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Sur l’exfiltration tranquille de François DE RUGY du Perchoir pour éviter de demander sa démission à mi-mandat

L’Ancien monde a de beaux jours devant lui. Parmi les fanfaronnades annonciatrices du Nouveau monde, il y avait cette promesse, populiste, que le président de l’Assemblée nationale devrait démissionner à mi-mandat pour laisser sa place à un autre. Sauf que le temps passant, François DE RUGY a fait savoir qu’il ne démissionnerait pas. Dès lors subsistait une seule solution pour éviter le scandale : la nomination dans un ministère.

Comme nous ne sommes plus à une contradiction près, il était aussi question d’élire une femme au Perchoir, pour la première fois de notre histoire, après que Ségolène ROYAL à qui aurait dû revenir cet honneur en juin 2012, a été lamentablement battu par un dissident PS à La Rochelle où elle s’était fait parachuter : pas d’élection à l’Assemblée, pas de perchoir ! Mais bon, faut pas déconner non plus, POMPILI (ex-EELV, ex-LPE) n’est qu’une pièce rapportée !

Du coup, en toute logique, les députés En marche qui voulaient absolument une femme au Perchoir n’ont pas voté pour FERRAND, qui a été élu au premier tour de justesse, mais tenez-vous bien pour un autre homme, Marc FESNEAU, président du groupe MoDem au Palais Bourbon. Adieu ici aussi l’exemplarité démocratique qui consiste à avoir élu un homme, Richard FERRAND, qui s’il n’est pas mis en examen a quand même été visé par une enquête préliminaire…

À ce propos, je ne sais pas s’il faut s’étonner du nombre d’affaires qui touchent la Macronnie, et dont la procédure n’avance pas, quand elles n’ont pas déjà été classées sans suite ; et de citer en plus de FERRAND, HULOT, DARMANIN, PÉNICAUD, NYSSEN, KOHLER et BENALLA… Mais revenons à notre affaire de Perchoir, nous ne sommes qu’au premier quart du mandat. Est-ce à dire qu’il y aura aussi une démission de FERRAND dans 30 mois, s’il n’est pas rattrapé avant ?

Toujours est-il que si François DE RUGY a été exfiltré du Perchoir, d’où il était relativement critiqué (on l’appelait « le marquis »), notamment pour ses soudaines absences sur les votes sensibles (il a passé la fin des débats sur la loi Asile et immigration au stade), sans compter la fois où il a repoussé sans justification le vote d’un amendement anti-glyphosate, c’est juste pour éviter qu’on rappelle à MACRON une promesse que d’autres ont très ou trop vite fait d’oublier…

À écouter RUGY, cette démission était une mauvaise idée car elle n’était pas prévue dans les textes, et qu’elle perturbait le fonctionnement de l’Assemblée. Je pense plutôt, au vu des privilèges réservées au président de l’Assemblée, que l’homme ne voulait en fait pas renoncer aux avantages dévolus au quatrième personnage de l’État, comme au si bel hôtel de Lassay, dans le 7e arrondissement parisien, dans lequel RUGY s’est justement marié en décembre 2017…



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Un(e) traître dans la majorité municipale d’Éric MEHLHORN

Cela commence par un contre-feu médiatique allumé par Alexis TEILLET, très vite cramé, du genre feu de paille : « Regardez, on dirait que les fâcheux du FN ont voté BLANCHAUD ! » Ce faisant, TEILLET cherche-t-il vraiment à montrer l’incohérence d’un tel vote, ou à sous-entendre que BLANCHAUD serait compatible avec le FN ? Ce qui dans nos esprits désinformés par la presse subventionnée, pourrait aussi vouloir dire que BLANCHAUD = nazi ?*

Un seul vote de délibération dans lesquels des oppositions se choisissent une liste commune, et M. TEILLET en conclut que les élus FN soutiennent LaREM à Savigny… Donc dès que le FN ne vote pas contradictoirement aux autres, c’est qu’ils soutiennent LR ou un autre… N’est-ce pas là une réflexion d’extrême-droite ? Ou d’extrême-gauche ?


Mais ce n’est bien qu’un écran de fumée pour masquer qu’il y a eu une défection dans l’équipe municipale de la majorité. Comparez plutôt les résultats du vote pour l’élection du conseiller métropolitain (délibération n°1/499) avec les résultats du vote pour l’élection des conseillers territoriaux (délibération n°2/500) : 26 voix pour le candidat « Le bon sens pour Savigny » (LBSS) sur le premier scrutin. Mais plus que 25 pour la liste LBSS au deuxième.



