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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : Olivier VAGNEUX refuse l’investiture et le soutien du Rassemblement national (RN)

Je ne me suis jamais caché de recevoir diverses propositions de partis politiques en vue des prochaines élections municipales 2020 à Savigny.

Il se trouve que j’ai, entre autres, rencontré Audrey GUIBERT, secrétaire départementale du Rassemblement national (RN) ; laquelle m’a approché pour savoir si j’étais intéressé de conduire leur liste sur Savigny.

Bien sûr qu’il y a quelque chose de grisant à se voir proposer la tête de liste du deuxième parti de France, voire du premier si l’on n’oublie pas que LaREM, comme LR, se présentent toujours avec des alliés, et je remercie Audrey GUIBERT et le RN pour leur confiance.

J’envoie aussi ici un message subliminal aux électeurs du RN. Voyez que si votre parti, par la voix de sa secrétaire départementale, a pu envisager de m’investir, c’est que vous pouvez aussi voter pour moi ; que je suis RN-compatible.

Et aussi un autre message pour tous les rageux qui me détestent : je suis peut-être un connard, mais il y a au moins un « grand parti » qui reconnaît mon travail et mon énergie.


Après avoir pris conseil dans mon équipe, j’ai reçu une douzaine de réponses bien équilibrées, de deux types. D’un côté, ceux qui me disaient de ne pas y aller. Et de l’autre, ceux qui me réaffirmaient leur confiance dans la sagesse de ma décision quelle qu’elle soit.

Et finalement, j’ai donc décidé ; probablement par le même opportunisme qui a sûrement été celui du RN lorsqu’il m’a proposé de conduire leur liste, de refuser toute investiture, ou tout soutien, qui comme je l’écris à Audrey GUIBERT, me couperait de 80 % du corps électoral savinien, pour qui RN signifie « Retour des Nazis » (je suis très fier de ma trouvaille).

En effet, cela ne m’intéresse pas de m’assurer une place d’élu dans l’opposition (ce que me proposait déjà FABRE en 2014). Je veux tenter d’avoir le pouvoir pour agir. Et si ça ne passe pas, j’arrêterai, et je laisserai ma place à plus motivé que moi (à celui qui aura trouvé grâce aux yeux des électeurs). Mais j’aurais gardé mes convictions, et je ne me serai pas livré à des petits marchandages assez malsains (ce dont il n’a pas été question dans mes discussions).

Pour autant, même élu, je travaillerai avec les élus RN s’il y en a, lesquels auront droit comme à les autres à des délégations au sein du Conseil municipal, et pour les Saviniens RN, comme je travaillerai pour tous. À la différence que ceux qui se gavent depuis trente ans, se gaveront alors un peu moins…


Puisqu’il n’est question que de l’échelle communale, je ne vais pas me lancer dans une comparaison des idées politiques, pour à la fin vous dire en conclusion que j’ai refusé parce que je suis républicain et que je veux faire barrage à l’extrême-droite.

Il suffit d’ailleurs de lire ONFRAY, si l’analyse des 144 engagements présidentiels du RN ne suffisait pas, pour finir de se convaincre, que le RN n’est objectivement plus d’extrême-droite ; ce qui n’empêche pas que nombre de leurs adhérents en meeting ne peuvent pas s’empêcher de gueuler « On est chez nous ! », ce qui me fait parfois doucement sourire à la gueule du militant.

Toujours est-il que j’en ai marre du discours de la gauche morale qui s’offusque que le RN assume de discriminer les étrangers, voire les Français issus de l’immigration, mais qui ferme sa gueule quand MACRON n’assume pas de discriminer les pauvres…

Moi aussi, je rejoins le diagnostic du RN lorsqu’il dénonce les problèmes causés par ceux qui refusent toute intégration, mais je n’en partage pas les solutions.

Pour le reste, je trouve qu’ils sont globalement trop de gauche pour moi, sur leurs propositions économiques et sociales.


Bref, puisque nous sommes au niveau local, nous nous retrouvons avec le RN dans nos combats contre le bétonnage, contre le déploiement du compteur communicant Linky, pour renouveler et diversifier l’offre commerciale et médicale, et enfin pour apporter des solutions concrètes à la sécurité (le taux de cambriolage est de 5,84 pour mille et le taux d’agression est de 8,85 pour mille, ce qui est supérieur à la moyenne).

