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Archives : quand Éric MEHLHORN et Anne-Marie GÉRARD soutenaient Laurence SPICHER-BERNIER contre Bernard MÉRIGOT

Un exemple supplémentaire de l’hypocrisie d’Éric MEHLHORN.

Rien d’étonnant venant de ce lâche qui s’abstiendra sur le vote des augmentations d’impôts en 2010, permettant qu’elles passent, tout en les dénonçant par la suite ! Le même homme qui n’osera jamais faire dissidence du groupe de la majorité municipale…

En octobre 2009, MEHLHORN et GÉRARD prenaient le parti de Laurence SPICHER-BERNIER contre celui de Bernard MÉRIGOT.

Ce texte est d’autant plus savoureux que MEHLHORN a ensuite bâti sa campagne sur l’idée qu’il était l’héritier de Jean MARSAUDON, alors qu’il affirme ici le contraire.

Mais bon, il faudrait ici parler du trouble rôle de Geneviève MARSAUDON, qui s’est auto-érigée en gardienne du temple MARSAUDON, alors qu’elle n’était qu’une des trois (quatre) femmes que les Saviniens lui ont connu à partir de 1983.

Et il faut aussi se souvenir de Daniel GUETTO, élu adjoint du fait de la mise à l’écart de MÉRIGOT, qui trouvait alors que SPICHER était géniale parce qu’elle avait su voir en lui le talent que ce *** de MARSAUDON n’avait jamais su voir depuis 1989.

En 2011, MEHLHORN, GÉRARD et GUETTO rejoindront pourtant l’infâme MÉRIGOT pour former le groupe du Bon sens pour Savigny à l’occasion des sénatoriales, sur lequel on trouvait aussi un certain Daniel JAUGEAS…

Tout cela pour écrire que MEHLHORN n’a jamais été très franc, ni très constant dans ses revendications. Mais bon, je le dénonçais déjà en 2014, car il suffisait alors de regarder l’action du monsieur depuis 1995. Dommage qu’il faudra un mandat de six ans aux Saviniens pour s’en rendre compte par eux-mêmes…




Savigny-sur-Orge : l’incroyable conflit d’intérêts d’un adjoint aux Finances membre de la CCID

Qu’est ce que la CCID ? La commission communale des impôts directs. Elle possède notamment pour mission de formuler des avis sur les réclamations des citoyens relatives à la taxe d’habitation (TH) ou à la taxe d’enlèvement des ordures ménagères. Or, vu les augmentations votées pour cette année 2017, avec la diminution de l’abattement général à la base de TH de 16,3 % à 10 %, je pensais qu’elle s’auto-saisirait, mais ça ne risque pas !

Au départ, je voulais juste connaître les noms des personnes membres de cette commission. J’avais déjà été choqué du fait que chaque groupe politique y ait placé ses amis ; quand a contrario, si je deviens maire de cette ville en 2020, je pratiquerai le tirage au sort. Or, peu de chances que cette commission saisie donne un avis, et encore moins qu’elle s’autosaisisse puisqu’elle est composée sur huit membres d’au moins quatre élus de la majorité municipale…

Donc cette commission est entravée dans son bon fonctionnement, au minimum dans son objectivité, d’autant qu’on connaît la soumission de la majorité municipale. Des bourgeois qui parce qu’ils peuvent payer leurs impôts emmerdent tous ceux qui ne le peuvent pas. Ils n’ont pas condamné les propos de BOUZIN : ici aussi, vous vous cassez si vous ne pouvez pas payer vos impôts… Donc ça va lâchement fermer sa gueule parce qu’aucun ne voudrait créer d’ennuis.



Qui compose cette commission (la liste n’est pas à jour) ?

Cela se fait sur la base d’une liste présentée par le Conseil municipal, qui à Savigny, n’est pas citoyenne puisque établie de membres choisis par les groupes politiques. Puis c’est le directeur départemental des Finances publiques (DDFIP) qui extrait un nombre de commissaires proportionnel à la taille de la Ville. Étrangement le quota choisi par la DDFIP ne comporte, pour les membres résidant dans la commune, que des personnes proposées par la majorité…


La droite de MEHLHORN a proposé 24 personnes dont la maman du maire (Nicole BASSET) et la maman de la 1ère adjointe Nadège ACHTERGAËLE (Françoise BEAUDEUX). Les autres étaient encartés à l’UMP, de ce que j’en sais.