L’interrogation de TEILLET, critiquable sur sa forme, n’en est pas moins légitime sur le fond. Effectivement, on dirait bien, pour arriver à sept, que les deux voix du FN sont allées à la liste commune, accrochez-vous bien, « Un nouvel élan pour Savigny – Agir pour vous – Savigny ensemble » ou UNEPSAPVSE (le dernier ferme la porte en partant), lesquels étaient normalement assurés d’avoir cinq voix (les trois du groupe UDI/LaREM et les deux du groupe LaREM/MoDem).

Et comme l’élection se faisait à la plus forte moyenne, et que nous n’avons que 39 élus à Savigny, une liste d’opposition qui pouvait atteindre sept voix, gagnait une place. Or, le mystère plane quant à la septième voix, obtenue par le groupe de gauche, lequel ne compte que six élus. Et si effectivement, toutes les autres voix de l’opposition étaient cristallisées autour de UNEPSAPVSE, la voix qui permis la victoire de DEFRÉMONT ne pouvait venir que de la droite !


Pour certains, c’est MEHLHORN qui pressentant une union autour de BLANCHAUD aurait voté par rancune pour DEFRÉMONT, juste pour faire perdre BLANCHAUD âgé de quelques mois de moins que DEFRÉMONT (en cas d’égalité, le siège étant attribué au candidat le plus âgé). Mais personnellement, je ne pense pas MEHLHORN assez malin pour avoir vu se dessiner une telle manœuvre qui fait perdre un siège à la droite territoriale ; celui d’Anne-Marie GÉRARD !

Pour d’autres, c’est une autre personne de la majorité, qui aurait voulu se venger en votant à gauche pour emmerder MEHLHORN. Par exemple Laurence PINON-CHEVALLIER, dont il faut se rappeler l’intervention à l’avant-dernier Conseil municipal, relativement aux heures de réunion des commissions. Et ce brave MEHLHORN de dire qu’on pouvait poser des heures de travail pour aller en commission. Tout le monde ne vend pas des pièces pour machines agricoles…

Cela pourrait-il sinon être Anne-Marie GÉRARD, élue sortante non reconduite, qui aurait volontairement voté pour une autre liste, dans le but de perdre un mandat qui ne l’intéressait pas ? Elle n’a jamais rien dit en Conseil territorial, et elle n’aspirait pas franchement à en faire partie ; c’est juste qu’elle était en haut de liste. Elle perd une réunion par mois à Vitry, qui n’est pas tout à fait à côté de Savigny, et un mandat qui n’était en plus même pas indemnisé…

Pour ma part, je vais oser une autre hypothèse qui contredit l’idée que les oppositions ont complètement fait bloc : celle d’un élu de la majorité qui aurait voté pour BLANCHAUD, tandis qu’un élu d’une minorité de la droite aurait voté pour la gauche, craignant que la liste UNEPSAPVSE n’arrive pas à rassembler les sept voix, car au vu du premier scrutin, on pouvait présager que les élus FN allaient voter nuls (si c’est bien eux qui ont voté nul précédemment).

Bref, on retiendra surtout que LR a perdu un siège au Conseil territorial du Grand-Orly Seine Bièvre, du fait d’un MEHLHORN qui ne tient pas ses troupes (qu’il considère comme telles). Et que c’est son opposition, en l’occurrence EELV, qui gagne un siège ! Champion !



*On renverra le lecteur gêné par ce dernier propos à la saine lecture de Libération ou de l’Humanité depuis trente-cinq ans (remonter les unes dans les moteurs de recherche), ou dans l’entre-deux-tours de l’élection présidentielle 2017, à la plupart des médias subventionnés, qui ont appelé à voter contre le Front national, au motif que ce serait un parti d’extrême-droite, préparant au retour des totalitarismes des années 1930. Vu son programme, le FN 2017 est plutôt à l’extrême-gauche…



Comptes de campagne PS/FN : la SOFIDEEC Baker-Tilly plus chère que Nicolas CROCHET (Amboise-audit)

Reportage d’Envoyé spécial (France 2) sur le Front national. Ils sont méchants parce qu’ils surfacturent les honoraires de leur expert-comptable Nicolas CROCHET. Entre nous, ils ne sont pas les seuls, et justement, je vous propose de voir qu’en Essonne, la gauche (PS) qui recourt à la SOFIDEEC Baker-Tilly a toujours payé plus cher que le FN sur les élections précédentes (législatives de 2012, municipales de 2014 et départementales de 2015).


Mon courriel aux journalistes du reportage (cliquez sur l’image pour l’agrandir)


Mesure de transparence : les candidats aux élections doivent présenter leurs comptes de campagne dans un délai de deux mois après le scrutin. Pour ce faire, ils doivent d’abord les faire valider par un expert-comptable. Or, si les trésoriers de campagne ont été un petit peu ordonnés, l’expert n’a rien d’autre à faire que vérifier les factures, les montants et valider. Mais pour justifier de telles sommes, ils ont inventé en plus la présentation des comptes de campagne !


