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Dans sa cupidité, Éric MEHLHORN sacrifie 4,40 % de la somme que je lui dois, pour la recouvrer plus vite…

Voici une nouvelle preuve, s’il en fallait, de la médiocrité d’Éric MEHLHORN, pitoyable gestionnaire.

Vous savez que j’ai été condamné en diffamation, et que j’ai voulu contester le jugement.

Mais comme j’ai un très gros orgueil, j’ai voulu me défendre tout seul, sans passer par un avocat. Et j’ai confondu la matière civile et la matière pénale. Et j’ai donc crû qu’il n’était pas possible de faire appel d’un jugement correctionnel, mais que je n’avais, pour le contester, que la seule possibilité de me pourvoir en cassation. Et ce n’est légalement pas possible parce que les jugements ne sont contestables que par voie d’appel (article 496 du code de procédure pénale). Et mon pourvoi a été rejeté, et j’ai été condamné à payer 2000 euros à MEHLHORN (bien que cela lui en ait coûté 3000 à 3500 !).

C’est une erreur à 2000 euros, mais je vous garantis qu’on retient bien la leçon après cela !

En droit, un jugement n’est exécutoire qu’à partir du moment où il a été notifié aux parties, en application du premier alinéa de l’article 503 du code de procédure civile.

Et les arrêts de la Cour de cassation sont communiqués à la diligence du procureur général près la Cour de cassation, en application de l’article 617 du code de procédure pénale.

À ce 18 avril 2019, je n’ai toujours pas été notifié de mon arrêt de non-admission de mon pourvoi en cassation, par le procureur général.

Mais comme MEHLHORN est sur les dents, depuis septembre 2018 et ma mise en demeure par son avocat conseil à laquelle je résiste, il est allé chercher l’arrêt à la Cour de cassation, et il me l’a fait notifié hier par huissier. (en bas d’article)

Mais par un huissier d’Évry, parce qu’il a dû enfin réaliser à quel point Philippe BISWANG, huissier savinien, était incompétent

Lequel premier huissier m’a dit qu’il ne faisait pas souvent cela pour ne pas dire jamais ; en tout cas, que ce n’était pas commun.

Et je me retrouve donc dans l’obligation de le régler, puisque j’ai été notifié de l’arrêt, par signification d’huissier ; ce que j’ai fait hier en envoyant un chèque, en application du deuxième alinéa de l’article 503 du code de procédure civile qui dispose que : « En cas d’exécution au seul vu de la minute, la présentation de celle-ci vaut notification.« 

Et donc pour récupérer 2000 euros, que je lui dois effectivement et que je lui aurai quand même payé parce que moi, je suis un homme d’honneur, il a claqué 88 euros, soit 4,4 % de la somme sur laquelle il s’assoit donc.

À croire qu’il avait absolument besoin, et tout de suite, impérieuse nécessité de cet argent, pour boucler son budget ? Pourtant, avec plus de 7000 euros d’indemnités brutes par mois…

Déjà qu’il avait eu besoin d’emprunter 2500 euros à 5,60 % pour financer sa campagne municipale de 2014…

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Je n’ose quand même pas croire qu’il ait besoin d’autant de mesquinerie (parce que ce n’état qu’une question de temps) pour me montrer qui est le patron.

La différence entre lui et moi, c’est que je n’ai pas besoin de montrer mon sexe (c’est une façon d’écrire) pour savoir que j’en ai un plus gros !

Non, je pense plutôt qu’il veut m’assécher financièrement, après mes trois dernières condamnations à des frais de Justice de 500, 1200 et 1500 euros. Manque de chance pour lui, je suis un homme plein de ressources.


Il n’empêche que MEHLHORN m’a rendu un énorme service avec cette condamnation, parce qu’il m’a créé une forgé une stature de délinquant.

À qui veut l’entendre, je dis que c’est une erreur judiciaire ; et les gens d’être sensibles à cet argument parce qu’ils ne croient plus en la Justice, à 85 %.

Ces mêmes personnes en viennent même à m’expliquer que je ne pouvais pas gagner parce que je ne suis pas du côté du pouvoir, et que pour des raisons d’ordre public, on ne peut pas donner raison à ceux qui attaquent leurs élus.

Devant les autres, je l’assume fièrement. 

Un de mes profs disait qu’on n’est pas vraiment journaliste tant qu’on n’a pas été condamné en diffamation ; eh bien voilà.