La gauche avait eu droit de présenter 4 candidats, tous des colistiers en 2014.

L’UDI pouvait proposer la candidature de deux personnes : ici aussi, des colistières.

Le FN pouvait aussi proposer deux candidats dont M. Audrey GUIBERT (le copain de…).

TOUS POURRIS D’AVOIR ACCEPTER CE SYSTÈME ET DE NE PAS L’AVOIR DÉNONCÉ !

Mais continuez de voter pour eux, et de croire qu’ils s’intéressent à vous !


L’illégalité de la liste des commissaires

Or, deux commissaires saviniens choisis n’ont jamais été présentés par le Conseil municipal, ce qui est illégal. Il y avait donc feu la maman de MEHLHORN (Nicole BASSET), le trentième colistier de MEHLHORN Raymond GUILLARD, l’inutile Bernard BLANCHAUD, les élues Marie-Lucie CHOISNARD et Catherine CHEVALLIER, les adjoints Réjane MALGUY et Sébastien BÉNÉTEAU et une certaine Danielle VERNEUIL (personne extérieure à la commune).

Est-ce donc la bonne liste qui a été présentée par le maire de Savigny-sur-Orge ?

Du coup, qui est ce Michel DESBOIS qui a succédé à Nicole BASSET ? Il n’est pas sur les listes électorales, et il est illégal d’avoir plus d’un commissaire hors-commune !

J’ai demandé la nouvelle liste. Car par exemple, Geneviève MARSAUDON a aussi et enfin déménagé (chouette, on va pouvoir remettre la rue Daniel-Niord à double sens).


Le cas Sébastien BÉNÉTEAU, septième commissaire

Mais qui est Sébastien BÉNÉTEAU ? Le maire-adjoint aux Finances ! Et qui décide de proposer des augmentations de fiscalité, du moins les justifie et les défend lors du débat d’orientations budgétaires ? Sébastien BÉNÉTEAU. Donc il y a fort à parier que si la CCID était saisie, ce que je ne manquerai pas de faire, nous aurons le couplet de BÉNÉTEAU qui va justifier une telle augmentation sur la base de mensonges et de son incapacité à succéder à Jacques PATAUT…


Payez vos impôts et taisez-vous. N’écoutez pas les conneries de la Déclaration des droits de l’Homme qui vous dit que vous êtes libre de refuser de payer vos impôts si leur emploi n’est pas justifié (article XIV). Ne vous intéressez pas de savoir s’il existe une CCID et si vous pouvez gueuler parce qu’on a augmenté vos impôts (ah bon, je croyais qu’ils avaient baissé ; de toute façon, comme je suis mensualisé…). Et la DDFIP qui n’est informée de rien et qui tolère tout…


La plus grande erreur politique de ma courte carrière

Très régulièrement, je me demande encore comment j’ai pu être stupide au point de solliciter l’investiture de l’UMP pour les élections municipales de 2014. Et dans le même temps, je me dis que cette erreur était peut-être nécessaire donc salutaire pour me permettre d’ouvrir les yeux sur la réalité de ce parti, et sur la réalité des partis.

Dans le fond, cette erreur a contribué à ma formation politique en me permettant de développer un vrai regard critique sur tout ce que je peux expérimenter en tant que citoyen. Fini donc l’angélisme de penser que tout ce que fait la droite a toujours raison ou que l’UMP doit impérativement gagner. Mais en même temps, le marécage découvert est vraiment pollué.


Je ne regrette pas mes choix

Pour autant, je continue de penser que j’ai eu raison de voter à droite du moment où j’ai obtenu le droit de vote jusqu’à ce que je décide en 2013 de m’engager contre la droite de SPICHER-BERNIER et contre la droite de MEHLHORN en m’engageant pour représenter une vraie droite à Savigny. Mais mes motivations à voter à droite sont aujourd’hui différentes.


