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Les papes et la pédophilie dans l’Église catholique : la vision des journalistes face à la réalité

Au moment où paraît un rapport dénonçant les scandales de pédophilie dans l’Église en Pennsylvanie (États-Unis d’Amérique), je voudrais dénoncer la désinformation de l’ensemble de la presse qui continue de dire que Benoît XVI n’a rien fait, alors que c’est le seul pape qui se soit attaqué au problème, et d’encenser son successeur François, dont l’attitude est plus que lâche sur la question, comme s ‘il couvrait lui-même des prêtres…

En premier lieu, il convient de rappeler que saint Jean-Paul II, malgré sa belle auréole, n’a rien fait contre la pédophilie dans l’Église. On pourra toujours lui chercher des excuses ; le pape polonais s’était enfermé dans le déni, et répondait uniquement d’un silence complice et coupable sur ces questions. C’est d’ailleurs lui qui s’était opposé au cardinal RATZINGER, futur Benoît XVI, pour centraliser le traitement des affaires de pédophilie directement à Rome.

Je passe sur les accusations de pédophilie à l’encontre du cardinal RATZINGER et de son frère. Toujours est-il que Benoît XVI est élu Pape en 2005. Même s’il faudra donc attendre 2010 pour voir les choses bouger, il est le premier à présenter des excuses, à centraliser l’étude des affaires de pédophilie au Vatican par des tiers, à créer une commission de protection des mineurs, à recevoir et à écouter des victimes et surtout à défroquer des prêtres pédophiles !

Benoit XVI a réellement appliqué une tolérance zéro en limogeant des centaines de prêtres et en leur interdisant d’exercer un ministère. Malheureusement, tout le clergé n’était pas d’accord avec lui, et beaucoup ont ralenti toutes ses réformes. Les prêtres condamnés ont fait appel et les nouveaux tribunaux ecclésiastiques ont sûrement blanchi des coupables. Mais pour le journaliste bouffeur de curé, Benoît XVI reste juste un nazi membre des Jeunesses hitlériennes.

Est élu le pape François qui organise des séances de prise de conscience de la réalité des faits, et demande des démissions en masse d’évêques, qu’il réintroduit aussi vite dans leur grande majorité. Ce ne sont plus que des discours formels et creux. La commission se disloque. Le nombre de prêtres défroqués chute, alors que le nombre d’affaires explose. Des prêtres écartés retrouvent des responsabilités. Mais comme François soutient les migrants…

Aujourd’hui, les hésitations du pape François font honte à l’Église. Les mots sonnent faux, et l’Église se ruine encore plus à acheter le silence des victimes plutôt qu’à assumer. On dénonce petitement du bout des lèvres ; on refuse de reconnaitre que l’Église couvre des pédophiles. On ne fait aucune pédagogie, ce qui amène de bonnes gens à dire qu’un prêtre pédophile, c’est juste un homme en manque d’une femme, et à nier totalement l’aspect de maladie mentale.

Forcément, si nos prêtres sont remplis de l’Esprit saint et ne font rien d’autre que la volonté d’un Dieu qui serait alors pédophile… À peine commence-t-on, dans les séminaires, à mettre en place des cours d’accompagnement psycho-affectif que nos futurs prêtres les sèchent ! Alors aujourd’hui, l’Église en prend plein la gueule, mais François, coqueluche des médias, est encore épargné. Mais tôt ou tard, c’est tout le monde qui sera éclaboussé, et ça fera encore plus mal…



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L’Église catholique et les jeunes, en France et en 2018

À l’approche du Synode des jeunes, je voudrais réagir par rapport à nombre de lieux communs qu’on peut entendre de part et d’autres.

Bien sûr que les jeunes chrétiens se désintéressent de la religion ; on pourrait même dire les jeunes croyants, à l’exception notable des musulmans, en tant que la religion comprend chez eux un volet culturel et identitaire, qu’il n’y a plus en France du fait de la séparation de l’Église et de l’État, ce qui n’existe pas pareillement en terre d’islam, où le religieux influe le politique.

