Archives du mot-clé franc-maçon

Alexis TEILLET est-il franc-maçon ?

Je précise tout d’abord que je n’ai pas de réponse à cette question, mais que je me la pose ici publiquement pour savoir si Alexis TEILLET travaille bien dans l’intérêt des Saviniens, davantage qu’au service d’un groupe d’intérêts particuliers ; de mecs en tablier qui réfléchissent à la divinisation d’un mystère, qu’ils appellent secret maçonnique, et qui n’est rien d’autre que le désir de transcendance de l’Homme qui se veut être son dieu.

Avez-vous remarqué qu’un chrétien en politique, c’est quelqu’un qui veut revenir sur la loi de 1905 et placer la Ville sous la coupe des curés et du Vatican. Alors qu’un franc-maçon, c’est un mec altruiste qui veut le progrès. Et entre-nous, le progrès des maçons, à l’exception de quelques avancées sociétales comme une plus grande place donnée aux femmes, davantage pour emmerder les autres que par adhésion ; sert surtout à foutre la merde un peu partout…

En ayant fait part de ce questionnement sur les réseaux sociaux, j’ai eu droit à toutes sortes de remarques ou de réactions : des LR qui disent que c’est forcément faux, parce qu’un LR ne peut pas être franc-maçon (j’en connais pourtant plein), à des vieux maçons qui me disent que ce serait, le cas échéant, un jeune con de signer un tel courrier adressé à un non-frère, et que ça ne peut que être contre-productif pour l’obédience. Bref, qu’il est dans l’arrogance de la jeunesse.

Il est vrai qu’à 28 ans, TEILLET ne pourrait pas être très gradé. Mais il ne m’étonnerait pas qu’il ait déjà monté quelques marches, celui-ci, élève-avocat, passant le Barreau en septembre 2018, corporation qui sous la IIIe République était, comme chez les journalistes et autres professions libérales, des repaires de frérots. Oserai-je écrire qu’il en a en plus la mentalité ? Un humour qui ne fait rire que lui, une haute idée de lui-même et un besoin de reconnaissance.

Rien que quand tu vois sa voiture, que son indemnité d’adjoint lui aura sûrement offert pour partie, tu te dis que les routes de Savigny doivent être très très défoncées pour avoir besoin d’un tel engin (et je m’étonne que l’association Élan ne dise rien à ce tueur, qu’écris-je, cet assassin de planète ; surtout pour l’adjoint qui a en charge l’environnement…). Quant à sa mentalité, il suffit d’écouter tous les élus de l’opposition raconter son comportement en commission…

À sa décharge, TEILLET ne sait pas serrer la main comme les frères (sinon ne le fait pas devant moi). De plus, il est catholique (ce qui n’empêche cependant rien, mais marque quand même une méconnaissance profonde de sa religion). Je ne le vois jamais à la messe, mais lors des messes commémoratives, il fait le signe de croix, communie et connaît ses prières. Alors utilise-t-il vraiment la triponctuation par hasard ? Cela serait étonnant, mais je n’ai pas de comparaisons…

Je finis cet article sans plus de preuve, mais avec mes doutes puisque ces trois points forment un beau triangle (mais en même temps, trois points forment toujours un triangle !). J’attends cependant des réponses des frères des loges proches. Perso, je suis catho, de cette secte juive qui a réussi, et violemment anti franc-mac. Enfin, il y aurait un autre conseiller municipal de l’opposition qui serait franc-maçon ; il serait amusant qu’ils soient dans la même loge !



Le courrier dont est extrait la signature, effectuée au stylo bic.



Mon recours gracieux contre le projet des Giroflées rejeté ; Olivier CARETTE sait lire !

Waouh, il leur aura fallu attendre trois semaines pour me répondre ce que j’avais écrit le 24 mai 2018 en commentaire d’un article : oui, mon recours gracieux est irrecevable en tant que je n’ai effectivement pas intérêt à agir. Du coup, j’ai fait une réponse salée à MEHLHORN, comme j’aime bien en faire, que je vous invite à lire. J’y écris, avec mépris, que les électeurs de MEHLHORN sont des cons ; pour tous ceux qui me lisent…

Vous remarquerez néanmoins deux choses : c’est TEILLET qui me répond, alors qu’il s’agit d’une question d’urbanisme, et que c’est donc ACHTERGAËLE qui aurait dû me répondre (mais peut-être que son stylo n’a plus d’encre ou qu’il est fatigué d’avoir trop travaillé). Et aussi que je n’avais jamais remarqué ces trois petits points sous la signature de TEILLET, comme s’il veut me dire : je suis franc-maçon et je t’emmerde. Il ne serait pas le seul élu du Conseil municipal à en être…

Je le reconnais franchement : oui, j’ai fait un recours, tout comme cet article pour la communication, pour pouvoir écrire un truc sur mon blog. Mais c’est aussi ma vision active de la politique que de dire ou d’écrire aux responsables politiques QUAND je ne suis pas d’accord avec eux et POURQUOI je ne suis pas d’accord avec eux. J’ai maintenant hâte que les vrais recours des riverains aboutissent, et qu’on annule ce projet tout pourri d’immeuble de 12,5 m de haut !


