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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : vers une sortie de course de Bernard BLANCHAUD ?

Bernard avait promis que nous connaîtrions l’intégralité de sa liste citoyenne au plus tard à la fin du mois de juillet. De vous à moi, je ne pensais pas cela sincèrement possible.

Et puis coup de théâtre, j’apprends qu’il a rencontré Alexis IZARD, candidat investi par la République en marche, ce mardi 30, afin de permettre à ses colistiers qui le souhaitent de rejoindre la liste de la majorité présidentielle.

Depuis, Bernard est encore reparti en vacances, et il recommencera à la fin août à constituer une autre liste citoyenne ! Une nouvelle échéance, qui finira immanquablement repoussée, comme toutes les autres avant elle.


Je dois d’abord reconnaitre une certaine noblesse à l’acte de Bernard, de libérer ses colistiers, qui veulent passer dans le camp du bien et dans le camp des vainqueurs.

Au moins, Bernard va-t-il pouvoir se rendre compte de qui le suivait par opportunisme et carriérisme, et qui l’accompagnait par amitié et par sincérité. Et j’ai toujours écrit que Bernard était assez mal entouré, par des gens pas toujours bien intentionnés, et puisque vous voulez des noms Julien RIO-ROSSI, et les amis de Julien RIO-ROSSI, et tous les gens qui ont besoin de m’insulter sur le Facebook de Nous Saviniens (juste qu’ils commencent par faire des choses avant de me reprocher d’en faire, même si les miennes sont critiquables).

Pour autant, j’ai la faiblesse de penser que Bernard va maintenant se retrouver très seul ; essentiellement du fait que ses chances d’obtenir un score à deux chiffres sont très compromises, pris en étau qu’il est entre IZARD, FABRE, MEHLHORN et moi.

Je réaffirme même, que dans ces conditions, c’est la fin de vie politique de Bernard, car il n’aura désormais plus 38 colistiers pour composer sa liste. Et que je ne vois pas le « petit plus » qui ferait que les électeurs le suivraient lui, plutôt qu’un autre.


Ce que je trouve triste, avec ce qui se passe depuis un mois, est que je découvre un Bernard inconstant, qui change d’avis et de projet tous les jours, et qui semble éponger l’avis de la dernière personne qui lui parle. Ce qui ne fait que confirmer mes doutes sur sa capacité d’indépendance, nécessaire selon moi à la fonction de maire.

Et en même temps, on m’avait prévenu, notamment au collectif Sauvons l’enfance de Savigny par des gens qui le côtoyaient avant qu’il ne soit élu ; ce qui n’empêche pas que Bernard a de la volonté et de l’énergie à donner ; mais qu’il a besoin d’être cadré. Il peut être un général ou un lieutenant, mais ni un commandant ni un chef de guerre (je n’emploie pas ces termes dans le sens des grades qui leur donné par la terminologie du vocabulaire militaire français).


Aux dernières nouvelles, Bernard voulait maintenant une structure uniquement citoyenne, et excluait toute alliance ou tout ralliement, notamment avec FABRE, naturellement avec moi, et possiblement avec CURATOLO, s’il existe encore (le mec dont le seul programme est d’être maire ; il est gentil mais je n’en veux pas sur ma liste. Par contre, pourquoi ne pas lui laisser après la présidence d’une commission extra-municipale ?).

Pour ma part, la porte reste encore ouverte pour Bernard jusqu’au 1er septembre 2019, date à partir de laquelle commence les dépenses de campagne. Et je ne prendrai pas le risque de le prendre après pour m’éviter de devoir rattacher ses dépenses s’il en avait, et faire invalider mon élection en cas de loupé. Mais je pense que ce serait du gâchis que Bernard arrête, parce qu’il a des compétences et un attachement certain pour Savigny.

De mon côté avec ou sans Bernard, le programme suit son cours. Je continue le porte-à-porte. Je prépare le site de campagne (savigny2020.fr). Je prépare les affiches. Je prépare la lettre aux association pour le forum. Je prépare des cartes de visite. Et je prépare mon premier tract, qui sera un journal de campagne, pour une distribution le 15/20 septembre.



Ça a bien changé Élan Savigny environnement…

Dans mon souvenir, Élan Savigny environnement était un repaire d’écolo-gauchistes, qui ne pouvaient pas saquer Jean MARSAUDON, et qui avaient poussé dehors mon ami Jean-Marie CORBIN ainsi que la femme de Bernard MÉRIGOT, non pas parce qu’ils étaient jeunes, beaux et plutôt de droite, mais parce qu’ils n’étaient pas tenants de leur rigorisme écologiste qui les fait soutenir des projets aussi gabegiques que le T7 à Juvisy et le Tram 12 express.

