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Embauche de Thomas LEGOUT en mairie de Savigny-sur-Orge : népotisme ou favoritisme de Jean-Marc DEFRÉMONT ?

Népotisme : abus qu’une personne en place fait de son influence en faveur de sa famille, de ses amis.

Favoritisme : attribution de situations, d’avantages par faveur, et non selon la justice ou le mérite.

Alors qui osera nous raconter que c’est juste le hasard ? Car quelle était la probabilité que l’ancien community manager de la liste « Bien vivre à Savigny », et petit-fils de la 32e de liste (Catherine HARDY) trouve un emploi en mairie six mois après l’élection ?


Maintenant, je comprends mieux pourquoi l’opposant Jean-Marc DEFRÉMONT n’a jamais dénoncé les embauches de complaisance en mairie du temps de SPICHER et MEHLHORN.

C’est parce qu’il envisageait de faire exactement la même chose s’il était élu ! Bref, c’est vraiment un MEHLHORN bis ; c’est-à-dire un pourri, en plus d’être un bétonneur, de ne pas défendre les intérêts de la Commune à l’EPT et de courir après les indemnités…


Je regarde les missions qui ont été confiées au jeune homme comme par exemple « fédérer la jeunesse autour du Conseil municipal des jeunes » (qui ne dispose même pas de son budget). En plus, il me semble que ce sont des CM2 parce que les collégiens pouvaient être trop critiques !

C’est du niveau de Valérie RAGOT, qui avait été embauchée pour 3400 € net (un des 10 meilleurs salaires) pour évaluer les politiques publiques, et dont j’attends toujours communication du rapport d’évaluation, dont je pense tout simplement qu’il n’existe pas.

Alors, je ne sais pas vous, mais moi, je ne peux pas « bien vivre à Savigny » en sachant que l’argent de mes impôts sert à rémunérer les militants du maire…


Maintenant, je ne le dénoncerai pas tellement plus puisque d’une part, l’affaire RAGOT m’a value une condamnation en diffamation et puis d’autre part, que les Saviniens s’en foutent et trouvent normal qu’un maire embauche ses copains et clients… Les complices !

Mais cela ne fait que renforcer ma conviction que DEFRÉMONT est un sale type et si j’arrive à faire annuler ces élections, ce ne sera que juste vengeance de son « karma ».




 

Ce niveau d’hypocrisie pour la défense du musée Davout à Savigny-sur-Orge ! Par ceux qui ont bradé la Savinière !

Que la pseudo-droite de Savigny-sur-Orge conteste la fermeture du musée Davout est de bonne guerre. Mais que pour cela, elle aille chercher MARSAUDON, mort depuis 12 ans, et des motifs de préservation du patrimoine, relève vraiment du foutage de gueule ! Bon, allez, on demande combien y avaient déjà mis les pieds avant cette récupération ?

Je vous fais très vite la complainte que DAVOUT est de toute façon dans le cœur de tous les Saviniens et que le seul fait d’envoyer aux magasins d’archives des objets qu’il a touchés, portés ou vus dans sa baraque n’enlève rien au lien éternel qui unit à jamais le maréchal d’Empire à ceux qui foulent la terre sacrée de Savigny-sur-Orge. C’était beau ; je n’en ai pas trop fait ?

Donc c’est bien gentil de parler de patrimoine et de se réclamer d’une histoire collective quand on est le liquidateur de la Savinière, qui était pour le coup une réalité intemporelle, palpable et toujours vivante ; et qu’on a soi-même défiguré la Ville de DAVOUT et de MARSAUDON par un bétonnage intensif. D’ailleurs, je pose la question : à quand un musée de la Savinière ?


La droite MEHLHORN était tellement persuadée qu’elle serait largement réélue qu’elle a laissé 8,9 millions d’euros d’excédent de fonctionnement dans les caisses ! Et cela veut nous donner des leçons de gestion ?

C’est juste bien la preuve qu’on pouvait soit ne pas fermer et vendre la Savinière, soit ne pas augmenter les impôts, soit sinon essayer de trouver un compromis (qu’ils ne se sont même pas fatigués à chercher).

Ils me font tous bien rire, particulièrement GUETTO le raciste qui en commissions d’attribution du CCAS évaluait les entreprises soumissionnaires en fonction de leur nombre d’employés maghrébins, qui trouve que tout est « catastrophique » et qui parle d’un « changement de population ». Mais mec, les logements sociaux de DEFRÉMONT ne sont pas encore sortis de terre et il envisage même d’en faire moins sur six ans de mandat que toi en quatre ans !


