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Robin RÉDA, populiste et démagogue, lorsqu’il est en minorité à l’EPT T12

© Capture d’écran très moyenne de la vidéo du Conseil territorial de l’EPT 12 du 12 avril 2016

Robin RÉDA doit quand même beaucoup douter de ses convictions pour avoir besoin sans cesse de tacler la gauche ou l’extrême-gauche. Pensant personnellement que ce courant politique se discrédite tout seul, je ne comprends pas pourquoi Robin RÉDA, au lieu d’aller de suite au vif de son propos, a toujours besoin d’instiller une petite pique contre ses adversaires. Finalement, on n’en retient que cela de ses interventions…

Est-ce de bonne guerre ou Robin pourrait-il se monter grand prince et feindre d’ignorer les mesquineries des socialos-communistes ? Il est avant-dernier membre de l’exécutif et toujours nommé secrétaire de séance (poste dont il ne défend jamais l’idée qu’il pourrait être tournant en suivant l’ordre du tableau du Conseil). En appeler au public n’est d’autant pas plus logique puisque c’est ce dernier qui a élu cette majorité de gauche… Seuls ses fan-boys l’ont applaudi…


La citation populiste et démagogue de Robin RÉDA après la présentation budgétaire

À 01 h 18 de Conseil : « Merci, Monsieur le président. Permettez-moi d’abord de penser au public qui a dû très bien suivre toute cette présentation, et je pense qu’à l’avenir si dans la construction de nos documents, nous pouvions aussi avoir des petites notes, peut-être un peu plus visuelles pour les gens qui viennent assister au vote de ce type d’actes, ce serait peut-être un peu (propos inaudibles à cause des applaudissements)…suffrages. Heureusement que c’est filmé par notre vidéaste préféré !« 


Le Conseil territorial semble inspirer Robin RÉDA

En voilà une idée qu’elle est bonne. Quel dommage que Robin RÉDA lorsqu’il était président de la CALPE ne s’appliquait pas cette discipline qu’il réclame aujourd’hui à l’établissement public territorial 12. Rappelons-nous en 2015 uniquement, la vidéoprojection d’une présentation linéaire, à quinze mètres des chaises du public. Un document qui n’a même pas été mis sur le site de la CALPE par la suite… Donc niveau souci du public, RÉDA pouvait mieux faire.


Robin RÉDA, donnez l’exemple

Prenons Robin au mot. J’attends désormais de lui sur Facebook, sur Twitter, sur un site internet personnel ou sur le site de la mairie de Juvisy qu’il publie toutes ces données financières de l’EPT 12. Voire même plus avec tous les documents administratifs publics qui transitent dans ses mains de conseiller territorial. En plus, pour lui qui aime se distinguer en public, il romprait vraiment par cette transparence avec les pratiques du jeanfoutiste Éric MEHLHORN…


Quand l’hôpital (de Juvisy) se fout de la charité

Rappelons malgré tout que l’administration RÉDA a toujours eu plus de mal que l’administration GARCIA à répondre à mes demandes. Pour preuve, j’avais obtenu en 2013 un courrier de GARCIA(*). Mais le plus fort, est que lorsque j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), Robin RÉDA n’a même pas répondu. Il ne s’est même pas défendu, avouant de fait qu’il pratique effectivement la rétention d’informations publiques.


(*) La fausse-réponse de GARCIA en 2013 ; l’agglomération a toujours été un bunker

En effet, même en suivant les conseils de GARCIA, je n’ai jamais pu contacter personne car ils renvoyaient tous la balle sur Savigny. Or, comme mes relations étaient ce qu’elles furent avec Laurence SPICHER-BERNIER. Bref, nous constatons une fois de plus la très grande opacité sur le thème de la rénovation urbaine. Posons nous des questions : Pourquoi ? Quels sont les enjeux, électoralistes et financiers ? Qui a intérêt au maintien de la pauvreté dans des quartiers ?

Réponse-Garcia

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Sur ce, et puisque Robin bénéficie toujours d’une aura sur l’ancien territoire des Portes de l’Essonne, je souhaite que la réponse des services de l’agglomération à mes demandes dorénavant change. Qu’on arrête depuis janvier de me dire qu’on ne peut rien faire parce qu’on est perdu, en plein déménagement sans savoir qui fait quoi, et qu’enfin les 1400 agents de l’agglo se mettent à bosser. Robin, si tu peux transmettre le message, je t’en saurais gré.