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“Osons Savigny”, ou la liste LaREM d’Alexis IZARD et des « courageux des sept derniers mois »

Oser, c’est littéralement avoir le courage de faire ou de dire quelque chose.

Oser, c’est un jour porter ses couilles et les poser sur la table pour dénoncer une embauche de complaisance et un emploi fictif en mairie de Savigny, et le payer du titre de gloire d’une condamnation en diffamation qui fera de vous un délinquant et vous poursuivra 40 ans dans le premier bulletin de votre casier judiciaire (5 ans dans le deuxième qui sert un peu plus…).

Alors, si un célèbre proverbe dit “Mieux vaut tard que jamais”, je ne peux pas m’empêcher de penser que les entreprises relativement tardives d’IZARD & Co, une société du groupe MACRON, sont insincères et opportunistes. En un mot électoraliste !


Déjà parce qu’il est plus facile de passer à table quand un autre a déjà fait la cuisine et mis la table. Ou bien de cultiver un champ, après qu’un tiers l’ait préalablement déblayé et labouré.

Je vais être franc avec vous. Je ne sais pas exactement ce qu’a fait Alexis IZARD entre mars 2014 et ce mois d’août 2019. Vivait-il toujours à Savigny ? J’en doute sincèrement puisque je ne le voyais plus, mais je pense qu’il n’en était pas bien loin. En même temps, Paris n’est qu’à 19 kilomètres…

Avec donc ce double paradoxe que IZARD prétend en même temps incarner un renouveau ; alors qu’il n’est qu’un bébé FABRE, déjà candidat aux précédentes élections municipales de 2014, puis aux élections législatives de 2017.

Mais aussi qu’il nous vend une filiation, une historicité, un attachement avec une ville, qu’il n’a quand même pas hésité à quitter, et dans laquelle s’il y avait peut-être toujours son adresse légale, n’y avait-il pas forcément son adresse physique…

Toujours est-il que quand, avec Alexis et sur nos listes respectives, nous avons perdu les élections municipales de mars 2014, moi, j’ai continué, et Alexis a abandonné !


Alors ok, Alexis est revenu dans le jeu au moment des législatives, c’est à dire qu’à partir de là, il a commencé à venir assister aux séances du Conseil municipal, à organiser des réunions locales (d’En marche), et même à proposer une rencontre du Grand débat national, alors même que Bernard BLANCHAUD m’avait dit qu’il avait été demandé aux animateurs LaREM de ne pas en tenir !

Mais ce n’est pas cela faire ; ce n’est pas cela dire !

Qui peut démonter en quoi IZARD a-t-il eu une action politique ? En quoi a-t-il influencé les actes de la municipalité ? Ou fait évoluer le discours du maire sur tel point ?

Nous le verrons dans un prochain article d’analyse de sa vidéo d’annonce de candidature : tout est creux !

Son programme, c’est uniquement d’avoir une équipe d’horizons divers, dirigée par l’audace et l’ambition (personnelle ?)… Soit rien de concret !

D’ailleurs en fait, son programme, c’est celui que vous allez lui écrire, et qu’il ira ensuite défendre, parce qu’il n’a pas de programme du fait qu’il ne connaisse pas la ville.

À croire qu’il n’a pas non plus de convictions, s’il est réellement capable de tout éponger (tout, et peut-être n’importe quoi ?)…

Ou alors qu’il se prend déjà pour MACRON qui organise un débat, dont l’issue est déjà connue, pour nous apporter les réponses aux questions que nous n’avons pas encore formulées.

Les méchantes langues disent de lui qu’il veut juste faire une carrière à la RÉDA. Maire en 2020 et député en 2022…


Alors, pour terminer, je n’aurais plus qu’une série de questions, sous la forme d’une anaphore :

Où étaient IZARD et ses courageux colistiers, qu’on ne connaît pas encore, lorsque MEHLHORN a fermé la Savinière et la crèche familiale ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a choisi de rejoindre la Métropole du Grand-Paris ?