Mais là encore, je ne partage pas leurs solutions de centres de santé avec des médecins qui travaillent 35 heures maximum par semaine, et qui font revenir leurs patients tous les mois pour renouveler les ordonnances. Et je ne crois pas non plus que l’insécurité diminue en multipliant le nombre de policiers municipaux…

Toujours est-il qu’en deux ans, je me suis lié d’amitié avec Alexandre LEFEBVRE, qui a été élu en 2014 sur la liste du RN, qui est le fils d’un ancien conseiller municipal dans la majorité de Jean MARSAUDON, et avec lequel j’ai très mal commencé avec des articles incendiaires, justement parce qu’il essayait de dire que lui-même n’était pas RN, mais seulement divers-droite. Et je suis très heureux de nos actuels communs combats.

Tout cela pour dire que si jamais Alexandre souhaite me rejoindre sur ma liste, il est le bienvenu.


Enfin, et je vais me contenter de reprendre ce qui est dans ma réponse.

Je vais tenter un coup de poker. Celui que le RN n’arrivera pas à composer sa liste, parce qu’il y a eu le choc de 2017, le plafond de verre et le départ de nombreux militants désabusés. Et puis qu’Audrey GUIBERT n’est plus autant présente qu’avant… Il faut quand même voir qu’ils étaient beaucoup plus avancés à la même période en 2013.

Et à ce moment là, je pense que les électeurs du RN ne se tourneront pas vers MEHLHORN, même s’il est LR, parce qu’il est trop mauvais. Mais qu’ils iront bien vers celui qui depuis des années, gueule et conteste, pour proposer ce qui va dans le sens de leur attente : l’arrêt du bétonnage de Savigny, et possiblement une autre issue au projet de renouvellement urbain de Grand-Vaux.

Alors, c’est clair que je serai mal si jamais ils réussissent, mais il sera toujours temps de réaliser une FILLON, et d’arriver en tête des listes dites de droite, pour qu’elles se désistent en ma faveur, ou que leurs électeurs me rejoignent…




Quand le Parquet d’Évry enregistre deux fois la même plainte, puis en classe l’une et continue l’instruction de l’autre…

Voici une énième preuve d’un dysfonctionnement de la Justice (pénale) en France ! Je pense que je vais faire le bâtard, et que je vais demander au Parquet d’Évry de me communiquer le dossier d’enquête préliminaire de la deuxième plainte…


Je vous explique les faits : tout commence le 06 avril 2016, lorsque MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, m’annonce qu’il m’enregistre, en pleine conversation d’Allo Monsieur le maire ; ce qu’il n’a pas le droit de faire, mais qu’il se permet quand même, un peu comme font les dictateurs avec leurs opposants dans les régimes totalitaires (oh non, parce que M. MEHLHORN a un nom à consonance allemande, on va encore dire de moi que je l’ai traité de nazi…).

Pour écouter notre conversation : https://vocaroo.com/i/s08WDZxvdQi4

Je porte donc plainte auprès de la Commission nationale Informatique et libertés (CNIL) à qui MEHLHORN raconte qu’il n’a rien fait parce que la Commune n’a pas de système installé de captation (argument imparable ; prends nous bien pour des cons, il te suffit de deux téléphones. Puis évidemment que tu ne vas pas te vanter de faire un truc illégal devant la CNIL qui peut te sanctionner).

Bref, la CNIL clôture mon affaire. Je le conteste devant le Conseil d’État, et je perds lamentablement ; le Conseil d’État allant même jusqu’à reprocher à mon enregistrement de ne pas être authentifié… Comment le pourrais-je ?


Donc le 28 février 2018, et à la suite de l’échec de ma contestation de clôture de plainte par la CNIL près le Conseil d’État, je porte plainte au pénal (je publierai prochainement le texte de la plainte).

Mon affaire contre Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge, est alors enregistrée sous la référence n°Parquet Évry 18/067/179, et une enquête préliminaire est ouverte, toujours en cours, pour laquelle la Procureure a demandé un retour d’instruction en juillet 2018, et qu’elle n’a pas encore obtenu, du fait des vacances (pour fin septembre 2018, m’a-t-on dit).

