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À un mois du second tour, Olivier VAGNEUX mis en cause par la conseillère municipale Guilène DÉSIRÉE

Olivier VAGNEUX a été entendu en audition libre ce mercredi 27 mai au commissariat de Savigny-sur-Orge pour s’exprimer, en tant que mis en cause, sur des faits d’usurpation de l’identité d’un tiers en vue de troubler sa tranquillité et de porter atteinte à son honneur et à sa considération, lesquels lui sont reprochés par Guilène DÉSIRÉE, conseillère municipale sortante de Savigny dans la majorité du maire.

Il s’agit d’une plainte déposée le 19 mai 2020, comme par hasard et de manière bien étonnante à un mois des municipales, pour des propos tenus sur ce blog en décembre 2016

Des publications qu’elle aurait découvert parce que son travail l’aurait alerté de leur existence, alors qu’elle écrit dans le même temps porter plainte parce que ces textes lui nuiraient pour l’évolution de sa carrière professionnelle. J’ai du mal à croire qu’on lui ait refusé une promotion parce que VAGNEUX parle mal d’elle, lorsqu’il rappelle ses votes au Conseil municipal.

Selon la plaignante, j’aurais donc écrit 7100 articles sur sa seule personne, alors que le présent billet de blog est le 3201e.

Je précise qu’elle ne m’a jamais adressé de demande de droit de réponse ou de suppression d’article, alors qu’un formulaire sur mon blog le permet. Visiblement, elle ne connaît pas non plus la démarche du droit à l’oubli.

Et puis que de contre-sens dans ses propos comme lorsqu’elle parle d’Abdelhak LARTIK comme d’un colistier du Bon Sens pour Savigny, alors qu’il était sur la liste de FABRE en 2014, ou qu’elle met dans ma bouche des propos racistes qui ont été tenus par les élus de sa majorité, et que je ne fais que rappeler pour dire comment ils sont sympas entre eux.

Enfin, elle a tout pris au premier degré et n’a pas non plus compris parfois mon ironie, alors que je ne me base que sur ses propres publications, accessibles à tous, sur les réseaux sociaux.

Ma ligne de défense a été simple : quand on ne veut pas qu’on parle de soi, on ne devient pas conseillère municipale, ou alors on démissionne.

Je suis prêt à amender ou à retirer les articles, mais après la campagne, et si elle me le demande uniquement (ou que je suis condamné à cela).

D’autant que je l’ai déjà fait pour d’autres !

Par contre, le truc qui restera éternellement, et dont elle si elle est réellement croyante, elle devra de toute façon répondre devant son Seigneur, c’est son bilan :

  • la fermeture brutale de la crèche familiale et de la Savinière,
  • l’augmentation injustifiée des impôts locaux de 20 %,
  • la braderie de la Savinière et du patrimoine communal,
  • le don gratuit du réseau câblé à SFR,
  • le vote de la protection fonctionnelle pour me faire condamner en diffamation.

Et je finis en constatant qu’elle n’a jamais regretté, ou présenté d’excuses, pour tout le mal qu’elle a fait à Savigny.

Aussi vu l’opportunité de cette plainte, je m’interroge, lorsque la procédure sera terminée et selon son issue, de l’accuser de dénonciation calomnieuse.

Parce que, de vous à moi, on dirait quand même bien qu’elle essaie de me nuire dans le cadre des élections, tout en essayant lâchement de faire disparaître du Net son bilan politique, notamment toutes les « saloperies » (l’expression que j’utilise pour qualifier sa politique) qu’elle a pu faire, ou dont elle a pu se rendre complice.

On dirait que parce qu’elle part, alors il faudrait que l’on oublie. Mais moi, je m’en souviendrais, et j’entretiendrai la mémoire de cette municipalité MEHLHORN, qu’elle n’est d’ailleurs pas la seule à vouloir effacer !



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des limites de la durabilité de l’ambition des colistiers d’Éric MEHLHORN de 2014

Si j’étais vulgaire, je parlerais de « liste poubelle ».

