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Saviniens, voulez-vous 39 millions € de dette en 2023 ?

À nouveau, Éric MEHLHORN cocufie ses électeurs…

Ce qui va se passer, c’est que le candidat MEHLHORN va présenter le bilan financier de son mandat 2014-2020 en disant que grâce à sa géniale gestion, qui va opportunément prendre les chiffres de 2019, plus exactement du 1er janvier 2020, avant le vote du budget, Savigny n’a plus que 31,7 millions € de dette.

Et il insistera bien sur le fait qu’il a diminué la dette de 22 % (elle était à 38,68 M € en 2014), qu’il a réduit la capacité de désendettement de l’exercice à 7,5 ans (contre 5 ans et 6 mois au 1er janvier 2019, mais chut !) et que 79 % de la dette est structurée au plus faible niveau de risque.

En face, les gens applaudiront, et ils se rouleront par terre, et ils créeront des idoles à l’image de MEHLHORN qu’ils honoreront tous les soirs dans leurs maisons.

Et possiblement que MEHLHORN sera réélu parce qu’on dira que c’est un très bon gestionnaire… Ce que lui interprétera comme un blanc-seing pour faire n’importe quoi, comme MARSAUDON avant lui ; car à partir de 2001, et sitôt que ce n’est plus Simone DUSSART qui a géré les finances, l’ancien député-maire s’est quand même mis à enchaîner les conneries en empruntant à tour de bras, jusqu’à 16 millions € en emprunts toxiques, pour des bêtises, comme la maison Simone-Dussart, en tant qu‘elle n’a que 15 places.


Je ne vais pas m’attarder à vous expliquer pourquoi MEHLHORN a mal géré.

Parce que vous avez quasiment tous fait un blocage psychologique qui vous fait croire qu’il faut être un surhomme pour gérer des finances communales.

En réalité, je vous le dis, si vous arrivez à boucler votre budget tous les mois, vous êtes plus forts que MEHLHORN qui a quand même eu besoin d’emprunter 2500 euros à 5,60 % pour financer sa campagne municipale de 2014


Mais si ça vous intéresse quand même, ce n’est pas être bon gestionnaire :

– que d’avoir fermé des services publics, et bradé notre patrimoine, pour atteindre un seuil de dette, qu’on va dépasser en 2023 (inédit dans l’Histoire de la Commune, très loin du trou des 9 millions de francs laissés par la gauche en 1983 qui avait valu à la Ville d’être mise sous tutelle préfectorale), mais qui serait soudainement devenu acceptable…

– que d’avoir renégocié les emprunts toxiques en échangeant un renoncement aux poursuites contre le ré-émprunt de la somme du capital restant dû à taux fixe,

– que d’avoir fermé la Savinière qui coûtait 1 million € par an, mais qui faisait partir près de 2000 enfants (60 classes de 26 élèves en moyenne + 400 enfants pour les colonies), contre aujourd’hui, une dépense de 200 000 € pour faire partir 10 classes soit un peu moins de 300 enfants… (Faites le ratio, il n’y est pas).

– que d’avoir fait ses principaux emprunts en dehors de l’année 2015, pendant laquelle Bercy avait injecté des liquidités pour les collectivités, et que les taux d’emprunts fixes étaient à moins de 1 %.

– que de vendre des terrains communaux 2,5 fois sous le prix de leur valeur.

– que d’avoir mené deux politiques économiques disjointes entre celle de Jacques PATAUT (2014-2016) et celle de Sébastien BÉNÉTEAU (2016-2020).

Et la liste est encore longue…


Regardons donc plutôt ce que MEHLHORN nous prépare en vue de 2023 :

Pour financer une somme idéologique de 43 millions €, parce que la dépense publique vous rend heureux. La preuve, la France est le pays le plus joyeux du monde !

Je vous passe les détails du plan pluriannuel de gestion, qui prévoit de faire tout ce que MEHLHORN n’a pas fait sous son premier mandat, et qui justifie qu’il ait un deuxième mandat (pour ne rien faire de plus mais vous dire qu’il le fera pendant le troisième ?).

Mais par exemple, je ne sais pas où MEHLHORN va trouver à dépenser seulement 300 000 € d’études pour le cinéma…


Et toute sa jolie courbe de dette, dont l’échelle commence à 26 millions €, va repartir à la hausse, et faire plus fort que la vilaine Laurence SPICHER-BERNIER !


Je veux conclure, en revenant à mes Saviniens cocus, sur le fait que si vous n’acceptiez pas le niveau d’endettement de 2014, alors par cohérence, vous ne devrez pas accepter le niveau d’endettement de 2023 !

