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Vers la candidature de Jean ESTIVILL aux élections municipales de 2020 à Savigny-sur-Orge ?

Ainsi, c’est par son compte Facebook que j’apprends que Jean ESTIVILL est dans l’opposition à la municipalité de Savigny depuis 1989…

Entre nous, je ne sais pas ce qui est le plus risible.

Que notre cher Professeur prétende encore être dans l’opposition, alors que son dernier tract politique concernant Savigny remonte à avril 2015, lorsqu’il avait essayé de surfer sur la vague de contestation des Saviniens face aux coupes sombres imposées par le maire. Je ne parle pas ici de ses liaisons avec les francs-maçons.

Ou bien que notre grand historien local, et auteur d’ouvrages universalement reconnus tels que « Les blancs, il faut les manger crus » ou « Rue Barbès, Banlieue Sud », indique qu’il est dans l’opposition depuis 1989, alors qu’il était dans la majorité municipale de Laurence SPICHER entre 2010 et 2014, et qu’il apportait avec David FABRE et Lucienne GEORGES les voix nécessaires à permettre que SPICHER soit majoritaire.

Blague à part, j’aime beaucoup la photo qu’il publie qui fait bien ressortir son côté « idiot utile de MARSAUDON ». Déjà que ESTIVILL n’a jamais eu des convictions très solides, ayant été socialiste puis radical de gauche puis stalinien puis trotskyste, on dirait qu’il ne comprend toujours pas que MARSAUDON l’aimait bien parce qu’il divisait la gauche, et l’empêchait de gagner, face à une droite (et un centre) unis, sauf lorsque le Front national réussissait à présenter sa liste.


Bref, ESTIVILL nous explique que les macronistes et autres recalés de la Macronnie (il parle de FABRE et de BLANCHAUD) font de la démocratie participative parce qu’ils n’ont pas de programme. Mais que lui en a un.

J’en déduis donc que Jean ESTIVILL sera candidat aux municipales de 2020, puisqu’il a un programme !

À quoi lui servirait donc autrement son programme ? Ne m’obligez pas à être vulgaire.


Et comme souvent avec ESTIVILL, j’en prends pour mon grade.

Même si je ne comprends pas tout dans son propos, et que je m’étonne qu’un mec qui veut me foutre des coups de pieds au cul s’échappe aussi souvent devant moi.

Mais non, je n’ai pas de faux compte Facebook. Dans le genre, il y a les mecs qui te bloquent sur Twitter. Tu te mets en mode de navigation privée, et tu peux toujours lire leur prose…


Heureusement, ESTIVILL a deux amis pour venir à sa rescousse.

Avec d’un côté, Bernard BISCH, qui veut me boxer mais préconise en fait de m’isoler. Il faudrait déjà qu’il tienne droit sur ses jambes.

Il devait encore être torché qu’il ne se rappelle même pas de m’avoir envoyé une invitation sur Facebook. Certainement pour mieux assurer mon isolement.

Je me rappelle du spectacle qu’il nous avait offert aux vœux du maire en janvier 2015, le nez rouge, la couperose au visage. Nous allions partir avec Jean-Marie CORBIN, il était minuit passé. Et BISCH, en bon pilier de comptoir, qui finissait de vider le bar, qui vient me (nous) voir pour m’expliquer que le gaullisme est une chose sérieuse, et que tout le monde ne peut pas se revendiquer gaulliste comme lui.

À part cela, BISCH fait l’apologie de tentatives de meurtres sur Facebook, en trouvant qu’il faut avoir des couilles pour aller flinguer des musulmans. Dire que MARSAUDON avait cet homme dans son équipe…


Et puis DURAND, qui était tellement mauvais dans son travail, qu’il a fini en étant partagé avec une responsabilité au CHSCT. Je suis certainement un nuisible, mais je ne suis pas un parasite. Je n’occupe pas un logement social. Et je me rappelle de la dernière fois que j’ai vu DURAND, et qu’il a fait comme s’il ne m’avait pas vu, et qu’il a tracé dans une autre direction.


Trois papys, mais que de la gueule. Que feraient-ils sans Facebook ?

Comme j’espère que Jean ESTIVILL se présente, et qu’il soit mon idiot utile à moi, et qu’il prenne des voix à DEFRÉMONT et à FABRE, pour mieux me faire passer. Qu’il les empêche de faire 10 %, je dis depuis le début de cette campagne que l’extrême-division me profite, et que je pense pouvoir faire une FILLON, et sortir largement en tête au premier tour.


