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Savigny-sur-Orge : Jean-Marc DEFRÉMONT admet que l’opposition de gauche a été la complice d’Éric MEHLHORN !

Jean-Marc m’écrivait hier que plus j’allais l’attaquer et plus j’allais le renforcer.

Ce sera effectivement le cas si la gauche de Savigny soutient un homme qui reconnaît avoir joué contre son camp pendant tout ce mandat.

Sur Facebook, Jean-Marc indique que je perds mes procès du fait que je ne connaisse pas assez réellement mes dossiers. Et le pire est qu’il a raison !!!

Alors je pourrais déjà écrire que si Jean-Marc était vraiment de gauche, il y a bien longtemps qu’il aurait déjà tout publié (comme Bernard MÉRIGOT le faisait alors que lui est de droite), et qu’il ne réserverait pas ces documents à son seul collectif, et donc par conséquent que tous les Saviniens pourraient aussi bien connaître les dossiers que lui.

Je pourrais dire qu’il est vraiment minable de se vanter d’être le seul en possession d’un savoir qu’il refuse de partager ! Esprit de Jules FERRY, sors de ce corps !


Mais je voudrais surtout écrire que Jean-Marc a assez régulièrement évité de m’aider, quand je le sollicitais.

Jacques SÉNICOURT m’a aidé.

Bernard BLANCHAUD m’a aidé.

Et même le Rassemblement national m’a aidé ! Finalement plus démocrates que la gauche…


Tout le monde connaît mes difficultés à obtenir ces dossiers, parce que je ne suis pas élu, parce que je n’ai qu’un réseau limité en mairie de gens qui ont parfois pris des risques pour m’informer, et parce que MEHLHORN sait très bien ce que je fais de ces documents.

Et Jean-Marc, dont là encore je me demande s’il est à gauche, qui m’a toujours reproché de saisir la Justice, à laquelle il ne croît pas, parce qu’il ne croît pas à nos institutions. Ou plutôt parce qu’il croît qu’il faille les rejeter parce qu’elles sont faillibles.

Quand Jean-Marc est parti du PS (David FABRE dirait que c’est parce qu’il en a été viré comme lui en 2010, même si lui aurait fait appel et obtenu d’être réintégré), il est allé se planquer à EELV.

Jean-Marc, il a toujours fait 5 ou 10 % sur son étiquette. Il ne sait pas ce que c’est que l’opposition. Que de ne rien avoir pour exister ni se faire entendre.

Et comme tout gauchiste qui réussit, il ferme ensuite la porte derrière lui. Et il y a les élus de la République, supérieurs, dont il est, et les autres cons, dont je suis.


Jean-Marc, j’en ai rien à foutre que ton sectarisme t’aveugle des propositions que je fais. Je te pardonne que tu fasses semblant que je n’ai rien publié pour associer les habitants à la vie locale, par exemple mon groupe de travail sur les grands livres budgétaires. Je te plains que tu veuilles continuer de favoriser des gens qui se gavent depuis 35 ans, et que tu n’ais pas le courage de dire que tu vas rééquilibrer tout cela si tu es élu..

Mais non, tu n’es pas bienveillant, tu es juste mou et passif.

Tes propos me déçoivent, même si je sais que tu ne comprendras jamais.

Tu préfères par exemple une rénovation de Grand-Vaux ratée qui se fasse contre la population, qu’une rénovation qui parte sur de nouvelles bases parce qu’elle a été interrompue par des recours.

Juste parce que tu es dans l’idéologie qu’on va aider des gens. Mais regarde ce que deviennent les premiers relogés. Est-ce qu’ils vivent mieux ? Donc est-ce que tu as pris le partie des copropriétaires contre les locataires ? Des riches contre les pauvres ?

Tu n’as juste pas le courage de tes ambitions. Tu es dans les idées que tu n’appliques même pas. Tu ne sers donc à rien, sinon à renforcer MEHLHORN en lui donnant à penser qu’il a une opposition, alors que tu es son complice, et que tu as préféré jouer contre moi que contre lui.

