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À Savigny-sur-Orge, ce n’est pas le maire qui délivre les autorisations de permis de construire ; ce sont les promoteurs immobiliers qui se les octroient !

Je n’avais pas lu à fond le dernier bulletin municipal (été 2018). Mais MEHLHORN vous prend réellement pour des cons ! Certes, il y a une annonce clientéliste à la suite des recours qu’il s’est pris dans la gueule en voulant notamment imposer un immeuble de 12,49 mètres de haut dans la rue des Giroflées. Mais il y a surtout une insulte terrible à notre intelligence, dont j’ai fait une nouvelle campagne d’affichage. Qu’en pensez-vous ?

Extrait d’un affichage réalisé le 20 août 2018


Non, quelques soient les transferts de compétence, et les raisons de droit qui sont invoquées par les voisins dans leur recours, le maire pouvait effectivement s’opposer à la construction d’un tel immeuble, ce que faisait notamment MARSAUDON, pour tous ceux qui le regrettent ! Il lui suffisait de refuser de signer le permis de construire, sinon de le rejeter pour des motifs tenant à la mauvaise insertion du projet dans le quartier.

Mais MEHLHORN, qui avoue enfin ce faisant que son premier PLU a été bâclé et irréfléchi (merci le cabinet CODRA), est un fragile, un soumis, une victime.

Il prostitue notre ville aux promoteurs immobiliers, puis s’étonne qu’elle soit violée, tout en accusant les promoteurs de l’avoir mise sur le trottoir et d’avoir eu des rapports sexuels avec !

Non seulement, c’est un menteur, mais en plus c’est un lâche qui rejette la faute sur les autres. Tant qu’à faire, il m’étonne qu’il n’ait pas encore accusé Nadège ACHTERGAËLE…

Qui a écrit le Plan local d’urbanisme ? C’est sa municipalité qui refuse encore d’en communiquer tous les documents et qui n’a pas tenu compte des prescriptions du commissaire enquêteur.

Que dit le règlement du PLU pour la zone UG ? 13 mètres 00 maximum au faîtage, et 10 mètres MINIMUM au faîtage ! C’est à dire que vous ne pouviez légalement pas faire moins !

Extrait du règlement du PLU de Savigny

Ah mais oui, mais il ne voulait que des immeubles de 10 mètres ! Ben, il l’écrivait dans le PLU au lieu de le dire aux promoteurs, une fois qu’ils se ramenaient avec leur projet clé en main. C’est du droit, c’est pour cela qu’on fait un règlement !

Et notez bien le comportement totalitaire de MEHLHORN sur ce sujet : si un Savinien comme moi vais faire une autre remarque sur un autre sujet de son projet de révision du PLU, il me dira que c’est que je ne veux pas que la hauteur des immeubles en zone UG soit ramenée à 10 mètres !

Comme si mon accord avec ce point (et j’aurais été plus sévère que lui), qui devrait quand même permettre qu’il y ait un étage au niveau des combles, m’obligeait à accepter toutes les autres merdes qu’il va nous imposer avec, comme 70 % de logements sociaux dans toutes les OAP…


Donc la bonne nouvelle, c’est que désormais, les immeubles construits en zone UG (toutes les rues derrières les grandes artères de Savigny dont le côté dont les jardins donnent sur l’artère ont vocation à accueillir des immeubles, tout en gardant des pavillons en face) ne pourront pas dépasser 10 mètres de haut. Enfin, quand le PLU sera révisé, ce qui reste la possibilité d’accorder encore quelques permis de construire supérieurs à 10 mètres dans les deux prochaines années.


Et donc nous avons notre génial édile qui nous explique doctement que ce n’est absolument pas le PLU qui autorisait des constructions à 13 mètres au faîtage en zone UG, mais qu’en fait, c’était la Ville qui disait aux promoteurs qu’elle ne voulait pas que cela dépasse 10 mètres, et puis que les promoteurs proposaient 12,49 mètres, et que c’est pas vraiment le maire qui signait l’arrêté autorisant le permis de construire. On va regarder l’exemple Giroflées.


Alors, à qui appartient la signature en troisième page du document qui AUTORISE et qui aurait pu REFUSER le permis ? Au maire. Lequel en deuxième page n’émet aucune réserve, ou aucune prescription sur la hauteur de l’immeuble ! Ils sont vraiment forts les promoteurs pour le contraindre ainsi à signer, et à transmettre au représentant de l’État. Ce n’est pas un flingue qu’ils devaient avoir, c’est un bazooka pointé sur tous les gens que MEHLHORN aime !