Et cela me permet aussi de parler à un certain public, par exemple dans les quartiers plus populaires de Savigny. Moi, je sais de quoi ils parlent, même si ce n’est que de la diffamation !À ceux qui me reprochent que cela le fout mal d’élire un délinquant, je fais comme SPICHER et je dis que cela relève de ma vie privée, et que cela ne présume pas de mon comportement d’homme public (je n’ai pas commis de manquements dans le cadre d’une fonction).

Et je leur explique pourquoi ce sera une force en tant qu’élu. 

Moi, je ne suis pas un MEHLHORN qui fait semblant d’être contre les rythmes scolaires et contre Linky, et qui cède dès que le préfet ou le Tribunal fait les gros yeux.

Et j’assume de dire merde à la loi SRU, la loi NOTRe, Enedis, l’Arcep et toutes les autres lois et organismes débiles. Et s’il faudra enfreindre les lois, et passer outre les avis des personnes autorisées, dans l’intérêt des Saviniens, je ne m’emmerderai pas de le faire, et j’assumerai qu’on paye les amendes selon.


Je veux encore dire que je crois toujours que je suis innocent.

Et que quand j’aurais la place en mairie, je mettrais la main sur les éléments qui diront des choses de la réalité ou de la fictivité de l’emploi de Valérie RAGOT (enfin, ceux qui n’auraient pas été détruits ou ceux qui n’auraient pas été inventés, mais comme ils sont tellement mauvais…).

Même si sans cela, les agents viennent de plus en plus me parler, parce qu’ils ne la supportent pas, et instruisent mon dossier de révision. Son niveau de détestation n’est pas au point de Barbara OBADA ou de Céline ROUILLER, mais pas loin…

Et alors, je laverai mon honneur en faisant réviser mon procès.


Je finirai avec une conclusion qui m’est inspirée par la conférence d’un rabbin à laquelle j’assistais ce 17 avril 2019.

Dans le judaïsme, un homme juste et bon a un très fort mauvais penchant parce qu’il a une vie très remplie.

Mais c’est aussi un sot, justement parce qu’il ne contrôle pas ce mauvais penchant.

Seulement, au moment de méditer sur sa relation à Dieu, alors il va pleurer, parce qu’il va voir une montagne.

Non pas une montagne à franchir, mais la montagne de ce qu’il a déjà accompli pour en arriver là.

Puisse-je être cet homme juste et bon…


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L’étonnante réponse du président du Tribunal de grande instance d’Évry, qui me dénie le droit de requérir une dissolution judiciaire d’association, au mépris manifeste de l’article 7 de la loi du 1er juillet 1901

Selon le président du Tribunal de grande instance d’Évry, une demande de dissolution judiciaire d’association ne peut être formée que par voie d’assignation, au moyen d’une représentation obligatoire par ministère d’avocat. Une réponse qui m’étonne des plus !

Le présent article fait référence à ma demande de dissolution de deux associations satellites de la municipalité de Savigny-sur-Orge. Je m’offusque, seul dans mon coin pour changer, que ces associations politisées soient membres de la commission consultative communale des services publics locaux (CCSPL), au sein de laquelle, elles ne font apparemment rien puisque la CCSPL ne se réunit vraisemblablement pas ! Donc j’ai décidé de siffler la fin de la récré en saisissant le président du TGI.


Naturellement, et puisque vous connaissez mon sale caractère, vous savez que je ne vais pas lâcher ; que je vais d’abord questionner Service public, et leur demander de vérifier puis de modifier leur fiche (ce ne serait que la troisième modification que je provoque en un mois ; ils m’ont d’ailleurs donné leur numéro gratuit pour m’éviter de faire 3939 et de payer 0,15 € la minute). Puis si SP me dit qu’il faut raquer, alors j’essaierai de passer par la procureure, parce que c’est gratuit !

Je vais sinon essayer de réécrire au président du TGI pour lui demander de motiver sa décision, laquelle je le crains, ne devrait être susceptible d’aucun recours… Tout du moins qu’il m’indique où cette pratique est-elle précisée, afin que je prévienne les autres naïfs qui voudraient accomplir pareille démarche. Cela me rappelle que je vais réécrire à la sous-préfecture de Palaiseau au cas où ils pourraient m’aider, puisqu’ils s’étaient montrés plutôt très sympas avec moi !


En premier lieu, je voudrais savoir comment vous comprenez l’article 7 de la loi de 1901, et notamment le « à la requête de tout intéressé », qui certes ne précise pas les modalités de saisine.

En précisant que la deuxième phrase ne concerne que le ministère public, donc le procureur !


