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En colère après les démissions surprises d’Éric MEHLHORN

Les démissions du maire de Savigny de ses mandats à l’intercommunalité du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB) et à la Métropole du Grand-Paris (MGP) relèvent d’un mépris crasseux de la population savinienne.

Car les Saviniens n’ont jamais eu à se prononcer sur l’adhésion de Savigny au GOSB ou à la Métropole du Grand-Paris. Cela s’est décidé du fait d’une décision collective des maires de l’ancienne CALPE qui ont fait amender la Loi pour pouvoir rejoindre cet ensemble.

Et voilà que MEHLHORN ne veut plus assumer les conséquences de SES choix, et qu’il se barre en milieu de mandat ; cela devant également nous interroger sur l’utilité réelle de ces structures dont le maire peut ne pas faire partie, sans préjudice pour les Saviniens…

Il faut maintenant se rappeler du mensonge de MEHLHORN lors du Conseil municipal du 04 septembre 2015, au cours duquel il prétendait que nous devions intégrer la MGP parce que les villes de la CALPE le voulaient.

« J’ai quand même souhaité que ce Conseil municipal ait lieu, alors que étant la dernière commune à se prononcer, à la limite, nos voix importaient peu (…), lorsque l’on regarde l’article 59 de la loi NOTRe, il suffisait déjà que la moitié des communes représentant les 2/3 des habitants, et le tour était déjà joué. Et comme je vous l’ai dit en préambule, nous sommes la dernière commune à voter, et par voie de conséquence, la CALPE part déjà vers la Métropole du Grand-Paris. »

Alors que nous aurions très bien pu sortir de la CALPE pour ne pas y aller, par une autre disposition de la loi NOTRe ! Mais pour aller où ?

Et j’en discutais avec l’ancien maire PS d’Athis, François GARCIA, qui soutenait la droite dans sa démarche parce qu’Orly et Paris sont les lieux d’intercommunalités les plus dynamiques, ceux où ça bouge et où il se passe des choses pouvant rejaillir sur nous.

Au contraire d’Europ’Essonne, du Val-de-Seine et du Val-d’Orge, qui font de la petite gestion, et qui étaient nos autres possibilités.

Et je pense qu’il avait raison, plaisant moi-même pour un EPT 13 au Sud d’Orly, mais l’important aurait été de demander leur avis aux gens, et pas seulement aux Conseils municipaux…


La question intercommunale pose toujours autant problème à Savigny. Contrairement à ce que clamait le conseiller municipal Alexis TEILLET, nous sommes toujours un village gaulois. Et si concrètement, nous pouvons nous passer de la MGP, tel n’est pas le cas du GOSB.

Et donc, il ne faut pas s’étonner que l’intégration intercommunale se traduise par deux fois moins de services rendus à la population, parce que nos élus se moquent du fait intercommunal qu’ils ne comprennent pas, et que maintenant, ils démissionnent.

Apparemment, MEHLHORN n’a pas compris que les élections de mars 2014 étaient des élections municipales ET communautaires !

Et il ne veut garder que l’aspect municipal, qui est le plus gratifiant, mais qui n’est plus rien sans l’intercommunalité à cause des transferts de compétences. Il est un maire qui ne peut plus agir que sur l’état civil et les écoles… Plus sur la voirie ni sur les travaux !


Faut-il concentrer tous les pouvoirs ? Un maire peut-il gérer convenablement 4 mandats ? Dans un pareil cas, il faut surtout éviter de les diviser encore plus pour garder un regard d’ensemble. Et MEHLHORN pouvait avoir cette vision, qu’il n’aura désormais plus.

Sera-t-on plus ou moins efficace en parcellisant les pouvoirs ? Et dans le même temps, le ou les remplaçants de MEHLHORN pourront difficilement faire pire. Mais que devient l’intérêt de Savigny et des Saviniens dans tout cela ?

Je suis en colère parce que MEHLHORN nous a poussé dans une intercommunalité sans nous demander notre avis, et qu’il nous abandonne à notre sort, parce que lui n’est plus intéressé. Il n’assume rien. Il est irresponsable et lâche. C’est un grand enfant.