Mais vouloir se rassurer, en affirmant que si les jeunes chrétiens ne sont pas à la messe, heureusement qu’ils sont aux JMJ (Journées mondiales de la jeunesse) ou au FRAT (Fraternel), ou dans des mouvements et services chrétiens, est encore une excuse pour l’Église, afin d’éviter aux chrétiens de s’intéresser aux jeunes en détournant le regard ailleurs !

De la même manière que dire que si les jeunes ne sont plus chrétiens, c’est uniquement à cause des positions de l’Église sur la sexualité, la contraception, l’avortement, est très réducteur. Et traduit généralement notre propre difficulté à appréhender ces sujets, et à penser qu’on ne peut pas s’opposer à l’Église tout en reconnaissant la valeur de son message.

Non pas que le Christ soit absent des JMJ et autres associations chrétiennes, quoique… Mais il n’est pas possible d’être chrétien sans la messe, en tant qu’elle est le lieu du rassemblement et du partage de la Parole et de ce pain qui matérialise le signe de notre unité. Donc, il est réellement inquiétant que les jeunes n’aient plus le sens de la messe.

Et dans le même temps, on peut parfois les comprendre, quand la messe est pénible. Que le prêtre sermonne de moraline, non sans s’écouter parler pendant parfois 20 minutes. Que les chrétiens ne s’accueillent pas, ne se parlent pas, et sont juste là par peur de la mort, en se disant qu’une heure max pour le Seigneur est la bonne équation pour le salut.

J’entends régulièrement les « vieux » dire qu’ils sont prêts à écouter les jeunes, à se laisser ébranler ou interpeller. C’est faux ! Du moins, je ne l’ai jamais vérifié à l’échelle d’une paroisse. Ce sont toujours ces vieux qui pensent pour les jeunes, et s’étonnent que ça ne fonctionne pas, alors que cela fonctionnait avec eux… il y a des dizaines années.

Pour autant, les jeunes chrétiens sont loin d’être les petits anges qu’on aime à se représenter. Beaucoup, Trop, n’ont pas de réflexion personnelle affutée, et se contentent de défendre un point de vue, en recrachant des arguments, qui tombent plus ou moins juste, et s’inscrivent dans une logique philosophique qui est parfois contradictoire car irréfléchie.

Par exemple, le débat politique récent porte beaucoup sur les question d’éthique et de famille. Or, certaines prises de position tendent à montrer que ces mêmes jeunes n’ont pas conscience du milieu dans lequel la religion les inscrit, et s’arrangent finalement de leur foi, au nom d’un politiquement-médiatiquement correct, qu’ils se refusent trop souvent de défier.

La spiritualité des jeunes doit nous poser question. Pourquoi ce regain d’intérêt pour la prière déresponsabilisante ? Pourquoi cet attrait pour les communautés évangéliques nouvelles ? Non pas là non plus que le Christ y soit absent, mais qu’on s’éloigne toujours plus de l’action évangélique de Jésus, et de cette grande communauté familiale qu’est l’Église.

Alors quelle « Église » attendent-ils ? On pourra employer tous les qualificatifs pour désigner une politique qui évoluera forcément. Mais ne faudrait-il pas plutôt une Église qui laisse libre, tout en proposant le cadre de l’Évangile et les repères que sont la Tradition (à comprendre dans un sens moderne) ? Et les chrétiens actuels s’en défient, et ferment plutôt la porte…

Tant que l’Église prétendra que les jeunes construisent le monde de demain (alors qu’ils bâtissent déjà celui d’aujourd’hui), et qu’on ne leur laissera que l’avenir (alors qu’il faudrait déjà s’occuper du présent), ne nous étonnons pas que nos églises se vident. Car c’est nous qui fermons les portes et empêchons l’inclusion des nouveaux, jeunes et moins jeunes !



Et l’Église catholique en Essonne réinventa la dîme !