C’est ce qui a fait défaut à Laurence SPICHER-BERNIER en 2014, et c’est aujourd’hui le drame qui frappe Éric MEHLHORN.

Cela se caractérise notamment par deux éléments : le fait de mettre dans les premières places des vieux de la vieille (GERARD élue depuis 2008 et GUETTO élu depuis 1989) et de boucler sa liste avec des personnes qui en privé promettaient qu’elles arrêtaient à cause de ce qu’elles avaient vécues sous le mandat écoulé (BELLIARD, MALGUY et LABBÉ).

Le pire étant quand même d’avoir mis Romain PICON à la 37e place, qui était déjà sur la liste en 2014, et qui a démissionné du Conseil municipal parce qu’il déménageait de Savigny. Or, quand je lis son adresse sur la liste électorale, je confirme qu’il n’y habite plus.

Mais c’est toujours moins insultant que pour Abdelhak LARTIK, qui à la 39e place a vraiment le rôle de l’ « arabe de service ». Je l’ai personnellement beaucoup plus croisé sur le terrain que d’autres, mais je pense qu’il paie d’être un transfuge de la liste FABRE de 2014.


Commençons par regarder les départs importants, traduisant une ambition qui n’était pas très partagée…

La n°2, Nadège ACHTERGAËLE, 1ère maire-adjointe sortante,

Le n°3, Jacques PATAUT, qui avait fait dissidence en cours de mandat,

Le n°7, Christophe GUILPAIN, parti en dissidence avec Bernard BLANCHAUD,

Le n°9, Sébastien BÉNÉTEAU, parti à Juvisy devenir le futur 1er adjoint,

La n°10, Laurence PINON-CHEVALLIER, qui avait perdu sa délégation au SIREDOM, pour s’être montrée trop proche de Bernard BLANCHAUD,

Le n°11, Bernard BLANCHAUD, qui a monté sa liste concurrente,

La n°12, Marie-Lucie CHOISNARD, parce que professionnellement, on lui reprochait l’ambition de la majorité sortante, et puis c’était compliqué de cumuler avec ses 50 heures de travail par semaine pour sa délégation de conseillère municipale à l’évènementiel !


Puis les départs des musclés (ils ont levé la main 800 fois toujours dans le même sens)

Le n°15, Cyrille GEORGES, dont on se demande s’il n’a jamais su ce qu’il faisait là…

Le n°25, Franck BOUZIN, qui voulait casser la gueule de ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui,

La n°26, Guilène DÉSIRÉE, partie évangéliser d’autres communes,

Le n°29, Bruno CHERONET, qui ne voulait pas que j’écrive sur lui,

Le n°31, Raymond GUILLARD, qui n’était pas d’accord sur le PLU qu’il a voté,


Enfin, les départs minimes

Le n°33, Daniel VIARD, probablement pour l’âge,

La n°36, Michèle MILLAUD, inconnue au bataillon,

La n°38, Élodie RENAUDEAU, inconnue au bataillon,

Le n°39, Jean-Pierre LUBAT, caution MoDem, qui n’avait d’autre rôle que d’acheter la place de FLOWER et de GUILPAIN.


Regardons maintenant combien il y a de nouveaux dans les 30 premières places éligibles.

Pascal LEGRAND

Emmanuelle DA CUNHA

Dominique LABORIALLE

Jérôme DUEZ

Agnès DUPUIS

Angélique DE OLIVEIRA PINTO

Danielle HUGUET

Samuel BAROUKH

Georges DURAND

Stéphane TARAGON

Lambert ABATAN

Roxane NÉE

Augusto CLARA-SILVERIO

Soit 13 nouvelles personnes, ou 43 %, pour constituer le nouveau Conseil municipal.


Au final, 39 % de renouvellement avec 16 départs et 43 % de novices au Conseil.

7 personnes qui ont eu des responsabilités qui s’en vont, dont la 1ère maire-adjointe et le 6e adjoint aux Finances ! Et 6 colistiers sortants qui vont se mettre en fin de liste…

Pour une liste qui prétend porter une ambition durable, c’est quand même étrange d’avoir un aussi fort taux de renouvellement des colistiers, et notamment de ceux qui sont en place éligible, cela traduit quelque chose qu’il faudrait interroger…

Pourquoi Nadège ne veut-elle plus être élue ? Pourquoi Sébastien préfère-t-il partir à Juvisy ?