Petite précision pour m’éviter de réitérer une diffamation à l’encontre du maire de Savigny-sur-Orge : le fait qu’il y ait au moins NEUF enquêtes préliminaires en cours visant Éric MEHLHORN, en tant que maire de Savigny-sur-Orge, ne signifie pas qu’il soit coupable d’aucun des griefs que je lui reproche. Il est, et il reste présumé innocent !

Puis je me déplace au Bureau d’ordre du Parquet le 12 juin 2018 pour connaître l’état d’avancement de mes différentes plaintes simples (j’en ai onze en instruction à Évry dont neuf contre MEHLHORN), et on me parle d’une affaire de violation de domicile (chef principal d’accusation), qui se serait produit le 28 février 2018, par un certain Éric MEHLHORIN (avec un I), et qui est enregistrée sous la référence N° Parquet Évry 18/170/189.

C’est à dire, selon les références utilisées par le Parquet d’Évry, et données à mon affaire (18/170), que ma plainte a été enregistrée le 170e jour de l’année, donc le 19 juin, ce qui n’est pas possible puisque nous sommes le 12…

Je devine qu’il y a une confusion avec ma plainte du 28 février 2018. Je retourne chez moi pour vérifier, et je reviens les voir le 22 juin (ce que je raconte ici)… Je comprends assez vite qu’ils ont enregistré la plainte deux fois, et je leur signale mais sans effet…

Je finis par recevoir ce 06 septembre 2018 un avis de classement à victime d’une plainte rejetée le 19 juin 2018, jour de son prétendu enregistrement, à la suite d’une enquête préliminaire, qui ne peut avoir eu lieu en un seul jour…

À ce propos, nous serons en droit de nous étonner de la raison pour laquelle cette plainte classée le 19 juin 2018 ne nous a pas été communiquée lors de notre seconde visite du 22 juin. Faut-il croire que le logiciel du bureau d’ordre n’avait pas été mis à jour ? On rappellera encore que le Parquet m’a perdu quatre plaintes dont trois envoyées avec un accusé de réception qui m’a bien été retourné…

Bref, je ne manquerai pas de vous tenir informé des suites de cette affaire, en notant bien que la première affaire ouverte à la suite de ma plainte, est toujours en instruction, et qu’une enquête préliminaire est encore en cours.




Un(e) traître dans la majorité municipale d’Éric MEHLHORN

Cela commence par un contre-feu médiatique allumé par Alexis TEILLET, très vite cramé, du genre feu de paille : « Regardez, on dirait que les fâcheux du FN ont voté BLANCHAUD ! » Ce faisant, TEILLET cherche-t-il vraiment à montrer l’incohérence d’un tel vote, ou à sous-entendre que BLANCHAUD serait compatible avec le FN ? Ce qui dans nos esprits désinformés par la presse subventionnée, pourrait aussi vouloir dire que BLANCHAUD = nazi ?*

Un seul vote de délibération dans lesquels des oppositions se choisissent une liste commune, et M. TEILLET en conclut que les élus FN soutiennent LaREM à Savigny… Donc dès que le FN ne vote pas contradictoirement aux autres, c’est qu’ils soutiennent LR ou un autre… N’est-ce pas là une réflexion d’extrême-droite ? Ou d’extrême-gauche ?


Mais ce n’est bien qu’un écran de fumée pour masquer qu’il y a eu une défection dans l’équipe municipale de la majorité. Comparez plutôt les résultats du vote pour l’élection du conseiller métropolitain (délibération n°1/499) avec les résultats du vote pour l’élection des conseillers territoriaux (délibération n°2/500) : 26 voix pour le candidat « Le bon sens pour Savigny » (LBSS) sur le premier scrutin. Mais plus que 25 pour la liste LBSS au deuxième.



L’interrogation de TEILLET, critiquable sur sa forme, n’en est pas moins légitime sur le fond. Effectivement, on dirait bien, pour arriver à sept, que les deux voix du FN sont allées à la liste commune, accrochez-vous bien, « Un nouvel élan pour Savigny – Agir pour vous – Savigny ensemble » ou UNEPSAPVSE (le dernier ferme la porte en partant), lesquels étaient normalement assurés d’avoir cinq voix (les trois du groupe UDI/LaREM et les deux du groupe LaREM/MoDem).

