Archives du mot-clé indemnités

Le montant des indemnités des élus de la Métropole du Grand Paris (MGP)

Les montants indemnitaires bruts des élus du Grand Paris ont été votés lors du Conseil métropolitain du vendredi 1er avril. Conformément aux engagements du président Patrick OLLIER, les indemnités ne seront versées que lorsque la MGP commencera pleinement à fonctionner, soit à compter du 1er août 2016.

Bonne nouvelle : la MGP a décidé d’appliquer l’écrêtement pour les indemnités des élus dépassant 8272,05 € hors cotisations sociales obligatoires. Une magouille fait en effet que l’article L.5211-12 du Code général des collectivités territoriales peut être contourné. Ainsi par une autre magouille, le surplus peut être reversé à un autre élu.


Le président va percevoir 116 % du taux indemnitaire référencé sur l’indice 1015 soit 4409,70 € par mois. Le taux plafond maximal était à 145 % soit 5512,13 €.


Les 20 vice-présidents vont percevoir 58 du taux indemnitaire référencé sur l’indice 1015 soit 2204 € par mois. Le taux plafond maximal était à 72,5 % soit 2756,07 euros.


Les 10 conseillers délégués vont percevoir 39,46 % du taux indemnitaire référencé sur l’indice 1015 soit 1500 € par mois. Ils auraient pu ne percevoir que 1064,11 € par mois.


Les 178 conseillers métropolitains vont percevoir 25,2 % du taux indemnitaire référencé sur l’indice 1015 soit 957,97 € par mois. Le taux plafond maximal était à 28 % soit 1064,11 euros.


L’enveloppe indemnitaire globale de la MGP s’élève donc à 234 008,36 € par mois. Le maximum autorisé était de 260 686,21 €. Le choix de l’équipe OLLIER nous permet donc d’économiser 26 677,85 € par mois !


Pour en savoir plus : se reporter au rapport CM2016/04/03 – Fixation des indemnités des conseillers métropolitains et des membres du Bureau.

Question : Robin RÉDA peut-il vivre sans être en campagne électorale ?

En presque deux ans de mandat municipal, Robin RÉDA aura passé à peine dix mois à se consacrer uniquement à sa ville et à ses autres mandats. Tout le reste du temps, il aura été en campagne, souvent pour les autres, toujours pour lui. D’ici quelques mois, le plus jeune cumulard de France (déjà quatre mandats à 25 ans) officialisera certainement sa candidature pour les législatives 2017. 

En Essonne, nous n’avons pas besoin de nous rendre au salon de l’agriculture pour voir des bêtes à concours ; nous avons en effet Robin RÉDA : trois élections et quatre victoires. Il peut d’autant plus se le permettre qu’il les gagne toutes ! Certes, ce fut un peu juste pour les régionales où même à Juvisy la gauche est arrivée en tête, mais en attendant il a les places. Devenu symbole du « jeune » en politique, il n’en incarne pas que les beaux aspects.


Cumuler les mandats : une profession politique

Il suffit de jeter un œil sur son profil professionnel LinkedIn pour se rendre compte que RÉDA confond allègrement ses expériences de stagiaires de Sciences-Po et ses mandats politiques. Dans le même temps, peut-on lui en vouloir, lui qui s’est déclaré « sans profession » en Préfecture lors de sa déclaration de candidature aux municipales de 2014 ? Bref, je me demande bien quand est-ce qu’il trouve encore le temps de bosser, comme les vrais gens en 2016 ?

REDA-SP REDA-Linkedin


Robin le cumulard

Parmi les différents mandats de Robin, et je vais certainement en oublier, nous savons qu’il est :

  • maire de Juvisy
  • président du Conseil de surveillance du centre Hospitalier de Juvisy
  • membre de la société de bailleur l’Athégienne,
  • conseiller régional,
  • membre du Conseil d’administration de l’université Paris Sud XI / Orsay
  • représentant du Conseil régional à l’agence numérique Île-de-France La Fonderie
  • représentant du Conseil régional au PLIE Nord-Essonne
  • représentant du Conseil régional à la Commission départementale d’aménagement commercial de l’Essonne
  • représentant du Conseil régional à la Commission locale de l’eau du schéma d’aménagement et de gestion des eaux du bassin versant de l’Orge et de l’Yvette
  • représentant du Conseil régional à la mission locale de Grigny
  • représentant du Conseil régional au Conseil départemental de l’éducation nationale 91
  • membre du Conseil d’administration de l’association Orly international
  • conseiller territorial délégué en charge du numérique,
  • représentant de l’EPT au sein de la commission consultative de l’environnement de l’aérodrome de Paris-Orly
  • représentant de l’EPT au Conseil d’établissement des équipements sportifs du centre aquatique et de la piscine Suzanne-Berlioux
  • au Conseil d’administration de l’EPIC Bords de scènes,
  • conseiller métropolitain
  • président de commission métropolitaine

