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Confinement Covid-19 : les chambres de l’instruction ne traitent que les dossiers qui concernent des personnes détenues

Normalement, s’il n’y avait pas eu le confinement lié au Covid-19, j’aurais dû être cette après-midi du lundi 20 avril 2020 à la Cour d’appel de Paris pour défendre l’infirmation par la Chambre de l’instruction d’une ordonnance de refus d’informer de la doyenne des juges d’instruction près le Tribunal judiciaire d’Évry-Courcouronnes.

Quelques mots sur l’affaire.

En MARS 2016, je participe à une réunion publique organisée par la Ville. Et alors que je demande la parole depuis plus d’une heure, une dame demande à ce qu’on me donne le micro. Et Frédéric DELAMAERE, alors membre du cabinet du maire, donc avant de se faire nommer responsable du Pôle Culturel et Évènementiel, qui joue l’homme-micro ose lui répondre :

« ce Monsieur est aussi candidat aux législatives [EN JUIN 2017], et c’est pour une tribune politique, donc je ne pense pas que ce soit le lieu, enfin, je sais pas… »

Et évidemment, personne ne s’est risqué à lui faire remarquer que son excuse bidon n’était pas très cohérente à quinze mois des élections, d’autant que comment savait-il ce que j’allais dire. Tous, MEHLHORN, FLOWER, DEFRÉMONT…, ils ont bien fermé leur gueule parce qu’ils sont lâches. Déjà qu’ils refusent le débat, mais c’est bien sûr moi qui ne suis pas démocrate.

Donc j’ai porté plainte pour discrimination. Qui a été classée. Puis je me suis constitué partie civile. Et la doyenne des juges d’instruction a conclu que ma plainte est irrecevable parce que je n’ai pas été victime d’une discrimination dans l’accès à un bien ou à un service.

Il faut savoir qu’en droit, la discrimination n’est prévue et réprimée que dans ces conditions, précisées à l’article 225-2 du code pénal !

Et donc, je vais devoir m’essayer, devant la Chambre de l’instruction près la Cour d’appel de Paris, à démontrer que j’ai été discriminé dans le service public de la démocratie.


Bref, Covid-19. Je ne sais pas si mon audience est maintenue, parce que je ne suis pas un professionnel de droit, et que les explications sont peu explicites pour un néophyte.

Du coup, j’écris à l’accueil de la Cour d’appel, et j’ai l’agréable surprise que ce soit la présidente de chambre, en personne, qui me réponde pour me dire qu’elle est reportée.

Comme tous les dossiers de fond qui ne concernent pas des personnes détenues.

Et cela semble être le cas dans toutes les chambres de l’instruction des cours d’appel de France.






Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : aucun candidat ne bénéficiera de la salle des fêtes avant le premier tour

Nous nous étonnions avec David (FABRE) d’avoir tous les deux respectivement sollicités le prêt de la salle des fêtes pour notre campagne municipale, et qu’elle nous ait été refusée.

J’allais même jusqu’à me dire que le grand méchant MEHLHORN l’aurait confisqué pour lui seul, vu qu’il est en même temps le seul à pouvoir réellement la remplir (310 places assises et 460 debout), avec les bus affrétés de militants LR et de résidents politisés des foyers-logements (pardon, des résidences autonomie). Même si l’une comme l’autre denrée s’épuise avec le temps…

Et puis j’ai posé la question par écrit au service Culturel, qui gère le prêt des salles.

Et c’est Frédéric DELAMAERE, directeur du service Culture et Vie locale, recasé là pour éviter de se retrouver sans emploi à la dissolution prochaine du cabinet du maire, qui m’a rappelé ce mardi 05 novembre 2019, pour me dire que face à la multitude de listes qui prévoyaient de se présenter, la Commune ne serait pas en mesure d’assurer l’équité entre les candidats.

Et qu’il n’y aurait donc aucun prêt de la salle des fêtes avant le premier tour. Nous attendrons donc d’avoir franchi ce cap pour la solliciter pour l’entre-deux tours.

Heureusement donc que notre génial MEHLHORN a pensé à un centre culturel communal. Comme cela, en 2026, et s’il est fini, nous pourrons enfin assurer l’équité entre de nombreuses listes en prêtant en même temps la salle des fêtes et le centre culturel communal ! Quel démocrate, il pense vraiment à tout !



Sur l’ouverture prochaine d’un magasin « Champion entreprises » à Savigny-sur-Orge

Tiens, c’est amusant. Éric MEHLHORN publie maintenant plusieurs fois par jour sur Facebook. On dirait vraiment qu’il a pris un bon rythme de croisière. Il lui a fallu cinq ans et demi pour apprendre à être maire, mais on dirait bien que plus rien ne pourra l’arrêter maintenant qu’il est lancé… Je pense que cela est complètement déconnecté de la campagne électorale… Ce serait dommage de gâcher ce bel élan !