Robin RÉDA, populiste et démagogue, lorsqu’il est en minorité à l’EPT T12

© Capture d’écran très moyenne de la vidéo du Conseil territorial de l’EPT 12 du 12 avril 2016

Robin RÉDA doit quand même beaucoup douter de ses convictions pour avoir besoin sans cesse de tacler la gauche ou l’extrême-gauche. Pensant personnellement que ce courant politique se discrédite tout seul, je ne comprends pas pourquoi Robin RÉDA, au lieu d’aller de suite au vif de son propos, a toujours besoin d’instiller une petite pique contre ses adversaires. Finalement, on n’en retient que cela de ses interventions…

Est-ce de bonne guerre ou Robin pourrait-il se monter grand prince et feindre d’ignorer les mesquineries des socialos-communistes ? Il est avant-dernier membre de l’exécutif et toujours nommé secrétaire de séance (poste dont il ne défend jamais l’idée qu’il pourrait être tournant en suivant l’ordre du tableau du Conseil). En appeler au public n’est d’autant pas plus logique puisque c’est ce dernier qui a élu cette majorité de gauche… Seuls ses fan-boys l’ont applaudi…


La citation populiste et démagogue de Robin RÉDA après la présentation budgétaire

À 01 h 18 de Conseil : « Merci, Monsieur le président. Permettez-moi d’abord de penser au public qui a dû très bien suivre toute cette présentation, et je pense qu’à l’avenir si dans la construction de nos documents, nous pouvions aussi avoir des petites notes, peut-être un peu plus visuelles pour les gens qui viennent assister au vote de ce type d’actes, ce serait peut-être un peu (propos inaudibles à cause des applaudissements)…suffrages. Heureusement que c’est filmé par notre vidéaste préféré !« 


Le Conseil territorial semble inspirer Robin RÉDA

En voilà une idée qu’elle est bonne. Quel dommage que Robin RÉDA lorsqu’il était président de la CALPE ne s’appliquait pas cette discipline qu’il réclame aujourd’hui à l’établissement public territorial 12. Rappelons-nous en 2015 uniquement, la vidéoprojection d’une présentation linéaire, à quinze mètres des chaises du public. Un document qui n’a même pas été mis sur le site de la CALPE par la suite… Donc niveau souci du public, RÉDA pouvait mieux faire.


Robin RÉDA, donnez l’exemple

Prenons Robin au mot. J’attends désormais de lui sur Facebook, sur Twitter, sur un site internet personnel ou sur le site de la mairie de Juvisy qu’il publie toutes ces données financières de l’EPT 12. Voire même plus avec tous les documents administratifs publics qui transitent dans ses mains de conseiller territorial. En plus, pour lui qui aime se distinguer en public, il romprait vraiment par cette transparence avec les pratiques du jeanfoutiste Éric MEHLHORN…


Quand l’hôpital (de Juvisy) se fout de la charité

Rappelons malgré tout que l’administration RÉDA a toujours eu plus de mal que l’administration GARCIA à répondre à mes demandes. Pour preuve, j’avais obtenu en 2013 un courrier de GARCIA(*). Mais le plus fort, est que lorsque j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), Robin RÉDA n’a même pas répondu. Il ne s’est même pas défendu, avouant de fait qu’il pratique effectivement la rétention d’informations publiques.


(*) La fausse-réponse de GARCIA en 2013 ; l’agglomération a toujours été un bunker

En effet, même en suivant les conseils de GARCIA, je n’ai jamais pu contacter personne car ils renvoyaient tous la balle sur Savigny. Or, comme mes relations étaient ce qu’elles furent avec Laurence SPICHER-BERNIER. Bref, nous constatons une fois de plus la très grande opacité sur le thème de la rénovation urbaine. Posons nous des questions : Pourquoi ? Quels sont les enjeux, électoralistes et financiers ? Qui a intérêt au maintien de la pauvreté dans des quartiers ?

Réponse-Garcia

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Sur ce, et puisque Robin bénéficie toujours d’une aura sur l’ancien territoire des Portes de l’Essonne, je souhaite que la réponse des services de l’agglomération à mes demandes dorénavant change. Qu’on arrête depuis janvier de me dire qu’on ne peut rien faire parce qu’on est perdu, en plein déménagement sans savoir qui fait quoi, et qu’enfin les 1400 agents de l’agglo se mettent à bosser. Robin, si tu peux transmettre le message, je t’en saurais gré.

Question : Robin RÉDA peut-il vivre sans être en campagne électorale ?

En presque deux ans de mandat municipal, Robin RÉDA aura passé à peine dix mois à se consacrer uniquement à sa ville et à ses autres mandats. Tout le reste du temps, il aura été en campagne, souvent pour les autres, toujours pour lui. D’ici quelques mois, le plus jeune cumulard de France (déjà quatre mandats à 25 ans) officialisera certainement sa candidature pour les législatives 2017. 

