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Pliage de courriers et de documents à Savigny-sur-Orge et environs

Entreprises et particuliers de Savigny-sur-Orge et des alentours, je vous permets de plier vos courriers et documents, du format B6 à A3, à l’aide d’une plieuse professionnelle.

(Ou comment rentabiliser la plieuse pro, acquise par mon entreprise individuelle à responsabilité limitée, au besoin de la campagne électorale des municipales, qui du fait de mon statut particulier d’entrepreneur individuel non constitué en société, ne me fait pas, à moi, enfreindre l’article L.52-8 du code électoral qui prohibe les dons des personnes morales, mais ne me permet quand même pas le remboursement par l’État de mes frais de pliages qui passent donc en concours en nature…)


La machine propose six types de plis (simple, pincé, roulé, en Z, 4 plis et 1/2 pli) pour tous documents dont le grammage de papier est compris entre 45 g/m² et 140 g/m² et dont le format est compris entre 128 x 91 mm (B6) et 420 x 297 mm (A3).

La machine plie des grammages jusqu’à 210 g/m² pour réaliser des plis simples.


Il faut compter 100 pliages par minute et 5000 pliages par heure.


Je vous propose :

1) soit de plier vous-même vos documents, après que j’ai réglé pour vous la machine, et que je vous ai montré comment vous en servir, auquel cas les tarifs sont les suivants :

Jusqu’à 500 documents : 0,01 € l’unité*

De 501 à 5 000 documents : 0,008 € l’unité*

De 5 001 à 50 000 documents : 0,006 € l’unité*

Plus de 50 000 documents : 0,004 € l’unité*

Soit :

500 documents = 5 €*

5 000 documents =  40 €*

15 000 documents = 90 €*

25 000 documents = 150 €*

50 000 documents = 200 €*

100 000 documents = 400 €*

2) soit de me donner à plier vos documents, auquel cas il vous faudra rajouter un supplément main d’œuvre de 15 euros par heure*.


Je peux également, avec des frais supplémentaires voire la nécessité que vous fournissiez les matières premières nécessaires aux réalisations demandées :

– imprimer certains des documents que vous souhaitez faire plier,

– réaliser un publipostage,

– mettre sous pli (sous enveloppes) vos documents ainsi pliés.


*Tous les tarifs exposés sont indiqués HT (hors taxes) et franchisés de TVA.


Ils sont négociables en fonction des quantités.

Les prix horaires sont calculés au prorata temporis.

Un devis gratuit est obligatoire avant chaque prestation.

Un acompte de 30 % est demandé avant la prestation au-delà de 5000 pliages.

Il est possible, voire souhaitable selon, d’encadrer la prestation par un contrat.

Le transport des documents est à la charge du client.

Je ne prête pas la machine !

Le prestataire exige l’écoulement d’une journée de délai (24 heures) entre l’impression des documents et l’utilisation de la plieuse.

Une somme supplémentaire peut être demandée en fonction de l’urgence de la demande.

Le prestataire se réserve le droit de demander la fourniture de quantités supérieures de 1 % aux réalisations demandées, aux fins de prévenir d’éventuels ratés indépendants de sa volonté.


Contact : Olivier VAGNEUX

par téléphone au 06.51.82.18.70

par courriel à eirl@vagneux.fr



Droit de suite : Éric MEHLHORN fait réaliser et imprimer des documents (illégaux) sans souhaiter les distribuer ensuite !

Mais qu’est-ce que c’est nul comme excuse !

Du type oui, j’ai roulé à 210 km/h au lieu de 130 ; mais comme je n’ai tué personne, alors c’est pas grave.

Ici, c’est : « oui, j’ai enfreint l’article L.52-1 du code électoral en réalisant en période électorale un document de promotion d’un autre mandat que je détiens sur le territoire de la commune« .

Mais comme je ne l’ai pas distribué, même si VAGNEUX l’a trouvé, alors ce n’est pas grave, et cela ne porte pas à conséquence.

Bah, on verra l’avis de la CNCCFP sur la question, et puis on aura aussi l’avis du Tribunal administratif puisque je ne doute pas que David FABRE va le rajouter dans son recours qu’il a annoncé dans la presse…


Cette réponse est typique de la déresponsabilisation coutumière d’Éric MEHLHORN.

Ce n’est jamais sa faute ! Ce sont toujours les autres.

Ici, on imagine donc que ce sont VERMILLET ou DUROVRAY qui l’ont forcé à faire ce tract !

Parce que sinon à quoi bon commettre un tel document si ce n’est pas pour le distribuer ensuite ?