Et horreur, qu’est-ce que je vois sur le Facebook de mon maire préféré ?

Celui-ci, vilain LR, qui prend la pose avec Valérie DERMAUX, colistière de Pierre GUYARD (16e de liste), militante EELV revendiquée, et avec Sabrina LALLALI, dernière rescapée vraiment active de l’association des 3R (Riverains de la rue des Rossays).

Et ils ont tous de très grands sourires, qui ne semblent même pas feints pour la photo !

Moi, ce qui m’emmerde, ce n’est pas la décontraction, voire l’absence de retenue, avec laquelle ces deux jeunes femmes s’agrippent à MEHLHORN.

Ils aiment aussi beaucoup Alexis TEILLET ! De toute façon, et effectivement, la Commune ne leur accorde pas d’une subvention que l’association dit ne pas vouloir…

C’est plutôt de me demander quelle est l’indépendance réelle de cette association qui siège au Conseil citoyen de Grand-Vaux et à la Commission consultative des services publics locaux, si les gens qui le composent ne peuvent pas s’empêcher de sauter au cou du maire pour faire son jeu au travers de photos de communication qui vont seulement dans son sens, car elles font un peu vendues ou soumises à la municipalité…

D’autant plus qu’on sait très bien que MEHLHORN n’a rien à foutre, aussi bien de l’écologie ; lui qui prend systématiquement sa voiture de fonction pour se déplacer dans Savigny, que des associations en général, dont il ré-augmente progressivement le montant total des subventions pour faire oublier 2015.

Alors, j’entends que l’association préfère être du côté du pouvoir, pour avoir un moyen d’action constructif, plutôt que comme moi dans une opposition systématique qui n’aboutit à rien.

Mais à ce point, j’en suis tout surpris, et je n’en comprends pas l’intérêt… C’est bien plus que de la cordialité. Ça va jusqu’à prendre la pose, il y a une démarche intellectuelle voire politique.

Je trouve limite cela malsain, c’est toute la connivence que je déteste, surtout que contrairement à ce qu’ils prétendent, ils n’obtiennent pas plus de résultats ainsi…

Et donc s’il y a poursuite de l’aménagement de la promenade de l’Orge, c’est grâce au syndicat de l’Orge, mais pas à eux.

Et s’il va y avoir un semblant de début de piste cyclable le long de la Vanne, ce n’est pas grâce à eux, mais grâce au Plan vélo 2024 de Valérie PÉCRESSE.

Et s’il va y avoir un parking à côté de la mairie, ce n’est pas non plus grâce à eux, dont l’idée originale était de creuser un parking sous la place des fêtes.

Bref, quand je vois cette photo en tant qu’opposant, et que candidat, je me dis qu’il faut que je passe mon chemin, parce que ces gens sont du mauvais côté…




Fiche de synthèse pour comprendre le génocide au Rwanda des Tutsis par les Hutus (1994)

J’ai personnellement toujours eu beaucoup de difficultés à comprendre ce génocide.

J’espère que cette fiche synthétique, qui simplifie à outrance, vous aidera à votre tour.


Le Rwanda est un petit pays d’Afrique de l’Est situé dans la région des Grands-Lacs, et faiblement peuplé (7 millions d’habitants en 1990, 6 millions en 1995 et 12 millions en 2017).

Il est principalement composé de trois ethnies : les Hutus (84 % de la population), les Tutsis (15 %) et les Twas (1 %).

Lors de la colonisation allemande puis belge, les Européens se sont appuyés sur l’ethnie minoritaire des Tutsis pour asseoir leur domination sur le pays, ce qui a été très mal vécu par les Hutus majoritaires.

Lors de l’indépendance du Rwanda en 1962, les Hutus prennent le pouvoir, ce qui fait fuir la majorité des Tutsis, essentiellement dans les pays voisins du Burundi et de l’Ouganda. Les Hutus mettent en place une politique ethnique qui exclut les Tutsis des responsabilités.

En 1987, les Tutsis exilés en Ouganda créent le Front patriotique rwandais (FPR).

En 1990, le FPR envahit le Rwanda, et met en difficulté le président-dictateur hutu du Rwanda, Juvénal HABYARIMANA, soutenu par la France, qui doit d’abord réformer (instauration du multi-partisme en 1991), et finalement négocier les accords d’Arusha en 1993.

