Archives du mot-clé Éric Mehlhorn

Savigny-sur-Orge ne connait pas le parallélisme des formes

La photo d’illustration provient du compte Facebook du maire de Savigny. On y voit tout à droite Daniel JAUGEAS, maire-adjoint à la Sécurité, tenant dans sa main une flûte de champagne, dont j’ai la faiblesse de penser qu’il la sifflera tôt ou tard ! (jeu de mots avec flûte et siffler ; vous aviez compris ?) Plus sérieusement, à Savigny, ni élus ni agents de l’administration ne connaissent le principe du parallélisme des formes. Pas très étonnant !

Alors je vais encore écrire qu’ils sont nuls, et cibler tant l’édile Éric MEHLHORN, que Stéphane DAVIN, responsable du Domaine des Affaires générales et du service juridique de la commune. Mais à juste titre, en tant que ce dernier a encore commis une faute professionnelle, qui pour le coup m’interroge sur ses compétences, et ses connaissances en droit administratif ; la règle du parallélisme des formes étant la base qu’on apprend dès le premier cours de droit public !

Qu’est-ce donc que le parallélisme des formes ? Une règle de droit qui dit qu’un acte administratif ne peut être remplacé que par un autre acte administratif. Dans l’exemple de cet article, le maire-adjoint Daniel JAUGEAS a pris un arrêté municipal, référencé n°17/342. Pour le supprimer, il conviendra donc de prendre un deuxième arrêté municipal qui rapportera (supprimera) ce premier arrêté. On ne peut pas dire : STOP, on arrête tout, il est annulé, on le raye !

Or, ce 11 décembre 2017 au matin, je me pointe en mairie pour consulter le registre des arrêtés du maire et surprise, l’arrêté n°17/342 pris par JAUGEAS pour obliger les épiceries savinienes à fermer à 22 heures en semaine, de manière à limiter la consommation d’alcool sur la voie publique, est absent du registre. Donc je me renseigne, et c’est ce pauvre Jordan HAYÈRE, que DAVIN envoie à sa place, qui me dit que l’arrêté a été annulé, et qu’il est rayé sur sa liste…

Sauf que précisions prises, aucun nouvel arrêté ne vise à remplacer le précédent. Donc en gros, le premier est toujours valable, sauf qu’on ne peut plus le trouver de manière, à ne pas pouvoir l’attaquer au Tribunal (il faut joindre à son recours la décision qu’on veut attaquer). Et connaissant la malhonnêteté de MEHLHORN, je ne serai pas surpris qu’il le resorte du placard la semaine prochaine, en disant qu’il n’a jamais été annulé. Oui, je sais, je suis complètement parano !

J’ai donc demandé au sous-préfet qu’il envoie une note à MEHLHORN et à DAVIN pour leur expliquer la règle du parallélisme des formes. Mais là aussi, j’ai des doutes quant au fait qu’ils la comprennent, déjà qu’ils n’ont pas compris en début d’année, le courrier de la préfète sur les nouvelles modalités de vote du rapport d’orientation budgétaire… Si je voulais vraiment gagner du fric, je demanderai 1000 € de frais de justice dans mes recours qui ne me coûtent rien…

Finissons en reparlant de Daniel JAUGEAS qui a vraisemblablement un problème avec l’alcool. Déjà c’est le mec du parti qui a fait un pacte de gouvernement avec LE PEN, qui dit vouloir faire respecter l’ordre mais qui conduit en téléphonant (à la main) ou dont les voisins dénoncent qu’il fait travailler certains services municipaux chez lui ou pour lui. Et surtout, c’est le deuxième arrêté qu’il prend pour faire interdire la consommation d’alcool en certains lieux de Savigny.