Moi, je pense que c’est parce qu’ils savent que MEHLHORN n’a d’autre ambition, qu’une ambition personnelle de se faire de l’argent facile et de vivre entouré d’une cour de soumis qui trouve que tout ce qu’il fait est génial… Et on renouvelle ceux qui ne pensent pas pareils !

À moins que l’on soit en train de nous expliquer que la politique ne dépend pas de ceux qui la font, lesquels peuvent alors être interchangeables à souhait, auquel cas cette politique n’a pas grand chose d’humain, de concret et d’incarné… Ce qui pose aussi la question de savoir pourquoi d’autres ont rejoint la liste, après tout ce qui s’est passé sous ce mandat.




Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : Éric MEHLHORN renouvelle sa liste à plus de 60 % !!!

L’échec résumé en un seul chiffre :

MEHLHORN a perdu 61 % de ses colistiers de 2014, qui ne repartent pas avec lui en 2020…

Tout du moins qui ne se montrent pas pour faire campagne !

C’est quand même paradoxal, cette ambition durable, qui n’a pas dépassée 6 ans, pour la moitié des colistiers de 2014 !

À croire que leur bon sens de 2014 n’était pas si bon que cela : plus de la moitié qui se sont égarés en route…


De plus, lorsque l’on regarde ses photos de campagne, on reconnaît la vieille garde de ceux qui sont élus depuis MARSAUDON, et qui s’accrochent : EUGÈNE, BELLIARD, GÉRARD et GUETTO.

Plus les soutiens de toujours : AUFFRET, LECOURT, GUILLARD, PIOU…

On pourrait encore s’attarder sur ceux qui restent par intérêts : CHEVALIER pour son emploi, que je présume fictif, du moins est-ce l’objet de ma plainte, au Département, JAUGEAS et FLOWER pour les indemnités d’adjoint.

À ce propos, si MEHLHORN repasse, le Monsieur Sécurité aura 82 ans en 2026. Un peu vieux à mon goût pour continuer de pourchasser les voleurs en illégale voiture de fonction ?




Moi, j’aurais juste aimé qu’en partant, tous les autres reconnaissent qu’ils ont échoué et qu’ils ont même fait du mal à Savigny.


Et je vais les citer un par un :

Nadège ACHTERGAËLE (Madame 190 000 €)

– Jacques PATAUT (Monsieur qui n’a pas réussi à faire titulariser sa compagne)

Réjane MALGUY (Madame qui doit se garer sur la Place Davout parce qu’elle est handicapée, mais qui écoute PÉCRESSE puis MEHLHORN debout pendant 1 heure 15)

– Christophe GUILPAIN (Monsieur je me casse parce qu’on m’avait promis que je serai adjoint)

Sébastien BÉNÉTEAU (le petit comptable)

– Laurence PINON-CHEVALLIER (qui a perdu sa délégation au SIREDOM pour avoir soutenu BLANCHAUD une fois)

– Bernard BLANCHAUD (je me suis fait avoir parce que j’ai acheté 1500 euros la place d’adjoint que je n’ai jamais eu)

– Marie-Lucie CHOISNARD (Madame je travaille 50 heures par semaine à la Commune)

– Cyrille GEORGES (disparu en cours de mandat)

– Sylvie LAIGNEAU (qui raconte des conneries sur Facebook et qui passe ses conseils municipaux à jouer sur sa tablette)

– Romain PICON (disparu en cours de mandat)

– Claude FERREIRA (n’a rien foutu)

– Nathalie CAILLEAU (n’a rien foutu)

– Véronique LABBÉ (n’a rien foutu)

– Franck BOUZIN (l’ancien socialiste qui a voulu casser la gueule à plusieurs personnes)

– Guilène DÉSIRÉE (n’a rien foutu)

