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Tiens, le panneau de l’entreprise FALLONE a disparu du portail de la maison de MEHLHORN !

C’est quand même dingue cette insécurité à Savigny !

Voilà maintenant qu’on vole même les panneaux des entreprises de travaux !

Et en plus juste devant la maison du maire ; ça c’est vraiment du courage, ça c’est osé !


Plus sérieusement, le 25 juillet 2019, je remarquais que le maire avait fait des travaux chez lui, puisqu’un panneau publicitaire de l’entreprise Fallone était affiché sur son portail.

Or, ce 14 août 2019, je constate que le panneau de travaux a disparu.

  • Soit donc que le panneau a effectivement été volé, parce que je ne connais pas beaucoup de publicité de ce type qui ne dure que quelques semaines.
  • Soit donc que MEHLHORN a pris panique, et qu’il a lâché quelques billets supplémentaires pour le faire enlever, parce que ces panneaux sont généralement installés en échange de remises commerciales.
  • Soit donc que FALLONE et MEHLHORN ont jugé tous les deux que ce n’était pas là une bonne publicité, et qu’ils sont tombés d’accord pour le faire retirer ! Voire grosse théorie du complot pour cacher un accord secret !

En effet, puisqu’au conseil municipal du 24 juin, a été voté une exonération totale de taxe foncière pendant 5 ans pour tous ceux qui ont réalisé, dans leur résidence nécessairement construite avant 1989, des travaux de performance énergétique pour un montant d’au moins 10 000 euros l’année précédente, (ou 15 000 euros étalés sur les trois années précédentes).

Je vais prendre l’exemple d’un Savinien lambda qui paierait 2500 euros de taxe foncière.

Il veut isoler sa maison, mais cela ne lui coûterait réellement que 6000 euros.

Alors il tombe d’accord avec une entreprise complice qui va lui demander 10 200 euros.

Comme cela, il dépasse le seuil de 10 000 euros.

Et il est totalement exonéré de 2500 euros pendant 5 ans, soit 12 500 euros.

Et il y a gagne 12 500 – 10 200 euros = 2 300 euros !

Et l’entreprise y gagne 4200 euros !

Et l’État se sert au passage, et artificialise encore plus les chiffres de la croissance !

Sous couvert de fiscalité verte, on ne fait là que permettre l’enrichissement des sociétés de travaux, qui pour rendre service aux gens, vont toutes gonfler leur prix, en vue d’atteindre les 10 ou 15 000 euros. Ou quand l’écologie permet arnaque et escroquerie, avec la complicité de l’État.


Je ne connais pas la nature des travaux effectués chez MEHLHORN.

Et j’aurais été lui, que plutôt de donner du grain à moudre à VAGNEUX en faisant enlever ce panneau, ce qui occasionne ce nouvel article, j’aurais présenté carrément une facture, voire plus subtil, de faux devis, pour montrer que non seulement je ne faisais pas de travaux de performance énergétique, et qu’ils allaient en plus me coûter moins de 10 000 euros…

J’ose donc espérer pour MEHLHORN qu’il ne se fout pas de notre gueule, parce qu’on va quand même poursuivre nos investigations ! Je pense qu’il ne se rend pas compte qu’il fait tout ce qu’il faut pour crédibiliser à la fois le détournement de pouvoir et en même temps la prise illégale d’intérêts dont je pose la question de l’existence !





Vers la fin du commissariat de plein-exercice de Savigny-sur-Orge – Morangis !

Jusque-là, ce n’était qu’un projet qui avait été évoqué lors de la dernière réunion du comité intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, mais il paraît que le thème a été officiellement abordé lors du tout récent conseil municipal de Juvisy du 27 juin 2019 : le commissariat de Savigny-Morangis devrait devenir un simple poste police, qui perdrait son commissaire et dépendrait alors du commissariat de Juvisy !

Encore un coup de Robin RÉDA, ai-je envie de penser ; lui qui je le rappelle, s’était engagé à obtenir un nouvel commissariat de plein exercice sur Viry-Châtillon pour gérer la Grande-Borne. C’est donc Éric MEHLHORN qui va faire la gueule, parce que son discours sur la sécurité sera tout de suite moins efficace, et puis aussi qu’il perd un bel uniforme devant lequel il pourra baver, et plus grave que cela, faire des photos pour sa page Facebook et son compte Twitter !

