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Archives Municipales 2014 à Savigny-sur-Orge : l’unique tract du Front de gauche (FDG)

À la base, il devait y avoir huit listes candidates aux élections municipales 2014 de Savigny-sur-Orge.

Mais la liste du Front de gauche (FDG), conduite par Dominic LEBRUN, n’est pas parvenue à trouver 39 colistiers, et n’a donc pas pu aller au bout de son action.

Je pense que Jean ESTIVILL, d’après les documents que je publie après, n’y est pas étranger, en tant qu’il a siphonné sur sa liste la section locale du Parti de gauche.


Notez que j’apprécie beaucoup la photo de première page de Dominic LEBRUN, probablement réalisée sur fond vert, même si on croît y reconnaître le marché Davout en arrière-plan, en tout cas avec deux ou trois superpositions, avec une foule de gens derrière lui qui le suit. Et tous regardent dans la même direction de l’avenir ! Je trouve cela très stalinien…






Je sais qu’il y avait au Parti de gauche de Savigny des gens qui ne supportaient pas ESTIVILL, et qui malgré ses manœuvres pour revendiquer l’investiture de ce parti, ont réussi à l’en priver, l’obligeant à se rabattre sur le Parti ouvrier indépendant (POI). Ce qui finalement nuance l’efficacité de la proximité de la famille ESTIVILL avec le Lider Minimo Jean-Luc MÉLENCHON. Toujours est-il qu’à la fin, ESTIVILL pouvait revendiquer 10 des 14 militants du PG savinien…

© Facebook de Jean ESTIVILL – une manifestation de 1986




Jean ESTIVILL, dont je ne doute pas, même si plusieurs de ses opposants font courir la rumeur qu’il serait malade, et qu’il ne se représenterait pas, qu’il sera sur la ligne de départ des élections de 2020, avec des publications qui me seront exclusivement concernées. Quoi qu’il tapera sûrement un petit peu quand même sur tous ses anciens copains de gauche.



À Viry, colère et émotion font perdre raison à la municipalité castelviroise

Si seulement le maire de Viry pouvait arrêter de vouloir se mettre en avant en vue des législatives (au travers de la Police qu’il veut envoyer en première ligne), et qu’il arrête de déshabiller la Police nationale pour habiller sa Police municipale… Parce que je m’étonne de ne pas entendre de sa part un seul mot sur les pratiques d’achat de la paix sociale à la Grande-Borne, dénoncées en off par de nombreux policiers locaux.

En attendant, je constate que trop peu évoquent le laxisme de la Justice, la contre-productivité de la prison de 2016, le fait que les policiers ne peuvent répliquer que dans des conditions de légitime défense trop fermées. Non, on répond augmentation des Polices municipales (qui certes réduisent le nombre d’atteintes aux biens mais n’empêchent pas les atteintes aux personnes) et dépénalisation du cannabis, alors que les drogues « dures » sont autant trafiquées.


Il est 15 h 10 ce samedi 15 octobre 2016. La salle des présidents de la République est pleine de Castelvirois venus assister au Conseil municipal extraordinaire. Autour de moi, on remarque l’absence de représentants de la Grande-Borne. On s’impatiente, on trouve qu’il n’y a pas assez de monde présent… L’assemblée est plutôt âgée, surtout blanche et bourgeoise, globalement de droite par les propos qu’elle tient bruyamment. Elle critique surtout le laxisme de la Justice.

Le maire prend la parole. Il commence par remercier la « forte mobilisation« . Il la dédie aux « forces de Police » et plus particulièrement aux quatre blessés, et aux pompiers. Il continue en remerciant tous les Castelvirois (propos typiquement populiste vu les risques qui existent que les agresseurs des policiers soient aussi Castelvirois… Mais non, nous savons bien que ce sont de méchants Grignois qui sont comme cela parce que le méchant Philippe RIO – maire de Grigny – ne veut pas de Police municipale dans sa ville).

Il demande alors d’avoir une pensée pour ces policiers qui ont été victimes d’une « tentative d’assassinat » et propose qu’ils soient applaudis.