Rien, et pas même la structure de la dette, ne peut justifier que votre inacceptable de 2015, qui a conduit à la fermeture de la crèche familiale et de la Savinière, à la réduction des associations aux subventions (qui vont bientôt retrouver leur niveau de 2014 soit 833 000 €, puisqu’elles seront à 650 000 € en 2019, preuve qu’on se fout de vous) et au licenciement de 59 agents, ne soit toléré par vous en 2023.

Électeurs de la droite, prenez vos responsabilités !



Sur l’absence de vision budgétaire de la municipalité de Savigny-sur-Orge

Les chiffres, on peut leur faire dire ce qu’on veut, tout dépend de ce qu’on veut en faire. Il n’empêche que je me pose des questions de savoir si c’est une gestion de bon sens ou de bon père de famille qui vous amène à estimer sur les résultats d’une année précédente, et pour un budget consolidé 2017 de 68 343 000 €, 6,075 millions d’excédent de fonctionnement, 1,745 million € de déficit investissement et 3,113 millions € de reste à réaliser.

Sauf que l’avantage (ou la manipulation) de volontairement trop prévoir en fonctionnement, au détriment de l’investissement est que vous pouvez vous féliciter d’un montant d’épargne brute fort, donc d’une capacité d’autofinancement importante, donc d’une capacité de désendettement théorique faible. Parmi tous ces restes à réaliser, n’y aurait-il pas d’ailleurs quelque manœuvre préméditée de cavalerie budgétaire, tant dénoncée par la droite départementale ?



Mais intéressons-nous plutôt au Plan pluriannuel d’investissements (PPI) 2017-2020. Et commençons par regarder, sans commentaire aucun, ce que la municipalité prévoyait de dépenser en 2017 pour la seule année 2017, puis pour 2017-2020.


Regardons maintenant ce qu’on estime, en 2018, avoir dépensé en 2017, et comment le PPI s’en trouve modifié pour les trois années qui restent. Je vous propose ensuite mes commentaires, qui tendent à prouver que la municipalité ne contrôle rien.


Sur le budget 2017, estimé en 2018 dans l’attente du Compte administratif

Une dépense de 700 000 € de cadre de vie est apparue.

Le PPI véhicules a été doublé  : de 300 000 € prévus à 600 000 €.

Le PPI Informatique a été doublé aussi : de 200 000 € prévus à 460 000 € réalisés.

Le divers a été économisé : de 380 000 € à 140 000 €.

L’entretien des autres bâtiments également : de 450 000 € à 350 000 €.

Mais l’entretien des bâtiments sportifs a explosé : de 200 000 € à 700 000 € !

L’agenda adaptabilité a été augmenté : de 400 000 € à 600 000 €.

Le PPI des cours d’école a coûté 110 000 € de plus : 660 000 € dépensés pour 550 000 € prévus.

Mais l’entretien des bâtiments scolaires a aussi explosé : de 400 000 € à 1 960 000 € !

Les façades de l’école Kennedy ont disparues ! (1 million € budgétés).

Quant à la réhabilitation complète de l’école Ferdinand-Buisson, elle aura au moins un an de retard puisque seulement 40 000 € ont été dépensés par rapport aux 750 000 € prévus.

==> Comment dès lors expliquer toutes ces dépenses supplémentaires, alors qu’il y a un million d’euros en plus !


Sur le PPI pour 2018 à 2020

Une rubrique Cadre de vie est apparue, c’est à dire qu’ils ne savent pas trop où caser leurs dépenses, sous quelle couleur…

Le PPI véhicules a été gonflé en 2018, mais diminué en 2019 et 2020. C’est mauvais signe, parce qu’ils manqueront sûrement de fonds en 2019 et 2020.

Le PPI Informatique est logiquement légèrement revu à la baisse. Les investissements divers aussi.

L’entretien des équipements sportifs est légèrement revu à la baisse de 200 000 €, logique vu les 500 000 € dépensés en plus en 2017.

Les fonds pour la rénovation urbaine de Grand-Vaux sont diminués de 1 700 000 € à 750 000 € !

Les crédits pour le renouvellement du mobilier scolaire sont encore augmentés de 200 000 €.

L’argent pour la rénovation des bâtiments scolaires est diminué de 400 000 €. Mais on rappellera que cela laisse un manque de 1 560 000 € par rapport à ce qui avait été pensé en 2017 !

Enfin, la réhabilitation de Kennedy passe de 6 250 000 € prévus à 6 800 000 €, maintenant pensés. Pourquoi cette augmentation ?


