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Affaire Valérie RAGOT : le magistrat rapporteur émet un avis favorable à ma demande de médiation avec la Commune de Savigny-sur-Orge

Je suis vraiment le roi des connards !

Si MEHLHORN accepte la proposition de médiation, c’est qu’il est un faible, et qu’il a des choses à se reprocher, donc qu’il veut limiter les dégâts d’une future condamnation.

En revanche, si le maire de Savigny refuse, c’est qu’il sait déjà qu’il va perdre, et qu’il cherche à gagner du temps en vue des élections municipales. Tant pis, la Ville finira par être condamnée, au frais du contribuable savinien !


Il y a deux semaines, je proposais une médiation-provocation à l’édile savinien, que je concrétisais ensuite par une demande officielle au Tribunal.


J’ai donc été appelé ce mardi 16 juillet 2019 par la référente Médiation du Tribunal administratif de Versailles.

Pour m’annoncer que le magistrat rapporteur a donné son accord pour que nous entamions une médiation (€€€€€) avec la Commune.

Le Tribunal va donc nous adresser une proposition officielle de médiation, en plein mois de juillet, à laquelle MEHLHORN aura un mois pour répondre.

Si MEHLHORN refuse, tout s’arrête, et l’affaire continue comme si de rien n’était.

S’il accepte, et que j’accepte aussi (je vais attendre sa réponse en premier), nous quittons notre statut de parties à l’affaire, et nous devenons des médiés. Le Tribunal ne suit plus le dossier, et il ne saura de toute façon rien de nos échanges.

Mais à partir de là, cela devient payant, y compris le premier rendez-vous, qui a d’abord pour but de fixer le périmètre de la médiation.

À ce stade, je rappelle que j’ai juste entrepris la médiation par expérimentation citoyenne, mais aussi et surtout pour faire accélérer l’affaire, et tant qu’à faire emmerder MEHLHORN avant les municipales.

La première réunion pouvant n’être fixée que lorsque j’aurais demandé l’aide juridique, pour m’éviter de payer les frais de la médiation, sachant qu’on devrait quand même me demander symboliquement quelque chose.

Le Tribunal insiste aussi sur le fait que j’aie un avocat (commis d’office) pour avoir encore une autre personne pour porter un autre regard, et m’aider à arriver à des concessions.

Car, comme me l’a expliqué la médiatrice, il doit y avoir des abandons pour que la médiation réussisse.

Ce qui fait que de mon côté, cela n’a plus aucun intérêt, parce que je voulais juste gagner du temps, et pas me retrouver à payer un médiateur, pour renoncer partiellement à mes demandes, que je ne doute pas que le Tribunal soutiendra.

Profession de planqué, que j’aurais pu exercer pour dorer mes testicules, si mon cher MEHLHORN ne m’avait pas pourri mon bulletin n°2 du casier judiciaire jusqu’en 2022.

En effet, l’échec au premier rendez-vous, pour le seul cas connu à Versailles, a quand même coûté 250 euros, équitablement réparti entre les médiés.

Bon, ça fera toujours quelques articles de blog pour 125 euros si je vais jusque-là…

Quoique tout soit confidentiel pour le temps de la médiation, c’est à dire que je n’aurais pas le droit d’en parler sur ce blog, et cela serait vraiment dur pour moi…

Au final, le médiateur se fait entre 1000 et 1200 euros par dossier, pour établir une convention juridique insusceptible de recours (étonnant en droit français), parce qu’il aurait entre 8 et 15 heures de travail en moyenne.

Et on peut rajouter des dossiers, parce qu’il y a en plus un tarif dégressif !

Sachant donc que la médiation dure aussi un maximum de trois mois, je vais attendre l’avis de la Commune, et s’il est favorable, je demanderai l’aide juridictionnelle, et nous attendrons six mois que je l’ai, pour fixer le premier rendez-vous avec le médiateur, qui est donc un tiers indépendant qui s’y connaît en droit, genre comme le commissaire enquêteur…

Bref, je risque d’y perdre plus de temps et d’argent qu’autre chose, mais le plus intéressant sera d’observer quelle est la position de MEHLHORN !