En deuxième lieu, je voudrais comprendre pourquoi Google qui en sait plus que nous sur n’importe quoi, ne trouve rien quand on recherche ensemble les occurrences « dissolution judiciaire », « association », « assignation » et « avocat »


En troisième et dernier lieu, pourquoi mon ami Bernard BLANCHAUD n’a-t-il pas reçu un tel courrier du président du TGI à la suite de sa propre demande de dissolution ? Ou alors ne me dit-il pas tout ? Ou alors n’a-t-il pas réellement déposé de demande ? Ou alors c’est parce que mon courrier était tellement mieux fait que le sien (dont je me suis pourtant borné à recopier les arguments) que le président du TGI a eu l’irrépressible envie de m’aider en me ré-orientant ?


En conclusion, j’interprète que le président du TGI cherche à me décourager en s’abritant derrière une pratique qui n’est pas écrite dans la Loi, donc qui n’est pas obligatoire, parce que le droit oral ou le droit coutumier ne s’appliquent normalement plus en France.

Mais c’est cet égo démesuré, que me reproche notamment Bernard BLANCHAUD, et qui éclatera jeudi si j’obtiens une victoire une Tribunal administratif, qui fait que je vais continuer, et que j’obtiendrais, à plus ou moins long terme, les deux dissolutions que je demande !




L’UMP représentée par Éric MEHLHORN me cite à comparaître pour un procès pénal

Belle usurpation d’identité en vue puisque l’UMP n’existe plus depuis le 30 mai 2015, et que (je suis en train de me renseigner), l’UMP n’a jamais mandaté MEHLHORN pour m’attaquer en Justice. Bref, il devrait être facile en étant un peu malin de faire annuler cette citation pour faux, et de nous retourner contre son auteur. Mais mon énorme égo qui me perdra me dit que je peux aussi transformer ce procès en tribune politique !

Brave Éric MEHLHORN, il ne comprendra donc jamais. Lui qui par ailleurs s’offusquait des pratiques judiciaristes de Laurence SPICHER-BERNIER qu’il reproduit. S’il gagne le moindre procès, c’est parce qu’il avait le pouvoir de son côté. Et puis je le mépriserai toujours autant quelque soit la décision de Justice rendue. Mais si je gagne, en plaidant la liberté d’expression assumée, c’est la gloire, c’est David contre Goliath, c’est MEHLHORN renvoyé dans ses cordes…

Je ne savais pas que le 14 rue de la Belle des Belles était un local de l’UMP. Puisque M. MEHLHORN requiert une condamnation contre moi et qu’il agit en tant qu’UMP, la logique voudrait qu’il ait esté en Justice depuis le siège social de l’UMP au 49 boulevard Aristide-Briand. Faut-il imaginer que le 14 rue de la Belle des Belles est un local annexe de l’UMP ? Peut-on croire qu’Éric MEHLHORN vit dans un local qui est loué par son parti ? Avec sa famille qui plus est ?

En réalité, il faut comprendre que MEHLHORN dit vouloir se défendre en tant que personne physique et non pas en tant que maire de Savigny-sur-Orge (personne morale), qu’il est aussi. Alors je veux bien qu’on soit hypocrite à ce point, mais MEHLHORN est le premier à pratiquer la confusion des genres, en utilisant sa voiture de fonction à des fins privées, comme lorsque je l’ai surpris avec à Wissous dans le cadre de sa campagne aux élections départementales.

Surtout qu’on n’est plus vraiment une personne physique quand on agit sous couvert d’un parti (l’UMP), n’est-ce pas Éric MEHLHORN, qui semble avoir choisi un huissier aussi compétent que lui, qui aurait sûrement fait du copier-coller d’une précédente affaire dans laquelle MEHLHORN devait agir en tant qu’UMP. Bref, je ne sais pas encore, et je ne saurais vraiment que lundi l’objet de ma comparution programmée. À noter que la Justice sait aller vite quand elle veut…

Il faut reconnaître que je dénonce tellement de problèmes, et que j’écris tellement, que j’ai sûrement dû laisser passer quelque chose. Donc je pense à des faits de diffamation, et je vais plaider la liberté d’expression à outrance, en rappelant que pour faire apporter des lettres de licenciements par la Police municipale, c’est qu’on n’a déjà pas beaucoup d’honneur. Puis quand bien même la Justice dira quelque chose, l’Histoire en retiendra peut-être une autre ?

En tout cas, je comprends mieux pourquoi la SCP Philippe BISWANG a refusé de venir constater que les barrières placées devant la salle du Conseil municipal bloquaient les issues de secours. Outre qu’ils me demandaient une somme exorbitante pour être là cinq minutes, on m’avait dit par téléphone qu’on ne s’attaquait par principe au maire de la commune de leur siège social. Donc désormais, si j’ai besoin d’un huissier, je sais personnellement chez qui ne pas aller.


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