Si cet homme était vraiment de droite, et pas d’un opportunisme qui fait fi de toute science politique, il s’engagerait pour lutter contre le fléau de l’alcoolisme par exemple par une politique sociale et sanitaire accrue. Mais non, c’est le sécuritaire liberticide poussé à un degré de débilité extrême en tant que ce n’est pas parce que tu bois que tu es bourré. Et ce n’est pas parce que tu es bourré que tu te comportes mal. Mais si ça rassure l’électorat vieux bourgeois…

Je laisse donc jusqu’à mercredi 13 décembre au matin pour que MEHLHORN se bouge un peu, et prenne l’arrêté nécessaire à annuler ce premier qui a en plus pour titre « Arrêté portant adjonction au règlement général de la circulation et du stationnement sur le territoire communal » parce que les types sont tellement nuls qu’en plus de ne pas être capable de se relire, ils abusent du copier/coller. Passé le délai, je ne m’emmerde pas avec un recours gracieux ; je vais au Tribunal administratif et je demande peut-être même des sous !



Publicités

Sur Le Kiosque de Savigny-sur-Orge

Pensez bien que je me doute que vous avez bien d’autres choses à faire que de lire mes lettres d’insultes (soft) au maire de Savigny-sur-Orge. Aussi retenez juste une chose : Éric MEHLHORN a nommé son (ancienne) assistante Caroline COUTINHO, fille de sa deuxième adjointe Anne-Marie GÉRARD, au poste de responsable de la communication municipale. Je trouve ce comportement népotique scandaleux, et je le lui écris ouvertement.

Et vous ? Est-ce que ça vous choque ? Est-ce que vous êtes d’accord ? Est-ce que vous allez dire quelque chose au maire ?


Le 29 novembre 2017

Monsieur le maire,

En octobre 2017, le Conseil municipal dégradait les compétences requises pour occuper le poste de « responsable de la communication » de la Ville, afin de pouvoir officiellement y placer Mme Caroline COUTINHO, fille de votre deuxième adjointe, dans une pratique népotique des plus méprisables. 

Ainsi « renforcé », le service Communication a pourtant préféré entreprendre la publication d’une lettre municipale bimestrielle dite « Le Kiosque », plutôt que de relancer la publication de bulletins municipaux, à la fin desquels figuraient, avant votre mandat, les informations aujourd’hui contenues dans ce « kiosque ».

Ce choix est éminemment politique ; dans tous les cas certainement pas économique ! (impression de la lettre + impression de l’enveloppe + mise sous pli + distribution toutes boîtes ; à recommencer tous les deux mois)

Vous pouvez ainsi tant vous vanter de la réalisation du marché de Noël (en omettant bien d’en révéler les coûts exorbitants – par exemple plus de 7000 € pour diffuser en boucle le répertoire des années 1980 l’année dernière), que récupérer les propositions des associations pour donner à penser que notre ville est dynamique sous votre mandat, malgré la diminution de moitié des subventions par rapport à la précédente mandature !

Enfin et surtout, vous pouvez priver, grâce à ce mode de publication, les élus d’opposition d’une tribune d’expression ! Tout en faisant semblant que cette publication est totalement neutre, et que c’est le service Communication en personne qui souhaite de « joyeuses fêtes de fin d’année » dans un politiquement correct des plus attendus. À quand les vœux des autres services municipaux ?

Permettez-moi donc tout d’abord de vous préciser que votre manœuvre ne me trompe pas !

Ensuite que votre document ne respecte la législation en vigueur, en tant que votre nom n’apparaît pas en tant que directeur de la publication et qu’aucune mention indique de ne pas jeter ce document sur la voie publique ! Pour quelqu’un d’ordinaire si sensible à la loi du 29 juillet 1881, n’est-il pas ?

Je vous prie d’agréer, Monsieur le maire, l’expression de ma considération distinguée.

Olivier Vagneux

P.-S. : Au fait, question communication, le Twitter de la commune n’est peut-être pas fait pour s’abonner à des comptes politiques de votre sensibilité…



Rénovation de Grand-Vaux : que retenir de la présentation des travaux ?