Où étaient-ils, lorsque MEHLHORN a lourdement augmenté les impôts en 2016 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a échangé le réseau câblé savinien contre la déclaration d’intention de SFR de fibrer tout Savigny avant juin 2019 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a bradé la Savinière ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a entrepris la rénovation urbaine de Grand-Vaux ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a commencé à dénaturer notre ville en la bétonnant à outrance ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a élaboré son Plan local d’urbanisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a dépensé deux fois plus qu’Athis pour refaire sa piste d’athlétisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a engagé un million d’euros pour les façades de l’école Kennedy, sans rien faire pour protéger l’école d’une nouvelle inondation ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN s’est mis martel en tête, de refaire les parcs saviniens pour des centaines de milliers d’euros ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a initié son projet de centre culturel communal ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a lancé son projet de ZAC Gare – Centre-Ville ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a décidé de rénover l’école Ferdinand-Buisson ?


Moi, je ne les voyais pas, mais je n’ai pas la prétention d’affirmer que je vois tout.

Peut-être étaient-ils là, mais comme je ne les entendais pas non plus ?

Est-ce peut-être parce que dans le fond, ils étaient d’accord avec la politique de MEHLHORN ?

Ou plus vraisemblablement parce qu’ils s’en foutaient comme 99 % des Saviniens ?

Alors pourquoi s’y intéresseraient-ils plus aujourd’hui ?

Auraient-ils été subitement touchés par la grâce démocratique ?


Alors, non, il n’y a aucun courage à commencer à faire, à dire, à s’intéresser à la vie politique savinienne, à seulement sept mois des élections, après n’avoir rien fait, et pire avoir fermé sa gueule pendant soixante-cinq mois !

Et comme la greffe de couilles n’existe pas encore, des gens qui n’ont rien branlé pendant cinq ans, je ne vois pas comment ils pourraient tout d’un coup devenir courageux…

Oser, tout le monde va le faire, parce que ce sont désormais les élections.

Mais oser proposer du vrai, et dire la vérité, là, j’ai encore quelques doutes…

Enfin, c’est facile de se réclamer courageux, quand tu bénéficies du soutien du parti présidentiel qui t’assure minimum 20 % des voix, quelques soient les conneries que tu vas faire, et surtout quand il y a un mec qui a sapé tout le travail du maire en place depuis des années.

Aujourd’hui, critiquer la politique de MEHLHORN, ce n’est pas avoir du courage, c’est juste tirer sur une ambulance… Et ce n’est franchement pas très glorieux !




Budget 2017 du GOSB : Alain VEDÈRE et Raymond CHARRESSON se désolidarisent du groupe LR de Robin RÉDA

Au cours du Conseil territorial du GOSB du 15 avril 2017, et à la suite de la parution d’un communiqué de presse mensonger envoyé par Robin RÉDA, président du groupe des élus d’opposition, Alain VEDÈRE, maire de Paray-Vieille-Poste, et Raymond CHARRESSON, maire de Rungis, ont fait le choix de se désolidariser, sur ce point uniquement, du groupe auquel ils sont rattachés pour faire valoir leur version des faits et leur liberté de vote !

L’intervention qui va suivre est le fait d’Alain VEDÈRE. Elle est un témoignage de l’intérieur du groupe LR – UDI et apparentés qui nous montre que Robin RÉDA est autoritaire, hypocrite et complotiste ! À noter que le maire de Paray n’enfonce pas le maire de Juvisy alors qu’il pourrait aussi dire que RÉDA est dans une posture électoraliste, et que plus que d’une augmentation de fiscalité dont il n’a pas mesure, il veut juste faire le beau et parler de lui en tapant sur la gauche.

Rappelons encore que c’est Robin RÉDA qui a fait rentrer les communes de la CALPE dans le Grand-Paris (juste pour au final avoir la présidence d’une commission métropolitaine ; qui s’est fait épinglée en séance publique en janvier parce qu’elle n’avait rien foutu !). Et maintenant, il s’en plaint, alors il pratique la politique de la chaise vide sans refuser son indemnité, et seulement ici parce que ça ne l’arrange pas ! Voulez-vous sérieusement de ce type à l’Assemblée ?