Vos références : DSU/2018-919

‌‌Affaire suivie par M. Olivier CARETTE

‌Monsieur le maire,

Je vous remercie pour l’effort de votre réponse, d’ordinaire si rare et donc si précieuse, valant rejet de mon recours gracieux contre le permis de construire n°PC 91 589 17 1 0065 au 10/12 rue des Giroflées.

Il montre que M. CARETTE sait au moins lire les commentaires de mon blog, sur lequel j’annonçais déjà le 24 mai 2018 à 11 h 08 que ma requête ne pourrait prospérer en tant que je n’avais effectivement pas d’intérêt à agir !

Mais vous êtes un homme intelligent et un fin politique, et vous aviez de toute façon compris que je vous adressais ce recours, non pas pour obtenir l’annulation du permis de construire que je savais ne pas pouvoir obtenir, mais bien dans le cadre d’une posture communicationnel et de l’expression de convictions politiques, pour vous rappeler à vos engagements de campagne, que vos cons d’électeurs soumis ne vous tiendront de toute façon pas rigueur de ne pas respecter (et j’insulte d’autant plus facilement vos suffragants qu’aussi bien ma famille, qu’une grande partie de ma liste municipale ont voté pour vous, ou plutôt contre les autres, au deuxième tour de l’élection municipale de mars 2014).

Moi, je suis (vraiment) de droite. Je ne me fais pas élire en promettant un urbanisme raisonné et respectueux du caractère pavillonnaire de Savigny, contre les vilains gauchos, puis en faisant plus qu’ils n’auraient jamais faits. Je ne crois pas aux discours de mixité sociale qui n’ont jamais fonctionné. Je pense que c’est une connerie de se mettre à pondre des immeubles de 12 mètres 50 de hauteur, d’autant plus quand votre PLU minable, que vous n’avez apparemment même pas lu eu égard à certains propos que vous pouvez publiquement tenir, ne prévoit même pas les équipements nécessaires à la nouvelle population.

Mais vous ne serez de toute façon plus aux affaires quand les conséquences de ces projets verront le jour, ou vous arriverez sinon bien à en reporter la faute sur vos prédécesseurs (hein, la faute à qui s’il n’y a pas eu de construction de logements sociaux entre 1972 et 1983 ?). Donc ça vous oblige à faire n’importe quoi pour rattraper, mais comme personne ne connait les lois et que tout le monde s’en fout… C’est comme à Grand-Vaux, les objectifs du SDRIF disent 260 logements supplémentaires à Grand-Vaux à l’horizon 2030, donc vous en faîtes 400 ! Parce que vous prévoyez déjà à l’horizon 2050, même si vous savez très bien que le problème de Grand-Vaux est que la densité de logement est déjà 4 fois supérieure au reste de Savigny…

Or, moi, je sais bien que vous n’êtes pour rien dans tout cela ; que le PLU est du fait des vilains socialos-communistes du GOSB, et que c’est sinon l’État macronien qui est responsable du quota de 25 % de logements sociaux, que votre député, pour lequel vous avez fait « compagne », ne semble pas très décidé à vouloir modifier…

C’est Véronique MEHLHORN qui ne va pas être contente… Sur mon clavier, le O et la A sont pourtant assez éloignés…

C’est donc pour cela, pour la com° populiste et électoraliste, et aussi longtemps que je le pourrais sous ce mandat, que je vous adresserai des recours gracieux contre vos projets urbanistiques les plus farfelus ; pour vous redire que personnellement, je ne veux pas d’une construction de logement social immodérée ; et que le vrai courage politique, ce serait d’assumer de payer l’amende SRU, tout en vous dépêchant d’aller trouver les autres maires, qui comme à Savigny ne pourront jamais atteindre ce quota, pour trouver un dispositif législatif d’exception (par exemple modifier le mode de calcul en prenant pour base un quota intercommunal et non plus communal).

Dans tous les cas, j’userai de tous les moyens qui me sont donnés pour limiter les dégâts de votre désastreuse politique. Et si ma liste est élue aux prochaines élections, nous stopperons tous les projets encore arrêtables, nous reverrons le PLU à horizon 2022, et nous assumerons une politique urbanistique qui sans s’opposer par principe à toute nouvelle construction de logement social, ne visera pas idéologiquement les 25 %, et se fera toujours en concertation avec les riverains.