Mon expérience personnelle de candidat indépendant libre de choisir son expert…

J’ai fait deux campagnes (2014 et 2015). Lors de la première, j’ai payé 1400 € TTC d’honoraires d’expert comptable soit 7 heures de travail parce que n’ayant pas eu de compte à un moment, j’ai demandé à l’expert de faire des recherches juridiques pour m’éviter de tout perdre. En vain, mes comptes ont été invalidés. La seconde fois, il n’y a pas eu de problème. Par conséquent, j’ai payé 240 € TTC pour un peu plus d’une heure de travail. Très très loin des autres coûts.


Pourquoi de tels écarts ?

J’ai comparé les présentations de mon expert comptable avec celle des autres candidats. Il y a trois différences : ils font une pochette-dossier par compte, ils numérotent toutes les pages en fonction du numéro de compte ; enfin, ils font correspondre une page à une dépense quand j’ai pu, de manière sacrilège, photocopier trois tickets de caisse sur le même A4. Clairement, si le trésorier a un peu bossé, ils mettent trois heures, disons quatre à tout casser. Donc 800 € max !


Le cas du Front national

Tous leurs comptes de campagne de France sont expertisés par le même cabinet d’expert comptable : Amboise-Audit appartenant à Nicolas CROCHET dont un épisode d’Envoyé spécial nous apprend qu’il est un intime de Marine LE PEN. Or, effectivement, ses prestations sont très élevées quoique comprises dans le kit de campagne fourni par l’association Jeanne : 1200 € aux législatives de 2012, 1400 € aux municipales de 2014, 1400 € aux départementales de 2015.


Mais la gauche essonnienne fait pire avec la SOFIDEEC Baker-Tilly !


Législatives 2012 (7e circonscription de l’Essonne)

Laurence SPICHER-BERNIER, maire de Savigny-sur-Orge : cabinet Paolini à Savigny-sur-Orge : 2392 €

François GARCIA (DVG, ex-PS) : SOFIDEEC BAKER TILLY : 1794 €

Gabriel AMARD (FDG, ex-PS) : SOFIDEEC BAKER TILLY : 1794 € 

Éva SAS (EELV) : Raphaëlle MAYEN à Balainvilliers : 1500 €

Audrey GUIBERT (FN) : Cabinet Amboise-Audit (Nicolas CROCHET) : 1200 €

Alain VILLEMEUR (MODEM) : Audit Conseil comptabilité : 897 €

Françoise BRIAND (UMP) : Euro Compta finance : 359 €

Daniel JAUGEAS (DLR) : cabinet Audicompta : 100 €


Municipales 2014 (Savigny-sur-Orge)

Liste PS (GUYARD) : SOFIDEEC BAKER TILLY : 2040 €

Liste UDI (SPICHER-BERNIER) : cabinet DECROIX : 1794 €

Liste FN (GUIBERT) : Cabinet Amboise-Audit (Nicolas CROCHET) : 1400 €

Liste indépendante VAGNEUX : Cabinet GERMIN Alter audit : 1400 € (pour 7 heures de travail dont 5 heures  inutilement passées en recherche juridique pour essayer vainement de trouver des jurisprudences me permettant de valider mes comptes malgré mes dépenses hors-compte…)

Liste indépendante FABRE : cabinet ZERBIB à Ris-Orangis : 1200 €

Liste UMP (MEHLHORN) : cabinet Mathieu et associés à Ris-Orangis : 1000 €

Liste POI (ESTIVILL) : AO.2.C : 120 €


Départementales 2015 (canton de Savigny-sur-Orge)

Binôme PS (ARDAKANI/GUYARD) : SOFIDEEC BAKER TILLY : 1500 € 

Binôme FN (GUIBERT/FESLER) : Cabinet Amboise-Audit (Nicolas CROCHET) : 1400 €

Binôme FDG (TOITOT/GAUTHIER) : cabinet OUZOULIAS : 960 €

Binôme UMP (VERMILLET/MEHLHORN) : cabinet SOFIE – Société fiduciaire d’expertise comptable en Essonne) : 600 €

Binôme indépendant (HAYWARD/VAGNEUX) : Saint-Honoré BK&A : 240 €


Trois exemples d’élections locales ; trois fois où le PS a payé plus que le FN pour des résultats toujours relatifs. En réalité, la plupart des candidats surfacturent ici ou là. Soit parce qu’il y a des magouilles au niveau des partis, soit parce qu’il ont eu trop d’argent pendant la campagne et qu’ils veulent éviter une lourde procédure de dévolution. Mais clairement, c’est louche pour une moyenne de 200 € TTC de l’heure de travail, et par rapport au dossier final qui est fourni à la Commission nationale des comptes de campagne et des financements politiques (CNCCFP).