En Essonne, nous n’avons pas besoin de nous rendre au salon de l’agriculture pour voir des bêtes à concours ; nous avons en effet Robin RÉDA : trois élections et quatre victoires. Il peut d’autant plus se le permettre qu’il les gagne toutes ! Certes, ce fut un peu juste pour les régionales où même à Juvisy la gauche est arrivée en tête, mais en attendant il a les places. Devenu symbole du « jeune » en politique, il n’en incarne pas que les beaux aspects.


Cumuler les mandats : une profession politique

Il suffit de jeter un œil sur son profil professionnel LinkedIn pour se rendre compte que RÉDA confond allègrement ses expériences de stagiaires de Sciences-Po et ses mandats politiques. Dans le même temps, peut-on lui en vouloir, lui qui s’est déclaré « sans profession » en Préfecture lors de sa déclaration de candidature aux municipales de 2014 ? Bref, je me demande bien quand est-ce qu’il trouve encore le temps de bosser, comme les vrais gens en 2016 ?

REDA-SP REDA-Linkedin


Robin le cumulard

Parmi les différents mandats de Robin, et je vais certainement en oublier, nous savons qu’il est :

  • maire de Juvisy
  • président du Conseil de surveillance du centre Hospitalier de Juvisy
  • membre de la société de bailleur l’Athégienne,
  • conseiller régional,
  • membre du Conseil d’administration de l’université Paris Sud XI / Orsay
  • représentant du Conseil régional à l’agence numérique Île-de-France La Fonderie
  • représentant du Conseil régional au PLIE Nord-Essonne
  • représentant du Conseil régional à la Commission départementale d’aménagement commercial de l’Essonne
  • représentant du Conseil régional à la Commission locale de l’eau du schéma d’aménagement et de gestion des eaux du bassin versant de l’Orge et de l’Yvette
  • représentant du Conseil régional à la mission locale de Grigny
  • représentant du Conseil régional au Conseil départemental de l’éducation nationale 91
  • membre du Conseil d’administration de l’association Orly international
  • conseiller territorial délégué en charge du numérique,
  • représentant de l’EPT au sein de la commission consultative de l’environnement de l’aérodrome de Paris-Orly
  • représentant de l’EPT au Conseil d’établissement des équipements sportifs du centre aquatique et de la piscine Suzanne-Berlioux
  • au Conseil d’administration de l’EPIC Bords de scènes,
  • conseiller métropolitain
  • président de commission métropolitaine

Robin en campagne 57 % de son temps

2010 – 23 mars 2014 : en campagne pour les élections municipales à Juvisy

10 juin 2014 – 29 novembre 2014 : en campagne pour Bruno LE MAIRE à la présidence de l’UMP (peut-être pas le 10 juin ; mais il a commencé assez tôt à l’été à relayer les publications de BLM)

6 mai 2015 – 13 décembre 2015 : Porte-parole de Valérie PÉCRESSE aux élections régionales

24 février 2016 – 20 novembre 2016 : En campagne pour Bruno LE MAIRE à la primaire de la droite organisée par LR

20 novembre 2016 (ou avant) – 18 juin 2017 (?) : En campagne pour son élection à la députation dans la 7e circonscription de l’Essonne


Quel premier bilan ?

Évidemment, je suis à charge dans mon propos. Mais sincèrement, qu’est-ce que Robin fait qui n’ait pas été préparé par l’équipe d’Étienne CHAUFOUR à Juvisy ou de François GARCIA à la CALPE ? Tout ce qu’il a inauguré et qu’il inaugure comme récemment encore les nouveaux locaux de l’IUT à Juvisy, ça n’est pas lui qui l’a lancé. Après avoir été contre la MGP, il nous a vendu au Grand Paris. La fibre optique, il la promet et on l’attend. Le T7 (il voulait bien de l’argent pour le GPI mais pas du T7 à la gare), il a changé d’avis et il est aujourd’hui pour. Son PLU de densification sans massification s’annonce complexe autour de la gare…


Quelles indemnités ? (montants bruts) 6386,44 € et bientôt 7450,55 €

Maire de Juvisy : 2 470,95 €

Conseiller régional : 2 661,03 €

Conseiller territorial : 1254,46 €

Conseiller métropolitain (non encore votée) : 1064,11 €

Notons que RÉDA touchait 1960 € comme vice-président de la CALPE plus 9000 € de frais de représentation annuels !

Tiens, il n’est même pas des 44 de la Commission permanente du Conseil régional. Serait-il juste bon à faire le jeune sur les photos de campagne ? Il est d’ailleurs un des seuls de la photo à ne pas en être.