Alors d’ici là, je me permets de vous suggérer de limiter vos nouvelles constructions, ou plus exactement de ne pas bâtir trop vite, parce que cela fâche quand même les riverains directs de ces projets, et qu’ils pourraient même finir par ne plus voter pour vous. Mais en gérant bien, ils ne devraient pas prendre la mesure avant mars 2020, donc ils pourraient vous faire confiance encore jusque-là… Ils ne réalisent pas encore ; y a toujours des riverains pour me dire que ce projet aux Giroflées ne se fera pas… C’est exceptionnel !

En vous remerciant de votre attention, je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux


On relèvera le copier/coller de Légifrance ; les polices ne sont pas les mêmes sur le courrier. J’espère que ce n’est pas notre futur avocat TEILLET qui s’est chargé de la rédaction…



Mais pourquoi tant de publicité municipale pour le dernier livre de Jean ESTIVILL ?

Jean ESTIVILL ne serait-il pas devenu « l’idiot utile » d’Éric MEHLHORN ? Une suite logique dans le parcours de cet homme qui fut successivement l’idiot utile de Jean MARSAUDON puis de Laurence SPICHER-BERNIER ? Mais qu’est-ce qu’un idiot utile ? Celui qui au travers de la défense de ses convictions fait le jeu d’intérêts opposés. Cette expression a souvent été utilisée pour désigner des communistes qui défendaient subjectivement l’URSS…

Jean ESTIVILL à Savigny, c’est comme Mounia BEN AILI à Juvisy ; des gens qui passent leur temps au nom d’une extrême-gauche, à taper sur la gauche, et qui font finalement gagner la droite. Ils sont d’autant plus incohérents par rapport à leurs convictions que leur défense de l’immigration ne fait que diminuer le coût du travail, ou que leur combat pour ne pas respecter les règles de régulation économique, ne fait qu’enrichir les banques qui inventent l’argent des prêts.

Si l’information municipale est plus que légère à Savigny, Jean ESTIVILL a pour sa part, droit à un article, et à exposer sa publicité dans les présentoirs de la mairie. Une publicité mensongère qui plus est, à bien des titres. D’autant que si le narrateur est le double de l’auteur, il ne peut bien s’agir que du fantasme de la vie rêvée de M. ESTIVILL sur laquelle il convient de préciser quelques éléments avant d’aller plus loin. Et de relever des incohérences chronologiques.

Jean ESTIVILL est né le 1er janvier 1947. S’il préside une association d’anciens combattants, il faut quand même préciser que ce dernier était trop jeune pour faire partie d’un contingent de soldats. Mais en même temps trop vieux pour nous raconter sa jeunesse à Ivry dans les années 1960. Le narrateur parle de ses copains de maternelle puis de ses camarades. En 1960, il avait treize ans ; on va admettre que celui qui a écrit la publicité n’a pas lu le livre pour raconter ça…

ESTIVILL l’auteur, se présente en historien. Mais quelle recherche historique a-t-il faite ? Quels mémoires ou quelles thèses a-t-il écrit ? Il se dit professeur ; il n’a enseigné que 20 ans quand il a passé le reste de sa carrière planqué à la FCPE, ou bien même assistant parlementaire de Marie-Noëlle LIENEMANN ; en tout cas détaché des élèves. Et quel rapport à l’Histoire ? Son père envoyé en 1940 dans un camp de la mort (de concentration plutôt), car lui né en 1947…

ESTIVILL se raconte franc-maçon, vénérable au Grand-Orient de France. Faut-il le croire, de même que faut-il croire qu’il ait vraiment un jour côtoyé des bandits, à part tous ceux qui pullulent à gauche ? On nous rappelle enfin sa responsabilité dans une association familiale laïque… J’en connais trop pour savoir qu’elles sont aujourd’hui trop souvent composées de personnes n’étant pas épanouie dans leurs familles et qui veulent détruire celle des autres…

Alors pourquoi tous ces honneurs pour Monsieur ESTIVILL ? Est-il le seul avec la mehlhorniste Marie-Josée CHAVENON à écrire dans cette ville ? Mais cela va plus loin encore avec la mise en avant de sa présence à la commémoration du 19 mars 1962 présentée à tort comme la fin de la guerre d’Algérie (c’est juste quand les Français ont reçu interdiction de tirer sur les Algériens, mais que la réciproque n’était pas vraie). Alors a-t-il vraiment renoncé à sa carrière politique ?