Robin en campagne 57 % de son temps

2010 – 23 mars 2014 : en campagne pour les élections municipales à Juvisy

10 juin 2014 – 29 novembre 2014 : en campagne pour Bruno LE MAIRE à la présidence de l’UMP (peut-être pas le 10 juin ; mais il a commencé assez tôt à l’été à relayer les publications de BLM)

6 mai 2015 – 13 décembre 2015 : Porte-parole de Valérie PÉCRESSE aux élections régionales

24 février 2016 – 20 novembre 2016 : En campagne pour Bruno LE MAIRE à la primaire de la droite organisée par LR

20 novembre 2016 (ou avant) – 18 juin 2017 (?) : En campagne pour son élection à la députation dans la 7e circonscription de l’Essonne


Quel premier bilan ?

Évidemment, je suis à charge dans mon propos. Mais sincèrement, qu’est-ce que Robin fait qui n’ait pas été préparé par l’équipe d’Étienne CHAUFOUR à Juvisy ou de François GARCIA à la CALPE ? Tout ce qu’il a inauguré et qu’il inaugure comme récemment encore les nouveaux locaux de l’IUT à Juvisy, ça n’est pas lui qui l’a lancé. Après avoir été contre la MGP, il nous a vendu au Grand Paris. La fibre optique, il la promet et on l’attend. Le T7 (il voulait bien de l’argent pour le GPI mais pas du T7 à la gare), il a changé d’avis et il est aujourd’hui pour. Son PLU de densification sans massification s’annonce complexe autour de la gare…


Quelles indemnités ? (montants bruts) 6386,44 € et bientôt 7450,55 €

Maire de Juvisy : 2 470,95 €

Conseiller régional : 2 661,03 €

Conseiller territorial : 1254,46 €

Conseiller métropolitain (non encore votée) : 1064,11 €

Notons que RÉDA touchait 1960 € comme vice-président de la CALPE plus 9000 € de frais de représentation annuels !

Tiens, il n’est même pas des 44 de la Commission permanente du Conseil régional. Serait-il juste bon à faire le jeune sur les photos de campagne ? Il est d’ailleurs un des seuls de la photo à ne pas en être.

Robin-caution


De l’intérêt de soutenir Bruno LE MAIRE

On a beau eu avoir été courtisé par SARKOZY, Robin sait que l’ancien président est fini. Alors qu’être du coté de la minorité lemairiste qui ne fait pas de trop mauvais scores, ça permet ensuite de s’imposer dans les quotas de places réservés. Par exemple, 30 % des circonscriptions LR (ce sera plutôt 15 %), on peut toujours se dire que la 7e de l’Essonne sera dedans… Sinon s’arranger pour qu’elle y soit si on est proche de Bruno…


Au final, quand est-ce que Robin RÉDA suit sérieusement un de ses dossiers ? Ou accomplit correctement un de ses mandats ? J’ai beau lire les publications municipales de Juvisy, j’y vois que RÉDA ne semble pas tout à fait respecter ses promesses et changer d’avis en fonction des consignes venues d’en haut. Bref, RÉDA est comme les autres : il veut juste monter plus vite et plus haut, mais attention à la chute…

Et REBSAMEN acheva de compléter son CV politique

Ainsi va la vie. François REBSAMEN (PS) est réélu maire de Dijon et président de la communauté urbaine du Grand Dijon. Il quitte donc le Gouvernement où il occupait le poste pourri de ministre du Chômage (pardon du Travail). Il n’aura rien fait. Il n’avait pas d’ambitions. Il retourne finir sa carrière politique bien au calme.

Rebs était déjà ancien sénateur, ancien conseiller général… Le voilà ancien ministre. Cumulé à ses indemnités de maire d’une ville de plus de 100 000 habitants (151 000) et de président de communauté urbaine, je pense que l’homme connaîtra une retraite mensuelle à cinq chiffres. D’ici à ce qu’on lui rajoute ensuite une commission théodule : le Conseil constitutionnel ?