Extrait de l’intervention d’Alain VEDÈRE à 16 minutes 40 du Conseil

(intégralité retranscrite en bas d’article)

Alain VEDÈRE : Donc j’ai été vraiment très surpris quand j’ai appris le report de ce conseil. Et j’ai vu passer depuis des communiqués de presse dans lesquels c’était le groupe LR, UDI et assimilés, donc qui s’opposaient.

Les assimilés en l’occurrence, c’est Raymond (CHARESSON) et moi dans notre groupe.

Je voulais dire qu’on se désolidarisait de cette position, de façon à ce que ce soit très clair. (1)

Pourquoi ai-je été surpris de ce report ? C’est parce qu’on a eu pas mal de réunions, je parle de l’ex-CALPE parce que j’en fais partie, dans laquelle il y a pas mal de LR, et jamais, nous n’avons eu de contradictions sur le point de la CFE ; de l’augmentation de la CFE, donc je pensais que c’était quelque chose d’acquis (2), qui ne poserait aucun problème. Je ne sais pas pourquoi, mais apparemment les positions ont changé.

Alors nous connaissons tous les difficultés en plus à équilibrer le budget, et c’est vrai qu’on a beaucoup travaillé là dessus, et Pascal (NOURY) en particulier, et nous sommes vraiment tous d’accord pour rechercher des économies à condition effectivement que notre service public soit préservé.

Et là, on sous-entendrait, parce que j’ai aussi vu passer des courriers qu’il y a des trésors cachés qu’il faut peut-être allé rechercher (3) Je pense que notre DGA, que je connais bien, Laurent, s’il les avait trouvés nous en aurait fait part. Mais bon peut-être qu’il va les rechercher et nous les proposer demain, s’il y a des pistes d’économies qu’on ignore ; peut-être qu’on les découvrira.

Mais néanmoins, dans cette attente, moi, j’estime raisonnable, et je pense que Raymond est d’accord avec moi là-dessus, donc le groupe à 100 % est d’accord là-dessus, nous trouvons raisonnable de voter cette hausse, à condition, mais c’est ce que j’ai crû aussi lire dans le rapport, à condition qu’elle soit ciblée d’une part sur la compensation du FPIC, ce qui permet aux communes de compenser les charges. Et ça, c’est pas mal.

Je n’irai pas jusqu’à dire que seuls ceux qui votent pourraient avoir une compensation sur le FPIC, mais pourquoi pas ? Un petit trait d’humour, ça fait du bien de temps en temps.

Et aussi sur des opérations d’investissement, et de façon transversale.

À partir de là, je ne vois pas pourquoi on se priverait effectivement de ce réajustement.



DÉCRYPTAGE DE L’INTERVENTION : Analyses et interprétations


(1) Robin l’autoritaire

Rappelons en avant-propos le coup de sang de Robin lors de son dernier Conseil municipal relaté dans le Parisien… Là, cette intervention nous apprend qu’il recommence à agir de manière autoritaire ; que parce qu’il est président de groupe, de se permettre de parler au nom de tous sans même les consulter. Je me suis donc permis de corriger le communiqué de presse de Robin, tout en m’interrogeant de savoir qui prend réellement ses responsabilités dans l’affaire.


(2) Robin l’hypocrite

L’intervention démontre ensuite que Robin est hypocrite parce que s’il va aux réunions des maires pour ensuite publier sur Facebook qu’il travaille en tant qu’élu, il n’y dit rien de ce qu’il pense vraiment (ou alors il n’arrive pas à se faire comprendre, plus inquiétant). Je pense que Robin a toujours su qu’il ferait blocage, mais il est sinon possible qu’il n’ait seulement pensé qu’après, au coup de communication gratuite pour sa campagne qu’il pouvait ainsi obtenir…


(3) Robin le complotiste ?