Robin-caution


De l’intérêt de soutenir Bruno LE MAIRE

On a beau eu avoir été courtisé par SARKOZY, Robin sait que l’ancien président est fini. Alors qu’être du coté de la minorité lemairiste qui ne fait pas de trop mauvais scores, ça permet ensuite de s’imposer dans les quotas de places réservés. Par exemple, 30 % des circonscriptions LR (ce sera plutôt 15 %), on peut toujours se dire que la 7e de l’Essonne sera dedans… Sinon s’arranger pour qu’elle y soit si on est proche de Bruno…


Au final, quand est-ce que Robin RÉDA suit sérieusement un de ses dossiers ? Ou accomplit correctement un de ses mandats ? J’ai beau lire les publications municipales de Juvisy, j’y vois que RÉDA ne semble pas tout à fait respecter ses promesses et changer d’avis en fonction des consignes venues d’en haut. Bref, RÉDA est comme les autres : il veut juste monter plus vite et plus haut, mais attention à la chute…

La stratégie de Martine AUBRY pour sauver le Parti socialiste ?

Au Front National, Jean-Marie est jaloux de Marine qui est plus exposée médiatiquement et qui détient le pouvoir. Il incarne un courant national-libéral quand sa fille est plutôt national-socialiste (ce qui ne veut pas dire nazi). Ce double-discours permet d’adhérer à plus de monde de se retrouver au FN. Au PS, Martine la social-démocrate est jalouse des sociaux-libéraux François et de Manuel mais son double discours est stratégique.

Autour de moi, la très grande majorité des électeurs de gauche trouvent que le Gouvernement ne mène pas une politique de gauche et disent même très simplement qu’ils ne sont pas de gauche. En cause, l’échec consommé des propositions du Parti socialiste relative à la lutte contre le chômage qui les force finalement à essayer d’agir comme la droite, de la manière la plus discrète possible, mais en reniant leur identité fabriquée au Congrès d’Épinay (1971).


Recréer l’espoir au PS

Le message de Martine AUBRY est de dire qu’au PS, tout le monde ne soutient pas la ligne HOLLANDE-VALLS-MACRON-EL KHOMRI et qu’il est encore possible d’espérer un changement de l’intérieur. Donc elle dit aux socialistes déçus – tout en tapant sur HOLLANDE et ses amis – qu’elle comprend le sentiment de cette population désenchantée, mais qu’il ne faut pas quitter le PS sans quoi il ira aussi mal que les PS grecs et espagnols, voire il disparaîtra.


Quelle place pour la social-démocratie ?

Aujourd’hui, les visions politiques et économiques des grands courants sont confondus. La gauche est ainsi par essence anti-libérale. Or, la social-démocratie est coincée entre une gauche assumée et profondément anti-libérale qui est celle de MÉLENCHON et des PG-PCF et une gauche finalement libérale qui est celle du PRG et de beaucoup au PS et à EELV. Martine AUBRY sait bien que sans réactions, le PS ne sera bientôt plus majoritaire fracturé de l’intérieur.


Vers une réorganisation de la gauche ?

Aujourd’hui, le PS l’emporte car il est la référence à gauche, ayant profité de l’effondrement du PC lié à la chute de l’URSS et à l’inexistence des classes sociales donc à la nullité de la lutte des classes et du discours qui y était joint. Trois tendances persisteront, sans le PS, avec une gauche révolutionnaire (BESANCENOT), une gauche antilibérale (MÉLENCHON) et une gauche social-écologiste moderniste et réformiste que l’on trouve pour parties au PRG, à EELV et au PS.


La gauche localement dans le Nord-Essonne

En Essonne, nous avons longtemps été vraiment de gauche avec des personnalités comme Pierre JUQUIN, Marie-Noëlle LIENEMANN et Jean-Luc MÉLENCHON. Mais aujourd’hui, les héritiers de ces gens là comme François GARCIA ou feu François DELAPIERRE ont été écartés par ceux qui aujourd’hui fossoient le PS en pensant que leur nouveau courant de centre-gauche vers lequel tend le PS fera le poids dans le duel gauche-droite. Nous verrons…

GUYARD-SE

Pierre GUYARD est un social-traître qui centrise son parti donc divise encore plus la gauche qui perd son identité et fait le jeu du FN. Ne parlons pas des renégats comme Jérôme GUEDJ ou dans une autre mesure Pascal NOURY.


Les Français n’ont pas pardonné à Martine AUBRY de ne pas être la fille politique de son père Jacques DELORS. Dans les interventions de la maire de Lille, les journalistes cherchent à y voir des attaques contre HOLLANDE. Ce sont pourtant les meilleurs services qu’elle peut rendre pour essayer de sauver les catastrophes politiques du Chef de l’État. Avec un FN qui occupe l’espace, soit la gauche est à gauche et elle gagne, soit elle est centriste et elle est éliminée.