Ministre oui, mais à l’Intérieur

Rebs voulait l’Intérieur et il aurait certainement été bon. C’est en plus un ministère qui réussit quand on vise le premier ministrat voire la présidence. Il faut dire qu’il s’y connaît avec Dijon qu’il a bien quadrillé de caméras de « vidéo-protection » (c’est le terme de gauche et quand on est à droite, on parle de « vidéosurveillance »). Mais HOLLANDE avait choisi VALLS en 2012.

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Puis VALLS pas fou n’allait pas mettre une personne comme Rebs pour lui succéder au cas où qu’il se montre bon. Pire imaginons qu’il ait été en première ligne au moment des attentats de janvier, on en faisait un président en 2017. Non, il fallait s’en débarrasser alors on l’a mis au ministère dont on ne peut rien tirer et où on ne peut rien faire : le Travail…

Le Travail plutôt que le Sénat à droite

Jean-Pierre BEL, président du Sénat de 2011 à 2014 l’avait dit dès le départ : il ne ferait qu’un mandat. Donc il lui fallait un successeur qui soit de gauche si le Sénat restait à gauche. Mais comme il est passé à droite, Rebs a préféré éviter de se ramasser face au candidat de la droite et partir quêter un ministère. Il ne restait alors que le Travail pour calmer ses ardeurs.

Le ministère impossible

Dépendant de la santé économique de la France, nos socialistes détestés ont malgré tout compris que le keynésianisme n’avait jamais fonctionné et qu’il ne servait à rien de créer de « faux » emplois publics. Donc on ne fait rien et on se retrouve tous les 26 ou 27 du mois pour annoncer la hausse. J’exagère bien sûr. Entre cela, on visite des entreprises et Pôle emploi.

Qui pour lui succéder au Travail ?

Forcément quelqu’un qu’on déteste pour qu’il s’y casse la gueule. Donc un aubryste sinon un frondeur. Alain VIDALIES semble bien parti. Mais comme la rumeur veut que Anne HIDALGO ait accepté l’organisation des JO à Paris en échange de l’entrée de son mari au Gouvernement, je pense fort à l’aubryste Jean-Marc GERMAIN.


Loi du non-cumul oblige, Rebs est obligé de démissionner. Enfin, cela ne semble pas trop difficile pour lui. Ce que je trouve dommage est la résignation (ou la lucidité) dont a fait preuve Rebs jusqu’au bout : je ne peux rien faire, je ne fais rien. Son successeur fera-t-il autrement ?

Les mensonges d’Éric MEHLHORN dans sa Lettre du Maire n°1

Lorsqu’on a besoin de réaliser des économies dans sa Ville, peut-être est-il plus intelligent de ne pas publier une lettre démagogique pour mentir en affirmant qu’on fait bien son travail, alors que l’on s’est refusé à étudier en profondeur son budget et les pistes d’économie qui étaient réalisables… Là, je suis en colère, d’autant qu’il n’y a toujours aucune proposition de débat et de concertation…

Donc les propositions mehlhorniennes sont actées et on écrit pour rassurer les retraités et l’électorat traditionnel de la droite UMP pour dire que c’est ce qu’il y avait de mieux à faire, qu’on sait ce qu’on fait (sauf que les conseillers municipaux n’étaient pas au courant l’avant-veille…) et que la mobilisation des Saviniens n’a pas lieu d’être parce qu’il n’y a aucun problème à Savigny-sur-Orge. Au fait, combien a coûté cette blague sur 4 pages ?

Je m’attacherai à relever quelques éléments de désinformation ou quelques éléments de la rhétorique mehlhornienne que l’on peut résumer ainsi :  « Je peux me permettre d’être médiocre parce que d’autres le sont tout autant sinon plus que moi« .  Peut-être que les Saviniens m’auraient élu, qu’on n’en serait pas là aujourd’hui… J’écris cela, je n’écris rien… Et je précise, je ne touche pas 8460 € brut par mois pour savoir tout cela…

Indemnités mensuelles de Éric MEHLHORN (montants brut) au 1er avril 2015

– Maire de Savigny-sur-Orge : 3041,17 €

– vice-président de la CALPE : 1960 €

– vice-président du Conseil départemental de l’Essonne : 3459 €


 Page 1 :

– La communication en période pré-électorale fut réglementée à partir du 1er septembre 2014 et non du 1er octobre (article L.52-1 du Code électoral). En conséquence, je veillerai à ce que Éric MEHLHORN déclare dans ses comptes de campagne les guides municipaux de septembre 2014, les cartons d’invitations aux conférences culturelles ou l’invitation pour la cérémonie de vœux 2015 ou encore le coût de diffusion de ses photos sur les écrans télé de la Ville…