Elle nous dit que Robin est complotiste parce qu’il répand la rumeur qu’il n’y a pas besoin d’augmenter les impôts parce qu’il y aurait un ou des trésors cachés ! Mais quand bien même, il y en aurait un une fois, comment est-ce qu’on fait pour la suite ? Est-ce qu’on développe une vision de long terme, ou qu’on fait de la courte vue ? Parce qu’on espère être élu député en juin, et se tirer… Mais travaillera-t-il plus à l’Assemblée si déjà RÉDA n’est pas capable de bosser là ?



Transcription intégrale de l’intervention d’Alain VEDÈRE

« Monsieur le président,

Oui, je souhaite intervenir parce que j’ai vu passer – d’abord, je n’étais pas là mardi, excusez-moi, j’étais ailleurs. – Donc j’ai été vraiment très surpris quand j’ai appris le report de ce conseil. Et j’ai vu passer depuis des communiqués de presse dans lesquels c’était le groupe LR, UDI et assimilés, donc qui s’opposaient.

Les assimilés en l’occurrence, c’est Raymond (CHARESSON) et moi dans notre groupe.

Je voulais dire qu’on se désolidarisait de cette position, de façon à ce que ce soit très clair.

Pourquoi ai-je été surpris de ce report ? C’est parce qu’on a eu pas mal de réunions, je parle de l’ex-CALPE parce que j’en fais partie, dans laquelle il y a pas mal de LR, et jamais, nous n’avons eu de contradictions sur le point de la CFE ; de l’augmentation de la CFE, donc je pensais que c’était quelque chose d’acquis, qui ne poserait aucun problème. Je ne sais pas pourquoi, mais apparemment les positions ont changé.

Alors nous connaissons tous les difficultés en plus à équilibrer le budget, et c’est vrai qu’on a beaucoup travaillé là dessus, et Pascal (NOURY) en particulier, et nous sommes vraiment tous d’accord pour rechercher des économies à condition effectivement que notre service public soit préservé.

Et là, on sous-entendrait, parce que j’ai aussi vu passer des courriers qu’il y a des trésors cachés qu’il faut peut-être allé rechercher… Je pense que notre DGA, que je connais bien, Laurent, s’il les avait trouvés nous en aurait fait part. Mais bon peut-être qu’il va les rechercher et nous les proposer demain, s’il y a des pistes d’économies qu’on ignore ; peut-être qu’on les découvrira.

Mais néanmoins, dans cette attente, moi, j’estime raisonnable, et je pense que Raymond est d’accord avec moi là-dessus, donc le groupe à 100 % est d’accord là-dessus, nous trouvons raisonnable de voter cette hausse, à condition, mais c’est ce que j’ai crû aussi lire dans le rapport, à condition qu’elle soit ciblée d’une part sur la compensation du FPIC, ce qui permet aux communes de compenser les charges. Et ça, c’est pas mal.

Je n’irai pas jusqu’à dire que seuls ceux qui votent pourraient avoir une compensation sur le FPIC, mais pourquoi pas ? Un petit trait d’humour, ça fait du bien de temps en temps.

Et aussi sur des opérations d’investissement, et de façon transversale.

À partir de là, je ne vois pas pourquoi on se priverait effectivement de ce réajustement.

Et par ailleurs, je suis d’accord pour qu’une bonne fois pour toutes, on tourne la page des ex-EPCI, et qu’on arrive à un budget global. Merci. »



Quels candidats aux législatives de 2017 ? (7e circonscription de l’Essonne)

À moins de deux ans des élections législatives de 2017 auxquelles je serai candidat divers-droite, faisons un tour d’horizon des possibles candidatures concurrentes par parti sur la septième circonscription de l’Essonne (Savigny-sur-Orge/Athis-Mons/Viry-Châtillon). L’actuelle députée est la parachutée Éva SAS (Europe écologie les Verts)

Avant de nous lancer dans toute prospective purement spéculative, je vous propose de nous intéresser à ce que sont devenus les différents candidats des élections législatives de 2012. Ainsi, nous pourrons voir lesquels pourraient se représenter et qui ne le souhaite pas à ce jour. Nous suggérerons des candidats pour chaque parti, sans tenir compte des alliances à venir.