Si tous étaient vraiment de droite, comme ils le prétendent, cela devrait leur déchirer le ventre de voir que la Ville est à gauche. Comme tout ce bétonnage aurait dû leur arracher le bide.

Et ils devraient tous aider David FABRE pour son recours pour qu’on rejoue les élections. Mais on dirait bien qu’ils s’en foutent ; pas de couilles, et qu’il n’y a qu’à moi que cela fait ça.

Avec leur droite soumise et passive, DE GAULLE serait directement allé se placer au service de PÉTAIN. Ils ne font pas de politique mais de l’exécution administrative des décisions du préfet.

Ainsi donc Alexis TEILLET préfère davantage soutenir le musée Davout qu’il n’était attaché à la défense de la Savinière. C’est très bien, les Saviniens comprendront !




Départementales 2021 à Savigny-sur-Orge : comment Alexis IZARD a mis un terme à la carrière politique d’Éric MEHLHORN

Je m’en vais vous raconter aujourd’hui un événement des coulisses des élections départementales 2021, et plus précisément comment Alexis IZARD a scellé le destin politique d’Éric MEHLHORN ; et en quelque sorte l’a placé en retraite anticipé d’office.

Ce qu’il faut d’abord savoir est qu’à partir de juillet 2020, sitôt acquise la défaite aux municipales, la place de MEHLHORN au Département était compromise.

Et tandis que les candidatures à sa succession se multipliaient, lui ne prenait même pas la peine de faire valoir la sienne, trop persuadé qu’il était le candidat naturel de la droite.

Et c’est dans ce même déni qu’il va entamer une campagne de porte-à-porte, qui ne s’est d’ailleurs pas super bien passée, en vue de sa réélection, sans voir que son parti le lâchait.

Très rapidement, MEHLHORN a été sorti du jeu. Certains faisant courir le bruit qu’il avait d’ailleurs renoncé. C’est-à-dire que l’investiture ne se jouait plus qu’entre IZARD et TEILLET.

Et puis comme je l’avais annoncé, ne parvenant pas à se mettre d’accord, l’option MEHLHORN est effectivement revenue dans le jeu, mais à une seule condition qui ne dépendait plus de lui.

Car ce qu’il faut bien comprendre est que l’élection départementale n’est que la pré-sélection de la future tête de liste de la droite pour les prochaines élections municipales.

MEHLHORN ayant perdu, ce n’est pas avec lui que LR veut repartir en 2026 (ils ne croient pas à l’option 2021). Et donc on voulait bien de lui, mais pour 3 ans maximum.

Donc en 2024, MEHLHORN démissionnait du Conseil départemental et c’est son suppléant qui le remplaçait pour avoir une crédibilité supplémentaire comme tête de liste en 2026.

De la même manière que tout LR a été très hypocrite avec MEHLHORN, tout le monde est très hypocrite avec TEILLET qu’ils prennent pour un abruti, incapable d’achever ses études.

Et l’avantage d’IZARD, que sincèrement je ne trouve pas plus flamboyant que TEILLET, est qu’il a de très bons parrains avec un appui et un soutien inconditionnel du parti UDI.

Donc LR voulait bien de MEHLHORN à la condition qu’il cède sa place à IZARD en cours de mandat, ce qui impliquait d’abord et surtout que IZARD accepte d’être son suppléant.

Et IZARD a dit non. Il était la seule chance de salut de MEHLHORN ; la seule porte de salut digne, et il a refusé, enterrant définitivement les derniers espoirs de retour et de salut de MEHLHORN.

À tous ceux qui me détestent, c’est donc bien Alexis IZARD qui a tué votre champion ; ce qui était relativement facile à compter du moment où je lui avais fait perdre la ville.

Ou plus exactement, à partir du moment où il l’a perdu tout seul, dans le même aveuglement qui lui a fait perdre sa place de vice-président du Conseil départemental de l’Essonne.

Et c’est donc également IZARD qui a tué ce qu’il restait de MARSAUDON (de ce que MEHLHORN n’avait pas réussi à liquider entre la Savinière et le cadre de vie pourri par le bétonnage) !



 

Éviction d’Éric MEHLHORN : les trophées de la « filsdeputerie » des commentaires réconfortants sur Facebook

Avertissement : J’ai rédigé cet article avant l’assassinat de la femme de mon parrain. Je ne l’aurais certainement pas rédigé pareil après et je ne me suis pas relu. Entre temps, DUROVRAY a remis une médaille à MEHLHORN, lequel l’a remercié tout en omettant de remercier sa binôme dans son discours. Il n’empêche que DUROVRAY n’a pas non pus cherché à sauver sa tête.