Je soutiens donc très démocratiquement, et de manière très intéressée, la candidature de Jean ESTIVILL, proposée par Savigny-Égalité et le Parti ouvrier indépendant.

La dernière fois que j’ai fait cela avec quelqu’un, c’était avec Antoine CURATOLO, et je me suis retrouvé bloqué sur Facebook…



Savigny-sur-Orge : la liste de ceux qui voudraient voir enfermer ou interner Olivier VAGNEUX !

« Qui veut noyer son chien l’accuse d’avoir la rage ».

Qui veut faire taire Olivier VAGNEUX l’accuse d’être fou !

Alors, dans la liste des gens qui voudraient bien me voir enfermer en hôpital psychiatrique, on a d’abord les vieux rageux qui n’ont toujours pas digéré leur défaite aux élections municipales de 2014, du type de Jean ESTIVILL et de Jean-Pierre ALLARD.

Jean ESTIVILL poussant le délire le plus loin parce qu’en grattant un peu, on découvre vite qu’il n’y a rien derrière le personnage. Un mec qui a bouffé à tous les râteliers politiques de la gauche, du radical-socialisme au lambertisme. Un historien qui n’a jamais produit aucun document universitaire. Un homme qui est obligé d’aller chercher dans les faits d’armes de sa famille, pour se trouver une légitimité. Il n’a pas aimé que j’écrive que c’est un planqué de l’Éducation nationale. Oui, c’est vrai qu’entre son temps d’attaché parlementaire, de directeur de cabinet de Philippe SCHMIT, maire de Longjumeau, et de permanent à la FCPE, je ne sais pas trop quand il a pu enseigner. Cher Jean, le jeune rat vous salue bien et a hâte de lire votre fable !

Et puis, on a Georges DURAND, ancien employé municipal de Savigny-sur-Orge, aujourd’hui en retraite, qui ne réclame rien de moins que l’usage par MEHLHORN d’une prérogative de puissance publique pour me faire interner. Juste parce qu’il n’a pas dû apprécier que je mette en doute sa probité au CHSCT de Savigny en tant qu’il avait besoin de s’aplatir sur Facebook devant le maire et les élus. Peut-être donc un des derniers et très rares électeurs d’ESTIVILL ?

La liste est non exhaustive. On la complètera au fur et à mesure…




Des conditions de travail à Savigny-sur-Orge ; Christophe HINDERCHIETTE rompt l’omerta

L’ancien responsable de la voirie communale se confie sur Facebook après son départ des services saviniens. Le moins qu’on puisse dire est qu’il emploie de mots très durs pour décrire la situation de son précédent emploi : « libéré », « des gens intelligents, capables et volontaires (qu’il va trouver en comparaison) », « ceux qui sont dans l’obligation de rester ». Mais que se passe-t-il donc pour qu’on en arrive à de tels propos ? J’interpelle le maire !

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Cliquez pour agrandir le texte de ma saisine

Depuis des mois, je dénonce les conditions de travail des agents communaux de la Ville de Savigny-sur-Orge. Toutes les semaines, j’échange avec une dizaine d’entre eux, dont certains sont devenus des amis, et tous me disent que cela n’a jamais été aussi pénible. Pourtant, le départ de Laurence SPICHER s’annonçait de bon augure pour nombre d’entre eux. Or, c’est pire, d’autant que ceux qui le peuvent s’en vont et que personne ne veut vraiment les remplacer.


Mes articles de blog, souvent rédigés sur un ton agressif – un ton incompris des agents qui se sentent dénigrés, et je suis désolé pour ceux que je blesse – n’ont d’autre objet que d‘interpeller sur le fait qu’un service public est progressivement privatisé par des élus.

Aujourd’hui, à Savigny, le service public est intentionnellement empêché de fonctionner correctement, par exemple, en refusant la communication de documents publics, pour emmerder VAGNEUX, et aussi parce que ça doit faire bander la majorité municipale et le cabinet du maire. Puis ça occupe leurs journées. Il n’empêche que ces dysfonctionnements sont graves, et ont conduit le Procureur de la République à ouvrir une enquête administrative.