En cette fin juin, je n’ai cependant toujours pas plus d’informations officielles que l’existence d’un projet de réforme des commissariats, et de mutualisation des effectifs, qui se traduirait par six commissariats d’agglomération en tout et pour tout sur l’Essonne. Même en court-circuitant les canaux institutionnels de la communication. Je sais juste que les policiers de Savigny et d’Athis font la gueule car ils devraient payer le stationnement à Juvisy !

Je pense que ce projet est mauvais car non seulement, il ne permettra pas de grosses économies, mais qu’en plus, il va éloigner les fonctionnaires des terrains, et faire paniquer les papis et les mamies qui veulent voir du bleu, même s’il n’est que derrière des jumelles de radar. Malheureusement, il s’inscrit dans le projet de réduction des services publics, parce que nous n’avons plus les moyens de continuer comme nous le faisions jusque-là depuis des années…

Les policiers semblent néanmoins favorables au principe du projet dans la mesure où il pourrait leur permettre d’améliorer leurs conditions de travail. J’ai personnellement du mal à voir comment. J’ai surtout le sentiment qu’il s’agit d’une loi BLANQUER bis, en tant que comme avec les directeurs d’école réunis dans les EPSF, elle va fusionner les commissariats pour en réalité supprimer les postes de commissaire, et ainsi réaliser quelques menues économies.



Savigny-sur-Orge : de la malhonnêteté intellectuelle de comparer verbalisations et insécurité

Je ne sais pas si vous avez vu mes derniers affichages…

Au début, je voulais juste communiquer sur la très forte hausse de la verbalisation routière par la Police municipale, multipliée par plus de quatre en un an.

Puis j’ai été en colère d’apprendre les centaines d’arrestations préventives des gilets jaunes, sans perquisitions ni mêmes preuves réelles ; qui plus est niées par la Garde des Sceaux !

Puis il y a eu l’attentat à Strasbourg…


Je ne crois pas qu’il soit possible d’empêcher tous les attentats.

Simplement que, lorsque la Police est occupée à verbaliser sur les routes et à taper sur les gilets jaunes, parfois à raison, souvent à tort pour le principe, ce n’est pas étonnant que ce genre d’évènements se produisent…


À Savigny-sur-Orge, la Police municipale est une police de rentabilité routière.

Les recettes des amendes ne paient certes que deux à trois postes.

Mais cela rassure les papys et les mamies de savoir qu’il y a du bleu dehors…


Sauf que pendant ce temps, une insécurité augmente.

À laquelle ni la Police municipale ni la Police nationale ne peut rien ! Ils ne font qu’enregistrer les plaintes des événements qui se sont déroulés.

Il me fallait des chiffres. Il n’y a que ceux de la Police nationale.

Ceux sur un an n’étaient pas significatifs, j’ai comparé sur 5 ans.

Je me suis naturellement abstenu de prendre le positif, mais il y en a, et pas mal !

Là encore, qui n’est pas beaucoup due au travail de la Police, mais à un contexte que certaines infractions sont plus propices à commettre que d’autres.

Car c’est fini cette époque où la peur de se faire prendre dissuadait les autres de commettre de tels actes ; je le vois bien en détention.


Moi, si je veux faire de la politique, c’est pour m’attaquer au fond du problème.

À l’économique, au social et au sanitaire, qui est à la base de l’insécurité.

Je pense encore que si notre Police municipale, et d’autres, faisaient ce social plutôt que de verbaliser à outrance, nous n’aurions pas forcément ces autres statistiques…


Ce n’est de toute façon pas la Police que je vise, de la manière la plus populiste qui soit, puisque celle-ci se limite à obéir, mais bien le politique qui contrôle la Police.

Qui de manière très égoïste veut faire croire à une protection individuelle plutôt que d’offrir une protection collective.

Une droite qui ne comprend pas le sens de l’Histoire, et qui refuse de voir, malgré les nombreux exemples des siècles que l’armement et la sécurisation augmentent proportionnellement à l’insécurité ; et que les augmenter de manière préventive, ne fait que renforcer encore plus ceux qui se trouvent en face.


Puissent mes affiches donner à réfléchir sur la Police municipale que nous voulons !

Une Police qui fasse autre chose que de nous prendre notre argent, mais qui fasse plus de civisme, tout en donnant l’envie aux gens d’être civiques.

Il n’empêche que ces affichages restent profondément malhonnêtes car ils comparent des données incomparables entre elles. Mais il y a une idée !




