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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : pourquoi l’extrême-division fait le jeu d’Olivier VAGNEUX ?

Dans cette campagne municipale, je dispose de trois alliés : David (FABRE), Bernard (BLANCHAUD) et Antoine (CURATOLO). Peut-être quatre avec Jean ESTIVILL, qui malgré sa défense éhontée de Lamia BENSARSA REDA, me rendrait bien service en candidatant.

David est mon allié parce qu’il va neutraliser DEFRÉMONT et IZARD.

Bernard est mon allié parce qu’il va neutraliser MEHLHORN et IZARD.

Antoine est mon allié parce qu’il va neutraliser MEHLHORN.

ESTIVILL est mon allié, pour neutraliser DEFRÉMONT.

Et pendant que tous ces gens vont diviser les voix, empêchant certains de faire 10 %, et donc d’accéder au deuxième tour, je continue mon bonhomme de chemin.


À part peut-être David, ces candidats ne représentent pas une menace.

David est le traître de 2014, passé opportunément par une multitude de partis (PS, EELV, DVG, UDI, avec un soutien à LaREM).

Bernard est le recalé de LR et de LaREM.

Antoine n’est pas sérieux.

ESTIVILL est bloqué sur un créneau d’extrême-gauche minoritaire, à 2,84 % aux dernières élections.


Pour ma part, j’ai intérêt à ce que les candidats soient le plus nombreux possibles.

Déjà parce que les gens votent pour moi par choix, et non par défaut, par exemple parce que je serai le candidat de tel parti. Donc que mon socle est garanti.

Ensuite, parce que plus ils sont nombreux, et plus ils dégagent de la place pour le deuxième tour.

À priori, on peut en effet s’attendre à ce que fassent 10 %, et donc soient qualifiés pour le deuxième tour MEHLHORN, DEFRÉMONT, FABRE, IZARD, VAGNEUX et GUIBERT.


À ce jour, on ignore encore si GUIBERT aura sa liste, elle sera qualifiée pour le second tour mais ensuite bloquée par un plafond de verre qui est à 18 % à Savigny.

MEHLHORN peut ne pas faire 10 % si Bernard et Antoine lui prennent suffisamment de voix.

DEFRÉMONT peut ne pas faire 10 % si FABRE et ESTIVILL lui prennent suffisamment de voix.

FABRE peut ne pas faire 10 % si les électeurs se rappellent de 2014.

IZARD peut ne pas faire 10 % si sa campagne ne prend pas.

Pour ma part, et par rapport au porte-à-porte, j’ose me situer aux alentours de 15 % (un retour moyen favorable de 3 maisons toutes les 21 visitées)


Il faut maintenant rappeler combien ont fait les uns et les autres au premier tour de 2014 : 21 % pour DEFRÉMONT au plus fort de l’union de la gauche, 20 % pour MEHLHORN en pleine vague bleue, 13,5 % pour FABRE avant de s’allier à SPICHER.

Même si SPICHER ne représente plus rien, et que LaREM a émergé au détriment de LR et du PS, je pense que c’est mon tour.

Et surtout, après tout ce que j’ai fait, que je ne pourrais jamais faire plus que le score que j’obtiendrai en mars 2020.

Partant, je n’aurais plus d’intérêt à continuer après 2020 si je ne gagne pas, déjà parce que j’aurais atteint mon plafond de verre, ensuite parce que ce n’est pas ma mentalité que d’attendre la victoire par la défaite des autres.


Je pense que l’extrême division va faire sauter MEHLHORN, BLANCHAUD et CURATOLO à l’issue du premier tour. Et que je pourrais alors récupérer 60 % de leur électorat, plus une partie de celui du RN, et que cela devrait suffire pour l’emporter. Telle est en tout cas, non pas ma stratégie, mais la manière dont je pense que cela va se passer

Dans l’hypothèse où MEHLHORN et BLANCHAUD ne sautent pas, ils ont sinon intérêt à faire un très bon score, sans quoi leur électorat les abandonnera vers le mieux placé à droite, c’est à dire moi.