Je parlerai de ce sujet avec d’autant plus de libertés que les habitants de Grand-Vaux ne m’ont jamais accordé que sept voix, et qu’ils m’ont ignoré lorsque je les prévenais qu’ils se feraient niquer à la fin. Ce jour est arrivé ce 29 novembre 2017. Avec les différentes annonces réalisées, la valeur immobilière des biens vient de prendre le plus grand coup de son existence, et l’ANRU pourra exproprier les locataires pour encore moins cher…

Pendant deux ans, on a demandé aux gens (« Les gens DU Grand-Vaux ») de se plaindre, et notamment aux idiots utiles du Conseil citoyen, qui n’étaient surtout pas contents à l’issue de la réunion. Personne n’a d’ailleurs réagi quand l’architecte leur a dit que l’Yvette était un égout, sous entendu les mecs que vous vivez dans la poubelle de Savigny. Et puis les gens s’étant bien lamentés, on leur a trouvé une belle solution : démolir leur habitation. Pour virer les pauvres…

Car si personne n’avait posé la question, les organisateurs n’auraient pas dit démolir 581 logements sociaux pour n’en reconstruire environ que 300. Avec la différence qu’ils vont (re)construire 700 logements privés pour remettre un peu plus de riches. Plutôt que de donner aux habitants de Grand-Vaux les moyens de s’enrichir, ils préfèrent les déporter et les remplacer par des gens qui parce que plus riches, devraient mettre moins de bazar…

Il y a un gros problème de méthode. On demande d’abord aux gens de se prononcer puis on verra comment les reloger. Et quand je rappelle que la Loi impose au moins trois propositions à moins de 5 km de Grand-Vaux, on me répond qu’on va convaincre les gens en leur proposant mieux mais ailleurs. Le but est de renouveler la population, qui ne sera d’ailleurs pas prioritaire pour revenir après travaux ; eux appellent cela plus joliment « mixer diverses populations ».

Il leur aura donc fallu une heure pour mettre le public en condition, créer l’angoisse, et mieux leur imposer leur violence, avec des petites phrases du type « c’est une réunion d’informations » ou  « peut-être des démolitions ? ». Notons que j’avais aussi raison sur le déménagement de la crèche des Moussaillons… (Ah oui, mais c’est pour qu’elle passe à 60 berceaux !). Vu le temps qu’ils ont passé sur la présentation DU scénario, cherchez pas, c’est le 1 qu’ils vous font choisir !

L’architecte, vraisemblablement pas urbaniste, valait le détour. Pas plus que les autres, il n’a été capable de savoir dire « Grand-Vaux » en deux ans de travail. Mais il nous a surtout sorti quelques pépites comme à propos du chemin de l’Yvette : « c’est dangereux parce que moi, je l’ai testé » ou encore « la ligne de bus a pour vocation d’être pérennisé. » Il a présenté Grand-Vaux pour quelqu’un de l’extérieur. Mais il s’adressait à des gens de l’intérieur ! MACRON en Afrique !

Dans le public, les gens étaient à la fois assommés et dans le même temps assez résignés par les deux scenarii d’aménagement proposés (il paraîtrait qu’il en aurait existé un troisième écarté par le maire). Paradoxalement, beaucoup se disent que tout ne pourra pas être fait parce que ça coûtera vraiment trop d’argent ; lesquels espèrent en fait rester chez eux. Mais non, l’atelier du 6 décembre est bidon ; on vous demande d’acter les démolitions et c’est ça que vous allez faire !