Pour joindre le CSU des Portes de l’Essonne à Athis-Mons : 01-69-57-81-95

Liberté ou sécurité ? Dans le territoire des Portes de l’Essonne, ce n’est ni l’un ni l’autre…

Au nom de notre sécurité, ou plutôt devrais-je écrire de notre sûreté qui est un concept constitutionnel que plus personne ne comprend, des dizaines de caméras de vidéoprotection sont installés ici et là.

Je ne dis pas qu’il en faut aucune ; je m’interroge déjà de savoir si celles existantes sont utiles là où elles sont, et je pose plutôt la question de savoir pourquoi il y a des gens qui en agressent d’autres, et pourquoi moi, je n’ai jamais eu envie d’agresser personne physiquement.

Et qu’on ne vienne pas me dire que j’agresse verbalement les tocards qui sont payés avec l’argent public de mes impôts pour faire de la merde, et à qui je ne devrais rien pouvoir dire. C’est plutôt la misère de leurs productions qui m’agresse au quotidien. N’inversons donc pas les rôles, non mais !


Alors, parmi nos libertés individuelles fondamentales, il y a le droit à la vie privée qui se traduit par le droit d’accès à toutes ces images qui sont prises de nous.

Sauf que ce droit est anormalement restreint ! (La faute au terrorisme, ma bonne dame)

Déjà parce que le Grand Orly Seine Bièvre (GOSB) ne respecte pas la Loi en n’indiquant même pas au pied des caméras un contact pour accéder aux images.

Ah oui, mais vous comprenez, sinon les jeunes délinquants (dont je suis puisque j’ai commis le crime de lèse-majesté d’écrire que MEHLHORN était visé par une enquête préliminaire ; aujourd’hui, il l’est par quatre n°parquet Évry 17/207/113, 18/067/179, 18/107/59 et 18/107/63, tu vas faire quoi MEHLHORN ?) ; les jeunes délinquants sauraient où sont les caméras et iraient les détruire…

Sauf qu’ils le font quasiment nulle part… Donc en gros, la CNIL va se faire foutre…

Mais en attendant que M. VALBON, Directeur général des services du GOSB, se décide à créer une adresse mail, voici déjà le téléphone pour les contacter (dans le titre de l’article).

Je précise qu’il y a quand même une époque où le standard de la CALPE ne vous les passait pas au téléphone, au cas où…


Ensuite, il faut savoir que le droit d’accès est limité aux images où on apparait seul, et que les bandes sont théoriquement détruites au bout de 15 jours (mais il faudrait pouvoir le vérifier).


Enfin, parce que seule la Police peut enquêter, et que comme dans mon cas si elle n’en a pas grand chose à foutre, ben vous ne pouvez même pas faire le travail à sa place ; ce que j’ambitionnais de faire.

Et concernant par exemple Grand-Vaux, tout le monde sait que le trafic de drogue se fait au 4, rue Van-Gogh entre 14 heures et 02 heures, après s’être fait au 6, rue Gauguin pendant des années…

Sauf manifestement les pouvoirs publics, qui avec leurs pudeurs de gazelle, mettent des caméras, et veulent en mettre plus, à des endroits qui ne sont manifestement pas stratégiques.

Et se retrouvent à ne pas filmer les zones intéressantes, puisque très vraisemblablement, mes agresseurs venaient du 4, rue Van-Gogh, sinon de la placette, située juste devant, sur laquelle on trouve des chaises longues à la saison…

Et là où je trouve que leur système est pété, c’est que pour arriver à me présenter neuf photos d’individus suspects à identifier, les policiers sont allés me chercher un jeune (que je connais) et que j’avais vu plus loin à 300 mètres de l’endroit où je me suis fait agresser… Et s’ils avaient réellement exploité toutes leurs images, alors ils n’auraient pas pu honnêtement me présenter cette photo, sauf à ce qu’il leur en fallait neuf et qu’ils n’en avaient pas neuf…


Enfin bref, j’ai toujours de gros doutes quant à l’utilité de la vidéo-protection, renforcés par l’observation du sentiment malsain que créé ce pouvoir sur ceux qui l’exercent, élus comme agents ou policiers qui donnent l’impression, pour certains, de faire joujou avec les caméras.

On ira toujours sortir l’exemple de la fois où cela a fonctionné pour tout justifier ; j’ai quand même des réserves… Et je constate en tout cas pour mon cas que la seule fois où moi, j’en aurais eu besoin, cela n’a pas fonctionné.

De là, aucune conclusion hâtive, mais toujours la conviction que la réponse à l’insécurité est d’une part sociale et d’autre part sociétale. Et que les caméras ne participent finalement qu’à la résorption du sentiment d’insécurité…