Reprenant la parole, Jean-Marie VILAIN durcit alors son discours. Pour lui, ces événements doivent être suivis de discours (ça marche bien depuis une semaine) et d’actions pour éradiquer les trafics en tout genre. Il doit y avoir « un avant, et un après » qui se traduise par la sécurisation de la RD 445 et le retour à une vie normale. Les citoyens ne doivent plus être pris en otage, et tous, doivent faire leur part de travail… (bla, bla, bla…)

Pour sa part, le maire de Viry a demandé une progression des équipements et des moyens de la Police municipale (ce qui va juste bouffer des crédits qu’on aurait pu alloués à la PN). Il demande plus d’aides de la Région et de l’État, notamment un commissariat de plein-exercice à la Grande-Borne (bon courage aux policiers qui y seront affectés ; cette fois, le feu sera mis au commissariat et on les empêchera de sortir ; un remake de la voiture en plus imposant ; cette idée est aussi conne que celle d’installer un camp retranché au milieu d’une cuvette à Dien Bien Phû en 1953).

Il promet d’agir en concertation avec la Police (ça m’étonne qu’ils soient d’accord d’aller bosser à la GB), de sécuriser la RD 445 et s’il faut de faire du bruit pour rappeler ses engagements à l’État.


Cela étant fait, Jean-Marie VILAIN propose de passer à l’examen de la motion, écrite en « co-construction » avec les différents groupes d’opposition. Le texte, lu par Laurent SAUERBACH, maire-adjoint à la Sécurité, apporte son plein soutien aux policiers. Il rappelle que c’est à l’État d’assumer l’état de droit. Il demande solennellement des moyens de financements spécifique, la sécurisation de la RD 445 et de l’entrée de l’A6, et la création d’un commissariat de plein exercice à Viry-Châtillon ; en attendant l’augmentation des effectifs à Juvisy-sur-Orge pour mettre fin aux trafics (rien que cela). Le maire termine en remerciant Valérie PÉCRESSE.


Puis c’est au tour de Paul DA SILVA (PG-FDG) de prendre la parole, dans une intervention inutile, juste pour dire que l’opposition existe. Donc il rappelle qu’il a coécrit la motion, remercie la municipalité d’avoir permis de co-écrire la motion, et termine en proposant de s’associer encore plus à la solidarité publique en faveur des policiers blessés. Ce à quoi VILAIN lui rappelle gentiment que c’est déjà le cas sur les réseaux sociaux de la Ville.


Ensuite intervient le Conseiller départemental Jérôme BÉRENGER pour remercier à son tour le Conseil régional et le Conseil départemental. Le premier ayant promis d’accélérer l’application du contrat État/Région et une subvention de 10 000 € pour la Police municipale. Le second ayant promis de débloquer 80 000 € pour rénover le poste de police municipale de Viry.

Il énonce alors ce qui va être fait avec l’argent, prévenant néanmoins qu’il s’agit de « moyens dérisoires » : 15 000 € pour acheter un nouveau véhicule sécurisé, 1000 € pour des vélos pour patrouiller aux abords des lacs… Le reste pour continuer de développer la Police municipale.

Enfin, il termine par un moment de pathos très gênant. S’adressant aux journalistes présents qu’il accuse de salir l’image de Viry en la réduisant à l’agression de samedi 8 octobre (ce qui est faux car une bonne partie des journalistes nationaux racontent que cela s’est passé à Grigny), il déclame que Viry, ce n’est pas que de la violence mais ce sont des lacs, des associations, des équipements publics, le premier aérodrome, des habitants, bref autre chose que ces barbares, mais « une ville qu’on aime« .


Jean-Marie VILAIN reprend enfin la parole pour justifier que renforcer la Police municipale évitera à la Police nationale de perdre son temps. Il tacle volontairement le maire de Grigny sur son refus d’avoir une Police municipale et finit en lançant un concours photo des cinq quartiers de Viry pour donner un autre visage de Viry-Châtillon. Un jury désignera ensuite le meilleur tirage qui sera imprimé et vendu aux enchères au profit des policiers blessés. Peut-être même que le cliché gagnant figurera sur la carte de vœux municipale 2017 (évitant au service Communication d’avoir à chercher une autre photo).

Il est 15 h 45 ; le Conseil s’achève. Jean-Marie VILAIN a réussi son opération communication. Les choses vont-elles changer ? Je ne pense pas, mais c’est tout le mal que je leur souhaite. Je continue pour ma part d’affirmer que ce sont seulement des dépenses sociales, combinées certes à un minimum de sécurité, qui permettront une assimilation des individus qui finissent par choisir la violence comme solution d’un argent facile et de motifs de reconnaissance.



