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Après François DUROVRAY qui me diagnostique « fou », Laurent SAUERBACH me traite de « drogué »

Ils sont bien nos élus (même si ici Laurent SAUERBACH agit en tant qu’administration puisqu’il est conseiller au cabinet du président du Conseil départemental). Ils ont un profond respect pour les citoyens (mais surtout une profonde maîtrise de leur parole).

Tu t’étonnes de ne pas recevoir d’accusés de réception à tes demandes de documents administratifs (article L.112-3 du Code des relations entre le public et l’administration), et on te reproche d’être sous influence du cannabis. Pourquoi d’ailleurs le cannabis, et pas la cocaïne ?

L’idée est donc qu’un citoyen, pour s’intéresser à la politique en dehors de la zone de confort, et de sécurité que sont celles des élections, est donc un camé ! On décrédibilise celui qui perturbe le fonctionnement rêvé de la démocratie selon les élus qui ne veulent pas être emmerdés.

Ça me fait d’autant plus de peine, que cela vient prétendument de la droite. Même si le juppéiste SAUERBACH aurait récemment quitté LR, et que certaines rumeurs disent qu’il lorgne sur La République en marche. Et imaginez que ce soit moi qui tienne ces propos. DIFFAMATION !

Ce message, tel l’intervention de WAUQUIEZ, était-il fait pour filtrer ? Ou bien est-ce encore un accident d’internet : je voulais répondre qu’à une personne, mais j’ai fait répondre à tous, parce que je ne sais pas me servir de ma messagerie, et que je n’avais pas lu les noms en copie…

Il est d’ailleurs intéressant d’y voir, venant du conseiller, un faux-vouvoiement du maire de Savigny parce que MEHLHORN et SAUERBACH, même s’ils se jalousent et se détestent, se connaissent quand même très très bien et se tutoient dans leur quotidien.

C’est ici une fausse distance qui est parfaitement hypocrite, et qui veut donner à penser qu’il n’existe aucune collusion entre élus et administration. Elle ne trompera que ceux qui veulent bien être bernés, parce qu’ils ferment déjà les yeux sur beaucoup de choses.

Quelle sera maintenant la prochaine étape dans l’insulte ? La pédophilie ou le viol ? Je ne vois que ces reproches pour continuer de monter en gamme (et je pensais d’ailleurs qu’on pourrait me les reprocher depuis longtemps, vu que j’ai accueilli 45 enfants au catéchisme).

Dans notre démocratie malade, le problème ne viendrait pas des élus qui ne veulent pas respecter la Loi, mais bien des citoyens qui oseraient essayer d’exercer des libertés citoyennes, et qui demandent donc une application juste et équitable des règles de vivre-ensemble…




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Dans l’attente de la « cinglante réponse » de François DUROVRAY…

DURVORAY, président LR du Conseil départemental de l’Essonne a fait une connerie, et maintenant, il fait le mort pour ne pas s’en excuser. On a connu plus courageux. Pour les mêmes documents demandés à Savigny, la Commission d’accès aux documents administratifs a reconnu qu’ils étaient communicables ; donc ce n’est pas possible qu’elle dise le contraire pour une autre collectivité. Donc ils ne peuvent m’opposer aucune réponse…


Envoyé par courriel le 19/02/18 à 08 h 05

Objet : Tandis que le « fou » attend toujours votre « cinglante réponse »

Savigny-sur-Orge, le 19 février 2018

Cher François DUROVRAY,

Dans un mail du 1er février 2018 à 18 h 23, vous ordonniez à votre directeur de cabinet de m’adresser une réponse “circonstanciée”, mais “cinglante, à ma demande de communication de documents administratifs.

Nous sommes le 19 février, et je n’ai toujours rien reçu. Pas même un petit accusé de réception à mes requêtes du 1er et du 10 courant, en infraction avec l’article L.112-3 du Code des relations entre le public et l’administration.

Peut-être que M. Guilhem RICALENS, ou la DAJA, ont-ils besoin que je les aide ? Je me défends quand même ; demandez plutôt à mon affectionné Éric MEHLHORN ce qu’il en pense.

N’est-il d’ailleurs pas paradoxal de vouloir m’apporter une réfutation dont la violence n’appellerait aucune réaction possible de ma part, quand c’est manifestement, et pour l’instant, ma seule question qui vous laisse sans voix ?

Dans l’intérêt de l’Essonne et des Essonniens, il serait donc bon que vous songiez à exorciser ce daïmôn socratique, qui vous aspire et vous entraîne inexorablement de la démocratie vers la tyrannie.

Qui êtes-vous, François DUROVRAY, pour décréter que je suis fou, et ordonner à votre administration de me fouetter de la sorte, parce que j’ose sacrilègement vous adresser une demande de communication de documents administratifs ?

Ça ne vous plaît donc vraiment pas que j’enquête journalistiquement sur des embauches au Département que je présume de complaisance, et qui pourraient même, après enquête préliminaire ou information judiciaire, peut-être obtenir une qualification d’emploi fictif ?

Vous n’étiez pourtant pas aussi affligé, quand il s’agissait de regarder dans les casseroles de la gauche départementale. Du côté de notre très cher (et très coûteux) Jean-Luc MÉLENCHON, du temps où il ne mangeait pas encore de quinoa aux crevettes, et approuvait alors l’Europe de Maastricht pour laquelle il vota OUI en 1992.

