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À Savigny-sur-Orge, la majorité municipale de gauche n’aime pas la culture : elle ferme le musée Davout

J’ai écrit cet article avant le meurtre de la femme de mon parrain. Je ne pense pas que je l’aurais écrit de la même manière après cet événement et je n’ai même pas le courage de me relire pour l’amender. La vie continue et me morfondre ne fera pas revenir l’être aimé. Je pense en plus qu’il y a une symbolique à le publier quand même aujourd’hui, bicentenaire de la mort de Napoléon.


De vous à moi, je respecte le culte du maréchal DAVOUT, mais je ne comprends pas bien la fascination que peut exercer cet homme alors que c’était typiquement un militaire de l’Ancien Régime : un vrai boucher sur le champ de bataille, en plus d’un planqué.

Alors, on nous dira : « oui, mais il n’a perdu aucune de ses batailles. » Certes, mais si tu admires Napoléon, c’est pour sa proximité avec les militaires et ses stratégies économes en vies humaines. Pour moi, lé général napoléonien caractéristique est LANNES, qui s’est en plus élevé dans les grades à la force de ses réussites ; ce qui n’est pas non plus le cas de DAVOUT. Mais LANNES n’habitait pas Savigny-sur-Orge…


J’en viens à notre histoire de musée ; les membres de l’association du « Souvenir du maréchal DAVOUT » sont tellement dans leur truc qu’ils s’imaginent être le seul musée de Savigny alors que je connais personnellement aussi le musée de l’Éducation surveillé, à la ferme Champagne.

Tu vois, déjà quand tu ne penses qu’à ta gueule, je n’ai typiquement pas envie de t’aider. Qu’à cela ne tienne, ils ont Alexis IZARD ! La même race, la même inconstance que la girouette Laurent SAUERBACH. À croire que je n’étais pas si fou qu’on me disait puisque le Tribunal administratif m’a donné raison à la fin… Et là, je n’entends plus SAUERBACH.


 


Le problème pour le musée est le même qu’avec l’organisation du forum des associations :

1°) Déjà une arrière-pensée politique mais SAUERBACH pour le musée, comme Michel LEROUGE pour le comité de liaison des associations, ont joué aux cons. Quand tu politises ce que tu touches, c’est logique que tu en paies le prix au moment de l’alternance. Après, c’est une question de magnanimité de la nouvelle équipe. Et DEFRÉMONT est un haineux.

2°) Ensuite, exactement comme avec MEHLHORN, une absence totale d’information préalable et une mise devant le fait accompli qui ne permet pas la réaction. Et c’est impoli et profondément irrespectueux.

Après, on sait bien que DEFRÉMONT, c’est la gauche qui porte la haine de soi et du blanc. C’est cette gauche qui soutient des gens qui ont quitté leur pays pour venir en France parce qu’on les y obligeait à fermer leur gueule et qui réclament aujourd’hui d’imposer ces lois qu’ils ont fui.

C’est cette gauche qui vomit le mot « culture », autant qu’elle parle d’écologie, mais qui ne reconnaît qu’une seule culture « woke » mondialisante et mondialisée, qui est en fait tout sauf européenne. On est à fond dans le « relativisme culturel » de FINKIELKRAUT (1987)

C’est cette même gauche qui ne voit Napoléon que comme un dictateur, le massacreur d’une génération de Français et un esclavagiste. Les putains de révisionnistes qui jugent l’Histoire à l’aune de nos critères moraux d’aujourd’hui.

Personne n’est dupe du lien qui existe avec le bicentenaire de la mort de l’Empereur, pour lequel anniversaire, Savigny-sur-Orge, la ville du Maréchal DAVOUT ne va absolument rien faire, comme si ne pas en parler signifiait que cela n’existait pas.


Maintenant, là où il faut rentrer dans la gueule de DEFRÉMONT, à croire qu’il n’a jamais mis les pieds dans les locaux, c’est qu’il n’a en réalité certainement pas besoin de la petite salle de l’étage qui est de toute façon inaccessible quand vous voyez la gueule de l’escalier et les portes qui sont déformées du fait de la vétusté du bâtiment. Pourquoi veut-il la récupérer ? Pour en faire un bureau administratif ?