– « N’ayant pas vocation à constituer un encart réservé uniquement à la parole du Maire » : peut-être faut-il rappeler à M. MEHLHORN qu’il s’agit là d’une obligation légale et que Mme SPICHER-BERNIER fut condamnée en 2013 pour avoir refuser de laisser son opposition s’exprimer…

– Je ne fais pas, comme d’autres villes,  29 % de hausses d’impôts pour Savigny… Faut-il remercier le Maire de raisonner par l’absurde ? Ces hausses ne sont pas nécessaires dans le cas de Savigny si on coupe aux bons endroits et que l’on emprunte un peu plus…

– La blague du compte Twitter qui n’est plus actif depuis le 8 janvier 2014 parce qu’entre-temps, ils se sont rendus compte qu’ils fonctionnaient avec un autre compte… Si le deuxième a fermé, c’est un peu grâce à moi car MEHLHORN y faisait sa communication électorale pro-UMP et anti-FN, et que je lui ai demandé s’il voulait le compter dans ses comptes de campagne…


Page 2 :

– 56 % du personnel communal est intégré au budget au service de l’Enfance ? Nous ne devons pas avoir les mêmes sources parce que je ne trouve pas 508 personnes travaillant directement pour l’enfance de Savigny…

J’ai : 907 effectifs budgétaires dont 4 direction générale, 171 filière administrative, 390 filière technique, 87 filière sociale, 57 médico-social, 12 secteur sportif, 57 secteur animation, 122 secteur culturel, 8 police municipale, 3 emplois non cités + 40 non-titulaires dont Cabinet (+ toutes les délégations de service à l’IFAC ou à SODEXO)

Si Savigny consacre 13 millions d’euros à l’enfance, alors on ne dépense que 10,21 millions d’euros pour le reste de notre fonction publique territoriale. Puisque Savigny dépense 23,21 millions de son budget pour son personnel, alors elle utilise 48 % de son budget total pour son personnel dont en effet 55 % de son budget de fonctionnement (42 500 341 €). Mais tous ces chiffres ne prennent pas en compte toutes les délégations de service public et tous les emplois non salariés directement par la Ville…

Mais un instant, comment se fait-il qu’en 2013, nous n’avions que 860 effectifs budgétaires, et que nous nous retrouvons avec 907 en en ayant transféré 90 à la CALPE au 1er janvier ? Ah, les rythmes scolaires… Et les embauches de copinage…

– 29 % de hausses d’impôts. À Savigny, on est dans l’absolu. ce n’est pas emprunter 2 millions supplémentaires et une petite hausse d’impôts. c’est soit 29 % de hausse d’un coup et rien à côté. Soit que des coupes et pas de hausses d’impôts. Soit que de l’emprunt. Quelle étroitesse d’esprit ! Un Savinien me suggère qu’on se jumelle avec Cugnaux…

– La Ville rembourse davantage qu’elle n’emprunte. Savigny en effet emprunte 2 millions d’euros quand elle en rembourse 2,9. Où est l’intérêt ? Sinon de raisonner selon une idéologie toxique pour pouvoir affirmer cet écrit. Les taux d’intérêts sont au plus bas. On pourrait même emprunter plus pour réduire nos emprunts, tout en les renégociant… Mais il faut travailler…

– 500 000 € pour les rythmes scolaires ? Voilà la sixième ou septième estimation du coût de la réforme… Nous nageons en plein délire.

– Quelle malhonnêteté intellectuelle : nulle part, PATAUT n’écrit qu’il a emprunté 2 millions € pour 2015 et surtout pas 799 000 € pour faire du logement social, au cas où l’électorat de droite l’apprendrait…


Page 3 :

– Un audit réalisé par les copains du MODEM tandis qu’on a détruit l’audit indépendant de 2010 (cabinet KLOPFER). Beau travail, monsieur MEHLHORN.

– Quels effets en 2016 ? Alors que les dotations diminueront d’encore 3 millions € ? Quelles bouffées d’oxygène ?

– MEHLHORN avoue qu’il n’évaluait pas systématiquement en 2014 les marchés publics à renouveler… Je ne vois qu’un mot : tocard…

– Des priorités pour préserver les services publics ? Lesquelles ? Palabres.

– Savinière : si la fréquentation est en perte de vitesse, tu te bouges pour faire venir des enfants des autres villes… Voire tu requalifies un fonctionnaire pour qu’il se charge de cela…

– MJC : Si Nadège ACHTERGAËLE, vice-présidente de la CALPE à la Culture, était compétente, elle se bougerait pour obtenir des aides, par exemple du pacte financier de la CALPE de solidarité avec les communes… Rappelles-nous combien Savigny a versé pour y contribuer ?

