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Parcoursup : un modèle et exemple de projet de formation motivé

Les étudiants de terminale n’ont plus que jusqu’à ce soir pour compléter leurs projets de formations motivés (la nouvelle appellation de la lettre de motivation), et ainsi valider leurs vœux d’orientation post-bac. Ayant eu à travailler sur plusieurs cas pour des licences universitaires, je propose un modèle parmi d’autres, qui me semble à la fois satisfaire à l’exercice demandé, et en même temps permettre à l’étudiant d’être un peu original.


Quelques règles générales

  • Oublier les modèles de projets en ligne que l’on trouve sur la première page de Google, parce que 95 % des étudiants les auront déjà copiés/collés.
  • Ne pas chercher à remplir vainement les 1500 signes ; 800 à 900 signes sont amplement suffisants pour écrire des choses intelligentes.
  • Utiliser le vocabulaire de la vie courante : personne ne dit qu’il travaille ou qu’il étudie à la faculté. De même, on parle du bac, et pas du baccalauréat.
  • Ne pas hésiter à aérer votre présentation, et à changer de paragraphe, à chaque fois que vous changez d’idée.
  • Ne mentionner le nom de l’université que si c’est une grande université, de manière à flatter votre interlocuteur. Dans le cas contraire, ne la rappelez pas, ce qui ne peut que faire sentir à votre lecteur que vous postulez partout, ou que vous le choisissez par défaut.
  • Éviter les formules creuses pour aller à l’essentiel : vous n’avez pas choisi de vous orienter sur telle licence de telle fac ; vous voulez étudier la matière de la licence en question pour en faire votre métier !
  • Se placer dans une optique professionnalisante. Vous faites une licence pour déboucher sur un métier ; pas pour glander pendant trois ans.
  • Bien dire son intérêt pour la matière, et essayer de le justifier par des applications concrètes ; être passionné ne justifie pas tout.
  • Penser à bien faire le lien avec votre parcours scolaire : je veux faire des maths pour poursuivre ce que j’ai appris en bac S. Ne pas hésiter au contraire à dire que vous voulez faire complètement autre chose parce que vous vous êtes rendus compte que votre filière ne vous convenait pas, mais alors essayer de lier les matières par les méthodes de travail ou d’appréhension des problèmes.
  • Si vous avez fait un stage ou un voyage scolaire, et qu’il est lié à votre choix de licence, n’hésitez-pas à le préciser.
  • Se relire, et se demander si tout ce qui est écrit est vraiment intéressant. Se mettre à la place du destinataire, et se demander ce qui fait sens pour lui.

Un modèle à compléter, voire à améliorer

(politiquement incorrect en tant qu’il n’imagine pas que son lecteur puisse s’identifier autrement que homme ou femme. Pareillement, il n’est pas rédigé en écriture inclusive...)

Madame, Monsieur,

Actuellement en Terminale [initiale du bac et préciser la spécialité ou l’option] au lycée [nom du lycée et ville], je veux découvrir/continuer l’étude de […] après le bac pour en faire mon métier.

J’ai choisi la licence […] de la fac de [lieu] / J’ai choisi votre licence, car je suis intéressé(e) par […].

J’apprécie / Je me passionne également pour [disciplines voisines].

Au cours de ma scolarité, j’ai fait […] qui fut une révélation de mon intérêt professionnel pour […].

En cette année de Terminale, je me suis pleinement épanoui(e) dans […], parce que cela m’a permis de […], et de […].

Je suis donc motivé(e) pour […].

Votre/Cette licence me semble être le meilleur compromis pour […].

Je vous remercie de votre attention. / Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire. / Je vous remercie de la considération que vous porterez à mon projet.

[Prénom et NOM]


Un exemple

Madame, Monsieur,

Actuellement en Terminale S spécialité SVT au lycée Corot de Savigny-sur-Orge (Essonne), je veux continuer l’étude des sciences après le bac pour en faire mon métier.

J’ai choisi votre licence Physique-Chimie et Sciences de la Terre car je suis intéressé par l’analyse de notre environnement, et du vivant.

J’apprécie aussi la physique parce qu’elle trouve une application concrète aux mathématiques. Je me passionne également pour la minéralogie et la gemmologie, depuis l’enfance.

En cette année de Terminale, je me suis pleinement épanoui dans les travaux pratiques de chimie, parce qu’ils m’ont permis de faire des expériences et de découvrir par moi-même ; puis d’en rendre compte en apprenant à synthétiser ma pensée.

Fin septembre 2017, j’ai même participé à un stage de géologie dans les Alpes avec ma classe, qui fut un révélateur de mon intérêt professionnel pour les géosciences.

Je suis donc motivé pour continuer d’en apprendre plus en sciences de la Terre, en physique et en chimie.

Votre licence me semble dès lors être le meilleur compromis pour continuer d’étudier ces trois matières, qui sont au cœur de mon intérêt pour les sciences.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire.