I. Que sont-ils devenus ? Les candidats de 2012

Éva SAS (EELV) : élu députée, elle est conseillère municipale de Savigny-sur-Orge et conseillère communautaire (CALPE)

Nicolas GONNOT (PS) : conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge

Françoise BRIAND (Les Républicains) : A quitté l’Essonne après sa défaite aux municipales à Viry-Châtillon

Samuel BAROUKH (Les Républicains) : A arrêté la politique sur Savigny-sur-Orge. Cinquième suppléant de Serge DASSAULT au Sénat.

François GARCIA (DVG) : conseiller municipal d’Athis-Mons et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie d’Athis-Mons et la présidence de la communauté d’agglomération (CALPE)

Étienne CHAUFOUR (PRG) : conseiller municipal de Juvisy et conseiller communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Juvisy et limite ses activités politiques

Audrey GUIBERT (FN) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE), future conseillère régionale d’Île-de-France.

Jean MEREY (FN) : Continue de militer et de se présenter lorsqu’il faut un candidat FN localement

Gabriel AMARD (PG-FDG) : Le gendre de MÉLENCHON est parti faire de la politique dans l’Est de la France.

Sylvie CLERC (PC) : Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge, candidate aux dernières élections départementales

Laurence SPICHER-BERNIER (UDI) : conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, conseillère communautaire (CALPE). A perdu la mairie de Savigny-sur-Orge.

Jean-Pascal BERTHON (DVD) : A arrêté la politique

Alain VILLEMEUR (candidat MODEM) : Est parti au PS. N’a pas réussi à se faire élire sur la liste CHAUFOUR aux municipales de 2014.

Julien PIGNOL (MODEM) : A arrêté la politique

Daniel JAUGEAS (DLR devenu DLF) : Maire-adjoint de Savigny-sur-Orge, Conseiller communautaire (CALPE)

Catherine BOURCIER (DLR devenu DLF) : A arrêté la politique


Je fais le choix éditorial de ne pas parler des autres candidats présents à cette élection, en particulier de ceux n’habitant pas la circonscription (MERMINOD, CHEKINI). Ceux-ci n’ayant pas réalisé de résultats significatifs et ne présentant pas d’ambitions trop importantes, leur retour risquerait de se résumer à des candidatures de témoignage.


II. Les candidats potentiels par grands partis

Ici aussi, nous délaisserons les candidatures des trop petits partis pour nous concentrer sur les principales forces politiques en France qui obtiennent des résultats au niveau national. Le fait que nous ne parlions pas de certains réalisant d’apparents bons résultats relève du fait que nous les méconnaissons trop. Il se peut également que nous oublions des politiques que nous ne connaissons pas quoiqu’il s’agisse sinon d’un choix éditorial. En couleur, ceux que je voie jouer un rôle.

Parti de gauche :

  • Mounia BENAILI, secrétaire du PG en Essonne, conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Vivien REBIÈRE, Savigny-sur-Orge
  • Damien CALVIAGNAC, Athis-Mons
  • Simone MATHIEU, ancienne maire de Viry-Châtillon, conseillère municipale de Viry-Châtillon

Parti communiste

  • Sylvie CLERC, Conseillère municipale de Juvisy-sur-Orge
  • Michèle PLOTTU, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge
  • Odile TOITOT, Savigny-sur-Orge

Europe écologie les Verts :

  • Éva SAS, députée, Savigny-sur-Orge
  • Martine DELOFFRE, Athis-Mons
  • Abdoulaye FALL, Athis-Mons

Parti socialiste :

  • Nicolas GONNOT, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Pierre GUYARD, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Dominique LEBRETON, conseiller municipal de Viry-Châtillon
  • François GARCIA, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • possible parachutage d’un socialiste plus fédérateur

Parti radical de gauche :

  • Étienne CHAUFOUR, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Chirinne ARDAKANI, Savigny-sur-Orge

MODEM :

  • Mathieu FLOWER : conseiller municipal délégué de Savigny-sur-Orge

Union des démocrates et indépendants :

