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Désintox : Éric MEHLHORN ment ; ce n’est pas Laurence SPICHER-BERNIER mais Jean MARSAUDON qui a contracté les emprunts toxiques de Savigny-sur-Orge

Cette semaine du 11 novembre 2019, au cours de mon porte-à-porte, j’ai rencontré des électeurs déçus de MEHLHORN, qui me racontaient qu’il leur avait prétendu, au début du mandat, que SPICHER avait ruiné la Commune en contractant des emprunts toxiques. C’est faux, parce que nos trois emprunts ont été contractés par MARSAUDON ! Le dernier dis-huit jours avant son décès, ce qui pose quand même un certain nombre de questions.

Ce qu’on peut très justement reprocher à SPICHER, c’est qu’elle endettait la Ville tous les ans de 3 millions € parce qu’elle était aussi incompétente que MEHLHORN. Bon ben lui, il se fait arnaquer de deux fois le prix de la piste d’athlétisme, ou il signe des conventions sans obligations (la fibre optique), ou il n’applique pas les pénalités de retard (square capitaine Jean D’HERS). Elle, elle payait 1,3 million pour refaire le carrefour de la Place des Marguerites…


Mais c’est bien Jean MARSAUDON qui a commis les 3 emprunts toxiques auprès de DEXIA :

– un premier de 6,347 M € le 01er août 2006,

– un deuxième de 4,309 M € le 15 mars 2007,

– un dernier de 5,908 M € le 01er septembre 2008.

Pour mémoire, MARSAUDON est décédé le 18 septembre 2008.


Avec le recul, ce qui est très difficile pour les gens qui ont connu MARSAUDON, il faut lui rendre justice, à lui et surtout à Simone DUSSART, son adjointe aux Finances, pour avoir rétabli les comptes de la Commune en 1983.

Il faut alors rappeler que Savigny était alors sous tutelle préfectorale, parce que BOCKELANDT, du fait d’un choix politique assumé, et non pas d’une mauvaise gestion, avait fait voter un budget en déficit de 9 millions de francs en 1982 !

(Juste pour comparaison, il n’y a peut-être pas de déficit dans les budgets de MEHLHORN, PATAUT et BÉNÉTEAU, mais néanmoins un total de 207 millions de francs de dette…)

MAIS

il faut aussi reconnaître qu’il n’a fait que des conneries à partir de 2001 (la dette était alors de 10 millions € eq), sitôt que DUSSART n’a plus été là, et qu’on s’est ruiné par exemple avec la construction de la maison Alzheimer, qui n’était pas forcément de compétence municipale.


Ce témoignage est quand même révélateur de l’époque où l’hypocrite MEHLHORN faisait encore semblant de se présenter comme l’héritier de MARSAUDON, et refusait donc de le charger. Aujourd’hui, sa politique de bétonnage trahit enfin l’imposteur qu’il a toujours été.

Néanmoins, tout cela me fait bien sourire, car le pire est certainement que MEHLHORN était en réalité persuadé que c’était SPICHER qui était responsable des emprunts toxiques, mais que bien qu’élu depuis 1995, et comme il se contrefout des dossiers qu’il ne comprend de toute façon pas, alors c’est sincèrement qu’il accusait SPICHER.



Les élus de la 7e circonscription ne sauveront pas l’hôpital de Juvisy !

La naïveté des maires d’Athis, de Juvisy, de Paray, de Savigny et de Viry, et du député RÉDA, ne serait pas touchante si elle ne portait pas à conséquence. Ils ne savaient pas ce qui se cachait derrière la fusion administrative des hôpitaux. Ils ont placé une partie du parking de l’hôpital en zone à aménager dans le Plan local d’urbanisme pour la sanctuariser. Enfin, ils vont se battre pour un super centre de consultation et de soins urgents.

À grand renfort de communication (payée par qui ?), nos édiles ont organisé une inutile réunion, animée par le député RÉDA (était-ce bien son rôle ?) pour nous dire qu’ils s’étaient saisis du problème le 04 novembre ! (pourtant leurs affiches ont commencé à être posées le 30 octobre...). Qu’ils n’étaient pas contre Saclay. Mais qu’ils voulaient se battre pour un super CCSU, qu’ils voudraient ouvert 24h/24, alors que c’est une super-arnaque, loin d’un service d’urgences !

C’est donc dans une salle volontairement trop petite, donnant l’impression d’une foule (nous devions être un peu plus de 200 dont la moitié composé des élus des conseils municipaux du coin ; les 2/3 étant des militants LR-UDI-DLF) que les élus nous ont fait la synthèse de trois ans d’articles de presse, nous faisant croire qu’ils savaient, alors que quand je leur ai dit qu’il ne savait pas ce qu’était un CCSU, ils m’ont répondu que ce n’était pas possible car je ne suis pas élu.