Mais ces accords qui prévoient l’intégration des Tutsis au Gouvernement, leur accès à des postes à responsabilités, ainsi que le retour des exilés, ne satisfont pas les Hutus extrêmistes qui décident d’assassiner en avril 1994 le président HABYARIMANA, la première ministre Agathe UWILINGIYIMANA et d’autres responsables hutus dits démocrates, perçus comme trop conciliants avec les Tutsis. La France aurait pu soutenir cet assassinat…

Les Hutus, organisés dans les Forces armées rwandaises (FAR) se mettent alors à massacrer les Tutsis qui étaient restés dans le pays, notamment en utilisant des machettes. Le FPR reprend donc les armes. Au total, et même si les chiffres divergent, 500 000 à 800 000 Tutsis auraient été massacrés par les Hutus contre 45 000 Hutus massacrés par les Tutsis.

Le 22 juin 1994, l’ONU intervient enfin concrètement en donnant mandat à la France pour sécuriser des zones humanitaires : c’est l’opération Turquoise, contestée car elle n’empêche quand même pas les massacres dans ces zones.

Le 16 juillet 1994, le FPR s’empare de la capitale, et le lendemain, il contrôle la majorité du pays. Entre un et trois millions de Hutus fuient alors vers le Zaïre (Congo Brazzaville devenu la République démocratique du Congo). Beaucoup mourront du choléra dans des camps de réfugiés. Ils tenteront à plusieurs reprises de revenir envahir le Rwanda jusqu’en 1996, sans succès. Finalement, ils contribueront à provoquer la chute du régime du dictateur congolais MOBUTU en 1997.

Le 19 juillet 1994, un nouveau gouvernement d’union nationale est formé avec comme président le Hutu Pasteur BIZIMUNGU, et comme vice-président le Tutsi Paul KAGAME, devenu président en 2000.

Lentement, une réconciliation se met en place, organisant un partage du pouvoir entre les Hutus et les Tutsis. Cependant, de nombreuses atteintes aux droits de l’Homme restent régulièrement constatées, et le conflit rwandais n’a pas fini de déstabiliser la région.



Vos questions : Pourquoi les collages, écrits et affichages d’Olivier VAGNEUX sont-ils aussi critiques ?

Vous me l’avez encore beaucoup dit lors du forum des associations : pourquoi je ne fais que critiquer le maire, et que je ne propose rien ? Est-ce que je suis conscient que cela abîme mon image, et décourage de voter pour moi ?


Alors oui, je critique l’action du maire parce qu’en démocratie, c’est le rôle d’une opposition.

J’entends cependant très bien que vous préfériez qu’au lieu de dire NON, j’adopte un discours tiède qui soit OUI SI ou OUI MAIS.

Si vous voulez un opposant qui se félicite des actions de la majorité municipale, tout en restant vigilant à ce qu’il n’y ait pas de dérives, il existe déjà, il s’appelle Pierre GUYARD (PS). Il ne sert à rien, et pire, il donne corps aux fictions politiques mehlhorniennes…

Dans une autre mesure, vous avez les oppositions en carton de GUIBERT (FN), FABRE (UDI) et dans une moindre mesure de BLANCHAUD (Nous citoyens), car il part un peu dans tous les sens et qu’il n’obtient rien. Mais il fait des efforts, qui restent appréciables, et je n’écris pas cela parce qu’il nous lit.

Le seul qui trouve grâce à mes yeux car il tient un peu la route s’appelle DEFRÉMONT (EELV) et il y a encore SÉNICOURT (PS) qui serait bon s’il apprenait à conclure ses interventions.

Bref, est-ce que vous voulez une opposition active comme la mienne, qui préfigure une politique active, ou est-ce que vous préférez le légume étiqueté qui n’aura rien fait du mandat et se remuera neuf mois avant les élections ?

Est-ce que vous ne pensez pas que le malheur de Savigny réside dans la passivité de MEHLHORN, qui n’est pas capable de défendre nos intérêts, parce qu’il passe son temps à d’inutiles réunions ou à se faire photographier sur le terrain (où il ne fait rien) ?

Je remarque à ce propos que les personnes qui me demandent d’être plus positifs dans mes affichages, et de marquer des points d’accord avec le maire, sont généralement incapables de me dire en quoi elles le trouvent formidable. C’est au mieux des trucs bidons du genre que la ville est mieux gérée, mais tu ne sais pas pourquoi.


Sur la véhémence de mes affichages, c’est une politique de communication que j’assume.

Déjà oui, c’est nul de mettre ma gueule en 60 x 30 cm, mais il n’y a que comme cela que vous me reconnaissez, et venez me parler. Et il y a encore des Saviniens, qui habitent la Commune depuis 50 ans, qui ne me connaissent pas, et qui me découvriront à mon prochain tract de vœux.

