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Bon anniversaire des 40 ans de la victoire de François MITTERRAND à l’élection présidentielle !

Merci MITTERRAND de vous êtes fait élire il y a 40 ans.

D’avoir abusé les idiots utiles de la gauche, alors que vous étiez un collaborationniste de droite notoire (francisque no 2202) en leur faisant des promesses que vous ne pouviez pas tenir, et par là d’avoir prouvé l’inanité d’un programme de gauche.

D’avoir ruiné la France et explosé l’endettement, provoquant des mesures d’austérité encore plus dures pour les gens que vous prétendiez défendre, que celles qu’auraient provoqué une gestion de droite qui s’est libéralisée en réaction à votre gauchisation. Et mention spéciale pour les dévaluations successives qui ont donné l’illusion aux Français de rester riches.

D’avoir favorisé la génération des Baby Boomers, qui se sera gavée toute sa vie durant, au détriment d’une génération de la jeunesse qui a définitivement perdu pied sous vos mandats.

D’avoir fait émerger le Front National pour diviser durablement la droite. D’avoir tué le parti communiste. D’avoir permis la création de ces associations antiracistes remplies de gens qui ne sentent pas Français et qui sont dans la revanche permanente.

D’avoir bradé la souveraineté de la France à l’Europe parce que : « Après vous, le déluge ».

La liste est encore longue. Bien stupides ceux qui adorent MITTERRAND parce qu’ils n’en retiennent que l’abolition de la peine de mort, ou les radios libres, alors que ces mesures, qui certes faisaient partie des 110 propositions, et n’ont été rajoutées qu’à l’extrême limite de la composition du programme, ne sont que la vitrine qui masque l’arrière-boutique de l’échec économique et social dudit socialisme. Ces 14 ans, nous les payons encore 40 ans après.

Oui, MITTERRAND a changé la vie des Français. Mais en pire.



 

L’Homme est ontologiquement de droite ; être de gauche est une construction sociale et un caprice civilisationnel

Avoir l’ambition de traiter ce sujet sous la forme d’un billet de blog, alors qu’il mériterait un essai entier, est intellectuellement très discutable.

Mais comme je m’étais bien déjà essayé de le faire pour dire que l’Homme est ontologiquement religieux


À plus forte raison contestable lorsqu’on s’essaie d’observer le caractère ontologique (naturel, par essence) d’une valeur, dont vous expliquez dans le même titre, que son opposé n’existe que par le fait d’une construction sociale !

Tout le débat étant déjà de savoir si la vie en société est-elle même ontologique à l’Homme…

Personnellement, je pense que OUI, et que la première mini-société de l’Homme est sa famille, depuis même les temps préhistoriques.

Mais je pense aussi que cette affirmation est discutable.


Alors que savons-nous de l’essence de l’Homme ?

Certains historiens, philosophes, sociologues, anthropologues ainsi que des psychiatres nous donnent quelques pistes : il y a des instincts (de vie et de mort) et des comportements communs que l’on observe dans la nature.

Je vous propose de partir de cette base et de les observer au travers du prisme de l’Histoire, sur des centaines de milliers d’années.


Passé ce premier obstacle, s’impose le débat autour de la définition des termes : la gauche, la droite, la société et la civilisation.

Avec cette difficulté supplémentaire que la gauche et la droite ont évolué dans le temps, et que ces concepts n’ont de sens que par rapport au contexte européen qui entoure leur naissance et qui en a défini un certain nombre de caractères.


Personnellement, je situerai la naissance de la gauche au moment de ce que Paul HAZARD a appelé la « crise de la conscience européenne » (1680 – 1715). D’où le fait qu’il ne devienne réellement possible de parler de « gauche » qu’à partir de ce moment de l’Histoire. Oui, les Gracques, au IIe siècle avant J.-C. proposent une politique, qui à l’aune de nos critères serait de gauche, mais cela n’a pas de sens de parler de gauche à l’époque ; pas plus que de droite.

Par contre, je soutiens que le libéralisme a toujours existé, bien avant la formalisation de la théorie classique d’Adam SMITH lors de la seconde moitié du XVIIIe siècle, et guidé les relations marchandes des Hommes entre eux, y compris le troc, lequel ne fonctionne que dès lors qu’on donne de la valeur aux choses pour pouvoir les échanger.


Qu’est-ce que la droite ? Qu’est-ce que la gauche ?

Parce que là aussi, je pourrais en faire des dizaines de pages, je vais aller au plus simple et m’appuyer sans honte aucune sur Wikipédia qui classe une liste de valeurs à droite et à gauche, à l’aune de nos critères contemporains.

À droite, on trouve la liberté, le mérite, l’ordre, la sécurité, la tradition, le conservatisme…

À gauche, on trouve l’égalité, la solidarité, le progressisme, l’insoumission…

Certaines de ces valeurs s’opposent entre elles, quand bien même d’autres se sont construites les unes contre les autres. Elles ont surtout pris du sens, en lien avec le développement d’une bourgeoisie observant le creusement des déséquilibres de la répartition des richesses.