Quand la première fois, j’ai lu Champion et 1000 m², j’ai d’abord crû qu’il avait trouvé un supermarché pour remplacer Carrefour contact. Et je me suis dit : « tant mieux pour les habitants de Chateau et des Prés ». (Parce qu’entre nous, je ne vois pas où l’on a d’autre 1000 m² de surface disponible ; peut-être à la place de Kickers, mais comme il y a d’autres projets ?)

Et puis, j’ai relu, et j’ai compris que c’était un magasin spécialisé, dont la plupart des Saviniens n’auraient rien à foutre ficher. Donc même pas un commerce de proximité…

Au moins, cela devrait faire trois emplois sur Savigny (sur 1000 m²). J’attends personnellement toujours la centaine d’emplois qu’Airbus doit faire venir à Savigny, selon ce qui a été annoncé par le maire au dernier conseil municipal.


Est-ce là une réalisation de Karine MIONE, manager centre ville (et non pas manager de centre ville – quel boulet ce maire !) ?

Je me dis simplement que lorsqu’on veut, on peut. Et que si MEHLHORN n’avait pas détruit le service Commerce, en placardisant Patrick MESLAIT, de mémoire réduit comme Réjane MALGUY à un artisanat inexistant, et en ne lui donnant de toute façon pas les moyens, alors peut-être que tout cela aurait pu se faire plus tôt ?

Toujours est-il que dans mon programme, il y a la re-création d’un service Commerce autonome et indépendant, avec également le recrutement d’un manager pour aller démarcher des entreprises de service, et enfin quelqu’un, et pourquoi pas nos bons amis précités, pour aller chercher des aides pour favoriser l’installation de toutes ces bonnes gens. Et devinez quoi, ce ne sera pas Frédéric DELAMAERE qui le supervisera !




Vos questions : Nadège ACHTERGAËLE a-t-elle lâché Éric MEHLHORN ?

Un ancien conseiller municipal de l’époque MARSAUDON, que j’ai croisé sur le quai du RER, me demandait s’il était vrai que Nadège ACHTERGAËLE, 1ère adjointe au maire de Savigny, avait lourdé MEHLHORN, maire de Savigny. La réalité est plus complexe.

Comme beaucoup de militants LR, même si lui n’en est plus, l’élu en question m’a rappelé ce que tout le monde disait dans Savigny en 2014, à savoir que MEHLHORN est un nul, ce qui s’est confirmé, et que c’est Nadège qui ferait tout le boulot à sa place s’ils étaient élus.

C’est aussi ce que j’étais le premier à penser, n’imaginant pas un instant que c’est principalement Frédéric DELAMAERE, qui prendrait le contrôle de MEHLHORN, et indirectement lui ferait recruter les autres personnes qui manipulent notre pantin de maire.

De ce que j’en sais, Nadège est effectivement en retrait depuis plusieurs années, même si elle continue de participer, et cela n’a rien à voir avec les 190 000 euros du permis de construire illégalement accordé en zone inondable.

C’est dès le début du mandat qu’il y a eu un cumul d’évènements qui ont fait qu’elle s’est auto-exclue du groupe des élus décideurs, bien aidée en cela par MEHLHORN qui la redoutait, parce qu’il a quand même compris qu’elle était meilleure que lui.

Depuis, elle est effectivement en retrait, mais elle est toujours là, suivant de fait tout ce que propose la majorité municipale. Et c’est en cela qu’elle s’est placée dans une situation d’irrécupérabilité parce que le bétonnage, c’est elle.

Nadège n’arrêtera pas la politique avant 2021, parce qu’elle est la prochaine à être élue conseillère régionale si un LR-UDI de l’Essonne démissionne.

Et par amitié pour MEHLHORN, elle acceptera de surcroît d’être à nouveau sa deuxième de liste, parce qu’il n’a personne d’autre à mettre à la place ! Au risque sinon de nous retrouver avec Anne-Marie GÉRARD, ou Joëlle EUGÈNE !

Pour faire quoi sinon pour cautionner une politique qui détruit Savigny ? Je pense que si Nadège avait réellement des convictions, alors elle aurait déjà démissionné depuis longtemps. C’est là encore une marque de l’irrationalité de la politique…

Car si tu prends les gens individuellement, ils te diront qu’ils sont contre, et Nadège est effectivement critique en privé ; mais dès que c’est public, il y a un phénomène d’entrainement par le groupe, et cette politique catastrophique…