Plus largement, je ne vois pas comment on peut transformer ce lieu en centre municipal de santé en l’état actuel. Les normes d’accessibilité ne pourront jamais être respectées ! Je trouve que c’est déjà une honte de mettre les services culturels dans ces locaux. Notons également que quand la Police municipale occupait ces locaux, avec l’office du tourisme – syndicat d’initiatives, elle se passait elle aussi de cette salle.

Après, c’est vrai que cette salle appartient à la mairie qui en fait ce qu’elle veut, et que rien ne l’oblige à la conserver pour l’association. Mais de là à vouloir en faire un centre municipal de santé ; je me demande bien quelle est la part de responsabilité de mes amis de l’Association sante Bien-Être des Coquelicots dans cette idée, s’il y en a une.

Entre nous, tu envoies les gens se faire vacciner dans le gymnase Champagne et tu as installé le Secours populaire à côté du cimetière Champagne. Pourquoi ne crées-tu pas ton centre municipal dans l’ancienne école maternelle Robert-Leuthreau, là où il y aura de la place ?




Le Brio de Yvan ATTAL, ou la galère d’un énième film gauchiste, bienpensant et anti-blanc…

Étrange coïncidence que ce buzz réalisé par Camélia JORDANA, qui confie avoir peur de la vilaine police d’État raciste laquelle « massacre quotidiennement des gens pour leur couleur »,  comme par hasard la veille de la première diffusion en clair du film Le Brio.

Or, même sans cela, j’aurais regardé ce film qui encore une fois donne une mauvaise image de la banlieue (oui, mais c’est parce que c’est réalisé par un blanc qui n’y connaît rien – et puis quand c’est réalisé par quelqu’un issu de la banlieue qui montre la même chose, alors c’est une fiction pour un public de blancs), et qui s’émerveille qu’il puisse en sortir quelque chose de bon (une jeune femme issue au troisième degré de l’immigration qui est capable d’apprendre, de s’exprimer correctement bien qu’elle ne puisse pas s’empêcher d’insulter ses interlocuteurs dès qu’elle est en position de faiblesse, et de devenir avocate, bien qu’elle s’habille mal).

Donc c’est l’histoire d’une jeune femme de banlieue (Camélia JORDANA), d’origine « arabe », qui fait son droit chez les fâchos droîtards d’Assas (Paris II) et qui se retrouve manipulée par un vieux prof blanc, raciste, misogyne et islamophobe (Daniel AUTEUIL), qui doit, pour se racheter de l’avoir humiliée en public parce qu’elle est arrivée en retard le premier jour, à cause de l’État nazi qui met les banlieues trop loin de la capitale et ne programme pas assez de transports, en faire la représentante de la fac à un concours d’éloquence. Et en plus, c’est même elle, à la fin, qui se paye le luxe de sauver le prof de l’exclusion de l’université à cause de son comportement de vieux con réac, qui en plus ne suit pas le programme.

Comme dans Star Wars, tous les méchants sont blancs (européens) et racistes : les étudiants de fac maladroits, les concurrents au concours et puis les plus cons des banlieusards.

À part cela, c’est gentil et plein de bons sentiments. Cela se laisse regarder, mais ça ne laisse pas un souvenir impérissable. C’est vraiment le film que je reverrai s’il n’y a vraiment rien d’autre à voir.

Mais vraiment, la haine de soi, la haine du blanc gâche tout ; et puis cet acharnement à vouloir montrer que la banlieue peut réussir, comme si c’était extraordinaire, avec en plus le message subliminal que c’est de la faute de la France si ses copains n’ont pas d’autre perspective que chauffeur Uber, parce qu’elle les a privés de l’accès au savoir.

Après, ce n’est pas spécialement étonnant, venant de Yvan ATTAL. Camélia JORDANA n’a pas attendu mai 2020 pour se distinguer en tant qu’indigéniste persécutée. C’est surtout Daniel AUTEUIL dont je me demande ce qu’il est allé se fourrer au milieu de tout cela…