Mais le fait est, que aussi loin que l’on puisse remonter dans l’Histoire, et même encore avant, l’Homme a finalement toujours préféré sa liberté à l’égalité, sa sécurité à l’inconnu, sa propriété à la collectivité, la sédentarité au nomadisme, l’enrichissement au dénuement volontaire…

Oserais-je même écrire que le libre cours des instincts et des comportements premiers rejoint des valeurs de droite ? L’Homme a toujours voulu posséder, accumuler, se fixer… aux fins d’organiser sa sécurité.

Dès qu’il a pu s’organiser, l’Homme a institué des rites et des normes, dont il a toujours été très long et souvent compliqué de l’en faire changer. Pour autant, il s’est toujours saisi du « progrès » (avec toutes les limites que renferme ce terme) lorsqu’il se présentait à lui, à distinguer de l’idéologie du progressisme, qui elle aussi est très récente.

Également par d’égoïstes priorités, l’Homme a toujours privilégié d’abord sa personne, puis sa famille, et son clan… face à tous les autres. De la même manière, une mère préférera toujours ses petits à ceux des autres.


Or, tant que vous ne disposez pas d’un minimum de confort pour assouvir vos principaux besoins vitaux, vous ne pouvez pas vous soucier d’égalité et de solidarité.

L’Histoire associe d’ailleurs le développement aux périodes de paix, quelles qu’elles soient.

D’autant que le système de redistribution ne fonctionne que tant que vous avez un intermédiaire qui s’appelle l’État qui contraint les plus riches à partager.

Là encore, dans la nature, et sauf à avoir un intérêt à le faire, et on peut regarder ce qui se passe chez un certain nombre d’espèces animales, tout n’est que combat.

Bien sûr, l’Homme a déjà fait preuve d’égalité et de solidarité dans l’Histoire, mais outre que ce n’était pas un fait majoritaire et continu, c’est-à-dire qu’à la première crise, tout va s’arrêter, ces interventions ne se produisaient pas dans un contexte de politisation des sociétés.

Et le fait est que, dès que l’Homme va avoir le pouvoir, il ne va pas se priver de se comporter comme un bon droîtard, en pensant d’abord à sa gueule, et après aux autres, quitte en ce faisant, à scier la branche sur laquelle il est assise, du fait de l’interdépendance des Hommes qui ont au minimum besoin d’être deux, de deux sexes différents, pour pouvoir se reproduire.


L’Homme aspire à vivre libre dans un cadre sécurisé.

Et il s’inspire de la nature qui est injuste et inégalitaire.

La première loi naturelle étant ce phénomène de sélection qui élimine les plus faibles.


Mon propos n’est donc pas de dire qu’il est bien, ou mieux, d’être de droite ou de gauche.

Mais qu’on ne peut être de gauche que parce qu’il y a eu la droite, pour créer le cadre dans lequel la gauche, et nous en venons à la question du sens de l’Histoire, peut prospérer.

Et que l’Homme, parce qu’il est naturellement de droite, ce que nous rappelle toutes les crises que nous pouvons vivre, reviendra toujours à droite, à commencer par ce seul moment où il se rend compte qu’il est meilleur qu’un autre sur tel domaine du fait de la nature, et où il cherchera alors, sûrement de manière très animale, à s’imposer pour dominer. Mais notamment encore dans les dernières minutes avant sa mort où il fera généralement tout ce qu’il peut pour « marchander » un peu de vie supplémentaire.


En fait, le socialisme puis le communisme, et même l’écologisme, sont des parenthèses récentes et relativement très courtes dans l’Histoire. C’est 200 ans sur 2,5 millions d’années ! Ce sont deux utopies qui ont échoué, et échoueront toujours, parce que la masse des gens qui les composent sont en fait de droite, dans leurs aspirations.

Car combien sont de gauche pour améliorer leurs conditions d’existence, aux fins qu’on leur donne plus, ce qui est éminemment de droite ? De telle sorte que même les Hommes de gauche sont en fait motivés par des considérations de droite !

Ainsi, ne peuvent être de gauche que des personnes qui acceptent de renoncer à leur instinct, qui les pousse naturellement à droite. Cette domestication ne pouvant exister que dans un cadre restreint et finalement très fragile et finalement plus du tout naturel.



 

Jean-Marc DEFRÉMONT épinglé par Contribuables associés pour avoir augmenté les indemnités de maire de 15 %

Un fidèle lecteur (ou une fidèle lectrice) m’a fait parvenir au courrier avec une note, sous pli anonyme, la dernière édition de l’association Contribuables associés (n°16 – septembre à novembre 2020). Qu’il ou elle en soit remercié(e), comme tous mes autres informateurs.

En page 2, dans la rubrique « En baisse », y figure (déjà) le nouveau maire de Savigny qui après avoir reproché à l’ancien maire de Savigny d’avoir commencé son mandat en augmentant les indemnités de ses seuls adjoints en 2014, a fait de même pour lui et pour ses adjoints en 2020.