Moi qui pensais que Mgr Michel DUBOST sollicitait déjà beaucoup les chrétiens, je me trompais par rapport aux incessantes demandes de Mgr Michel PANSARD. J’ai d’ailleurs dû à ce stade recevoir plus de courriers de lui pour me demander de l’argent, que ce que j’ai dû le voir jusqu’à présent. Dernière invention en date pour remplir les caisses de l’Église essonnienne : la réintroduction de la dîme, supprimée à la Révolution française…

Petit rappel historique : la dîme est un impôt ecclésiastique, imposé à tous (sauf aux juifs), qui avait été mis en place au VIIIe siècle de manière à ce que les fidèles donnent 10 % de leurs productions dont les 3/4 allaient à la paroisse et 1/4 à l’évêché. Les parts étant cependant variables selon les diocèses et les pays. La dîme a ensuite été remplacée sous la Révolution par le denier du culte, librement versée par les seuls croyants, puis par le denier de l’Église (en 1989).

Et voilà que pour défiscaliser un maximum, l’évêque, tout en maintenant le denier qu’il ne peut  d’ailleurs personnellement pas supprimer, recrée cet « impôt » médiéval sous la forme d’une proposition ou d’une participation libre et consentie, qui se surajoute à l’existant.

Ainsi, au lieu de mettre des pièces chaque semaine à la quête, on les met une fois par mois dans une enveloppe fermée, et à la fin, on a un reçu fiscal. Et l’évêque d’espérer qu’il obtiendra plus d’argent avec cette méthode, en tant que la défiscalisation porte sur 2/3 du don.

Alors sur le principe, que l’Église demande de l’argent ne me dérange pas. Mais qu’elle le fasse quasiment toutes les semaines en énumérant successivement les besoins finit par devenir très lourd (pour suivre pécuniairement ; et parce qu’on ne va plus à la messe que pour être tondu). Nous sommes déjà conscients des besoins, et ce n’est pas parce qu’on créé une nouvelle quête pour telle nouvelle cause que les gens vont donner plus ; du moins ça ne se vérifie qu’à court terme.

Ensuite, il faudrait penser que la plupart des gens qui restent dans nos églises, surtout en Essonne, ne sont pas des plus fortunés. Et donc qu’ils se moquent des remises fiscales, voire même que ces appels aux dons peuvent les écarter de l’Église. Enfin, j’ai un problème moral avec tous les appels à la terreur. NON, ce ne sont pas les personnels qui ruinent l’Église (1/3 des dépenses), et NON, l’argent donné n’ira pas qu’aux prêtres, mais sera équitablement réparti.

Et ce qui me gêne vraiment pour le coup est que nos paroissiens sont finalement d’accord avec l’idée qu’il faille rémunérer les prêtres comme un travail, donc qu’ils sont des marchands de sacrement (en réalité, ils reçoivent un traitement qui est une indemnité). Et qu’ils s’imaginent enfin qu’ils auront des prêtres (des vocations) ou de meilleures personnes s’ils donnent beaucoup. Or, la crise des vocations et les crises qui frappent l’Église, n’ont que peu à voir avec l’argent !

Ma conclusion : le problème financier est un bon prétexte pour tenter de justifier les insuffisances de l’Église, et nous faire regarder ailleurs ! Ainsi, on évite de se réformer ou de se remettre en question, en plaidant qu’on ne le peut pas parce que nous manquons de moyens… Ce qui est un faux-problème ! Je pense enfin qu’il y aurait plus de dons s’il y avait plus de transparence, et que l’Église rejoignait un peu mieux la vie des gens.



En colère après l’assemblée générale 2018 de l’Association sainte-Thérèse saint-Martin (ASTSM)

Bien que trois semaines soient maintenant passées depuis l’assemblée générale de l’ASTSM, je reste fâché de ce qu’il s’est passé ce mercredi 7 mars 2018.

À la fin de l’assemblée était normalement organisé un temps de questions. Sauf qu’il existe manifestement une « short list » de questions autorisées, que je ne connaissais pas.

Bref, mes interrogations ont manifestement déplu, et j’ai le sentiment très désagréable d’y avoir été méprisé, en plus de n’avoir obtenu que des réponses relativement partielles.


Je vois d’abord deux raisons à cette attitude :

1) un réflexe anti-jeune qui ne peut forcément pas savoir de quoi il parle. Il faut d’ailleurs savoir que j’étais la seule personne présente de moins de 50 ans. Mais apparemment, ça n’interroge personne que l’association ne compte aucun jeune… Après eux, le déluge ?