Les Saviniens jugeront !




Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : le PS rejoint et soutient le collectif « Bien vivre à Savigny » de Jean-Marc DEFRÉMONT (EELV)

Sans surprise, le Parti socialiste (PS) de Savigny-sur-Orge se rallie au collectif Bien vivre à Savigny.

J’écris « sans surprise », parce que le PS, tout seul, n’est déjà pas en capacité de monter une liste, dans la mesure où ses militants actifs se comptent aujourd’hui sur les doigts de deux mains.


Je vous propose d’ailleurs de commencer par en établir la liste, tel un zélé préfet de Vichy préparant la déportation des juifs (c’est malheureusement comme cela qu’ils me voient) :

– Lydia BERNET, responsable de la section, compétente mais débordée par toutes ses activités, investie comme chef de file pour ces élections,

– Claudine CHARRIER, qui est peut-être la seule de leur équipe à porter une réflexion sur la laïcité, voire même à avoir une action sociale concrète ; j’en profite pour glisser un mot sur son association Trocadon, et vous inviter à vous y intéresser,

– Pierre GUYARD, le vigilant, qui abandonne ses camarades et se retire de la vie politique,

– Jacques SÉNICOURT, le spécialiste des finances, doté d’une redoutable acuité, mais qui ne sait pas conclure ses interventions,

– Pierre JACQUEMARD, le meilleur d’entre nous sur les questions d’éducation,

– Bruno GUILLAUMOT, spécialisé dans les nouvelles technologies,

– Gilles VOLLANT, qui me reproche de fréquenter l’extrême-droite, mais qui n’a aucun problème quand je vais voir l’extrême-gauche trotskyste de la Quatrième internationale (lire ici et ici). Je n’ai jamais compris pourquoi il défend l’appartenance d’élus de gauche à la franc-maçonnerie, alors que ce sont les pires ennemis de la République sociale et égalitaire, en tant qu’ils privilégient toujours leurs « frères » aux autres.


Au-delà de la question du nombre de personnes nécessaires à composer une liste, il y a surtout que Lydia n’a pas le temps de mener campagne ; de la même manière que je ne vois pas comment elle pourrait être maire, et continuer ses activités salariales et syndicales… C’est le dur principe de réalité… Ils n’ont même pas leurs adjoints ! Oserai-je même écrire qu’ils ont choisi Lydia, parce qu’ils n’avaient qu’elle et elle est la plus jeune de leur équipe ? Oui, j’ai osé.


Et puis c’est vrai que dans la période actuelle, il ne fait plus très bon se dire socialiste, parce que cela fait référence au mandat présidentiel d’un certain François H., qui devait combattre son ennemie la finance, mais qui s’est retrouvé à casser le code du travail à coups d’article 49 alinéa 3. Eux vont te dire qu’ils sont fiers d’appartenir au PS parce qu’il y a eu 1936 (la SFIO) et 1981. Mais sincèrement, la gauche PS n’a plus rien fait de social depuis les 35 heures…


Je ne doute donc pas un instant que tous ces gens vont mettre en avant l’union de la gauche plurielle. En fait, ils ne veulent pas gagner seul, mais dans le cadre d’un programme commun, qui fasse sa place à toutes les composantes représentatives des progressistes (moi, j’assume de ne pas souhaiter le progrès du cancer).

Très loin d’eux le calcul simpliste que les voix des socialistes, des écologistes, des communistes et des mélenchonnistes va les amener autour de 30 % au premier tour.

J’aimerais d’ailleurs bien voir cela, parce que je rappelle que l’union de la gauche en 2014, n’a fait que 21 % au premier tour des municipales de 2014, alors que HOLLANDE n’avait pas encore fait trop d’autres conneries que le mariage pour tous (Damned, je suis dévoilé !) et la réforme des rythmes scolaires.