Toujours le sempiternel complexe de la gauche et de l’argent ! Sans même besoin de la ritournelle selon laquelle l’argent est mieux géré entre des mains de gauche, alors que nous savons par expérience que c’est faux et que gauche et droite gèrent tous les deux mal.


Finalement, rien d’étonnant dans ce mimétisme comportemental. MEHLHORN et DEFRÉMONT se ressemblent terriblement. Ils ont le même complexe d’infériorité. La même revanche à prendre sur la vie après avoir été méprisé. Le même orgueil et la même « folie » du pouvoir.

DEFRÉMONT n’est pas plus transparent que MEHLHORN. Il multiplie les procédures à mon encontre, en vain pour l’instant parce qu’il est mauvais. En cent jours, il n’a fait que du cosmétique et pas grand chose de politique. Tout cela n’est pas très prometteur…

De toute façon, il ne peut pas faire plus puisque les principales compétences ont été transférées à l’intercommunalité et qu’il ne semble pas très décidé à aller les chercher là où elles sont. En gros, il remet ses choix politiques entre les mains d’autres décideurs.


Pour ma part, j’avais promis que je fixerai mes indemnités mensuelles à 2200 euros brut versées sur un compte à part de mon compte courant et dont l’intégralité des relevés auraient été rendus publics. J’avais affirmé que je reverserai au moins 10 % de cette somme à des associations saviniennes et à des causes qui me sont chères comme l’aide au développement et que l’ensemble des membres du Conseil municipal, de la majorité et de l’opposition, auraient une délégation et une indemnité d’un peu moins de 400 euros mensuels brut. Je l’aurais fait.

En attendant, ce sont des électeurs déçus de DEFRÉMONT qui continuent de m’appeler pour me dire qu’ils regrettent leurs votes et que si jamais quand même, je pouvais pousser leur dossier. Mais c’est fini, je ne suis plus dans le jeu et je ne peux pas les aider.

Par contre, les trois élus de ma liste peuvent essayer, et j’invite la population à les contacter, ou à les informer également, via notre adresse : contact@vivons-savigny-autrement.fr





Le Brio de Yvan ATTAL, ou la galère d’un énième film gauchiste, bienpensant et anti-blanc…

Étrange coïncidence que ce buzz réalisé par Camélia JORDANA, qui confie avoir peur de la vilaine police d’État raciste laquelle « massacre quotidiennement des gens pour leur couleur »,  comme par hasard la veille de la première diffusion en clair du film Le Brio.

Or, même sans cela, j’aurais regardé ce film qui encore une fois donne une mauvaise image de la banlieue (oui, mais c’est parce que c’est réalisé par un blanc qui n’y connaît rien – et puis quand c’est réalisé par quelqu’un issu de la banlieue qui montre la même chose, alors c’est une fiction pour un public de blancs), et qui s’émerveille qu’il puisse en sortir quelque chose de bon (une jeune femme issue au troisième degré de l’immigration qui est capable d’apprendre, de s’exprimer correctement bien qu’elle ne puisse pas s’empêcher d’insulter ses interlocuteurs dès qu’elle est en position de faiblesse, et de devenir avocate, bien qu’elle s’habille mal).

Donc c’est l’histoire d’une jeune femme de banlieue (Camélia JORDANA), d’origine « arabe », qui fait son droit chez les fâchos droîtards d’Assas (Paris II) et qui se retrouve manipulée par un vieux prof blanc, raciste, misogyne et islamophobe (Daniel AUTEUIL), qui doit, pour se racheter de l’avoir humiliée en public parce qu’elle est arrivée en retard le premier jour, à cause de l’État nazi qui met les banlieues trop loin de la capitale et ne programme pas assez de transports, en faire la représentante de la fac à un concours d’éloquence. Et en plus, c’est même elle, à la fin, qui se paye le luxe de sauver le prof de l’exclusion de l’université à cause de son comportement de vieux con réac, qui en plus ne suit pas le programme.

Comme dans Star Wars, tous les méchants sont blancs (européens) et racistes : les étudiants de fac maladroits, les concurrents au concours et puis les plus cons des banlieusards.

À part cela, c’est gentil et plein de bons sentiments. Cela se laisse regarder, mais ça ne laisse pas un souvenir impérissable. C’est vraiment le film que je reverrai s’il n’y a vraiment rien d’autre à voir.

Mais vraiment, la haine de soi, la haine du blanc gâche tout ; et puis cet acharnement à vouloir montrer que la banlieue peut réussir, comme si c’était extraordinaire, avec en plus le message subliminal que c’est de la faute de la France si ses copains n’ont pas d’autre perspective que chauffeur Uber, parce qu’elle les a privés de l’accès au savoir.

Après, ce n’est pas spécialement étonnant, venant de Yvan ATTAL. Camélia JORDANA n’a pas attendu mai 2020 pour se distinguer en tant qu’indigéniste persécutée. C’est surtout Daniel AUTEUIL dont je me demande ce qu’il est allé se fourrer au milieu de tout cela…