Dans tous les cas, je vois mal comment le Département pourrait me refuser des documents, que la CADA a reconnus comme communicables à l’échelle de ma bonne ville de Savigny-sur-Orge…

Je vous souhaite de bien commencer la semaine.

Olivier VAGNEUX



D’une privatisation de la Police nationale par le maire de Savigny-sur-Orge

À Savigny-sur-Orge, il y a une caste bienpensante (dont je ne fais pas partie) qui a le droit d’échanger avec le commissaire de Police des sujets de la politique locale de la sécurité. Et puis, il y a tous les autres cons qui vont se faire foutre, et qui n’ont qu’à prendre un rendez-vous avec le commissaire s’ils veulent s’informer ou causer un peu. On remarquera que ledit officier n’était pas en uniforme, et que c’est tout de suite moins bandant.


Par courriel envoyé le 17/02/18 à 20 h 01

‌Savigny-sur-Orge, le 17 février 2018

Monsieur le Commissaire,

Je suis ravi d’apprendre, par le compte Facebook du maire de Savigny, que vous êtes venu échanger avec des Saviniens sur les politiques municipales de sécurité (Pièce jointe).

Mais sinon, que faut-il faire pour que vous réalisiez le même témoignage auprès de Saviniens ordinaires, au cours d’une réunion qui soit publique et annoncée ?

Cette privatisation du service public de la Police, manifestement au profit des seuls acteurs du dispositif de participation citoyenne, m’est tout simplement insupportable.

D’autant plus quand votre présence fait l’objet d’une récupération et d’une communication politicienne. Pourquoi ne témoignez-vous que devant certains ?

C’est ce genre d’évènements qui me fait perdre confiance en la Police ; en la rapportant aux expériences citoyennes que j’ai pu vivre avec vos services.

Je vous remercie de votre attention.

Olivier Vagneux




Savigny-sur-Orge : ceci n’est pas un point d’apport volontaire !

René MAGRITTE, sors de ce corps !

Reste que ça reste vachement bien imité, comme diraient les enfants devant le célèbre tableau !

Ils ont même copié le logo du SIREDOM !


Éric MEHLHORN, maire de Savigny, connaît peut-être chaque rue et chaque quartier (comme il racontait dans son programme électoral de 2014) ; mais en attendant, il ne sait pas ce qu’il y a dedans…

Et Laurent DEGRADI, journaliste au Parisien Essonne, de rapporter la voix de son maître sans vérifier ses infos.  Rappelez-vous déjà ce que je disais de lui dans mon précédent article

D’ailleurs, il n’a pas non plus apprécié que je mette en lumière l’erreur qu’il a commise présentement sur cet article (même s’il commence à en écrire beaucoup sur Savigny).


Pour ceux qui auraient manqué la propagande du Parisien, petite séance de rattrapage :

http://m.leparisien.fr/essonne-91/le-plan-de-savigny-sur-orge-pour-rendre-la-ville-plus-propre-13-02-2018-7557075.php


En milieu d’article, nous apprenons donc qu’il n’existerait pas à Savigny de dispositif d’apport volontaire pour la collecte du verre et du papier. Des infos apparemment données dans un communiqué de presse émanant du cabinet du maire, qui ne connait pas plus la Ville…


Mais le sort n’est véritablement pas avec M. DEGRADI qui illustre son article avec une photo prise dans la rue des Rossays. J’ai entouré en rouge les ignobles statues (à mon goût) d’art contemporain devant le 21-23 rue des Rossays. On y reconnaît aussi le transformateur électrique qui apparait sur mes propres photos.


Or, vraiment pas de chance, il marchait vingt mètres dans la rue des Rossays, il se tournait vers la gauche, et qu’est-ce qu’il ne voyait pas ?

Une parfaite réplique d’un point d’apport volontaire du verre à Savigny-sur-Orge, manifestement et prétendument, certainement faussement géré par le SIREDOM.

La photo est dans l’axe de la photo d’illustration. On y reconnaît les horribles statues, le sens interdit ou encore la porte qui donne sur le transformateur (ou le local voisin).

Alors, ce n’est vraiment pas de bol, parce que je n’en connais pas d’autres sur Savigny, donc que c’est possiblement le seul point d’apport volontaire, qui plus est géré par le SIREDOM qui est donc déjà présent sur Savigny, et qu’il fallait qu’il soit juste à quelques pas de la photo du Parisien. Mais en attendant, il y a bien au moins un tel point d’apport volontaire de déchets, pour le verre. Et non, MEHLHORN ne va donc rien inventer du tout, mais continuer une politique expérimenté, probablement par sa prédécesseure.

Et tant mieux s’il peut y en avoir d’autres ; et mieux vaut tard que jamais, parce que certaines villes voisines pratiquent cela depuis plusieurs années.

Mais il est aussi et surtout de bon ton de se réveiller à la fin du mandat ; en donnant à penser à  ces « cons de Saviniens » que si le diesel s’est mis en route, le moteur ne s’arrêtera plus. Sauf que si MEHLHORN est réélu en 2020, la machine s’arrêtera en avril de la même année pour ne reprendre qu’en 2024…


Enfin, une dernière preuve que c’est à Savigny, à l’angle de la rue des Rossays, et du Passage des Jardins (regarder le panneau de rue).