– Le sport au quotidien ? C’est le même raisonnement que la France et la lutte contre le terrorisme. On réduit l’armée mais on vous envoie partout pour combattre Daech. Ici, on réduit les subventions et le temps de pratique des sports (à cause de la réforme des rythmes scolaires) mais on vous demande d’en faire plus en vous substituant aux Sports-vacances…

– « aider à appréhender » : du bon verbiage alors que la Ville n’est même pas foutu d’aller chercher l’argent des enveloppes du Conseil départemental, régional et toutes les aides dont on aurait besoin et que nous sommes légitimes à recevoir. Le comble alors que nos conseillers départementaux sont vice-présidents… Ils sont sûrement timides…

– Et la maison de quartier Éole, à quel moment est-ce qu’on en parle ?


Page 4 :

– Si le budget événementiel rapporte à la Ville, pourquoi le diminuer ? Au contraire, il faut l’intensifier s’il permet des recettes supplémentaires ! Car est-ce 50 % de budget en moins signifie 50 % de recettes en moins ?

– 30 % de réduction des indemnités (de grâce, Saviniens, arrêtez de parler de « salaires » car ce terme serait impropre même si MEHLHORN et son équipe accomplissaient le moindre travail). Oui, elles ont été votées le 19 décembre 2014 après une augmentation de 75 % de l’indemnité des adjoints votée le 16 avril 2014.


Pour simplifier, sous SPICHER-BERNIER (2008-2014) :

Maire : 3872,19 € brut

Maire-adjoint (onze) : 1419,80 € brut

Conseiller municipal délégué : 0 €

TOTAL : 19 489,99 € brut

Sous MEHLHORN (16 avril 2014 -19 décembre 2014)

Maire : 3934,51 € brut

Maire-adjoint (sept) : 2097,27 € brut

Conseiller municipal délégué (cinq) : 237,64 € brut

TOTAL : 19 803 € brut

Sous MEHLHORN (post 19 décembre 2014)

Maire : 3 041,17 € brut

Maire-adjoint (huit) : 1187,95 € brut

Conseiller municipal délégué (quatre) : 228,09 € brut

TOTAL : 13457,13 € brut – 60 000 € d’économies annuelles (après avoir goinfré les copains le temps qu’ils se remboursent d’avoir acheté leur place d’adjoint sur la liste Le bon sens pour Savigny en finançant ladite campagne municipale).

À noter que Joëlle EUGÈNE qui était Conseillère municipale déléguée à la Culture est devenue adjointe à la Culture (passant d’une indemnité de 237,64 € à 1187,95 € alors que la culture devenait une compétence de l’agglomération, donc concernait moins Savigny…)


– Suppression des emplois saisonniers : qui va faire le travail ?

– La modernisation de l’éclairage et de la signalisation relève de la CALPE. Fais-le toi payer !

– 274 000 € de frais d’étude pour trois projets faits sans consultation et pour lesquels on demande au Conseil citoyen de Grand-Vaux de choisir lequel des trois il préfère…

Je ne m’attarde pas sur la platitude des expressions libres des élus de l’opposition…


Edit : le texte du groupe d’opposition « Agir pour vous, Savigny ensemble » envoyé par David FABRE

NON sur la forme, NON sur le fond !

Rien n’a été annoncé, envisagé, étudié lors du débat d’orientation budgétaire du 10 mars. C’est en lisant le Parisien que nous apprenons la fermeture de la Savinière, de la MJC, de 2 crèches, l’arrêt des sports vacances… Que restera-t-il à nos jeunes ? Nous avons demandé un débat public en salle des fêtes. Vous l’avez refusé. Nous vous avons demandé d’accorder à vos propres conseillers un vote à bulletin secret, libre. Vous l’avez refusé.

Côté « recettes », sont prévus en 2015 une augmentation du taux de Taxe Foncière Ville + CALPE de 12.97% et de 5.34% du taux de TEOM (Ordures Ménagères). C’est donc la double peine pour les familles !

Nous avons fait recours auprès du Préfet. Un autre budget est possible. Construisons-le ensemble.

Savigny l’exige !

Les élus du groupe UDI  « Agir Pour vous, Savigny Ensemble ».

LM-EM-01 001 LM-0415-2 001 LM-0415-3 001

LM-0415-4 001

En PDF : LM-EM-SSO-0415