Et puis, le ridicule du partage des tâches. Il n’aurait pas la décision pour réaliser le tract mais il aurait la décision pour distribuer le tract. Ce n’est pas très efficient tout cela…



Enfin, ce que je préfère, et qui montre que soit MEHLHORN ne gère pas son compte Facebook, soit qu’il ne connaît pas ses amis (qui le tutoient) est que le même mec (plutôt la même nana) qui lui a dénoncé mon article l’insultait 4 jours avant, et que même Augusto CLARA-SILVERIO qui est un colistier de MEHLHORN, aimait cette publication pourtant hostile à MEHLHORN, qu’il ne devait manifestement pas comprendre ! Des trolls et de leur logique…



Linky : les opposants essonniens déboutés de leur référé

Plusieurs dizaines d’Essonniens demandaient en référé que la Justice civile d’Évry ordonne à Enedis de ne pas leur installer de compteur Linky, de ne pas délivrer de courant électrique par ce compteur et de ne réclamer aucune somme tirée d’un refus d’installation ; ainsi que de leur communiquer les informations relatives au compteur Linky, à sa mise en œuvre et à son exploitation. Mais ils ont été déboutés.

Tout au long de son ordonnance de 56 pages, le juge des référés n’a de cesse de rappeler qu’il est le juge de l’évidence, et que les éléments fournis par les demandeurs ne sont pas assez évidents pour être jugés en urgence. C’est donc essentiellement un problème de démonstration, qui soit a été mal faite, soit ne peut pas se faire.

Je vous propose de ne regarder que les passages de l’ordonnance, qui intéressent par rapport aux griefs récurrents à l’encontre de Linky.


Sur l’obligation pour Enedis d’installer des compteurs Linky

(qui n’induit pas pour les clients l’obligation de les accepter ; étant rappelé que Enedis ne sera pas sanctionnable si elle ne respecte pas cette obligation)

« Ainsi la SA ENEDIS est bien fondée à soutenir qu’en tant que gestionnaire du réseau public d’électricité, elle a l’obligation, dans le cadre de la mission de service public qui lui incombe, d’installer ces équipements de comptage, de les entretenir et de les renouveler, conformément à l’article L322-8 du code de l’énergie, les équipements devant répondre aux prescriptions de l’arrêté prévu à l’article R341-6 du même code.

Il s’en déduit qu’en réalité les usagers du réseau d’électricité ne disposent pas d’alternative dans l’appréciation du compteur choisi pour être installé chez eux, en extérieur comme en intérieur, sauf à refuser son installation à l’intérieur de leur domicile sous leur responsabilité.« 


Sur la violation de la liberté des consommateurs

« Il s’en déduit dans ces conditions que le processus de déploiement de nouveaux compteurs communicants ne relève pas d’un choix de l’usager mais de la concrétisation de dispositions légales, auxquelles la SA ENEDIS est tenue. Aussi aucune violation flagrante d’une règle de droit n’est démontrée. »


Sur la violation des obligations d’information d’Enedis

« Il n’est ainsi en rien démontré en référé une violation manifeste d’obligations d’information portant sur des fonctionnalités seulement alléguées ou des courants porteurs qui ne relèvent pas du gestionnaire de réseau mais des opérateurs, tandis que la SA ENEDIS justifie avoir mis en place un plan de communication et d’information à destination des usagers. »


Sur des clauses inopposables et abusives

« Il convient ainsi d’observer que les demandeurs ne justifient en rien de la violation flagrante d’une stipulation contractuelle ou de l’existence de clauses abusives. »


Sur les atteintes à la vie privée et la violation du RGPD

« La collecte des données ne peut être faite qu’avec l’accord du client et qu’en cas d’opposition de celui-ci la transmission sera limitée à la consommation effective destinée à générer la facturation des clients des fournisseurs d’électricité. Il ressort ainsi de l’examen des pièces du dossier qu’il n’existe aucune atteinte illicite à la vie privée démontrée par les demandeurs. »


Sur les risques d’incendie liée au compteur Linky

« Si un risque d’incendie n’est jamais a écarter avec un appareil et une installation électrique, génératrice d’énergie et donc par essence d’un risque, le taux de probabilité d’un départ de feu avec un compteur Linky n’apparaît manifestement en rien supérieur à tout autre compteur électrique installé et utilisé, de sorte qu’aucune violation manifeste d’une règle de sécurité en la matière n’apparaît établie au stade du référé. »