Les maires sont successivement intervenus alors qu’ils n’avaient rien à dire. Par exemple, le maire de Viry a eu un coup de gueule contre l’ARS et un coup de cœur pour les gens présents. La maire d’Athis nous a dit que c’était important d’avoir un hôpital parce qu’il peut y avoir des catastrophes et que la fermeture va déplacer des personnes de leur lieu de travail (je voulais lui demander combien y travaillaient). Le maire de Savigny, qu’il ne fallait pas faire comme à Montgeron ou à Draveil et respecter nos pompiers. Le maire de Paray qu’il avait connu des gens qui étaient nés et morts à Juvisy… C’était d’un ridicule !

À titre d’exemple, voici le résumé de l’intervention du maire de Savigny, que l’on dira victime de son correcteur orthographique, qui n’a de toute façon pas compris qu’un CCSU n’est pas un hôpital !

Ils nous ont promis de parler d’une seule voix, collective, à savoir la leur. Ce qui est dommage est la politisation de ce genre de réunions, pendant de celle du comité de sauvegarde de l’hôpital qui lui est très marqué à gauche. Les élus nous ont dit soutenir la pétition de ces derniers, mais ils veulent juste la récupérer. Pour changer, ils ont renvoyé au suffrage universel pour obtenir quitus des erreurs qu’ils commettent depuis des années, et qu’ils continuent…

Les emprunts toxiques ont bon dos, l’ARS a bon dos. Étienne CHAUFOUR a été pitoyable en essayant, ici comme déjà il y a huit jours, de défendre son bilan. Si nos élus n’ont toujours pas compris que Saclay sera financé par la vente de Juvisy, et qu’ils veulent soutenir Saclay, c’est donc qu’ils partent perdants, tout en ayant donné à penser qu’ils s’étaient battus auprès de la population. Libre à chacun de leur faire confiance, mais de ne pas s’étonner après…


Ma question d’un bloc lors de la réunion qui m’a valu de me faire huer et interrompre plusieurs fois par les sauvageons de la droite :

Un médecin qui commet des erreurs médicales, on lui interdit d’exercer. Pourquoi, vous élus, devraient-on vous faire confiance après plusieurs erreurs ces dernières années ?

Les délégués des conseils municipaux de nos villes ont tous accepté la fusion administrative avec Longjumeau, prélude à la fermeture de Juvisy.

Nos villes, qui ont été sollicités pour donner leur avis sur le Plan local d’urbanisme de Juvisy, n’ont pas eu d’avis sur le classement du parking de l’hôpital en zone PAPAG, ce qui à terme y signifie un aménagement de 200 logements.

Enfin, nous n’avons pas les mêmes informations sur ce qu’est un CCSU, et que ferez-vous quand il faudra se partager le même matériel sur les trois CCSU remplaçant les trois hôpitaux ?

Donc pourquoi voulez-vous prendre les choses en main, et n’encouragez pas plutôt les citoyens et les associations engagés depuis plusieurs mois, et qui ont rassemblé largement plus de signatures que ce que nous sommes dans cette salle ce soir ?

Et j’ai eu comme réponse :

1) On ne savait pas que la fusion administrative entrainerait le projet de Saclay. (À l’époque, c’était juste Juvisy qu’on transférait à Longjumeau donc qu’on fermait quand même l’hôpital…)

2) C’est un parking que l’hôpital voulait de toute façon vendre. Et puis on s’y opposera par délibération du Conseil municipal et du Conseil territorial…

3) À ce stade, on ne sait pas encore bien ce que seront les CCSU. C’est un peu flou…


Et les mous du comité de sauvegarde de l’hôpital de Juvisy qui me disent à la fin que j’y ai été fort… C’est ça fort ? Eux aussi sont trop gentils, et nous mènent aussi à une certaine perte s’ils ne se raidissent pas un peu ! Partis comme cela, nous n’aurons bientôt plus d’hôpital, et nous aurons une sorte de dispensaire amélioré, qui d’après les informations que j’en ai (même si je ne suis pas élu), n’aura même pas de matériel de radiographie ! Donc il faudra aller ailleurs !



Des enjeux de l’élection municipale de mars 2014 à Savigny-sur-Orge

J’aurais finalement eu besoin de trois ans et trois mois pour réussir à formuler les enjeux de l’élection municipale de 2014 à Savigny-sur-Orge. Et de me rendre compte d’une part que je n’avais sûrement pas réussi à les énoncer correctement pour me faire élire ; d’autre part qu’ils ont tous été manqués par la municipalité incapable et incompétente d’Éric MEHLHORN ; certains étant juste retardés pour n’être que partiellement accompli en vue des prochaines municipales.