J’attendais vainement un mot de la part de Robin REDA ou de François DUROVRAY, voire même de Valérie PÉCRESSE, avant de publier cet article. Mais quelque chose me dit qu’ils ne commenteront pas, voire qu’ils ne viendront plus jamais… C’est la politique !

On peut se poser la question de savoir si j’ai tué MEHLHORN (politiquement). Je vous expliquerai prochainement que si c’est moi qui ait fatigué la bête, et même qui l’ait neutralisé sans l’assassiner, c’est IZARD qui a fini le sale travail à ma place, en refusant d’être son suppléant. Mais la vérité est qu’il s’est suicidé tout seul.

Car pourquoi suis-je passé de 6 % en 2014 à 17 % en 2020 sinon que parce qu’une partie de la droite m’a préféré à lui, quand bien même il devenait évident que je ne gagnerai pas ?

Je lis ses anciens colistiers qui lui racontent qu’il a été génial. C’est certainement bien pour cela qu’il n’a pas su élargir sa base électorale et qu’il est passé de 38 % en 2014 à 26 % en 2020 !

Ces gens là ne peuvent plus être de mauvaise foi. Un an après, s’ils sont toujours dans le déni d’avoir ouvertement enfreint leur programme, alors qu’ils se sont fait élire en racontant qu’ils n’augmenteraient pas les impôts et qu’ils maitriseraient l’urbanisme, c’est juste qu’ils sont complètement cons. Et c’est pour ces trahisons qu’ils ont perdu ! Et juste pour cela. En plus, d’avoir été dans le déni pendant autant d’années pour ne pas avoir compris leur score !

Mais sans plus tarder, regardons ensemble les commentaires des plus grands traîtres.


Pour mémoire, je rappelle que la commission départementale d’investiture de LR a écarté la candidature d’Éric MEHLHORN pour les prochaines élections départementales.

La raison est qu’on ne représente pas un perdant à l’élection municipale suivante, et que la volonté des LR était de préparer le successeur de MEHLHORN en le plaçant au Département.

Du coup, MEHLHORN a publié un message pour feindre de contrôler son destin et dire que c’est lui qui arrêtait, et pas lui qui a été arrêté par ses amis.04


Hors-catégorie. Le champion qui n’a rien compris au message !


Le bon client. Il remercie pour l’argent qu’il s’est fait par la naïveté de MEHLHORN

PIFFAULT est l’auditeur qui trouve toujours un effet ciseau quelque part nécessitant qu’on coupe dans les dépenses et qu’on augmente les impôts. C’est lui qui avait dit qu’il fallait fermer la Savinière et augmenter les impôts. MEHLHORN l’a trop écouté et a perdu…


Les faux-amis. Ils font semblant de rentrer dans le jeu alors qu’ils ne peuvent pas ignorer que c’est faux. Cela doit être d’autant plus douloureux pour MEHLHORN.



Les traîtres. Ils ont décidé d’écarter MEHLHORN ou ont manœuvré pour qu’il perde sa place afin de la récupérer. Sincèrement, il aurait sûrement mieux valu qu’il se fasse discret car ils offrent l’impression de ne rien assumer. Lâches ou sadiques avec cela ?


#4 Sébastien BÉNÉTEAU, secrétaire de circonscription chez LR, qui soutenait TEILLET contre MEHLHORN. Non seulement, le temps ne donnera pas raison à MEHLHORN mais il n’effacera pas la douleur de la blessure de la trahison d’un « ami ».


#3 Laure DARCOS, présidente départementale de LR, qui voulait bien de MEHLHORN s’il démissionne en cours de mandat pour laisser sa place à IZARD. Elle s’imagine que MEHLHORN va rester militer chez LR, et le pire est qu’elle a peut être raison !


#2 Alexis TEILLET, le candidat qui a récupéré la place. Message sobre et d’autant plus humiliant que le patron n’est justement plus MEHLHORN sans quoi il ne se serait pas laissé prendre la place ! Cela promet en Conseil municipal !


#1 Brigitte VERMILLET, la binôme qui lui doit tout. Dès 2019, elle racontait ouvertement à qui voulait l’entendre qu’elle allait le lourder. Je l’avais écrit à MEHLHORN, dont je ne sais pas s’il me lit. Il ne m’a vraisemblablement pas crû. Il y a trois semaines, il faisait encore du porte-à-porte. Il s’est fait niquer dans les grandes largeurs. Fin de l’Histoire.