J’ai la faiblesse de penser que MEHLHORN va refuser.

Alors je lui souhaite sincèrement d’être réélu maire en 2020, et vice-président du Conseil départemental de l’Essonne en 2021, au risque de douiller par la suite, s’il n’est plus élu, et plus conseillé.

En effet, il connaît mes intentions, que je lui ai réexpliqué récemment par courriel, et le risque pour lui de se retrouver devant deux nouveaux procès.

Si j’obtiens les productions de Valérie RAGOT en tant que chargée de mission, je vais me constituer partie civile dans l’affaire de ma plainte pour emploi fictif, et qui a été classée sans suite.

Or, n’importe quel magistrat du siège censé trouverait qu’avoir envoyé des mails et griffonné des brouillons au crayon de papier, ne mérite pas 3400 euros par mois.

Bref, j’espère envoyer MEHLHORN au Tribunal correctionnel, et le faire condamner.

Auquel cas, je demanderai la révision de ma condamnation en diffamation, et le remboursement du préjudice moral d’avoir été considéré à tort comme un vilain délinquant, et de ne pas pouvoir faire tout un tas de tip-top boulot comme celui de médiateur…



Le Conseil d’État accuse réception de ma requête contre la CNIL ; je dépose plainte à la CNIL contre Savigny et le GOSB

Ce matin, je me suis levé, et comme je ne savais pas quoi faire, une partie de moi s’est dit : « Tiens, et si en procédurier que je suis, je portais plainte contre la Ville de Savigny, et pourquoi pas aussi contre l’intercommunalité ? » Et une autre partie de moi a répondu : « Très bonne idée. Trouvons vite un sujet qui emmerdera le plus de monde possible ». Et c’est comme cela que j’ai décidé d’instrumentaliser dégueulassement une fois de plus la CNIL.

Qu’est-ce que la CNIL ? La Commission Informatique et libertés. Entre nous, je ne trouve pas qu’elle soit très efficace (sinon, je n’aurais pas dû contester devant le Conseil d’État sa décision de clôturer l’instruction de ma plainte contre MEHLHORN)… Pour rappel, c’est le maire de Savigny au téléphone qui me demande si je l’enregistre. Je lui dis non mais je le fais. Lui me dit qu’il m’enregistre. Je saisis la CNIL et il dit qu’il ne m’a jamais enregistré. Sauf que j’ai ce qu’il a dit !

https://vocaroo.com/i/s13A2UjHBHOF (15 secondes)

Quand je ne cherche pas de travail, je fais de l’expérimentation citoyenne (plus français que de dire du testing). Et j’aime bien embêter l’extrême-droite municipale savinienne qui comble son « sentiment d’insécurité » par un « sentiment de sécurité » apporté par des caméras. Bref, ça se passe la nuit, je me mets sous les caméras, et j’exécute une petite chorégraphie de ma composition. Et puis, je demande à voir les images. C’est un droit permis par nos libertés publiques.

Sauf qu’à Savigny, on a transféré la compétence à l’intercommunalité. Et on ne sait pas. Et on s’en fout. Et le responsable des services Informatique est parti pour la semaine. Et il n’y a personne pour le remplacer. Et le responsable des Affaires juridiques ? Il est fâché parce que je dis trop de mal de son incompétence. Et l’intercommunalité, elle s’en fout aussi ! Et la CNIL ? Elle enverra deux mails de rappel à la Loi. Mais au moins pour moi, ça me remplit un article de blog !

Donc pour résumer, non content des services de la CNIL que j’attaque devant le Conseil d’État, je reviens leur demander de faire appliquer la Loi par le GOSB à Savigny. Et j’en profite pour constater que les libertés individuelles se meurent face à la stupidité des gens à qui on fait croire que les libertés collectives nécessitent qu’on bafoue ces premières. Et j’en fais cinq paragraphes pour dire que l’administration mehlhornienne, le GOSB et compagnie sont tous nuls…


Ma plainte contre Savigny-sur-Orge (cliquez sur les images pour les agrandir)


Ma plainte contre le Grand-Orly Seine Bièvre (cliquez sur les images pour les agrandir)