Bilan des différences

2 millions € d’investissement en cadre de vie sont apparus !

Le PPI Informatique diminue de 50 000 €.

Le PPI véhicules augmente de 80 000 €.

L’entretien des autres bâtiments augmente de 70 000 €.

Les investissements divers diminuent presque de moitié de 1 160 000 € à 630 000 €.

La réparation des équipements sportifs augmente de 300 000 €.

L’entretien du Parc des sports augmente de 140 000 €.

La rénovation urbaine de Grand-Vaux perd 930 000 € de financements (de 1 900 000 € à 970 000 €)

Le renouvellement du mobilier dans les écoles augmente de 60 000 €.

Le PPI cours d’école augmente de 310 000 €.

L’entretien des bâtiments scolaires explose de 1 960 000 € ! (de 1 600 000 € à 3 560 000 €)

Les façades de l’école Kennedy (1 800 000 €) ont disparues, sûrement réaffectées ailleurs. Mais où ?

La réhabilitation de Ferdinand-Buisson diminuerait de 60 000 € ; mais ce n’est pas le résultat auquel on arrive en additionnant les chiffres de la page précédente !!!


Ce que je veux dire au travers de cet article est que l’actuelle majorité municipale ne gère pas mieux que la précédente. Sauf qu’elle a le mérite de ne pas emprunter 3 millions d’euros chaque année, tout en gaspillant autrement celui qu’elle a, au nom du mythe que la dépense publique nous rend service.

C’est faux, et je vous invite en 2020 à choisir une autre gestion municipale ! Et ce qui me désespère est que je n’arrive pas à vous faire comprendre qu’on vous prend pour des cons, et que c’est votre argent, de vos impôts… Allo ! Non, mais allo quoi !



Audrey GUIBERT (FN) tente de récupérer la colère des contribuables de Savigny-sur-Orge

En cette fin avril 2016, le Front national (FN) distribue un tract dans les boites aux lettres de Savigny pour dénoncer le matraquage fiscal. Si je suis d’accord avec l’idée sur le principe, je n’ai qu’une question : quelles sont les solutions du Front national pour Savigny ? Comme eux, j’aurais voté, à leur place, contre ce budget. Par contre, j’ai des solutions un peu plus viables que l’appel stérile à la révolte de Mme GUIBERT.

Notons d’ailleurs que GUIBERT veut préparer l’avenir, notion abstraite qui signifie qu’elle ignore le présent, donc le concret. En même temps, GUIBERT ne menacerait pas les locataires saviniens d’un hold-up fiscal dès 2016 si elle vivait dans le pays réel et qu’elle savait que la taxe foncière n’est payée que par les seuls propriétaires. Donc il leur faudra attendre 2017 pour subir la pressurisation fiscale tant redoutée par le Front national.

FN-1604-V


Sur les impôts

Qu’il est paradoxal que la gauche de HOLLANDE-VALLS se vante de réaliser des diminutions d’impôts tandis que la droite de DUROVRAY-MEHLHORN en réalise de sévères. Le clivage gauche/droite voudrait pourtant que la gauche impose au nom de la justice sociale, pour mieux répartir les richesses. Tandis que la droite devrait diminuer les impôts pour libérer l’économie. Ici, le FN se situe résolument à droite, et ça me fait mal de l’admettre…


Audrey GUIBERT emploie des mots qu’elle ne comprend pas

Au recto, on nous apprend que la majorité LR « concocte » le matraquage fiscal tandis qu’au verso, on nous dit que les hausses ont été votées… Il y a une incohérence temporelle. On nous parle de cercle vicieux amorcé… Sauf que les services publics ne rapportant pas d’argent, les supprimer ne signifie pas à terme une augmentation conséquente des impôts. Car si ce nouvel argent finance des investissements utiles et générateurs de richesses, l’économie repart…


Les références guibertiennes (pas d’hommes dans les familles, beurk !)

familles-sans-hommes

Faut-il voir une ou deux familles ?

Alors que Florian PHILIPPOT s’en prend violemment ces derniers jours à la Manif pour tous, voilà que GUIBERT reprend le vocabulaire gauchisant du « mariage pour tous » de HOLLANDE… Pour le reste, ce sont des comparaisons irrationnelles avec les municipalités Front national de Fréjus ou de Mantes-la-Ville qui n’ont pour l’une par la même taille que Savigny et pour l’autre pas le même potentiel économique et financier. Du coup, quel rapport ?