  • Jean-Marie VILAIN, maire de Viry-Chatillon
  • Xavier-Roger DUGOIN, responsable départemental des jeunes UDI
  • Julienne GEOFFROY, maire-adjointe d’Athis-Mons, conseillère communautaire (CALPE)
  • David FABRE, conseiller municipal de Savigny-sur-Orge
  • Laurence SPICHER-BERNIER, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge

Les Républicains :

  • Robin RÉDA, maire de Juvisy-sur-Orge,
  • Laurent SAUERBACH : maire-adjoint de Viry-Châtillon, président de la CALE (Communauté d’agglomération des Lacs de l’Essonne)
  • Éric MEHLHORN : maire de Savigny-sur-Orge, vice-président de la CALPE, vice-président du Conseil départemental
  • Christine RODIER : maire d’Athis-Mons, vice-présidente de la CALPE
  • Pascal PICARD : secrétaire de circonscription, conseiller municipal de Paray-Vieille-Poste
  • Antoine GIUSEPPONE : maire-adjoint d’Athis-Mons

Debout la France :

  • Daniel JAUGEAS, maire-adjoint de Savigny-sur-Orge
  • Hélène BRUNG, secrétaire de circonscription, Savigny-sur-Orge
  • Jérôme CARBRIAND, conseiller municipal de Juvisy-sur-Orge
  • Julien DUMAINE, maire-adjoint d’Athis-Mons

Front national :

  • Audrey GUIBERT, secrétaire départementale du FN, conseillère municipale de Savigny-sur-Orge, probable future conseillère régionale d’Île-de-France (devra renoncer à un mandat si victoire) – abandonnerait le conseil municipal de Savigny pour laisser la place à Monsieur
  • Alexandre LEFEBVRE, cerveau d’Audrey GUIBERT, Savigny-sur-Orge
  • Jimmy MINGOT, conseiller municipal d’Athis-Mons
  • Flavia MANGANO, responsable du FNJ en Île-de-France

III. Les possibles binômes  (hypothèses en cas d’union et sans union)

J’imagine, probablement à tort Éva SAS nous quitter de son gré en 2017. Mes hypothèses ne prennent considèrent donc une candidature indépendante de EELV que si elle reste. Autrement, il y aura un accord avec le PS.

Parti de gauche :

Titulaire : Mounia BENAILI

Suppléant : Vivien REBIÈRE

Parti communiste

Titulaire : Sylvie CLERC

Suppléante : Michèle PLOTTU

Europe écologie les Verts :

Titulaire : Éva SAS

Suppléant : Abdoulaye FALL

Parti socialiste :

Titulaire : Parachutage en attente

Suppléant : Dominique LEBRETON

Parti radical de gauche :

Titulaire : Étienne CHAUFOUR

Suppléante : Chirinne ARDAKANI

PAS DE CANDIDATURE MODEM

Union des démocrates et indépendants :

Titulaire : Jean-Marie VILAIN

Suppléante : Julienne GEOFFROY

Les Républicains :

Titulaire : Robin RÉDA

Suppléante : Christine RODIER

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Titulaire : Audrey GUIBERT

Suppléant : Jimmy MINGOT


Mais comme il y aura des alliances :

Front de gauche (PC-PG)

Mounia BENAILI (PG)

Michèle PLOTTU suppléante (PC)

PS-EELV

candidat(e) parachuté(e) (PS)

Martine DELOFFRE suppléante (EELV)

Parti radical de gauche (candidature de témoignage pour les remboursements)

Étienne CHAUFOUR

Chirinne ARDAKANI suppléante

Les Républicains – UDI- MODEM (officiels)

Robin REDA (Les Républicains)

Julienne GEOFFROY suppléante (UDI)

Candidature de droite dissidente

Laurent SAUERBACH (Les Républicains)

Jean-Marie VILAIN suppléant (UDI)

Debout la France :

Titulaire : Jérome CARBRIAND

Suppléant : Hélène BRUNG

Front national :

Audrey GUIBERT

Jimmy MINGOT suppléant


IV. Tentatives de dissidence

David FABRE et Laurence SPICHER-BERNIER menaceront d’y aller ensemble mais ne feront rien ou arrêteront en cours de route. Antoine GIUSEPONNE menacera d’y aller seul mais ne le fera pas. Pierre GUYARD fera savoir qu’il est intéressé mais n’ira pas. François GARCIA laissera planer le doute quant à sa candidature et fera pencher le parachutage du PS vers une personne « frondeuse », dans la tradition lienemanniste.