2) et un réflexe anti-VAGNEUX qui pourrait nous mettre mal avec la municipalité, laquelle a prévu des travaux en l’église saint-Martin ; et peut-être même une autre subvention patrimoniale ? (Par contre, il n’y a aucun problème avec le fait qu’il y ait le conseiller municipal Gérard MONTRELAY dans le bureau de l’asso.) Donc ce n’est pas un rejet des politiques, mais bien de ma personne.


Relativement au sujet de l’âge, je pense qu’il faut aussi regarder qu’il y a une génération, actuellement aux affaires, qui est consciente d’un certain nombre de problèmes que l’Église rencontre ; des messes qui désemplissent, à l’image du Christ que nous renvoyons, qui est de plus en plus difficilement perceptible. Et ces gens savent qu’il n’y a personne derrière eux, à commencer par leurs enfants, sinon les autres jeunes qu’ils ont pu participer à convertir.

Et donc, lorsqu’il se trouve un seul jeune qui s’interroge, car il ne veut pas que son Église trépasse, parce qu’il y a des mecs qui auront coulé l’affaire dont il héritera de toute façon, on ne supporte pas ses questions ni ses remises en cause. Et on l’étouffe pour continuer de faire comme si de rien n’était, et puis quand il sera trop tard, on liquidera en disant que ce n’est pas la génération en poste qui a failli, mais les jeunes qui n’ont pas su reprendre la géniale gestion.


Pour faire simple, l’ASTSM est une association de gestion des biens et des locaux paroissiaux, pour les deux églises de la commune construites après 1905 (oui, je sais, Notre Dame d’espérance – à Grand-Vaux n’est qu’une chapelle). Cette association est aussi chargée de faire l’interface avec les pouvoirs publics, notamment la mairie, et donc de représenter les chrétiens.

Alors on ne va pas se mentir. C’est une association qui n’intéresse pas les paroissiens, à qui on a systématiquement besoin de rappeler ce que signifie le sigle, et ce qu’elle fait (laquelle est soit confondue avec l’équipe animatrice sinon avec l’association diocésaine). Et vu des Saviniens, c’est l’association qui loue des salles moins cher que la mairie, ce qui est faux puisque l’association, loi 1901, se limite à mettre à disposition ses locaux à ses seuls adhérents.


À quoi nous servent donc les chiffres si on ne peut pas les exploiter ? Ce 7 mars 2018, j’ai osé l’infâme, en demandant pire ce qui s’est révélé être plus politiquement incorrect que des statistiques ethniques, pour savoir :

1. Quel est le nombre d’adhérents qui ne sont pas intéressés par la mise à disposition des salles ? Autrement dit des chrétiens qui comme moi, veulent juste participer à l’entretien des locaux paroissiaux de manière désintéressée, et qui ne voient pas Jésus que comme un Jawad BENDAOUD. Et de suggérer qu’il y a un problème de n’avoir que 150 foyers adhérents avec 500 à 600 paroissiens réguliers. Ils sont où les chrétiens ? Pourquoi ne financent-ils pas ?

2. Quel est le nombre de paroissiens et de personnes invitées qui participent au repas du nouvel an ? Là aussi pour savoir combien de paroissiens se reconnaissent dans l’association paroissiale, et ne sont pas des gens extérieurs qui viendraient là que pour manger à l’œil, puisque le repas n’est pas payant mais financé par un système de dons anonymes et libres ? Un repas de surcroît malhonnêtement présenté comme un « repas paroissial », alors qu’il s’agit en fait d’un repas des adhérents de l’association. Un repas, finalement, dans lequel on se retrouve à la table de gens qui ne partagent rien, parce que ce sont des amis d’amis, ou juste des gens venus pour manger, ce qui moi m’emmerde parce que je peux alors aussi changer chez moi. Je connais de plus en plus de personnes qui n’y viennent plus parce qu’ils ne se reconnaissent pas, mais ça ne dérange pas l’association, et ça n’interroge pas non plus l’Église…

Et qu’est-ce que je n’ai donc pas entendu ? Que les gens étaient outrés par mes questions, et qu’on ne faisait pas de classement ni de discrimination dans l’Église. Qu’on accueillait tout, et tout le monde (ma cotisation oui mais pas mes questions, ni vraisemblablement ma personne, qu’on n’accueillera peut-être bientôt plus, mais c’est pas grave tant qu’on dit dans notre prière universelle qu’on est d’accord pour accueillir des migrants).