Et comme l’élection se faisait à la plus forte moyenne, et que nous n’avons que 39 élus à Savigny, une liste d’opposition qui pouvait atteindre sept voix, gagnait une place. Or, le mystère plane quant à la septième voix, obtenue par le groupe de gauche, lequel ne compte que six élus. Et si effectivement, toutes les autres voix de l’opposition étaient cristallisées autour de UNEPSAPVSE, la voix qui permis la victoire de DEFRÉMONT ne pouvait venir que de la droite !


Pour certains, c’est MEHLHORN qui pressentant une union autour de BLANCHAUD aurait voté par rancune pour DEFRÉMONT, juste pour faire perdre BLANCHAUD âgé de quelques mois de moins que DEFRÉMONT (en cas d’égalité, le siège étant attribué au candidat le plus âgé). Mais personnellement, je ne pense pas MEHLHORN assez malin pour avoir vu se dessiner une telle manœuvre qui fait perdre un siège à la droite territoriale ; celui d’Anne-Marie GÉRARD !

Pour d’autres, c’est une autre personne de la majorité, qui aurait voulu se venger en votant à gauche pour emmerder MEHLHORN. Par exemple Laurence PINON-CHEVALLIER, dont il faut se rappeler l’intervention à l’avant-dernier Conseil municipal, relativement aux heures de réunion des commissions. Et ce brave MEHLHORN de dire qu’on pouvait poser des heures de travail pour aller en commission. Tout le monde ne vend pas des pièces pour machines agricoles…

Cela pourrait-il sinon être Anne-Marie GÉRARD, élue sortante non reconduite, qui aurait volontairement voté pour une autre liste, dans le but de perdre un mandat qui ne l’intéressait pas ? Elle n’a jamais rien dit en Conseil territorial, et elle n’aspirait pas franchement à en faire partie ; c’est juste qu’elle était en haut de liste. Elle perd une réunion par mois à Vitry, qui n’est pas tout à fait à côté de Savigny, et un mandat qui n’était en plus même pas indemnisé…

Pour ma part, je vais oser une autre hypothèse qui contredit l’idée que les oppositions ont complètement fait bloc : celle d’un élu de la majorité qui aurait voté pour BLANCHAUD, tandis qu’un élu d’une minorité de la droite aurait voté pour la gauche, craignant que la liste UNEPSAPVSE n’arrive pas à rassembler les sept voix, car au vu du premier scrutin, on pouvait présager que les élus FN allaient voter nuls (si c’est bien eux qui ont voté nul précédemment).

Bref, on retiendra surtout que LR a perdu un siège au Conseil territorial du Grand-Orly Seine Bièvre, du fait d’un MEHLHORN qui ne tient pas ses troupes (qu’il considère comme telles). Et que c’est son opposition, en l’occurrence EELV, qui gagne un siège ! Champion !



*On renverra le lecteur gêné par ce dernier propos à la saine lecture de Libération ou de l’Humanité depuis trente-cinq ans (remonter les unes dans les moteurs de recherche), ou dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2017, à la plupart des médias subventionnés, qui ont appelé à voter contre le Front national, au motif que ce serait un parti d’extrême-droite, préparant au retour des totalitarismes des années 1930. Vu son programme, le FN 2017 est plutôt à l’extrême-gauche…



Comme sous les régimes totalitaires, Éric MEHLHORN catégorise ses opposants

Bientôt le port d’un signe distinctif ? Dans un communiqué du Maire (dans lequel il parle de lui à la troisième personne du singulier, ce qui prouve bien qu’il ne l’a pas écrit lui-même), Éric MEHLHORN catégorise ses opposants. Il dénonce en effet le collectif Sauvons l’enfance de Savigny qu’il décrit comme un « mouvement fédérant plusieurs catégories d’opposants« .

Éric MEHLHORN détaille deux catégories d’opposants : ceux qui ont ester en Justice contre la légalité des délibérations constitutives du Budget primitif de 2015 (« signataires d’un recours » et les autres. Toutefois, puisque le rédacteur a employé un adjectif pluriel indéfini (« plusieurs« ) au lieu du défini « deux« , c’est donc qu’il considère avoir affaire à plus de deux groupes.