Le Front de gauche de Savigny-sur-Orge prône le partage des richesses, pas celui des panneaux d’expression

Les donneurs de leçon de l’extrême-gauche stalinienne, pseudo-trotskyste et lambertiste ne semblent pas être les premiers payeurs. Alors qu’ils ont des panneaux électoraux qui leur sont réservés, ces derniers masquent ma libre expression démocratique en campagne pour le vote blanc, et s’accaparent les panneaux avec deux affiches !

À côté de cela, ces bienpensants qui disent représenter le Peuple et la République à tel point qu’ils n’obtiennent que 6 % en moyenne sur les différents scrutins (11 % aux présidentielles et 3 % aux départementales), viennent demander dans leur chiffon distribué à la gare ce matin « pas d’attaques contre nos libertés » et « respect de bonnes conditions du débat démocratique« .

Moi aussi, pendant mes campagnes, je colle systématiquement sur les panneaux d’expression libre, et je recommencerai à partir du 1er juin 2016, mais je ne mets toujours qu’une affiche qui laisse 3/4 de la place aux autres. MEHLHORN ayant fracassé la MJC, il n’y a plus beaucoup d’informations locales qui vont pouvoir s’afficher, à part les miennes…

Aussi à tous les accapareurs, tous les dictateurs en puissance des différents partis, dans la mesure où vous mettrez plus d’une affiche sur les panneaux d’expression libre, je vous annonce que je serai là avec ma spatule et mon seau de colle et que je vous détruirai inlassablement pour mettre un terme au système que vous entretenez.  Vous êtes prévenus.

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Remboursé de mes frais de propagande officielle (Départementales 2015)

Ce jeudi 10 septembre 2015, le Trésor public m’a remboursé 1831,46 € de frais de propagande officielle (affiches pour les panneaux électoraux, circulaires et bulletins de vote) pour les élections départementales de mars. Dans le même temps, je recevais l’ultime relevé du compte de campagne qui a été mis à zéro puis clôturé cet été.

Je veux donc encore une fois remercier tous ceux qui ont pris du temps pour nous permettre avec Maïa de mener la campagne la plus sereine possible, et bien naturellement nos donateurs. Notez la précision de notre trésorier Jean-Luc qui avait calculé les dépenses à 1,89 € près. Si donc vous êtes partant, retournons y ensemble aux législatives de juin 2017.

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Propagande officielle et frais de propagande

Pour autant, je ne suis pas encore remboursé de mes dépenses de campagne (frais de propagande) sous le contrôle de la CNCCFP, dont je devrais percevoir le reversement à partir de mi-novembre selon l’avis de ladite commission. La propagande officielle de son côté est systématiquement remboursée car l’État s’engage à la prendre en charge. Du coup, j’en profite.

Un coût élevé pour faire travailler une imprimerie familiale bourguignonne (Saviard)

Si pour les élections municipales, j’ai honteusement pratiqué le dumping salarial, social et environnemental en faisant imprimer mes tracts en Allemagne meilleure marché que la France, voilà qui est révolu depuis que j’ai confiance dans le fait d’atteindre le score de 5 % et d’être remboursé de tous mes frais. Du coup, je fais fabriquer plus cher mais chez nous !

Le prix de l’indépendance en politique : tout est à ma charge (la preuve)

Je doute que mes adversaires (Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN ; Chirinne ARDAKANI et Pierre GUYARD ; Audrey GUIBERT et Michel FESLER ; Odile TOITOT et Martial GAUTHIER) soient capables d’en dire autant. Eux qui n’ont d’ailleurs toujours pas publié leurs comptes de campagne, comme s’ils avaient quelque chose à cacher… (C’est toujours bon de créer le doute !)

  • Aucun argent des partis politiques donc aucun moyen de pression de leur part

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  • Quasiment tout est de l’apport personnel (sans compter vos dons) qui sera réinvesti dans la prochaine campagne (en attendant, cela va aller dormir sur un compte épargne et nous rapporter quelques intérêts)

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  • Ni concours en nature reçu de quiconque ; je ne dois rien à personne

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Si tous les candidats pouvaient être aussi transparents, j’imagine que les citoyens s’intéresseraient plus à la politique. En même temps, l’argent investi par les partis est récupéré lorsque les candidats sont élus et qu’ils reversent 10 % de leur indemnité au parti… Mais si là aussi, ils ne cachaient rien et qu’on sache ce qu’ils font de leur revenus… Ce sera un de mes engagement pendant les législatives : transparent avant, pendant et après.