Même si j’imagine quand même que BLANCHAUD et/ou MEHLHORN sont capables de s’allier ou de fusionner avec un autre, auquel cas leur électorat ne suivrait là encore que minoritairement.

Bien sûr, la dynamique de premier tour reste importante, mais c’est surtout l’implantation, l’intégrité, et la force de travail qui devraient faire au deuxième tour la différence sur un IZARD, un FABRE ou un DEFRÉMONT. D’autant plus si je reste le dernier vrai candidat de droite.

Alors, à tous, surtout continuez de vous diviser. Attendez bien tous les dernières semaines pour sortir votre programme. Et advienne que pourra ! Normalement, si je ne fais pas de conneries, je n’ai plus qu’à me baisser pour ramasser les fruits…




“Osons Savigny”, ou la liste LaREM d’Alexis IZARD et des « courageux des sept derniers mois »

Oser, c’est littéralement avoir le courage de faire ou de dire quelque chose.

Oser, c’est un jour porter ses couilles et les poser sur la table pour dénoncer une embauche de complaisance et un emploi fictif en mairie de Savigny, et le payer du titre de gloire d’une condamnation en diffamation qui fera de vous un délinquant et vous poursuivra 40 ans dans le premier bulletin de votre casier judiciaire (5 ans dans le deuxième qui sert un peu plus…).

Alors, si un célèbre proverbe dit “Mieux vaut tard que jamais”, je ne peux pas m’empêcher de penser que les entreprises relativement tardives d’IZARD & Co, une société du groupe MACRON, sont insincères et opportunistes. En un mot électoraliste !


Déjà parce qu’il est plus facile de passer à table quand un autre a déjà fait la cuisine et mis la table. Ou bien de cultiver un champ, après qu’un tiers l’ait préalablement déblayé et labouré.

Je vais être franc avec vous. Je ne sais pas exactement ce qu’a fait Alexis IZARD entre mars 2014 et ce mois d’août 2019. Vivait-il toujours à Savigny ? J’en doute sincèrement puisque je ne le voyais plus, mais je pense qu’il n’en était pas bien loin. En même temps, Paris n’est qu’à 19 kilomètres…

Avec donc ce double paradoxe que IZARD prétend en même temps incarner un renouveau ; alors qu’il n’est qu’un bébé FABRE, déjà candidat aux précédentes élections municipales de 2014, puis aux élections législatives de 2017.

Mais aussi qu’il nous vend une filiation, une historicité, un attachement avec une ville, qu’il n’a quand même pas hésité à quitter, et dans laquelle s’il y avait peut-être toujours son adresse légale, n’y avait-il pas forcément son adresse physique…

Toujours est-il que quand, avec Alexis et sur nos listes respectives, nous avons perdu les élections municipales de mars 2014, moi, j’ai continué, et Alexis a abandonné !


Alors ok, Alexis est revenu dans le jeu au moment des législatives, c’est à dire qu’à partir de là, il a commencé à venir assister aux séances du Conseil municipal, à organiser des réunions locales (d’En marche), et même à proposer une rencontre du Grand débat national, alors même que Bernard BLANCHAUD m’avait dit qu’il avait été demandé aux animateurs LaREM de ne pas en tenir !

Mais ce n’est pas cela faire ; ce n’est pas cela dire !

Qui peut démonter en quoi IZARD a-t-il eu une action politique ? En quoi a-t-il influencé les actes de la municipalité ? Ou fait évoluer le discours du maire sur tel point ?

Nous le verrons dans un prochain article d’analyse de sa vidéo d’annonce de candidature : tout est creux !

Son programme, c’est uniquement d’avoir une équipe d’horizons divers, dirigée par l’audace et l’ambition (personnelle ?)… Soit rien de concret !

D’ailleurs en fait, son programme, c’est celui que vous allez lui écrire, et qu’il ira ensuite défendre, parce qu’il n’a pas de programme du fait qu’il ne connaisse pas la ville.

À croire qu’il n’a pas non plus de convictions, s’il est réellement capable de tout éponger (tout, et peut-être n’importe quoi ?)…

Ou alors qu’il se prend déjà pour MACRON qui organise un débat, dont l’issue est déjà connue, pour nous apporter les réponses aux questions que nous n’avons pas encore formulées.