Ce communiqué nous prouve une fois de plus que M. MEHLHORN n’est vraiment pas de droite, mais surtout qu’il a vraisemblablement un problème de latéralisation politique surfant du centrisme (il n’a quasiment rien foutu la première année de son mandat – la fameuse « droite molle » de François MITTERRAND) à l’extrême-droite.

Rappelons, à la suite de Laurence SPICHER-BERNIER, qu’avant d’avoir milité au RPR (Rassemblement pour la République), le Maire de Savigny (Les Républicains) a milité au Centre national des Indépendants (CNI) dont le précédent président Gilles BOURDOULEIX, a été exclu pour des propos incitant à la haine à l’encontre des gens du voyage.

Mais ça c’était avant de soutenir un politique (Bruno LE MAIRE) qui aime à raconter dans ses livres, sentir la main de sa femme lui caresser doucement le sexe lorsqu’il prend des bains avec du savon au thé vert, à Venise en 2004. Après avoir soutenu Nicolas SARKOZY puis François FILLON, puis Jean-François COPÉ puis Alain JUPPÉ puis Nicolas SARKOZY puis Bruno LE MAIRE…

De plus, l’homme est vraiment mal entouré pour avoir fait rédiger son communiqué par un rédacteur si ignorant de l’Histoire contemporaine de notre monde et de l’étymologie des mots qu’il emploie. À mauvais élus, mauvais entourage et M. MEHLHORN semble rassembler autour de lui un certain nombre de personnes nuisibles à la respectabilité républicaine.

Nous lui écrivons de suite pour lui demander des explications et nous ne manquerons pas de communiquer la réponse sur ce blog, faute de quoi nous continuerons d’assimiler le comportement de M. MEHLHORN à celui d’un dictateur totalitaire, et ses pratiques à celles historiquement de mise dans les régimes extrémistes.

Communiqué-MEHLHORN-020615

Le rédacteur vend avoir gagné en Justice. Le Tribunal administratif a simplement rejeté l’urgence… et les trois requêtes de M. MEHLHORN.


COURRIEL ENVOYÉ AVEC ACCUSÉ DE RÉCEPTION le 04 juin à 14 h 00

A : Éric MEHLHORN, Maire de Savigny

Caroline COUTINHO, assistante du Maire

Julien MIALLET, Directeur de cabinet du Maire

Frédéric DELAMAERE, membre du Cabinet du Maire

Olivier LAURENS : rédacteur à la mairie de Savigny-sur-Orge

Monsieur le Maire, Je lis à la quatrième ligne du communiqué du Maire intitulé « Budget primitif 2015 : rejet de la demande de suspension« , en date du 2 juin 2015, la phrase suivante : « un mouvement fédérant plusieurs catégories d’opposants aux choix de la Majorité municipale s’est constitué. » Je ne savais pas qu’il était légal de catégoriser ses opposants, ce qui est une forme de discrimination politique, pénalement punissable. En France, l’article 225-1 du Code pénal (modifié par la loi n°2012-954 du 6 août 2012 en son article 4) définit une liste de critères qui entrent dans la constitution d’une discrimination :

« Constitue une discrimination toute distinction opérée entre les personnes physiques à raison de leur origine, de leur sexe, de leur situation de famille, de leur grossesse, de leur apparence physique, de leur patronyme, de leur lieu de résidence, de leur état de santé, de leur handicap, de leurs caractéristiques génétiques, de leurs mœurs, de leur orientation ou identité sexuelle, de leur âge, de leurs opinions politiques, de leurs activités syndicales, de leur appartenance ou de leur non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée. »
« Constitue également une discrimination toute distinction opérée entre les personnes morales à raison de l’origine, du sexe, de la situation de famille, de l’apparence physique, du patronyme, du lieu de résidence, de l’état de santé, du handicap, des caractéristiques génétiques, des mœurs, de l’orientation ou identité sexuelle, de l’âge, des opinions politiques, des activités syndicales, de l’appartenance ou de la non-appartenance, vraie ou supposée, à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée des membres ou de certains membres de ces personnes morales. »

Je souhaite entendre des explications de votre part sur le choix de ce mot, qui n’est pas sans rappeler les sombres heures de notre Histoire. Je me réserve le droit de poursuites pénales à votre encontre, sans explication valable (en retour).

Je vous prie de croire, Monsieur le Maire, en l’expression de ma considération distinguée. Olivier Vagneux