Oui, j’ai honte de vous prendre pour des cons avec des slogans publicitaires du type « STOP à l’urbanisme » (ce n’est pas NON, c’est STOP) ou « Fibre optique en retard », mais vous lisez plus facilement quatre mots que vingt.

Et les affichages critiques me valent des contacts mails ou téléphoniques, que ne m’apportent pas les affichages objectifs, et c’est une réalité que vous ne pouvez pas constater.

Il y a aussi que je passe 80 minutes pour coller mes affiches, et faire les 15 kilomètres nécessaires pour rallier les 15 panneaux d’affichage. Et que j’y vais tout seul, la nuit, parce que je travaille en journée même si on ne dirait pas…

Je n’ai donc aucun intérêt à perdre mon temps à vous inventer que je serai d’accord sur quelque chose avec MEHLHORN, sinon d’en fait vous dire, qu’il est très bien, et que vous n’avez qu’à continuer avec lui.

Il y a surtout une question de cohérence : je me suis opposé aux fermetures de service et à l’augmentation des impôts. Je ne peux donc logiquement pas approuver (ce qui n’arrive pas) des mesures qui ont été rendues possibles du fait d’actions injustes que je rejette. Et je ne doute pas que MEHLHORN me le renverrait dans la gueule, comme il le fait avec GUYARD.

Quant au risque du vol d’idées, les miennes sont publiques depuis 2013. Certaines sont mêmes communes avec le programme de MEHLHORN ; sauf que comme j’essaie de vous le faire comprendre, le maire n’accomplit pas le programme sur lequel il a été élu (on en est à 27 réalisations sur 110 propositions, et on pourra aller au maximum à 31). Et là, il faut constater que les 38 % de Mehlhorniens ne sont pas très préoccupés qu’il fasse ce pour quoi ils l’ont élu…


Sur mes propositions, il y a une page sur ce blog qui rassemble plus de 300 idées, dont la plupart vous avait déjà été présentées aux élections municipales de 2014.

Il y a aussi des propositions entre les lignes de mes articles, qui ne sont pas forcément mises en exergue, mais que lisent seuls ceux qui y prêtent attention, puisqu’ils m’en parlent après.

C’est très bien de proposer, mais il faut aussi que ce soit crédible. À tout prendre, je préfère ne rien vous proposer et juste dénoncer les errements de la municipalité, comme un garde-fou de la démocratie, que de vous raconter n’importe quoi !

Enfin, nous sommes à 18 mois des élections, et vous n’avez aujourd’hui sincèrement rien à faire de ce qu’on vous propose. Sachant très bien qu’à la fin, vous choisirez en plus le populiste qui vous promettra le cinéma et la piscine, ou le dernier qui passera chez vous au porte-à-porte.


Je critique parce que je fais fonctionner mon esprit critique. Il faut arrêter votre pollution judéo-chrétienne : la critique n’est pas la condamnation, et elle n’est pas mal ou réservée à Dieu.

De toute façon, c’est trop tard, je suis connu comme quelqu’un qui critique. Je ne vais pas arrêter de critiquer. Je vais juste essayer de proposer autant que ce que je critique, sans réduire la critique ; et oui, la communication va évoluer à l’approche des élections, mais sans renoncer à la critique !

Donc mon image est déjà pourrie. Je suis clivant, mais j’en fais une force.

Maintenant, est-ce que vous voulez continuer avec des soumis ou trouver une grande gueule pour porter votre voix, notamment au milieu des 24 maires de l’intercommunalité.

Je suis le seul qui essaie vraiment de vous défendre, y compris des intérêts qui ne sont pas les miens !

Après, étant bébé, je n’ai jamais mangé pour faire plaisir à ma maman. Je ne fais pas les choses pour faire plaisir aux gens. Je souffre de toute façon de troubles insurmontables : jeune, blanc, chrétien pratiquant, de droite mais pas libéral, opposé à une immigration massive (donc nazi), hétérosexuel, cisgenre, grande gueule…

Donc votez pour qui vous voulez. Je propose mes idées avec ma personnalité. Je ne cache rien, et je m’efforce d’être le plus sincère possible. C’est vous qui choisissez, mais effectivement, je vous dis que si je suis élu, je resterai une grande gueule, et il faudra pas compter sur moi pour le clientélisme ou le copinage de cour. Mais si moi, je peux me le permettre, c’est parce que je me suis fait tout seul et qu’encore aujourd’hui, je reste très seul. La vraie indépendance !