Les méchantes langues disent de lui qu’il veut juste faire une carrière à la RÉDA. Maire en 2020 et député en 2022…


Alors, pour terminer, je n’aurais plus qu’une série de questions, sous la forme d’une anaphore :

Où étaient IZARD et ses courageux colistiers, qu’on ne connaît pas encore, lorsque MEHLHORN a fermé la Savinière et la crèche familiale ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a choisi de rejoindre la Métropole du Grand-Paris ?

Où étaient-ils, lorsque MEHLHORN a lourdement augmenté les impôts en 2016 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a échangé le réseau câblé savinien contre la déclaration d’intention de SFR de fibrer tout Savigny avant juin 2019 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a bradé la Savinière ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a entrepris la rénovation urbaine de Grand-Vaux ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a commencé à dénaturer notre ville en la bétonnant à outrance ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a élaboré son Plan local d’urbanisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a dépensé deux fois plus qu’Athis pour refaire sa piste d’athlétisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a engagé un million d’euros pour les façades de l’école Kennedy, sans rien faire pour protéger l’école d’une nouvelle inondation ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN s’est mis martel en tête, de refaire les parcs saviniens pour des centaines de milliers d’euros ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a initié son projet de centre culturel communal ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a lancé son projet de ZAC Gare – Centre-Ville ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a décidé de rénover l’école Ferdinand-Buisson ?


Moi, je ne les voyais pas, mais je n’ai pas la prétention d’affirmer que je vois tout.

Peut-être étaient-ils là, mais comme je ne les entendais pas non plus ?

Est-ce peut-être parce que dans le fond, ils étaient d’accord avec la politique de MEHLHORN ?

Ou plus vraisemblablement parce qu’ils s’en foutaient comme 99 % des Saviniens ?

Alors pourquoi s’y intéresseraient-ils plus aujourd’hui ?

Auraient-ils été subitement touchés par la grâce démocratique ?


Alors, non, il n’y a aucun courage à commencer à faire, à dire, à s’intéresser à la vie politique savinienne, à seulement sept mois des élections, après n’avoir rien fait, et pire avoir fermé sa gueule pendant soixante-cinq mois !

Et comme la greffe de couilles n’existe pas encore, des gens qui n’ont rien branlé pendant cinq ans, je ne vois pas comment ils pourraient tout d’un coup devenir courageux…

Oser, tout le monde va le faire, parce que ce sont désormais les élections.

Mais oser proposer du vrai, et dire la vérité, là, j’ai encore quelques doutes…

Enfin, c’est facile de se réclamer courageux, quand tu bénéficies du soutien du parti présidentiel qui t’assure minimum 20 % des voix, quelques soient les conneries que tu vas faire, et surtout quand il y a un mec qui a sapé tout le travail du maire en place depuis des années.

Aujourd’hui, critiquer la politique de MEHLHORN, ce n’est pas avoir du courage, c’est juste tirer sur une ambulance… Et ce n’est franchement pas très glorieux !




Quand Éric MEHLHORN appelle à faire circuler des infos sans avoir l’idée de passer par les canaux des médias municipaux…

Si j’étais Bernard BLANCHAUD, je ferai un article d’auto-congratulation, qu’il appelle sobrement « Nous servons à quelque chose ».

Mais je préfère plutôt axer mon article sur une énième calomnie du bon maire de Savigny-sur-Orge, afin que lorsqu’il recevra le questionnaire de la commission des lois du Sénat, relayé par l’AMF, et qu’on lui demandera les violences qu’il subit, il puisse légitimement écrire : « il y a un petit con qui me fait chier parce qu’il ose contrôler mon action, et critiquer ma géniale politique ». Si ça se trouve, je lui procure même un mauvais stress qui réduit son espérance de vie…

Bref, à nouveau du grand MEHLHORN, que l’on excusera parce qu’il est élu depuis le siècle dernier, et qu’il se situe encore de l’autre côté de la fracture numérique…


Ce lundi 12 août 2019 à 09 h 49, le maire (ou la personne qui gère son compte Facebook) a invité ses lecteurs à relayer le fait qu’il n’y ait…

que dix jours pour constituer le dossier d’assurance en cas de dégâts liés à la sécheresse de l’été 2018 !