Une non-réponse instructive

Je n’ai jamais été recontacté par la commission nationale d’investiture de l’UMP qui a finalement hésité entre donner son investiture à MEHLHORN et à Jean-Michel ZAMPARUTTI. Et si MEHLHORN a été choisi, ce n’est pas parce qu’il était meilleur mais parce que les intérêts de Geneviève MARSAUDON et de Françoise BRIAND étaient du côté de MEHLHORN…


Des méthodes pour y arriver

Le vainqueur de l’élection de 2014 ne pouvait être que le successeur de Jean MARSAUDON (mais la gauche aurait pu aussi bien s’en réclamer). Ajouté à cela un rejet de la gauche, une prime à la droite et dans l’esprit de certains que l’UMP soit la continuation du gaullisme, vous avez une liste élue par défaut et non pas sur des valeurs et un programme.


Une autre de mes erreurs sur laquelle je ne m’étendrai pas plus a été de demander des soutiens de personnes. Alors que je méprise sincèrement ceux qui n’ont aucune personnalité au point de voter en se référant au choix d’un autre… Mais en même temps, l’électeur primaire (ou électeur de base) veut des soutiens. Difficile de faire des compromis sans se compromettre.

Que signifie appartenir à un parti ? Les sept commandements du mouton partisan

Lorsque je me présente politiquement, je dis que je suis « indépendant« . Généralement, mon interlocuteur ne comprend pas d’autant qu’il sait que mes conviction sont marqués à droite.  Je précise alors « indépendant des partis » et j’en profite pour égrener mon couplet sur la nécessité de sortir du « régime exclusif des partis » déjà dénoncé par le général DE GAULLE en 1946.

Quoi de mieux pour savoir ce que signifie « appartenir à un parti » que de demander au plus vieux parti de France ? Je veux bien sûr parler du Parti radical de 1901 dont les grandes heures ont été incarnées par Georges CLÉMENCEAU. Enfin, plutôt de ce qu’il en reste de sa forme originelle depuis 1973 : le Parti radical de gauche (PRG). Je suis donc allé à la pêche aux informations sur le site de la fédération essonnienne et je vais être vulgaire pour rendre compte de ce que j’ai lu.

PRG

Retrouvez le texte de la charte de l’élu un peu plus bas dans l’article

1. Soumets-toi aux statuts du parti, ton nouveau livre saint révélé et infaillible

2. Obéis aux ordres qui viennent d’en haut (niveau national)

3. Forme un groupe politique de manière à pouvoir avoir des moyens et agir en réseau

4. Sois con au point de donner raison à ton parti même si de l’échange démocratique avec toutes les sensibilités naît la vérité de l’intelligence collective (c’est bien dit, n’est-il pas ?)

5. Fermes ta gueule et vote, même si tu n’es pas d’accord avec la majorité

6. Raques pour le parti (10 % de ton indemnité – ça me rappelle les Témoins de Jéhovah)

7. Fais la pub de ton parti, au cas où d’autres moutons chercheraient un nouveau guide

PRG-commandements

Et c’est pareil dans tous les partis notamment à l’UMP, au PS et au FN. Certains candidats sont même investis en fonction de leur capacité à donner.

Pour préparer les élections municipales de 2008 à Savigny-sur-Orge, Jean MARSAUDON avait demandé 1500 € à chacun de ceux qui avaient été ou voulaient être adjoints, pour financer la campagne. Une somme que Geneviève MARSAUDON aurait malencontreusement oublié de rendre après le remboursement. Selon mes sources, Laurence SPICHER-BERNIER aurait aussi malencontreusement oublié de payer ce tribut, comme en 2001.

À Viry-Châtillon, Jean-Marie VILAIN m’avait dit avoir demandé 2000 € à chacune des personnes se trouvant dans une pareille situation. Selon les villes, c’est un peu plus ou un peu moins. Il n’y a que dans ma liste où les colistiers ne sont pas encore obligés de verser. Il faut dire que nous n’avons pas la folie des grandeurs, comme certains autres… Mais si les Français aiment offrir leur argent aux partis, cela les regarde…

Les élus des partis sont donc majoritairement, selon moi, des moutons soumis car décérébrés. Des porte-feuilles sur patte qui, obéissent tels des soldats, aux ordres et accusent les coups. Personnellement, je suis un insoumis et je ne crois pas que la Vérité appartienne à un parti en particulier. Mon avenir politique dépendra donc de la capacité des électeurs à peut-être espérer un personnel politique qui réfléchisse un peu.