Ensuite, j’ai demandé 3. si l’association pouvait oser demander en mairie le compte-rendu de la dernière commission Sécurité et Incendie, effectuée par le SDIS. J’ai précisé que j’avais un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) qui indiquait la communicabilité du document. C’était juste histoire de savoir si on était en sécurité, et si la mairie fait son boulot ! Mais ça ne les intéresse pas ; pas plus que de savoir s’il y a des infiltrations parce que la couvertine en zinc est soulevée. Ils savent, et la mairie est informée !

Et qu’est-ce que je n’ai pas aussi entendu ? Que ça ne servait à rien. Qu’on avait déjà les preuves que la sécurité était bien assurée. Qu’on n’était pas légitime à le demander (et de quel droit ?). Que les normes changeaient tellement souvent, qu’on allait pas chercher la petite bête (ce qui est sans rapport avec ma demande). Bref, des faux-fuyants pour ne pas se mettre mal avec la mairie.

Et puis plein d’interruptions, et puis de bavardages, qu’il n’y avait qu’avec moi, et pas avec les autres questions des adhérents. Ça manquait de sincérité pour ne pas dire les choses.


J’ai enfin posé deux dernières questions, lesquelles objectivement pouvaient ne pas appeler de polémiques, avec leurs réponses.

4. Est-ce qu’on pourrait inscrire le principe de non-dégradation des salles dans un règlement intérieur de l’association ? Et on m’a répondu que ça y était déjà, alors que l’association n’a pas de règlement intérieur, et qu’on fonctionne avec des conditions générales d’utilisation des salles, dont je m’interroge sur la valeur juridique au-delà du fait que ce soit un papier signé…

5. Est-ce que l’association avait réfléchi à l’achat d’un défibrillateur automatique qui pourrait servir à la fois pour l’église sainte-Thérèse, et les salles qui la jouxtent ? Mais au lieu de me répondre simplement par OUI ou par NON, il y a tout de suite une personne qui est intervenue pour dire que ça ne servait à rien, qu’il fallait se limiter au massage cardiaque, et qui en a profité pour flinguer le « bouche-à-bouche », lequel devient pourtant nécessaire à partir de la quatrième minute d’arrêt cardio-respiratoire selon mes cours de secourisme…


L’absence de réaction des chrétiens présents me montre bien l’inutilité de mon combat politique. La soumission des personnes, et le refus de la réflexion par la critique. J’ai posé cinq questions dont trois questions potentiellement polémiques, et cela a déplu en tant que soit j’ai eu droit aux commentaires qu’on s’en foutait, soit que trois ou quatre personnes se sont relayées pour ne pas y répondre. Vraiment hâte de lire le compte-rendu pour voir ce qui aura filtré de mes questions, et des réponses qui m’ont été faites. Nous pourrons alors comparer…

Ça m’attriste sinon de subir une telle pastorale, qui est d’abord un échec des chrétiens parce que cette association n’évangélise pas, voire même qu’elle n’accueille rien d’autre que l’argent de ses membres (surtout de ceux qui utilisent les salles). Et non seulement, ça ne m’encourage pas à inviter d’autres personnes, mais ça aurait plutôt tendance à me dégoûter. Surtout de voir comment on me traite, alors que je me rends quand même assez disponible pour elle…

Donc finalement, l’ASTSM ne se révèle être qu’une association pour faire de l’argent (même si elle l’utilise très bien après, et que je n’ai rien à dire de la gestion), mais elle ne nous dit rien de Jésus, et elle ne semble pas amener de nouveaux croyants dans l’Église. Je ne suis pas totalement détaché de l’argent, mais j’aimerais que le Christ à Savigny ne se résume juste pas qu’au mec qu’on fréquente, et à qui on file du fric, pour avoir une salle à bon prix. Je n’aime pas cette image que nous renvoyons, mais qui ne choque personne d’autre que moi.