Sur la violation du principe de précaution

« Les compteurs communicants Linky déployés par la SA ENEDIS sont soumis et respectent les normes sanitaires françaises et européennes, que les rapports sur les mesures réalisées, notamment par l’Agence nationale des fréquences (ANFR), ou encore le Centre scientifique et technique du bâtiment (CSTB), constatent que les compteurs communicants Linky créent une exposition en champs électrique ou magnétique comparable à l’ordre de grandeur d’autres équipements électriques domestiques courants, tel qu’un écran de téléviseur, un chargeur d’ordinateur ou une lampe fluorescente, dans tous les cas très inférieur au niveau de référence fixé par les normes sanitaires françaises et européennes, et, surtout, que les données acquises et actuelles de la science ne permettent nullement d’affirmer que l’exposition à des champs électro-magnétiques émis aussi bien par des compteurs électriques communicants que par les autres sources de courants porteurs en ligne puisse engendrer des effets sanitaires à court ou long termes sur quiconque.

Il convient en outre de relever que si l’ANSES formule différentes recommandations, manifestement de bon sens en recommandant la poursuite d’études en l’absence de certitude scientifique, elle ne préconise pas la suspension de la pose ou le retrait des compteurs Linky.

Il s’en déduit que les demandeurs ne démontrent nul risque suffisamment sérieux d’atteinte à l’environnement ou à la santé, fusse à l’égard de personnes se présentant comme électro-hypersensibles, avec l’évidence requise devant le juge des référés, pour justifier la prise de mesures conservatoires ou contraignantes, l’office du juge des référés trouvant en outre sa limite au seuil de l’évocation de la seule potentialité d’une situation.« 


Sur l’existence d’un dommage imminent du fait de la technologie du courant porteur en ligne (CPL)

« L’usager disposant d’un ancien compteur peut refuser l’installation du compteur communicant à l’intérieur de son domicile, qu’il n’est jamais tenu d’ouvrir aux services de la SA ENEDIS, à charge pour lui d’assumer ensuite les frais des relevés physiques qui seront engendrés à l’issue de la campagne de déploiement des nouveaux compteurs qui doit s’achever en 2020. (…)

l’appareil et son installation respectent les normes sanitaires fixées en l’état actuel des connaissances scientifiques, sans qu’il ne soit avéré ou démontré un risque ou un trouble sur l’environnement ou sur la santé des usagers, même et y compris ceux se présentant comme affectés de troubles dits d’hypersensibilité électro-magnétique.« 



Vers la fin du commissariat de plein-exercice de Savigny-sur-Orge – Morangis !

Jusque-là, ce n’était qu’un projet qui avait été évoqué lors de la dernière réunion du comité intercommunal de sécurité et de prévention de la délinquance, mais il paraît que le thème a été officiellement abordé lors du tout récent conseil municipal de Juvisy du 27 juin 2019 : le commissariat de Savigny-Morangis devrait devenir un simple poste police, qui perdrait son commissaire et dépendrait alors du commissariat de Juvisy !

Encore un coup de Robin RÉDA, ai-je envie de penser ; lui qui je le rappelle, s’était engagé à obtenir un nouvel commissariat de plein exercice sur Viry-Châtillon pour gérer la Grande-Borne. C’est donc Éric MEHLHORN qui va faire la gueule, parce que son discours sur la sécurité sera tout de suite moins efficace, et puis aussi qu’il perd un bel uniforme devant lequel il pourra baver, et plus grave que cela, faire des photos pour sa page Facebook et son compte Twitter !

En cette fin juin, je n’ai cependant toujours pas plus d’informations officielles que l’existence d’un projet de réforme des commissariats, et de mutualisation des effectifs, qui se traduirait par six commissariats d’agglomération en tout et pour tout sur l’Essonne. Même en court-circuitant les canaux institutionnels de la communication. Je sais juste que les policiers de Savigny et d’Athis font la gueule car ils devraient payer le stationnement à Juvisy !

Je pense que ce projet est mauvais car non seulement, il ne permettra pas de grosses économies, mais qu’en plus, il va éloigner les fonctionnaires des terrains, et faire paniquer les papis et les mamies qui veulent voir du bleu, même s’il n’est que derrière des jumelles de radar. Malheureusement, il s’inscrit dans le projet de réduction des services publics, parce que nous n’avons plus les moyens de continuer comme nous le faisions jusque-là depuis des années…

Les policiers semblent néanmoins favorables au principe du projet dans la mesure où il pourrait leur permettre d’améliorer leurs conditions de travail. J’ai personnellement du mal à voir comment. J’ai surtout le sentiment qu’il s’agit d’une loi BLANQUER bis, en tant que comme avec les directeurs d’école réunis dans les EPSF, elle va fusionner les commissariats pour en réalité supprimer les postes de commissaire, et ainsi réaliser quelques menues économies.