Au final, tout le paradoxe est que ces socialistes qui détestent profondément Jean-Marc DEFRÉMONT, qui a longtemps été chez eux, et qui défend leur couleur depuis l’élection cantonale de 2005 ; qu’ils avaient repoussé en 2013 pour lui préférer le parachuté GUYARD (à 65-35 de mémoire), et qu’ils ont fini par pousser dehors fin 2015, vont se retrouver sur la liste de DEFRÉMONT qui sera leur candidat de tête. Ah, l’hypocrisie de la politique…

Pauvre « Bien vivre à Savigny », qui devait être un collectif indépendant à la base, et qui va donc recycler tous les partis de gauche qui cherchent désespérément à se réinventer, tel une poubelle pratiquant le tri sélectif. Mais ça au moins, c’est écolo !




Sébastien BÉNÉTEAU, comment peux-tu encore dormir la nuit d’être si malhonnête ?

Je commencerai cet article en m’excusant auprès de Sébastien BÉNÉTEAU de l’avoir accusé à tort d’avoir pris des chiffres budgétaires de 2015 pour les faire passer pour ceux de 2014 (parce que le montant des dépenses d’équipements de 2015 se trouvait être le même que le montant des dépenses totales d’investissements en 2014). Si donc je reconnais m’être trompé, je doute que la majorité municipale reconnaisse à son tour les erreurs de ce mandat.


Nonobstant, je ne retirerai pas mes accusations de malhonnêteté intellectuelle pour les raisons suivantes :

  • la réalité des économies de fonctionnement, alors que les dépenses réelles de fonctionnement sont passées de 45,16 M € en 2014 à 47,41 M € en 2017 à une estimation de 49,44 M € en 2019 pour arriver à 50,93 M € en 2023… Et je ne parle pas de l’évolution à la hausse des dépenses de personnel… Des économies ont donc bien été faites, mais pour plus de dépenses par ailleurs, et pas que pour des choses obligatoires comme le GVT par exemple.
  • l’évolution du taux d’épargne brute, qui s’il était de 9,5 % en 2014, sera monté de manière satisfaisante à 13 % en 2017, mais retombe à 9,5 % en 2019 selon les estimations et passerait à 7,8 % en 2023, toujours selon les estimations.
  • le choix de comparer entre 2014 et 2017 les dépenses d’équipements plutôt que les dépenses d’investissements. Car si les dépenses d’équipements ont bien augmenté de 2,8 millions €, les dépenses d’investissements n’augmentent que de 2,062 M €
  • le graphique de la dette qui commence à 28 millions €

Bernard BLANCHAUD a donc raison lorsqu’il redit qu’on peut manipuler les chiffres pour leur faire dire ce que l’on veut, et ainsi enfumer les gens. Et force est de constater que Sébastien s’est attaché à prendre des chiffres qui valorisaient leur bilan.

La gauche (Jacques SÉNICOURT) a donc raison de dire que ce qui était considéré par l’équipe municipale comme étant inacceptable en 2014, le devient, par rapport au plan pluriannuel d’investissements 2019-2023 de la majorité, si elle est réélue. D’autant qu’on sera alors pire qu’en 2014 ! Et je ne parle pas ici de la dette…

Et moi, je trouve que ce mandat a été un gâchis, et qu’au nom d’une politique idéologique de désendettement (et je reproche à l’équipe en place d’avoir renoncé à toutes poursuites contre les emprunts toxiques), surtout pour seulement 6 millions € qui auront largement été compensés par les augmentations d’impôts de 2016, on a détruit le patrimoine et le lien social dans cette commune.

Sébastien est donc peut être un bon comptable, ce que je ne crois pas au vu des éléments précités, mais il est assurément un mauvais politique parce que les résultats au vu des montants des marchés sont discutables, et davantage, parce que ses choix n’ont pas été faits pour le service de la majorité de la population.

De la même manière qu’on ne peut pas nier que l’effet ciseau qui a été écarté en 2016, comme SPICHER l’avait déjà repoussé en 2010, n’est que éloigné jusqu’en 2023. Et il faudra alors réaugmenter les impôts, si la majorité continue son programme, d’où selon moi, la nécessité de la dégager au plus vite.