MEHLHORN toujours égal à lui-même, ayant oublié que Grand-Vaux a été retenu par l’ANRU en 2014 et pas en 2015 (c’est écrire comme il suit le dossier). Il nous a sorti qu’il ne pouvait pas y avoir de piscine parce qu’il allait y avoir une Poste. C’est logique. (Et je rappelle que la piscine était dans le programme de MEHLHORN…). Et de nous vendre encore le TTME ou Tram 12 express qui ne servira que pour aller à Massy ou à Évry s’il voit le jour (donc dont tout le monde se fout)…

La moitié des questions a porté sur la préservation des espaces verts ; c’est écrire combien les habitants sont atones… Mais cela aura permis d’apprendre que les associations syndicales libres n’avaient pas été consultées. Intéressant aussi de voir qu’ils vont bâtir en zone inondable, et sur la copropriété de l’Yvette, dont ils espèrent bien qu’ils vont lui filer le parking bas et le parc de devant, pour en faire un « espace-partagé ». Tous ces collabos qui vont être déçus…

À noter que je m’interroge enfin sur la partialité de l’article du Parisien vu que leur journaliste Laurent DEGRADI se fait faire la bise et tutoyer par une partie des cadres municipaux dont ma chère Valérie RAGOT… Pour le reste, rendez-vous dans quinze ans pour voir ce que va donner, quand la population actuelle n’y sera plus, malgré le travail de « citoyens référents » pour les reloger en priorité. Je suis écœuré que les gens soient aussi naïfs mais c’est bien fait pour eux !

Et de préciser que si je suis élu aux municipales de 2020, j’essaierai de sauver ce qui peut l’être, mais que ce sera certainement trop tard. Ce projet est bidon. Il ne correspond pas aux attentes de la population et se résume à déporter les pauvres pour augmenter le revenu médian à Savigny, et diminuer les problèmes d’insécurité. Ce n’est donc que recréer ailleurs des « mini Grand-Vaux », avant que la nouvelle population ne finisse elle aussi par s’en aller comme en 1970 !


Prochain atelier le mercredi 6 décembre 2017 à 19 heures à la maison de quartier de Grand-Vaux


Les photos des plans (cliquez pour les agrandir)

En rouge, ce qui va être détruit



L’audio de la réunion sera prochainement accessible en bas de cet article.

Mais le fichier audio pesant 130 Mo, les logiciels que j’utilise nécessitent que je découpe le fichier en trois.



Les élus de la 7e circonscription ne sauveront pas l’hôpital de Juvisy !

La naïveté des maires d’Athis, de Juvisy, de Paray, de Savigny et de Viry, et du député RÉDA, ne serait pas touchante si elle ne portait pas à conséquence. Ils ne savaient pas ce qui se cachait derrière la fusion administrative des hôpitaux. Ils ont placé une partie du parking de l’hôpital en zone à aménager dans le Plan local d’urbanisme pour la sanctuariser. Enfin, ils vont se battre pour un super centre de consultation et de soins urgents.

À grand renfort de communication (payée par qui ?), nos édiles ont organisé une inutile réunion, animée par le député RÉDA (était-ce bien son rôle ?) pour nous dire qu’ils s’étaient saisis du problème le 04 novembre ! (pourtant leurs affiches ont commencé à être posées le 30 octobre...). Qu’ils n’étaient pas contre Saclay. Mais qu’ils voulaient se battre pour un super CCSU, qu’ils voudraient ouvert 24h/24, alors que c’est une super-arnaque, loin d’un service d’urgences !

C’est donc dans une salle volontairement trop petite, donnant l’impression d’une foule (nous devions être un peu plus de 200 dont la moitié composé des élus des conseils municipaux du coin ; les 2/3 étant des militants LR-UDI-DLF) que les élus nous ont fait la synthèse de trois ans d’articles de presse, nous faisant croire qu’ils savaient, alors que quand je leur ai dit qu’il ne savait pas ce qu’était un CCSU, ils m’ont répondu que ce n’était pas possible car je ne suis pas élu.