1. L’intégration intercommunale

Elle aurait dû nous permettre de réaliser des économies, et de baisser les impôts, tout en démultipliant notre offre de services publics.

Au lieu de cela, elle nous coûte plus cher, et Savigny y perd par exemple pour la réfection des routes et des trottoirs (nous en refaisons deux fois moins qu’avant 2015)

Puis non content que Savigny soit la victime de Juvisy à la CALPE, nous sommes partis dans la Métropole du Grand-Paris, dans laquelle nous sommes encore plus ignorés…


2. Le plan local d’urbanisme et la construction des logements sociaux

Il aurait dû nous permettre d’améliorer notre cadre de vie, de faciliter nos déplacements (point 9), de profiter d’équipements structurants (point 4).

Au lieu de cela, la seule volonté est de défoncer les pavillons isolés pour en faire passer leur part globale de 70 à 60 % et à la place mettre 4500 logements sociaux pour atteindre les 25 % de quota.

Le tout sans nouveaux équipements proportionnés (la Ville prévoit 6000 habitants supplémentaires pour lesquels elle ne créé que 7 classes d’école primaire…)


3. La rénovation urbaine du quartier de Grand-Vaux

Elle aurait dû désenclaver le quartier, ramener de la mixité sociale, y apporter de la vie et du passage (point 8).

Mais par manque d’ambition de la municipalité, on va finalement se limiter à détruire trois immeubles qu’on reconstruira. Et on espère que parce qu’on aura viré la population de ces trois immeubles, il y aura moins de fouteurs de merde.

Quant à la rénovation de la place commerciale, les nouveaux commerces ne tiendront pas parce que le quartier fera toujours peur. Et il y aura toujours les locataires d’un côté et les propriétaires de l’autre.


4. Le développement d’équipements structurants

Nous sommes la 4e ville de l’Essonne, et nous n’avons ni piscine, ni cinéma ni vraie salle de spectacles (la capacité de la salle des fêtes est de 310 places) ni vraies salles polyvalentes. Nous n’avons plus que 10 médecins et pas une maison de santé ni un marché florissant.

Nous avons requalifié le point d’accès de la Justice et du droit en maison des anciens combattants, mis en location la halle du marché Ferry, et nous aurons bientôt les Restos du Cœur à Savigny. Mais ça ne nous permet pas de pratiquer plus de sports, ou de se cultiver.


5. Le déploiement de la fibre optique

En attendant 2020, nous aurions profité d’une installation de qualité co-financée par le Département et en l’occurrence SFR, chargée du déploiement de la fibre dans le Grand-Paris.

Mais nous avons préféré accélérer la manœuvre en cédant le réseau câblé pour 753 000 euros, en échange de quoi nous avons obtenu une technologie limitée, qui n’est qu’à la moitié des promesses commerciales de SFR (45Mo/s de débit descendant pour 5 Mo/s de débit montant)


6. La sortie des emprunts toxiques et la viabilisation du modèle financier

Nous aurions pu aller en Justice et faire condamner ce qu’est devenue la banque Dexia, puis investir l’argent recouvré dans des outils créateurs de richesses.

Mais nous avons préféré négocier à l’amiable, reprendre des emprunts à taux moyen, et dépenser cet argent pour entretenir le patrimoine.

Du coup, aucune chance de faire fructifier cet argent, et avec un plan idéologique de 6 millions € d’investissement (en temps normal, on investissait 5,5 M € mais on vous le disait pas), Savigny repart pour s’endetter, se ruiner et réaugmenter les impôts en 2021-2022.


7. La réforme des rythmes scolaires

Nous aurions pu jouer le jeu en essayant de profiter des associations, de l’intercommunalité, des services que propose la Ville.

Mais nous avons commencé par cadenassé les portes des écoles, puis fait de la garderie améliorée pendant trois ans. Et maintenant qu’on peut revenir en arrière, et faire des économies en licenciant les animateurs des temps, il n’y a plus personne.

Au final, la réforme ne s’appliquera plus, et les gamins saviniens auront eu trois heures de jeux (ou de rien) en plus par semaine pendant quatre ans, aux frais du contribuable savinien…


8. Le Tram-train Massy-Évry (Tram 12 express)

Il était déjà tard en mars 2014 pour essayer de redemander une station savinienne sous condition d’une augmentation de trafic, qu’il nous aurait fallu organiser.

Désormais, nous regarderons passer le T12, voire nous en subirons les nuisances comme les riverains de la rue des Rossays, qui subissent déjà les travaux.


9. Le développement d’un plan local de circulation et de stationnement

Son absence est responsable du fait que les Saviniens ne vont pas aux commerces saviniens, ou ne font pas de vélo. Sinon du fait qu’ils se font verbaliser régulièrement.