Sur la critique de la gestion

Oui, MEHLHORN prend des mauvais choix depuis 21 ans et rejette toujours la faute sur les autres. Mais concrètement, que fait ou que dit ou que propose le Front national qui pourrait depuis deux ans faire que les choses aillent mieux ? Les interventions de GUIBERT au point de vue économique reprennent le vademecum du FN mais ne vont pas plus loin dans l’application locale. Pour preuve, pas même de site internet pour retrouver les idées précises…


Audrey GUIBERT ne sait même pas comment s’appelle sa colistière

Jany-Alice MATHY a beau eu entreprendre des démarches pour faire changer son prénom de Jany en Alice sur les documents administratifs saviniens, Audrey s’en fout. En plus de mettre une photo datée de Jany-Alice, Mlle GUIBERT renomme Alice en Jany… Je pense, d’une part que l’intéressée sera heureuse de l’apprendre, et d’autre part que ce tract a été fait sans la consultation de MATHY. Bref, c’est le FN donc quelques cadres qui confisquent tout le travail.


Il est intéressant pour conclure de lire cette dernière phrase « Rejoignez l’opposition nationale » (et non pas municipale). Ce tract instrumentalise une situation locale pour critiquer la situation nationale. GUIBERT se fout donc de créer un parti fort à Savigny, pourvu qu’elle parvient à générer des voix au niveau national. Je pense pourtant que le FN ne pourra gagner que le jour où il se structurera réellement au niveau des villes. Dieu nous préserve de ce moment.

Quand j’écris aux conseillers départementaux de Savigny-sur-Orge VERMILLET et MEHLHORN

Savigny-sur-Orge, le 5 mars 2016

À : Brigitte VERMILLET ; Éric MEHLHORN

En copie : François DUROVRAY

Objet : Que pensez-vous de cette réponse de F. DUROVRAY ?


Bonjour,

Je me permets de vous écrire sur vos adresses courriel personnelles dans la mesure où le formulaire de contact du site du Département relié à vos fiches ne fonctionne pas.

Pour des élus qui se disent transparents, c’est quand même moyen de ne même pas avoir d’adresse institutionnelle et de devoir se cacher derrière un formulaire de contact crypté…

D’ailleurs puisque nous en sommes à parler de transparence et de démocratie, j’attends toujours vos trois réunions annuelles pour que vous rendiez compte de vos actions…

DEP-promesses

Je voulais savoir ce que vous pensiez de la réponse provisoire que François DUROVRAY, président du Conseil départemental, m’a adressée.

À sa lecture, je comprends donc mieux pourquoi DUROVRAY se refuse à avoir un regard critique sur l’action de MEHLHORN. Il possède les mêmes travers : une réponse minimaliste qui n’est pas au niveau du poste qu’il occupe. Aucune conviction affirmée dans le fait de devoir appliquer la Loi. Un message à peine déguisé pour dire qu’il se soustraira à ma demande s’il le peut. Des excuses indignes d’un élu démocrate qui s’affirme républicain : je ne peux pas faire plus, ce sont les congés… Comme si les pompiers arrêtaient aussi de travailler pendant les vacances…

Je suis très déçu de DUROVRAY. Il oublie qu’il a été élu minoritaire de Montgeron et il agit comme ceux qu’ils critiquaient lorsqu’il était dans l’opposition. Le triste modèle de Gérald HÉRAULT aurait-il fini par déteindre sur lui ? À Savigny aussi, MEHLHORN se comporte comme SPICHER-BERNIER avant lui… Et tous deux ne s’en rendent pas compte…

Mais je suis encore plus déçu de voir ce que sont devenus les personnes passées par l’association « Majoritaires demain » qui n’ont pas été formés à devenir des élus compétents mais bien formatés à être des moutons revanchards, sans aucun regard critique sur leur action, trop heureux de pouvoir se comporter aujourd’hui comme ceux qu’ils décriaient hier. Certes pas dans la gestion, mais assurément dans le modèle de gouvernance et de rapport au citoyen.

Bref, tout cela me porte à croire qu’on veut m’empêcher de vérifier si la secrétaire de Mme VERMILLET au Département (Mme DOUSSET) aurait un lien de parenté avec l’ancienne élue sur la liste majoritaire de Morangis en 2001 Delphine DOUSSET, conjointement élue avec Brigitte. Ou de constater si Éric MEHLHORN aurait effectivement procédé à des emplois de complaisance de conseillers municipaux saviniens au Conseil départemental, comme le dit la Rumeur…

Je vous souhaite une bonne fin de semaine.

Olivier Vagneux

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