Les maires sont successivement intervenus alors qu’ils n’avaient rien à dire. Par exemple, le maire de Viry a eu un coup de gueule contre l’ARS et un coup de cœur pour les gens présents. La maire d’Athis nous a dit que c’était important d’avoir un hôpital parce qu’il peut y avoir des catastrophes et que la fermeture va déplacer des personnes de leur lieu de travail (je voulais lui demander combien y travaillaient). Le maire de Savigny, qu’il ne fallait pas faire comme à Montgeron ou à Draveil et respecter nos pompiers. Le maire de Paray qu’il avait connu des gens qui étaient nés et morts à Juvisy… C’était d’un ridicule !

À titre d’exemple, voici le résumé de l’intervention du maire de Savigny, que l’on dira victime de son correcteur orthographique, qui n’a de toute façon pas compris qu’un CCSU n’est pas un hôpital !

Ils nous ont promis de parler d’une seule voix, collective, à savoir la leur. Ce qui est dommage est la politisation de ce genre de réunions, pendant de celle du comité de sauvegarde de l’hôpital qui lui est très marqué à gauche. Les élus nous ont dit soutenir la pétition de ces derniers, mais ils veulent juste la récupérer. Pour changer, ils ont renvoyé au suffrage universel pour obtenir quitus des erreurs qu’ils commettent depuis des années, et qu’ils continuent…

Les emprunts toxiques ont bon dos, l’ARS a bon dos. Étienne CHAUFOUR a été pitoyable en essayant, ici comme déjà il y a huit jours, de défendre son bilan. Si nos élus n’ont toujours pas compris que Saclay sera financé par la vente de Juvisy, et qu’ils veulent soutenir Saclay, c’est donc qu’ils partent perdants, tout en ayant donné à penser qu’ils s’étaient battus auprès de la population. Libre à chacun de leur faire confiance, mais de ne pas s’étonner après…


Ma question d’un bloc lors de la réunion qui m’a valu de me faire huer et interrompre plusieurs fois par les sauvageons de la droite :

Un médecin qui commet des erreurs médicales, on lui interdit d’exercer. Pourquoi, vous élus, devraient-on vous faire confiance après plusieurs erreurs ces dernières années ?

Les délégués des conseils municipaux de nos villes ont tous accepté la fusion administrative avec Longjumeau, prélude à la fermeture de Juvisy.

Nos villes, qui ont été sollicités pour donner leur avis sur le Plan local d’urbanisme de Juvisy, n’ont pas eu d’avis sur le classement du parking de l’hôpital en zone PAPAG, ce qui à terme y signifie un aménagement de 200 logements.

Enfin, nous n’avons pas les mêmes informations sur ce qu’est un CCSU, et que ferez-vous quand il faudra se partager le même matériel sur les trois CCSU remplaçant les trois hôpitaux ?

Donc pourquoi voulez-vous prendre les choses en main, et n’encouragez pas plutôt les citoyens et les associations engagés depuis plusieurs mois, et qui ont rassemblé largement plus de signatures que ce que nous sommes dans cette salle ce soir ?

Et j’ai eu comme réponse :

1) On ne savait pas que la fusion administrative entrainerait le projet de Saclay. (À l’époque, c’était juste Juvisy qu’on transférait à Longjumeau donc qu’on fermait quand même l’hôpital…)

2) C’est un parking que l’hôpital voulait de toute façon vendre. Et puis on s’y opposera par délibération du Conseil municipal et du Conseil territorial…

3) À ce stade, on ne sait pas encore bien ce que seront les CCSU. C’est un peu flou…


Et les mous du comité de sauvegarde de l’hôpital de Juvisy qui me disent à la fin que j’y ai été fort… C’est ça fort ? Eux aussi sont trop gentils, et nous mènent aussi à une certaine perte s’ils ne se raidissent pas un peu ! Partis comme cela, nous n’aurons bientôt plus d’hôpital, et nous aurons une sorte de dispensaire amélioré, qui d’après les informations que j’en ai (même si je ne suis pas élu), n’aura même pas de matériel de radiographie ! Donc il faudra aller ailleurs !