Et je suis d’accord qu’il faut le faire savoir, attendant personnellement encore deux jours pour diffuser l’info, pour ceux qui n’auront pas regardé les réseaux ; et aussi que l’administration de Jupiter se fout de notre gueule en prenant cet arrêté mi-juillet, lequel n’est publié que trois semaines plus tard, début août.

Comme si tout n’était pas fait pour qu’un minimum de gens ne s’en saisisse, et puisse alors être remboursé. Il n’y a pas de petites économies pour l’État.



Donc ce ne serait effectivement pas ridicule si MEHLHORN n’écrivait pas cela, alors que l’info n’est même pas relayée par le site de la Ville !

Ok, elle est sur le Facebook de la Commune depuis vendredi, mais n’est-ce pas trop attendre de nos quatre agents du service Communication, et de nos trois amis du cabinet du maire (même si la moitié de ces bonnes gens est en vacances) qu’ils copient l’info sur le trop nouveau super méga tip top site internet qui ne nous a rien coûté ? Bah si apparemment…

Bref, qu’est-ce que je fais ? La seule chose que je sais faire, et que je pense ne pas faire trop mal, je bashe MEHLHORN sur les réseaux sociaux (non, je ne l’enferme pas dans une bâche ; je fais du bashing, c’est à dire que je me fous de sa gueule d’une manière systématique et gravement attentatoire à son honneur et à sa considération). Il est 11 heures 50.



Et par le plus grand hasard, un article apparaît mystérieusement sur le site de la Commune à 13 heures 42.

Étant précisé que le CMS du site internet de la Commune permet d’antidater les publications, comme ils avaient fait pour le PLU, mais qu’ils n’avaient pas intérêt à le faire, parce que je les aurais tout autant allumés.



Il n’y a sinon rien sur Twitter, mais comme personne ne le lit, parce qu’ils ne le font pas vivre…


Pour moi, qui suis né en 1991, le triptyque site-Facebook-Twitter est un automatisme.

J’ai en plus limite été biberonné à cela en école de journalisme. (En réalité au triptyque enquête – interview – reportage)

Pas pour MEHLHORN qui n’a que 53 ans, mais qui ne semble pas très décidé à passer aux nouvelles technologies, à l’image de sa politique, pas très adaptative.

Je pense par exemple au projet de l’école Ferdinand-Buisson avec une salle informatique pour permettre aux enfants de passer seulement 1 heure par semaine devant un écran !

On peut débattre de la pertinence des outils numériques pour l’instruction et des dangers des écrans pour les enfants, mais je ne connais plus grand monde qui n’est pas obligé de travailler plusieurs heures par jour sur un ordinateur… Alors à quoi préparons-nous ou formons-nous nos jeunes Saviniens ? Ça c’était mon école en 1999 ; pas celle de 2019 !

Autre débat, que fout la responsable de la Communication, COUTINHO, la fille de la 2e adjointe, pour ne pas réaliser que c’est peut-être là une info importante, digne d’être relayée ?

C’est ici la preuve que COUTINHO et MEHLHORN ne communiquent même pas ensemble ! Partant, comment exiger d’eux qu’ils communiquent vers le reste de la Commune ?

Dans ma conception, c’est le maire qui est le chef de la Communication (comme c’est le maire qui est le vrai Directeur général des services, ou le vrai chef de la Police municipale). Et là, nous avons encore une preuve de l’inefficience de nos deux victimes préférées…

Et pour finir, ce n’est pas tellement qu’ils soient nuls qui me dérange, mais c’est davantage qu’ils se complaisent dans leur médiocrité, à refuser d’apprendre, de se former, de s’améliorer. Dans ces conditions, j’attends avec hâte les prochaines élections municipales, pour qu’enfin des gens compétents prennent le pouvoir, enfin je l’espère…



SCOOP ! Deux Saviniens garés sur l’aire de covoiturage du cimetière Champagne à Savigny-sur-Orge (Essonne)

Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire !

Notre rédaction a enfin trouvé deux Saviniens qui ont utilisé l’unique aire départementale de covoiturage à Savigny-sur-Orge, située devant le cimetière du Plateau.

Alors démarche écologique sincère, ou opportunité surprise pour sauver la planète ? Sur place, nous les avons rencontrés pour comprendre leurs motivations.


Savigny-sur-Orge, le mercredi 17 juillet 2019. Claire V. 19 ans et Olivier V., 27 ans, sont deux habitants du quartier des Gâtines. (Si, si, représente)

Ils roulent dans une C3 diesel de 2011, d’un adorable bleu ciel, qui est Crit’Air 2, et qui ne pourra plus rentrer dans la Zone à faible émission (ZFE) de la Métropole du Grand-Paris à partir du 1er janvier 2024. Big up au conseiller métropolitain savinien Sébastien BÉNÉTEAU qui a voté l’interdiction, bien que n’étant pas élu dans la zone concernée.

Mais ils s’en foutent, parce que la voiture affichant 110 000 km, ils en auront bien acheté une nouvelle d’ici là pour soutenir l’absolument pas polluante industrie de l’automobile. Rappelant au passage que la pollution automobile ne représente que 15 % des pollutions françaises, mais chut ! Et puis, en Tunisie, 200 000 km, ce sera toujours une première main !


Olivier V. commence : Nous nous rendions au cimetière pour nous recueillir car cela fait un an que notre grand-mère est décédée.

Claire V. poursuit : Quand nous sommes arrivés, les places étaient libres, et mon frère qui me fait la conduite accompagnée (premier soupir) m’a dit : « Gare-toi là, je vais faire un article pour me foutre de la gueule de MEHLHORN. (deuxième soupir) »

Olivier V. réagit, une pointe de xénophobie dans la voix : Pour une fois que ces places ne sont ni squattées par des Roumains, ou des camions qui ne peuvent pas se garer sur l’aire poids-lourds qu’il n’y a pas.

Claire V. très gênée : C’est surtout qu’en se garant à ce niveau-là, on évitait une manœuvre dans l’avenue Charles-Mossler, et on pouvait reprendre directement l’avenue Robert-Leuthreau.

Olivier V. reprend : Ces places sont plutôt une bonne idée. C’est la première fois que je m’en sers, et cela me ferait presque oublier que la majorité départementale de M. MEHLHORN a augmenté de 29 % la part départementale de la taxe foncière en 2016.

Claire V. poursuit : En même temps, nous n’allions pas nous garer dans le cimetière…

Olivier V. rebondit : Il faudrait alors que mon médecin traitant daigne me recevoir en consultation au moins une fois par an afin de me délivrer un certificat médical désormais nécessaire à obtenir l’autorisation d’entrer mon véhicule dans le cimetière, évidemment à renouveler tous les ans, au cas où je sois une personne âgée qui ait soudainement retrouvée ma jeunesse d’une année sur l’autre. Je dis donc Merci MEHLHORN !

Claire V. change de sujet : C’est dommage qu’il n’y ait pas d’autres places de covoiturage ailleurs dans Savigny, parce que franchement au cimetière, cela ne sert pas à grand chose…

Olivier V. ré-intervient : Déjà qu’il n’y a pas de stationnement résidentiel dans Savigny… Et puis on pourrait aussi élargir la durée des zones bleues, et mettre en place un système de stationnement en zone orange sur une demi-journée. Et est-ce qu’on parle des tarifs du parking Davout, et du gâchis de la gare routière, et des bus qui stationnent le moteur allumé…


Notre rédaction, comprenant un peu tard avoir lancé un candidat aux élections municipales, qu’elle ne pourrait plus faire taire, a arrêté là l’entrevue, malgré les propositions qu’il continuait d’égrainer encore plusieurs minutes après.

Mais une rumeur persistante veut qu’un autre candidat aux élections municipales, un certain Bernard B., ait encore plus de propositions, et qu’elles soient encore meilleures, et que même que quand nous les connaîtrons, mais pas trop tôt pour que les autres candidats ne puissent pas les copier, alors nous serons tous ébahis et impressionnés !