En conclusion, on relèvera que MEHLHORN a entendu son électorat de la rue des Perdrix, de la rue Joyeuse, de la rue Chamberlin, de la rue du Mail et de la rue Vigier, et qu’il fait semblant de faire quelque chose. Quelque chose d’inefficace parce qu’à 10 mètres de haut, vous verrez toujours ce qui se passe dans le jardin du pavillon d’à côté, quand ce n’est pas carrément dans la salle de bains de la voisine d’en face, qui ne pourra plus ouvrir ses fenêtres quand elle y est.


En page 9 du magazine municipal de Savigny-sur-Orge, été 2018



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Libre réponse à Éric MEHLHORN qui confisque la salle Mamadou-Loum à l’ASLS Musculation

Je voudrais ici répondre, de manière personnelle et factuelle, au maire de Savigny-sur-Orge qui tente sur Facebook, de justifier, par une désinformation des plus malhonnêtes, de sa décision de confisquer la salle communale Mamadou-Loum (située au COSOM) à l’Association pour le sport et les loisirs saviniens (ASLS) Musculation, à qui elle était prêtée jusque là depuis des dizaines d’années ! (31 ans)



Effectivement, depuis quelques jours, une partie des 440 adhérents de l’ASLS Musculation, interroge la municipalité quant à sa décision de reprendre la salle municipale, historiquement dévolue à la musculation, au 14 septembre 2018, pour en faire un club house pour le base ball (une association qui se sera bien goinfrée tout au long de ce mandat !). Mais quels connards que ces citoyens qui osent demander des comptes en dehors des périodes d’élection !!!


Notre très lâche maire se dédouane donc de ses responsabilités en portant la faute sur la vilaine association qui refuse de transmettre « des documents administratifs et financiers » qui seraient nécessaires à l’établissement d’une convention de prêt de salles. On relèvera au passage que MEHLHORN se dispense bien d’indiquer quels sont ces documents ! Il faudrait ensuite voir si ces documents ont aussi été demandés aux autres associations !

En effet, le maire a notamment requis les relevés de comptes bancaires de l’association, ce qu’il n’a pas le droit de faire, ainsi que me l’a confirmé le bureau de la sécurité et des formalités administratives du service des associations loi 1901 de la sous-préfecture de Palaiseau.


Par ailleurs, les seules obligations que la Ville est en droit d’exiger d’une association à qui elle prête des salles sont au nombre de trois :

– que cette association soit assurée,

– que cette association respecte le règlement intérieur des salles communales,

– que cette association respecte les obligations des associations loi 1901, c’est à dire qu’elle organise une assemblée générale annuelle et qu’elle fournisse un rapport d’activités, et un bilan d’exploitation financier.


À ce dernier propos, on s’étonnera que Mathieu FLOWER, maire-adjoint aux Sports mais qui n’y connaît rien et qui par exemple réduit la musculation à la seule haltérophilie ; qui était présent à l’Assemblée générale de l’association du 22 juin 2018 n’ait absolument rien dit, par exemple au moment des questions, de ces difficultés rencontrées par la mairie. Mais si Mathieu en avait ; du courage, entendons-nous bien, je ne vais pas parler de couilles, cela se saurait !


On relèvera au passage l’ironie du maire de Savigny qui connait tellement bien sa ville qu’il ignore tout des problèmes de sécurité de la salle, alors même qu’il écrit en parlant de la convention : « Elle est l’assurance pour les adhérents de pouvoir s’entrainer en toute sécurité »

Et on peut citer entre autres le toit qui fuit et qui rend le sol glissant, quand l’eau de pluie ne coule pas le long des murs directement vers les prises électriques, lesquelles sont protégées tant bien que mal, l’absence d’un téléphone fixe depuis que la ligne a été coupée, le manque d’un défibrillateur, les issues de secours qui ne sont pas aux normes, le système de désenfumage qui n’a pas été vérifié depuis des années, l’absence de matériel anti-dérapant dans les douches, le fait que la salle ne soit pas accessible aux personnes à mobilité réduite. Et j’oublie aussi d’écrire que la salle est restée presque deux ans sans chauffage ! Donc non, ce n’est pas la convention qui assure la sécurité des adhérents !


Il faut aussi s’interroger sur la chronologie invoquée par MEHLHORN. Sachant que la convention est signée en septembre, au moment du forum des associations (je n’ai d’ailleurs pas trouvée celle de 2017-2018 dans le recueil des actes administratifs !!!), ils s’y sont pris vachement tôt pour en arriver à devoir mettre en demeure le 03 février ! C’est limite un complot, comme s’ils avaient prévu de fermer la salle de longue date… Mais pourquoi donc ? (Lire plus bas)


Le maire termine son courrier sur la menace de saisir le préfet dont il méconnaît manifestement le rôle. Depuis quand la préfecture contrôle la gestion de la commune et celle des associations ? C’est que de la gueule venant de MEHLHORN parce que soit l’asso déconne, et il saisit le président du Tribunal de grande instance d’une demande de contrôle des comptes voire de dissolution, soit il y a des faits encore plus graves, et c’est le Procureur qu’il faut aller voir.