De toute façon, et plus ou moins heureusement, il n’y avait que 50 personnes, dont 30 LR, 5 En marche et 5 de gauche. Donc peut être 10 Saviniens vraiment neutres.

Pas grand monde n’a dû noter ou retenir les chiffres de Sébastien.

Et les gens voteront en fonction qu’ils auront vu les taux de leurs feuilles d’impôts augmenter.

MEHLHORN repassera donc s’il arrive à les justifier, et je vais tout faire pour qu’il n’y arrive pas… Parce que ok, les dépenses de fonctionnement ont augmenté, mais ce n’est pas pour plus de services à la population…



Pour le reste, je ne retire aucun de mes propos concernant Sébastien.


« Et pourtant humainement parlant, Sébastien est certainement le moins pire de la bande à MEHLHORN.

Il a toujours été très correct avec moi, et n’a jamais cessé de venir me saluer, là où les autres me regardent à peine, et toujours avec horreur (sauf Anne-Marie GÉRARD qui a connu un brusque revirement de politesse ces derniers jours car elle doit vouloir sauver la place de sa fille en mairie au cas où je gagnerais en 2020).

Sébastien est un bosseur qui travaille ses dossiers, malheureusement malade de son idéologie, qui n’est pas non plus très poussée. Car c’est plus une solidarité qu’autre chose.

Et c’est un militant politique qui fait beaucoup du sale boulot : mandataire financier (qui a du mal à faire rembourser les cafetières dans les frais de campagne), colleur d’affiche, distributeur au moins à Clair-Village et aux Gâtines… Par contre, faudra lui dire qu’on sait qu’il colle le mercredi entre 13 h 30 et 15 heures, ce qui me permettait de passer juste après lui, ayant remarqué cela.

Bref, si je suis élu en 2020, je confierai bien démocratiquement à Sébastien une délégation de contrôle des finances, voire d’élaboration d’une deuxième proposition de budget ou contre-budget, et une responsabilité au sein de la commission, en tant qu’opposant. (Parce que quand je serai maire, on proposera deux à trois budgets qu’on essaiera de faire différents dont au moins un de l’opposition, et on choisira le meilleur. Peut-être aussi en voterait-on un, issu des travaux de la commission citoyenne budgétaire ?)

Bref, je reste persuadé que si Sébastien est capable d’autant de mauvaise foi pour faire le mal, il doit aussi avoir les capacités de faire le bien, et je mise quand même sur lui pour mon opposition. »



Le jugement dans mon affaire (perdue) pour l’annulation du déclassement des terrains de la Savinière

Encore une affaire de perdue, et je suis cette fois condamné à verser 1500 euros de frais de justice à la Commune de Savigny-sur-Orge.

Une analyse rapide du jugement :

– Le Tribunal estime que l’annulation postérieure de la délibération actant la fermeture de la Savinière, votée à huis clos le 17 juin 2015 en présence de policiers dans la salle du Conseil, serait sans incidence sur le constat de désaffection nécessaire au déclassement, et donc à la vente, de la parcelle.

– Il estime que toutes les informations nécessaires à voter la délibération attaquée étaient contenues dans la note de synthèse, malgré les demandes de Jean-Marc DEFRÉMONT et de Jacques SÉNICOURT, dont il fait grief qu’elles ne se soient pas matérialisés par des écrits avant ou après le conseil.

– Il juge que le débat a pu correctement avoir lieu, malgré l’empêchement de Bernard BLANCHAUD de pouvoir poursuivre le débat ainsi qu’il le demandait.

– Enfin, et plus étonnant, le Tribunal ne reconnaît pas le caractère préparatoire de la délibération n°13/399 et s’est donc prononcé au fond, alors qu’il aurait dû s’arrêter sur la forme d’une délibération préparatoire insusceptible d’un recours pour excès de pouvoir…

Je pense que je vais aller en appel, au cas où j’obtiendrais quand même l’annulation des délibérations du 17 juin 2015, et puis sinon, je me désisterai probablement…