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Aujourd’hui, j’en appelle aux agents et je les invite à parler, ensemble, ouvertement et publiquement pour dénoncer leurs conditions de travail. Ils ne sont pas au service des élus mais bien à celui des Saviniens. Ils ne doivent pas accepter d’être méprisés dans leur travail ! Et la première manière pour les agents saviniens d’obtenir de la considération est de refuser les ordres illégaux que peuvent leur donner le cabinet du maire, les élus ou les responsables.

J’ai bien conscience que ce que tout ce que j’écris est facile quand on n’est pas dans la position d’un fonctionnaire. Mais si personne ne dit jamais rien, alors les services se dégraderont les uns après les autres. Or, jusqu’à présent, il n’y a malheureusement surtout que moi qui tente de remédier à cela, notamment parce que je suis le seul Savinien à avoir porté recours contre les licenciements de 62 personnes, que j’espère la Justice reconnaîtra comme ayant été abusifs.


Lorsque je rencontre les agents communaux, les problèmes suivants se posent généralement d’une manière ou d’une autre :

  • le mépris pour le travail et les personnes du directeur général des services, Stéphane DURAND, des élus et/ou du cabinet du maire
  • l’absence de chefs de services qui prennent les responsabilités, par exemple Christophe HINDERCHIETTE n’est pas remplacé depuis trois mois… Donc on a donné la responsabilité de la voirie à Christine ROSSI, qui solde actuellement ses congés avant sa retraite…
  • le manque de moyens matériels (ça va des stocks de post-it et de stylos non renouvelés à l’appareil photo qui manque au service urbanisme)
  • la faiblesse des organes représentant les agents que ce soient les syndicats ou les comités techniques
  • l’ambiance délétère qui n’est que la conséquence des pratiques totalitaires que le maire laisse faire, s’il n’en est pas à l’origine

Je ne nie pas que j’ai aussi mes têtes, chez les personnels qui refusent obstinément d’appliquer la Loi, plus par fainéantise pour s’éviter du travail, que sur la base d’ordres illégaux. À ceux-là, je promets la chasse aux sorcières si je suis élu en 2020 parce qu’ils atteignent à la République. Mais une dernière chose, je ne peux pas laisser passer l’intégralité des propos de Christophe HINDERCHIETTE, sur les Saviniens qui ne seraient pas intelligents, capables et volontaires.

Parmi les agents, il y a une part de cons comme partout. Il y en a qui sont écœurés, notamment parmi ceux qui sont au placard, et MEHLHORN en a mis pour placer ses copains (je ne donne pas de noms pour ne pas leur faire plus d’ennuis). Il y en a qui sont rentrés par opportunisme ou népotisme et qui ne sont pas forcément très capables. Et il y en a beaucoup, voire de plus en plus, qui sont découragés. À ceux là, je dis qu’il faut tenir bon en attendant 2020 !


Je rappelle, comme en 2014, que si je suis élu en 2020, il y aura une autre gestion des personnels (pour ne pas écrire « ressources humaines ») qui commencera par des entretiens individualisés avec le maire et un nouveau DGS pour faire un point de carrière.

Il y aura des changements à la tête de l’administration ; clairement, je ne pourrai pas travailler avec Stéphane DURAND. Annick BAUDANT sera-t-elle encore là ? Sinon, j’essaierai de faire venir le savinien Jean-Claude LÉOST à la tête de nos services. On sait qu’il est du PS et moi pas.

En tout cas, je veillerai à l’indépendance des organes de liaison, des syndicats, des comités chargés des conditions de travail. Et il est certain que ça ne pourra pas le faire si comme sous MEHLHORN, le correspondant au CHSCT (comité aux conditions de travail) est un de mes potes…

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Nouveau conflit d’intérêt à Savigny-sur-Orge : le maire Éric MEHLHORN ami de son CHSCT

Comme la très grande majorité des établissements de plus de 50 salariés, la Ville de Savigny-sur-Orge dispose d’un Comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT). D’après le droit du travail, ce comité contribue à la protection de la santé et de la sécurité des travailleurs ainsi qu’à l’amélioration des conditions de travail. Mais ce comité peut-il fonctionner régulièrement lorsque certains de ses membres sont amis avec le maire qu’ils vont jusqu’à tutoyer publiquement en l’appelant « patron » ?