Donc MEHLHORN n’est que dans la communication grande gueule pour sa dizaine de bouffons qui commentent son Facebook, et qui, sans habiter Savigny, trouve qu’il a raison par principe., en relevant que même le député qui ne connaît rien de la situation vient aimer ce genre de commentaires…


Enfin, ce qui est amusant au travers de la dernière phrase de MEHLHORN, dont je me demande encore si c’est vraiment lui qui a écrit ce texte (ça manque d’erreurs d’orthographe), est que la municipalité semble s’attendre à récupérer le matériel de musculation avec la salle, alors que celui-ci appartient en propre à l’ASLS…



Pour conclure,

1. Il est toujours ironique de lire MEHLHORN piquer une crise et taper une grosse colère parce qu’une association manquerait de transparence, quand lui-même ne publie même plus les montants des subventions accordées aux associations pour masquer ses propres pratiques clientélistes ! C’est juste une crise d’autoritarisme…

(Ouais, MEHLHORN, je t’accuse de clientélisme, et il y aura du ménage à faire en 2020, des équilibres financiers à rétablir, et des responsabilités à rechercher !)


2. Puisque MEHLHORN est si soucieux que les associations bénéficiant de prêts de salles respectent la Loi (ce dont je ne doute pas que l’ASLS fait), j’annonce ici le dépôt d’un recours contre l’arrêté octroyant le prêt de salles municipales à l’association Agir pour Savigny, soutien notoire du maire, laquelle ne respecte ni ses statuts, ni les règles et les formalités de déclarations et de publications, et fait actuellement l’objet d’une demande de dissolution judiciaire. J’ai jusqu’au 28 août !


3. J’attends désormais avec impatience la plainte pour diffamation qui pourrait suivre cet article, et qui me permettra de faire offre de preuve, et de formaliser des accusations d’abus de confiance et de détournements des fonds de l’association, notamment à l’encontre de MM. Jean-Paul RUBINO, président du COS Tennis, et Armand STEIGER, directeur financier de la Ville de Savigny. J’imagine que ces manœuvres contre l’ASLS n’ont d’autre but que de chercher à cacher et à faire oublier certaines pratiques merdeuses… Avec la complicité d’Éric MEHLHORN qui ne peut pas, ne pas être informé, et qui est pourtant tenu à l’application de l’article 40 du code de procédure pénale.

Toute autorité constituée, tout officier public ou fonctionnaire qui, dans l’exercice de ses fonctions, acquiert la connaissance d’un crime ou d’un délit est tenu d’en donner avis sans délai au procureur de la République et de transmettre à ce magistrat tous les renseignements, procès-verbaux et actes qui y sont relatifs.




Éric MEHLHORN, sur les réseaux sociaux en pleine séance du Conseil municipal !

Le maire de Savigny-sur-Orge n’a-t-il donc rien de mieux à faire, en pleine séance du Conseil municipal, que d’écrire des conneries de gamin mentalité nazillon, et de répondre à des commentaires sur les réseaux sociaux ? La démocratie accepte que tout le monde ne soit pas d’accord ; pas Éric MEHLHORN qui considère que vous ne voulez rien changer, si vous n’acceptez pas SON changement ! Jugez par vous-même. Je commente après !



Successivement :

Comme il ne se relit pas, il ne s’est pas rendu compte qu’il a écrit saviennes pour saviniennes.

Donc à partir du moment où tu refuses de céder un terrain municipal à VINCI, à deux minutes de l’autoroute et à dix minutes de la gare, pour 110 000 €, c’est que tu n’aimes pas les anciens combattants…

Et encore, il n’y a pas la menace, qui est sur la vidéo, « et je vais le faire savoir ! »


Donc si tu ne votes pas SES études préalables, pour un périmètre assez bizarrement constitué, c’est d’un, que tu nies les problèmes ; et de deux, que tu ne veux pas sauver le quartier. Vu que le projet se résume à foutre 1000 nouveaux logements, je peux comprendre le vote contre de la gauche, qui refusent de dilapider notre argent dans des études bidon !


À nouveau, saviennes pour saviniennes.

