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À Morangis, la campagne pour les élections municipales a déjà commencé !

Quelle hypocrisie des médias locaux qui feignent de découvrir la candidature de Grégory MÉCHE, alors que cela fait près d’un an que, même à Savigny, on sait que l’actuel directeur de cabinet veut la place de maire de Morangis !

C’est clair qu’à force de faire du ménage, il ne semble plus y avoir grand monde de capable, ou de valable, auprès de l’actuel maire de Morangis. Donc il reste son directeur de cabinet, qui est loin d’être le premier à passer de l’administration à l’élection…

Son affiche est plutôt bien faite, même si elle emprunte des couleurs traditionnellement associées à la droite. Évidemment, aucune référence au PS d’où vient M. MÉCHE, ni même aux Insoumis qu’a rejoint son mentor Pascal NOURY.

Monsieur veut jouer au candidat citoyen qui va rassembler ; alors qu’il y a cinq ans, il aurait probablement sauter sur l’étiquette PS. Mais comme ce n’est plus tendance…

En même temps, cette communication  se comprend très bien dans un contexte d’hostilité à la gauche. Mais je ne suis pas certain que le soutien de NOURY, qui bétonne, et qui a largement augmenté les impôts en début de mandat, soit la meilleure des choses qui soit…

Pour ma part, je soutiens mes amis Xavier-Roger DUGOIN et Mathieu FLEURY, de l’association « Morangis avant tout ».

Et je souhaite aussi la défaite de Brigitte VERMILLET, que je trouve personnellement de plus en plus détestable au fur et à mesure que les années passent. Je n’ai toujours pas digéré son explication du vote écolo aux européennes parce qu’elle ferait du bon travail en tant que cive-présidente LR du Département en charge de l’environnement. Je trouve cela malhonnête !




 

Sur la lettre de Pascal NOURY, maire de Morangis, de mars 2019, dans laquelle il annonce qu’il ne se représentera pas

S’il y a bien une chose qui est encore plus écœurante que la politique, ce sont les faux-semblants des politiques, malheureusement indétectables par ceux qui ne connaissent pas l’envers du décor… Que Pascal NOURY ne se représente pas, cela se sait depuis plusieurs années, mais les raisons qu’ils invoquent pour justifier son départ prêtent à sourire !

Déjà parce que dans la sincérité des relations que NOURY entretient avec les Morangissois, il pourrait leur dire que son successeur, qui conduira la liste de sa majorité sortante, est déjà trouvé et qu’il s’agit de Grégory MÈCHE, son actuel directeur de cabinet.


Ensuite, il y a la question de l’usure du pouvoir, qui est certaine, et il faut reconnaître à NOURY d’oser en parler parce que beaucoup de politiques font semblant de n’avoir aucunes faiblesses.

Oui, les lourdeurs administratives deviennent insupportables, et ce sera encore pire en 2026 quand l’État va poursuivre la décentralisation, et que la Commune va finir de perdre ses dernières compétences, y compris les écoles…

Mais il faudrait aussi écrire que NOURY se doute que sa liste ne repassera pas, parce que la gauche est très mal en point, et que Morangis reste une ville de droite.

Qu’il est passé avec beaucoup de chance en 2008 et en 2009, du fait de l’usure de l’ancien maire Daniel TRÉHIN, puis de la division des listes d’opposition en 2014.

Que d’ancien PS, devenu divers gauche, ce qui n’a pas plu au PS, il s’est fâché puis réconcilié avec Henrique PINTO, trésorier régional de EELV (Europe écologie les Verts) ; qu’il s’est aussi brouillé avec José DA SOUSA, le responsable départemental du PRG (Parti radical de gauche) ; et enfin que son soutien, par son parrainage de maire à MÉLENCHON pour la présidentielle, n’a pas été apprécié par le PC, alors même qu’il n’y a pas vraiment d’Insoumis à Morangis.

Il faut enfin rappeler que NOURY a augmenté deux fois les impôts sous ce mandat, et que pour améliorer son quota de logements sociaux, il autorise un peu n’importe quoi dans et avec son Plan local d’urbanisme, et certaines choses de manière un peu questionnantes. Mais de cela, on ne s’en rendra réellement compte que quand NOURY ne sera plus en place ; et donc personne ne lui en sera comptable, et c’est aussi cela qui est très dérangeant dans ce départ.

Donc c’est très bien de dire qu’on fait deux mandats maximum, surtout qu’on sait déjà qu’on ne devrait pas pouvoir en faire plus (parce que les gens parlent dans Morangis et que NOURY s’il n’est pas détesté n’est pas non plus très apprécié, essentiellement parce que la droite le voit comme un vilain socialiste) ; mais encore une fois, il faut redire que cette décision de partir n’est pas nouvelle, même si cela fait quelques temps que le sens du vent a tourné !


Il faut aussi dénoncer le faux-discours sur le cumul des mandats (qui ne fait pas apparaître le problème du cumul des indemnités).

D’accord, NOURY n’a pas voulu essayer de devenir conseiller départemental en 2015, mais il sait qu’il aurait perdu, dans un contexte qui n’était pas favorable à la gauche.

Mais il était quand même suppléant en 2011 sur une liste sénatoriale ! (3e sur la liste BERSON)

Mais en attendant, NOURY est aussi vice-président du GOSB et conseiller métropolitain de la MGP. Dans certaines autres villes, ces postes sont confiés à d’autres élus que le maire…


Je finis sur un dernier grief, qu’on ne peut pas dissocier de l’âge de Pascal NOURY. Il arrête la politique pour être en retraite professionnelle, et je m’étonne que quelqu’un qui ait tant vanté l’éducation, se soit finalement aussi peu investi dans sa vie d’instituteur. Certains ressortiront des vieux dossiers pour justifier qu’il ait arrêté, ou ne manqueront pas de dire qu’il a peut être été plus utile en temps que maire que comme simple instit. Je ne sais pas, je m’interroge…