V. Pronostics

Avec la conjoncture nationale, la septième circonscription de l’Essonne devrait repasser à droite. Mais les divisions et la présence d’un Front national fort pourrait permettre que le second tour offre aux électeurs un choix par défaut.


Et pour finir, il y aura moi…

Mon bilan personnel des élections départementales 2015

Un mois après ma défaite aux élections départementales (7,98 %), l’heure est au bilan afin de progresser encore aux législatives de 2017 et de faire avancer le débat public. La grande nouveauté de cette élection sera que j’irai SEUL défendre MES idées. D’où l’importance d’avoir une bonne équipe de campagne (ouverte sur les cinq villes de notre circonscription) pour apaiser un peu les révoltes et les colères de ma jeunesse.

En avant-propos, je veux signifier que j’ai compris que l’indépendance politique ne paiera pas (avant au moins 10 ans) car les citoyens ne sont qu’une minorité à avoir le courage du véritable changement. Ils se plaignent du système des partis mais dans l’isoloir, se refusent de faire confiance aux indépendants. Les abstentionnistes sont globalement irrécupérables et trop d’électeurs se soumettent pour faire perdre le camp adverse.

En conséquence, et parce qu’un jour, qui approche à grand pas, il faudra que je me construise tant une vie de famille qu’une vie professionnelle, je pense aujourd’hui, en avril 2015, que je n’irai pas plus loin que les municipales de 2020 quel qu’en soit le résultat. Et parce que je ne serai jamais élu, je veux alors prendre la liberté de dénoncer les injustices et de proposer les idées les plus bénéfiques pour tout ce qui nous est cher. Alors arrêter honorablement.

Mon ego surdimensionné (appelons-le de journaliste) fait que je ne conçois pas d’autre place que la première sans laquelle le système démocratique français ne permet pas de changer le système. Je n’aurais pas la patience de Bernard MÉRIGOT et le rôle d’éminence grise n’est pas fait pour moi. Je ne veux pas faire comme Jean-Marc DEFRÉMONT et travailler une vie pour me faire passer devant par des parvenus parachutés. L’action s’incarne sinon elle se meurt.

Mais si finalement ce qui m’attire dans la politique n’était que la campagne, cette période où hors-sol, plus rien ne peut nous atteindre ? La conquête du pouvoir, une drogue bien plus stimulante que l’exercice en lui-même, dans lequel on finit toujours par se compromettre à manier les hypocrites qu’il faut satisfaire en jouant avec la chaud et le froid ? Car qui peut partager 100 % des idées d’un homme, quelque soit son charisme ?

Aussi longtemps qu’il me sera possible, je combattrai les idéologies mortifères des extrêmes politiques et de la gauche passéiste. Je m’opposerai aux idées destructrices de la franc-maçonnerie et des groupes de pression de quelque obédience qu’ils soient. Et je m’acharnerai à détruire politiquement tous ceux qui n’ont pas l’idéal de bien commun et qui n’agissent qu’au profit de leurs intérêts personnels. Les Saviniens savent de qui je veux parler…


FORCES

– la jeunesse donc la résilience

– la mémoire hypermnésique

– la faculté à ne bosser que dans l’urgence et sous la contrainte

– l’équipe-mère qui offre une diversité impressionnante de points de vue

– l’expérience du terrain et des campagnes

– la connaissance des dossiers saviniens et du système politique

– le temps qui joue en faveur de l’indépendance politique et l’indépendance elle-même

– la notoriété numérique du Savinien libéré et une bonne réputation

– la progression de voix (90) et de score (6,47 % à 9,11 %)