Olive Viévanieux



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Robin RÉDA, populiste et démagogue, lorsqu’il est en minorité à l’EPT T12

© Capture d’écran très moyenne de la vidéo du Conseil territorial de l’EPT 12 du 12 avril 2016

Robin RÉDA doit quand même beaucoup douter de ses convictions pour avoir besoin sans cesse de tacler la gauche ou l’extrême-gauche. Pensant personnellement que ce courant politique se discrédite tout seul, je ne comprends pas pourquoi Robin RÉDA, au lieu d’aller de suite au vif de son propos, a toujours besoin d’instiller une petite pique contre ses adversaires. Finalement, on n’en retient que cela de ses interventions…

Est-ce de bonne guerre ou Robin pourrait-il se monter grand prince et feindre d’ignorer les mesquineries des socialos-communistes ? Il est avant-dernier membre de l’exécutif et toujours nommé secrétaire de séance (poste dont il ne défend jamais l’idée qu’il pourrait être tournant en suivant l’ordre du tableau du Conseil). En appeler au public n’est d’autant pas plus logique puisque c’est ce dernier qui a élu cette majorité de gauche… Seuls ses fan-boys l’ont applaudi…


La citation populiste et démagogue de Robin RÉDA après la présentation budgétaire

À 01 h 18 de Conseil : « Merci, Monsieur le président. Permettez-moi d’abord de penser au public qui a dû très bien suivre toute cette présentation, et je pense qu’à l’avenir si dans la construction de nos documents, nous pouvions aussi avoir des petites notes, peut-être un peu plus visuelles pour les gens qui viennent assister au vote de ce type d’actes, ce serait peut-être un peu (propos inaudibles à cause des applaudissements)…suffrages. Heureusement que c’est filmé par notre vidéaste préféré !« 


Le Conseil territorial semble inspirer Robin RÉDA

En voilà une idée qu’elle est bonne. Quel dommage que Robin RÉDA lorsqu’il était président de la CALPE ne s’appliquait pas cette discipline qu’il réclame aujourd’hui à l’établissement public territorial 12. Rappelons-nous en 2015 uniquement, la vidéoprojection d’une présentation linéaire, à quinze mètres des chaises du public. Un document qui n’a même pas été mis sur le site de la CALPE par la suite… Donc niveau souci du public, RÉDA pouvait mieux faire.


Robin RÉDA, donnez l’exemple

Prenons Robin au mot. J’attends désormais de lui sur Facebook, sur Twitter, sur un site internet personnel ou sur le site de la mairie de Juvisy qu’il publie toutes ces données financières de l’EPT 12. Voire même plus avec tous les documents administratifs publics qui transitent dans ses mains de conseiller territorial. En plus, pour lui qui aime se distinguer en public, il romprait vraiment par cette transparence avec les pratiques du jeanfoutiste Éric MEHLHORN…


Quand l’hôpital (de Juvisy) se fout de la charité

Rappelons malgré tout que l’administration RÉDA a toujours eu plus de mal que l’administration GARCIA à répondre à mes demandes. Pour preuve, j’avais obtenu en 2013 un courrier de GARCIA(*). Mais le plus fort, est que lorsque j’ai saisi la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA), Robin RÉDA n’a même pas répondu. Il ne s’est même pas défendu, avouant de fait qu’il pratique effectivement la rétention d’informations publiques.


(*) La fausse-réponse de GARCIA en 2013 ; l’agglomération a toujours été un bunker

En effet, même en suivant les conseils de GARCIA, je n’ai jamais pu contacter personne car ils renvoyaient tous la balle sur Savigny. Or, comme mes relations étaient ce qu’elles furent avec Laurence SPICHER-BERNIER. Bref, nous constatons une fois de plus la très grande opacité sur le thème de la rénovation urbaine. Posons nous des questions : Pourquoi ? Quels sont les enjeux, électoralistes et financiers ? Qui a intérêt au maintien de la pauvreté dans des quartiers ?

Réponse-Garcia

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Sur ce, et puisque Robin bénéficie toujours d’une aura sur l’ancien territoire des Portes de l’Essonne, je souhaite que la réponse des services de l’agglomération à mes demandes dorénavant change. Qu’on arrête depuis janvier de me dire qu’on ne peut rien faire parce qu’on est perdu, en plein déménagement sans savoir qui fait quoi, et qu’enfin les 1400 agents de l’agglo se mettent à bosser. Robin, si tu peux transmettre le message, je t’en saurais gré.

Profession de foi – juin 2014

Tout à l’heure, lors d’une formation théologique, on nous demandait de répondre à la question : « Qu’est-ce que la foi ?« . Je me rends compte que ma réponse a évolué depuis un certain colloque franco-allemand* qui s’est tenu dans notre diocèse, sur la manière de « dire Dieu dans notre société ». 

La foi ne s’explique pas car elle reste un mystère. Mais elle s’exprime par notre vie, nos actions, nos pensées et nos paroles. Malgré tout, on peut mettre des mots dessus et je crois qu’elle peut se réduire à la simple expression du kérygme. J’y vois là l’essentiel et je pense que tout ce qu’on pourrait y rajouter n’y serait que de trop.

Dieu existe ; c’est le sentiment d’une présence qui fait que je ne suis jamais seul. De ne pas être qu’un corps mortel mais d’avoir une âme. Cette conviction de ne pas être là par hasard. Oui, je crois que les Hommes ne sont pas qu’une simple résultante de l’évolution. Oui, je suis intimement convaincu que la Terre n’est pas qu’un corps constitué selon une infime probabilité.

Dieu s’est incarné ; Il s’est fait homme pour partager notre vie, nos joies et nos malheurs. Pour donner du poids et un corps à son message d’Amour et de Paix. Être un exemple en nous présentant un idéal que nous savons n’atteindrons jamais. Un témoignage qui rassure ma conscience, ce sentiment enfoui en nous qui nous aide à distinguer le bien et le mal. Il nous invite à l’action et à vivre notre vie.

Dieu est ressuscité ; Il est vivant pour nous dire qu’Il nous aime, et la foi est ce sentiment de sa présence à nos côtés. Il se moque qu’on l’ait assassiné parce que nous ne voulions pas entendre ce qu’il nous disait, mieux, Il pardonne et à tous. Il nous promet notre Vérité lorsque nous nous retrouverons face à Lui. Il laisse l’espérance d’un monde meilleur, hors du temps et Il nous appelle surtout à nous bouger pour celui-là.

* Je rappelle que je me situe dans une théologie conciliaire de l’Incarnation, issue des travaux des théologiens de l’Alliance du Rhin.