La place des mots nous montrent la complexité de la pensée mehlhornienne : c’est le pied d’immeuble qui est adapté…

Encore une fois, si tu refuses son projet, c’est que tu penses qu’il faut le statu quo. Et il va le faire savoir (il menace les gens sans s’en rendre compte… Il a perdu tout surmoi !)


Je ne sais pas si MEHLHORN sait ce que veut dire mitage (la flemme de vous trouver une définition autre que celle de Google : terme urbanistique signifiant une prolifération anarchique des constructions.) Parce que les commerces restent dans des boutiques commerciales, que le Ville pourrait faire fermer en cas de problème…

Et bis repetita placent, si tu ne veux pas de son projet, c’est que tu ne veux pas bouger…


De l’anglais, what the fuck, que nous traduirons par Que diable, ou plutôt par C’est quoi cette merde ! Parce que notre maire est bien grossier, ce qu’il me reproche d’être par ailleurs (c’est l’hôpital qui se fout de la charité).

Et donc que lui a le droit d’insulter ses opposants, et de trouver qu’un vote contre son projet de merde est un vote de merde. Mais moi, je n’aurais pas le droit d’en faire autant…


Sincèrement, je pense que le maire de Savigny ferait mieux d’avoir la politesse de ne rester concentré que sur son conseil municipal, plutôt que d’aller perdre son temps et s’humilier devant ses quelques fans. Parce que c’est bien gentil de critiquer la gauche, mais en agissant ainsi, je pense que MEHLHORN se montre encore plus critiquable qu’eux. C’est surtout en cette occasion, où ses cabinets ne peuvent pas se substituer à lui, que nous voyons sa vraie nature !



Le grand n’importe quoi des services du Parquet d’Évry

Vous le savez, je souffre d’une maladie psychiatrique qui s’appelle la quérulence et qui me donne l’illusion que le service public de la Justice doit pouvoir combattre les injustices que je rencontre dans ma vie et dans ma ville. C’est pourquoi j’ai déjà déposé quinze plaintes, et que la seizième est en écriture. Mais intéressons-nous plus particulièrement au devenir de mes plaintes, objet de ma récente visite aux services du Parquet d’Évry !

Normalement, le Parquet devrait accuser réception de mes plaintes, et m’envoyer un petit courrier me donnant le numéro attribué à mon affaire, et selon la requalification des faits. Celui-ci, à Évry, est composé de trois parties : l’année, le jour dans l’année de la réception de la plainte, et la place à laquelle ma plainte a été enregistrée ce jour. Or, voilà des années qu’Évry n’envoie plus rien, et qu’il faut les appeler, sinon se déplacer pour obtenir ces précieux renseignements !

Je me suis donc rendu au Tribunal de grande instance ce vendredi 22 juin 2018, et je n’ai pas été déçu. Première plainte répertoriée, qui est en fait, et je vais leur signaler mais je devais d’abord le vérifier chez moi, un doublon d’une plainte déjà enregistrée. J’aurais porté plainte le 19 juin 2018 contre un certain « Éric MEHLHORIN » pour une violation de domicile qui serait intervenue le 28 février 2018… Sauf que je n’ai jamais porté plainte ce jour, ni même pour ce motif.

On continue à chercher, et le Bureau d’ordre m’apprend que j’ai deux plaintes qui ont été classées le 16 mai 2018. Alors je leur dis que je suis embêté, parce que je n’ai jamais reçu les avis de classement de plainte. Et donc la chargée de permanence fouille dans le fichier (ce qui va faire buguer le logiciel et l’obliger à recommencer), et ils s’aperçoivent qu’ils ont rempli tout le champ adresse et code postal de mon adresse trop longue, donc qu’ils ne pouvaient rien m’envoyer…

Leur logiciel ne supporterait que la mention « 75 rue du Bicentenaire de la » de mon adresse, et donc sans code postal, je ne pouvais rien recevoir… Dressant le bilan, je m’aperçois qu’ils m’ont quand même perdu quatre plaintes, dont une dont ils m’avaient pourtant donné des nouvelles par téléphone en juillet 2016 ! Et celle contre le député RÉDA qui dit arracher mes affiches, alors même qu’ils ont enregistré une autre de mes plaintes, envoyée dans la même enveloppe…

Alors oui, le service public de la Justice est faillible, car il n’a pas les moyens de ses ambitions. En attendant, c’est moi qui subit, et plus généralement les victimes. Comment ne pas s’étonner, surtout quand ils reçoivent plus de 250 plaintes par jour, qu’ils ne bâclent pas les enquêtes, ou qu’ils n’aillent pas plus loin. Et c’est ainsi, qu’aucune de mes plaintes n’a pour l’instant prospéré, même si certaines font l’objet d’une enquête préliminaire depuis plus d’une année !