– la campagne pour le vote blanc de l’entre-deux-tours


FAIBLESSES

– Ma personne trop clivante

– Ma jeunesse qui est une excuse pour ne pas voter pour moi (accessoirement)

– l’équipe trop peu fournie et la manque d’un directeur de campagne

– les trop faibles relais dans les autres villes (une équipe et des candidats trop saviniens)

– l’échec de la re-mobilisation de VSA et le raté du renouvellement

– Trop d’ennemis : les extrêmes, la gauche idéologique, la droite molle, les franc-maçons, une certaine presse, tous ceux que j’énerve…

– l’image renvoyée (chrétienne) et le manque de charisme

– le problème de l’infographiste

– le manque de communication intra et extra

– la manque de temps pour une communication plus audiovisuelle

– la méconnaissance des dossiers des autres villes

– pas de parti…

– la presse qui est contre nous

– certains de mes écrits et de mes positions

– l’ensemble des opposants tant partisans qu’abstentionnistes

– l’équipe logistique qui n’est toujours pas formée

– le refus de toute alliance avec quiconque

– l’affichage encore trop amateur


OPPORTUNITÉS

– les élections législatives des 11 et 18 juin 2017

– les élections régionales des 6 et 13 décembre 2015 (par rapport aux propositions que l’on me fait et qui ne m’intéressent pas…)

– tout plaquer et sortir en vainqueur sur mes 7,98 % de mars 2015 – pour ensuite revenir en 2019 pour 2020 ? Ou pas ?

– les gaffes de MEHLHORN et la nullité (pas d’autres mots) de l’opposition savinienne

– le manque d’un véritable centre politique qui permet d’agréger les déçus du gauche/droite

– aller chercher les déçus de SPICHER/FABRE et de MEHLHORN et d’une gauche anti-GUYARD

– la relance de VSA comme laboratoire d’idées politiques


MENACES

– l’auto-contamination et la destruction par tout le mal que l’on découvre dans ce monde (et l’hypocrisie des électeurs)

– l’abandon des idéaux premiers constitutifs de mon MOI (je ne comprends même pas ce que j’écris… Quelqu’un a vu mon SURMOI ?)

– se planter aux législatives de 2017 (en faisant moins de 9,11 % à Savigny – objectif : faire mieux en divers-droite mais sans l’étiquette de maire que SPICHER en 2012)

– le non-renouvellement de l’équipe et sa destruction si je l’épuise

– la force citoyenne dissoute par la politique qui diviserait

– le choix se tout sacrifier à la politique ou de réduire donc d’annihiler ses chances de victoire pour la vie familiale et professionnelle


 

Pour mémoire, mon bilan des élections municipales des 23 et 30 mars 2014 (écrit le 1er avril 2014)

Forces :
– ma jeunesse
– mon énergie
– mon dynamisme
– mes capacités de travail
– mon adaptation pour mener de front élections et études
– équipe de VSA solide constituée
– intérêt d’une partie de la population
– le site internet
– avoir contribué à la défaite de LSB
– le tractage
– la machine intellectuelle
– l’aspect communication
– la publicité créée autour de nous : un élan à conserver
 
Faiblesses :
– ma jeunesse
– le jeunisme qui a gommé notre message
– campagne trop personnalisée ; autres pas assez visibles
– le manque d’organisation et d’une équipe logistique
– le nez dans le guidon pour la première
– équipe trop blanche et trop chrétienne
– l’équipe initiale dispersée
– le rapport aux partis
– des thèmes pas assez développés
– manque de constance sur le site
Opportunités : 
– européennes 2014
– cantonales 2015
– échec de MEHLHORN
– revoir les objectifs de VSA et les moderniser
– exister comme think tank ou club de réflexion politique
– retrouver les voix de SPICHER-BERNIER et de FABRE
– le programme UMP pour les six ans à suivre
Menaces : 
– casser la dynamique des 6,48 %
– perdre les élections les unes après les autres
– s’éloigner de l’idéal de VSA
– que l’équipe se disloque
– être infiltré et détruit
– qu’il n’y ait rien à redire de la gestion communale