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Avertissement à l’attention de Georges DURAND, colistier d’Éric MEHLHORN à Savigny-sur-Orge

N’ayant pas les coordonnées de Georges DURAND, mais me doutant qu’il se trouve bien parmi mes lecteurs quelqu’un qui pourra lui transmettre le message ; m’étonnant au passage qu’il ne serve donc à rien de déposer une plainte simple en matière de délit de presse,


Je fais savoir à Georges DURAND, au moyen du présent article, que je suis prêt à en rester là et à passer sur le fait qu’il m’ait injurié en m’appelant « grand connard » sur Facebook, à la condition qu’il m’adresse des excuses, écrites ou orales, peu m’importe qu’elles soient sincères, dans les meilleurs délais.


Sans réaction de l’intéressé, je suivrai les conseils du Parquet et je citerai M. DURAND à comparaître devant une chambre correctionnelle du Tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes.

Je pense sincèrement qu’il serait dommage d’en arriver là ; d’autant que si la défense de DURAND de dire qu’il y avait des étoiles donc qu’on ne pouvait pas clairement m’identifier, n’a pas prise auprès de la procureure, je me doute qu’elle ne prendra pas plus auprès du Tribunal.

Je finis avec une pique à destination de Jean ESTIVILL, qui pour autant qu’il se dise très laïc, a bien omis de prendre la parole quand MEHLHORN a prêté des équipements sportifs communaux à une association communautaire, ou quand il a délibérément enfreint les règles de l’urbanisme (alors que j’ai commis un recours gracieux pour lui dire que ce n’était pas légal) pour permettre aux musulmans de Savigny de tripler la capacité d’accueil de la mosquée…





Cas de conscience : dois-je déposer plainte contre Jean ESTIVILL à l’invitation de la procureure de la République ?

Le 31 janvier 2020, je déposais une plainte simple pour injures publiques à l’encontre de Georges DURAND, colistier d’Éric MEHLHORN, ancien agent communal qui siégeait au CHSCT (devenu CSE) ; lequel aime à se répandre contre ma personne sur les réseaux sociaux, tout en me faisant de grands sourires quand nous tractons au même endroit, quand il ne s’écrasait pas discrètement les dernières fois lorsque je le croisais en mairie…

La procureure de la République a ouvert une enquête préliminaire, et elle précise dans son soit-transmis qu’elle demande à l’officier de police judiciaire d’élargir au besoin ma plainte aux autres personnes qui m’ont également insulté dans l’échange litigieux.

Et donc ce lundi 18 mai, je reçois un appel de l’officier enquêteur me demandant si je souhaite également déposer plainte contre Jean ESTIVILL. Et je lui ai demandé un délai de réflexion jusqu’à mon audition qui est prévue mercredi 20 mai au matin.


Sur le coup, je n’étais pas chaud pour porter plainte contre ESTIVILL.

Et puis à la réflexion, « petit merdeux malfaisant » n’est pas très sympa. Mais est-ce insultant ?

Et puis je me suis replongé dans quelques gentillesses d’ESTIVILL, et je pense que finalement, à la lumière de ces écrits, oui, je vais porter plainte contre lui, pour qu’il arrête !















Et puis on termine, avec une gentillesse de Annie LABBÉ, devenue colistière du macroniste IZARD.


Et ma main courante parce qu’il décollait mes affiches et les recollait sur des panneaux administratifs.



À l’attention de la rédaction du Parisien Essonne : non, Olivier VAGNEUX ne s’autoproclame pas journaliste…

On dirait que Laurent DEGRADI n’a toujours pas digéré que je puisse mettre en doute son objectivité journalistique… Quand bien même, la recopie de quelques communiqués de presse du maire, auxquels on ajoute quelques erreurs d’orthographe et l’interview d’un opposant pour faire « travaillé », ne permettront pas la réélection de MEHLHORN, parce que l’opinion publique n’a plus besoin du « quatrième pouvoir » pour savoir quoi penser.


Et donc j’apprends dans le Parisien de ce jour (samedi 14 décembre 2019), que je me suis auto-proclamé journaliste, parce que je tiens un blog. Comme si on ne pouvait pas être journaliste et avoir un blog…

J’y apprends accessoirement aussi que je me suis fait traiter de connard par le président du comité de soutien de « la femme de REDA ».

Celui-ci aura sa plainte pour injures publiques en son temps, puisque, apparemment, il me visait personnellement, en tout cas de ce qu’il en a été rapporté par la liste…


Eh bien, chers confrères du Parisien, apprenez donc que je dispose d’un diplôme ou d’un titre niveau II, appelez-le comme vous voulez, certifié par l’État, obtenu à l’Institut supérieur des médias de Paris.

Et même que je tire quelques revenus du journalisme, même s’ils ne sont pas principaux, et qu’ils ne permettent donc pas d’être éligible à l’obtention d’une carte de presse.

Une simple recherche sur ce blog aurait pu vous permettre de trouver ce diplôme, car, au contraire de Lamia REDA, je n’ai pas peur de publier les diplômes que j’ai obtenus.