– Nicolas FROGER (a pris la parole une seule fois et ce fut terrible parce qu’il arrivait à peine à déchiffrer la question qu’on lui avait écrite et tout le monde s’est foutu de sa gueule…)

– Bruno CHERONET (n’a rien foutu)

– Maryse BESACE (ne s’est pas montrée)

– Daniel VIARD (ne s’est pas montré)

– Fabien PROUST (ne s’est pas montré)

– Michèle MILLAUD (ne s’est pas montrée)

– Élodie RENAUDEAU (ne s’est pas montrée)

– Jean-Pierre LUBAT (a déménagé après avoir acheté les places du MoDem)

Soit, sauf surprise de dernière minute parce qu’il faudrait compléter la liste, 24 départs.

Et donc 14 qui restent, la plupart parce qu’ils y ont un intérêt conflictuel…




Éric MEHLHORN, arrêtez d’instrumenter les religions pour foutre la merde !

MEHLHORN n’a visiblement pas digéré que BLANCHAUD lui tienne tête au Conseil municipal. Et je suis fier de Bernard*, parce qu’il n’a rien lâché, et qu’il n’a pas cédé un pouce de terrain, au moins quand il était attaqué par MEHLHORN. (Pour le reste, c’est discutable, notamment pour la soumission extrême devant la « Repentance ». C’est pas moi qui ait spolié ni déporté les époux KOENIGSWEIN… On n’a pas à donner leur nom à un square !)

Et tous les bouffons qui n’étaient pas là, mais qui commentent…

Et Guilène DÉSIRÉE qui a passé le conseil sur son téléphone… Drôle de pasteure…

* Si je me permets de tirer un motif de fierté de la prestation de Bernard BLANCHAUD, c’est parce que j’ose penser que le travail que nous accomplissons ensemble, tout en gardant nos différences programmatiques, n’y est pas pour rien.


C’est marrant parce que quand le règlement intérieur du conseil municipal dit qu’on peut ne pas débattre des questions orales, le maire trouve que son règlement est génial.

Mais dès que le règlement intérieur dit que pour qu’un point puisse être intégré à l’ordre du jour du Conseil municipal, alors il doit obligatoirement être étudié en commission, ben là, on peut faire autrement, on peut passer outre…

Ce maire n’a aucune crédibilité.


Donc MEHLHORN s’imagine que parce qu’il a eu 63 réactions sur son Facebook, qui est devenu l’organe officiel de communication de la Commune de Savigny (du moins là où il faut être si on veut être informé), alors son objet est populaire (on voit le maire qui fait sa politique à coups d’émotions et de réseaux sociaux).

Et il nous sort l’effet papillon ; mais qu’est-ce que ça vient foutre là ?

Et donc il reproche à BLANCHAUD, qu’il n’assume même pas de nommer pour ne pas lui faire de pub, surtout parce qu’il veut critiquer En marche, d’avoir invoqué le règlement intérieur pour faire repousser le vote.


Alors MEHLHORN, qui la dernière fois qu’il a foutu les pieds à la messe, c’était pour siffler l’apéro au repas paroissial du 20 janvier 2019, foutez la paix aux religions !

Si vous voulez réparer Notre-Dame, faites-le avec votre argent, plutôt que de prendre celui de la population, pour une communication aussi grossière que vulgaire.

Moi j’ai donné mon fric ; donne-le tien avant de donner celui des autres, qui ne sont peut-être pas d’accord pour qu’il soit utilisé ainsi !


Et le mec qui veut sauver la cathédrale, mais qui se fout des chrétiens.

Qui organise son conseil municipal le jour de la sainte Cène, à l’heure de la célébration !

Dont la modification du PLU intègre le projet de raser deux églises évangéliques situées dans la rue du Billoir !


Il enfreint la laïcité en allant en tant que maire participer à l’office à la synagogue.

Il entretient la division en soutenant un projet de centre culturel musulman, plus que contestable d’un point de vue urbanistique, aux Prés-saint-Martin.

Et il tente de récupérer les cathos, à l’approche des élections. Minable !


Ceci était mon coup de gueule du jour.