Commençons cet article en rappelant la Loi : « Le fait de porter atteinte ou de tenter de porter atteinte soit à la constitution, soit à la libre désignation des membres, soit au fonctionnement régulier du CHSCT, est puni d’un emprisonnement d’un an et d’une amende de 3 750 euros. » Cela étant écrit, peut-on dire que M. MEHLHORN entrave au bon fonctionnement de son CHSCT lorsque ce sont les membres de ce dernier qui se piétinent et flagornent jusque dans leur vie privée ?

Pour en savoir plus sur le CHSCT : le site du ministère du Travail


Qui est Georges DURAND ?

La semaine dernière, j’ai voulu créer des ennuis à MEHLHORN qui bloque les issues de secours de son Conseil municipal (article en écriture sur mes déboires avec les huissiers qui prétendent qu’il leur faut un commandement du juge pour pouvoir agir contre MEHLHORN). J’ai donc appelé la mairie en demandant à parler au responsable des employés du CHSCT. Évidemment, il n’était pas disponible alors que présent dans la mairie selon l’hôtesse d’accueil. Son nom : Georges DURAND. Et il n’y en a qu’un qui travaille à la mairie !

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La faute professionnelle de M. DURAND

Il y a la vie privée dont fait partie la vie professionnelle et il y a la vie publique. Travailler à la mairie relève de la vie privée. Écrire sur Facebook de la vie publique. Dans la vie professionnelle, le directeur général des services (DGS) est la patron des employés de mairie ; mais puisque le DGS est nommé par le maire, alors par transitivité, MEHLHORN est indirectement le patron de M. Georges DURAND. Par Facebook (public), j’ai accès à un message de M. DURAND dans lequel il tutoie Éric MEHLHORN et l’appelle « patron » en public.

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Mais qui peut bien lancer les pareilles rumeurs dont parle Georges DURAND ?


Le fonctionnement du CHSCT peut-il pâtir de cette relation ?

Les conditions de travail, dont la sécurité des personnes, sont généralement fixées par le patron à l’écriture du contrat de travail (sauf lorsqu’il est oral comme pour le 1,8 million de Michel PLATINI). Si mon patron est mon ami (même sur Facebook), j’ajoute à ma relation professionnelle une relation émotionnelle. La faculté de discernement et de jugement de M. Georges DURAND est donc altérée. En conséquence, je demande sa démission du CHSCT de Savigny car il ne défend pas les intérêts des employés municipaux.


Rassurez-vous, je ne peux pas faire cela

De la même manière que rien n’oblige malheureusement le CHSCT à répondre à ma demande, je doute de pouvoir faire quoi que ce soit à l’encontre de M. DURAND. Par contre, j’espère qu’il y a au sein de la mairie des personnels qui n’ont pas froid aux yeux, et des syndicats un peu combattifs, qui vont se dépêcher de poser des questions. Est-il normal que la sécurité et les conditions de travail des employés municipaux saviniens dépendent en partie d’un homme qui entretient une relation d’amitié avec le maire ? C’est un conflit d’intérêt.


Et la sécurité de nos fonctionnaires alors ?

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Par exemple, celle de notre Directrice générale des services adjointe Annick BAUDANT (très sympa) et de notre rédacteur responsable du domaine des Affaires générales Stéphane DAVIN (son accent méridional me le rend sympathique). Je trouve qu’on devrait prioriser leur mission contractuelle plutôt que de les fatiguer à ranger la salle du Conseil municipal, parce que nos élus sont pires que des gamins de primaire, à qui eux au moins, on apprend à débarrasser après la cantine. S’il y a le feu, ils ne peuvent pas sortir dans de bonnes conditions…

De son estime personnelle

Soit Georges DURAND serait hypocrite et il vanterait Éric MEHLHORN dans une optique intéressée (peut-être est-ce là un des moyens de négociation du CHSCT ? MEHLHORN cèderait lorsqu’il serait pleinement imbu de lui-même ?). Soit Georges DURAND souffrirait d’un complexe référentiel et il aurait besoin de se situer par rapport à Éric MEHLHORN, dans la relation de travail qui les caractérise : « patron » ? Mais en 2015, j’espérais qu’on soit un peu au dessus de cela et qu’on puisse faire la part des choses entre vie privée et vie publique.


Bref, un énième conflit d’intérêt en mairie de Savigny avec, je n’espère pas, des personnes qui pensent que leur intérêt est d’être proche du pouvoir. Si seulement ils savaient : « Mon Dieu, garde-moi de mes amis, mes ennemis je m’en charge« .