Ça fait trois ans qu’on paie des cabinets d’étude, mais nous allons enfin bientôt avoir un document creux qui va nous mettre quelques sens interdits, quelques rues en sens unique, quelques places dépose-minute, et peut-être quelques centaines de mètres de pistes cyclables.

Et tout le monde trouvera qu’il y a un net progrès, mais ça ne résoudra aucun des problèmes du boulevard Aristide-Briand bloqué entre 16 h et 19 h, au fait de pouvoir stationner près de la gare.


Tout le reste n’est que de la gestion de petite semaine ; et personnellement, je n’en ai rien à faire de la création des salons des jeux de société, de la mise en place des Voisins vigilants ou des films du Conseil municipal, parce que ça ne me fait pas réellement mieux vivre à Savigny.

On aurait pu faire autrement, et je proposais des solutions en 2014. Aujourd’hui, j’ai juste envie de baffer les gens qui continuent de se plaindre alors qu’ils ont élu cette majorité de fainéants qui vont faire semblant de s’activer en 2018-2019 en vue des municipales de 2020.

Et si vous les réélisez en 2020, ils ne sauront pas mieux gérer les enjeux de la prochaine élection municipale. Mais vous aurez gardé la droite qui n’augmente pas vos impôts (enfin si mais quand c’est elle, c’est justifié) et prétend assurer votre sécurité avec de la Police municipale…

Choisissez ! Je suis peut-être un sale con, mais en aucun cas un soumis. Et l’énergie que je mets contre MEHLHORN, je l’aurais mis pour faire avancer Savigny. Restez donc à vous plaindre et à refuser de voir que Savigny régresse. Ce serait voir que la majorité est à l’image des habitants…



Les enjeux du Conseil municipal de Savigny-sur-Orge du jeudi 26 mai 2016

Voici quelques uns des enjeux décryptés du Conseil municipal du 26 mai 2016. J’aurais bien voulu vous proposer une meilleure qualité d’image que la photo du panneau d’affichage, mais cinq jours avant le Conseil, sur la page de la mairie, on ne trouve qu’une publicité pour la course « La Savinienne », ceci dans la rubrique « Conseils municipaux 2016 ». Tout est normal à Savigny, vous pouvez vous rendormir.

La-sav-CM


1) FINANCES : Un jour, la Ville dit qu’elle a fait son maximum pour renégocier nos emprunts toxiques et puis on découvre quelques mois après qu’ils signent encore une convention pour régler ce problème. Un autre jour, l’adjoint aux Finances explique en Conseil municipal que nos emprunts ne sont pas assez toxiques pour que l’État puisse nous aider. Mieux vaut tard que jamais qu’on éradique ces emprunts toxiques, mais en transparence si possible.

2) FIBRE OPTIQUE : Une nouvelle convention pour remplacer la précédente, votée sous le précédent mandat, qui n’a jamais été appliquée. Pourquoi ou comment croire que celle-ci soit plus respectée ? Juste sur le principe, je n’aime pas l’idée de « cession » du réseau câblé et des ouvrages de génie d’accueil à Numéricable, parce que si ce n’est plus à moi, je ne le contrôle plus…

3) MISSION LOCALE : Que s’est-il passé qu’on doive changer de représentant (ou en rajouter un) ? Encore un dissident ?

4) BUDGET : Ça, c’est à cause de mon recours. Le budget se vote avant le 15 avril. Soit ils se rendent compte en mai qu’ils ont oublié de voter un point du budget ; soit ils avouent malhonnêtement, ce qui confirme que le budget est insincère, qu’ils ont voté des postes de dépenses, sans savoir ce qu’ils allaient mettre dedans…

5) COLONIES : Cela sera-t-il moins cher pour la commune que les 96 € de la Savinière ? Sûrement (autour de 90 €) mais combien d’enfants pourront partir, contre combien qui partaient à la Savinière…

6) CONVENTION TYPE : Ils la réécrivent sûrement, comme je m’étais moqué de la mairie qui propose de prêter en lot les infrastructures. Donc aux joueurs de tennis, la salle d’haltérophilie ou aux danseurs de salon, le stade de foot…

7) ASSOCIATIONS Voir 5) Surtout voir si les sports estivaux vont permettre à ces associations qui ne perçoivent rien de plus de trouver plus de frais. Elles asphyxient actuellement ! Surtout les grosses structures comme le foot…

8) et 9) TARIFS : Vont-ils oser les augmenter ? Sinon, ils se vanteront de les maintenir en l’état.

11) SUBVENTIONS : MEHLHORN me dit que je suis le seul à être informé de l’existence de certaines subventions. Je constate simplement qu’il en demande de plus en plus, qui existaient déjà mais nécessitaient juste qu’on se bouge pour les obtenir. Allez, on continue !!!


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