Observatoire n°1 de la campagne des législatives 2017 en Essonne (7e circonscription)

Moins d’un an avant les élections législatives des 11 et 18 juin 2017, les premières candidatures commencent à voir le jour. Peut-on redouter d’en avoir au moins quatorze, si ce n’est plus sur la circonscription comme cela avait été le cas en 2012 ? Très probablement. Ces élections sont avant tout un enjeu financier pour tous les partis, ainsi qu’un moyen politique peu contraignant pour porter et défendre des causes précises.

Au contraire de la plupart des élections locales qui sont des scrutins de liste (hormis les départementales quoique), l’élection législative est une élection uninominale qui ne nécessite au minimum que trois personnes : le candidat, son suppléant et un trésorier. Dans le cas des petits candidats qui vont faire de la figuration pour la défense d’une seule cause (la protection animale, la légalisation du cannabis), tout cela se passe d’ailleurs souvent en famille…


Pourquoi y aura-t-il beaucoup de candidats ?

La loi sur le financement des partis politiques attribue une subvention annuelle de fonctionnement aux partis, proportionnellement au nombre de voix obtenus au premier tour de la précédente élection législative, et au nombre d’élus déclarés par le parti. Mais pour obtenir ces sommes, les partis doivent avoir eu 50 candidats aux législatives ayant obtenu plus de 1 % des suffrages exprimés, d’où la nécessité pour eux de tenter leur chance un peu partout.


Quel bilan d’Éva SAS, la députée actuelle (EELV) ?

Éva SAS est globalement appréciée dans la circonscription, bien que peu la connaissent malgré tout, et qu’elle ne réunisse pas grand monde à ses réunions publiques (souvent les mêmes). Elle a réussi l’exploit de rassembler la gauche autour de son mandat par des positions plutôt indépendantes voire proche des frondeurs. Elle reste malaimée à droite, et aura besoin de la mobilisation des électeurs de gauche pour ne pas être éliminé au soir du premier tour.


Les premiers sondages qui n’ont rien d’officiel

Dans tous les cas, le candidat LR est donné gagnant au second tour. Soit contre le FN qui aurait seul réussi à se qualifier. Soit dans le cadre d’une triangulaire avec le PS ou PS-EELV et le FN. Personnellement, je les nuancerai car avec la multiplication des candidatures à droite au premier tour, le risque est grand que RÉDA se fasse éliminer si Éva SAS restait dans l’Essonne, et qu’elle se retrouve de justesse opposé au FN seul face à qui elle l’emporterait logiquement.


Un mot sur les inévitables candidatures citoyennes

Actuellement, la grande mode des personnes politiques qui n’ont pas obtenu l’investiture d’un parti, ou des citoyens prétendument altruistes qu’on n’entend pas le reste du mandat, mais qui auraient un discours salvateur (sauf qu’il ne se traduit pas par des actes), est de se présenter en candidat indépendant. Et d’y rajouter le mot de « citoyen« , comme d’autres galvaudent le mot de « démocrate« , pour justifier leur action et se prouver qu’ils ne sont pas seuls dans leur combat.


Les candidats officiels ou qui devraient naturellement s’imposer, au 1er juillet 2016

LO, le NPA et le POI envisagent des candidatures

FDG : Mounia BENAILI (Viry-Châtillon puis Juvisy-sur-Orge) ; l’ancienne secrétaire de circonscription est la personne la plus indiquée pour reprendre le flambeau de Gabriel AMARD.

EELV : Éva SAS (Savigny-sur-Orge) est la candidate légitime de ce parti, bien qu’elle soit envisagée pour un parachutage dans la 10e circonscription de Paris, à la place de Denis BAUPIN, comme il aurait déjà pu se faire en 2012

PS : Patrice SAC (Athis-Mons) tient la corde, bien qu’un parachutage soit également évoqué. Tout va dépendre d’un éventuel accord PS-EELV

MODEM (officiel) : Mathieu FLOWER (Savigny-sur-Orge) a été désigné candidat lors du Congrès départemental de son parti du 22 juin

Générations citoyens : envisagent une candidature

Nous citoyens : Bernard BLANCHAUD (Savigny-sur-Orge) fait entendre qu’il va se présenter

LR : Robin RÉDA ; la commission nationale d’investiture s’est réunie, mais n’a pas encore procédé aux investitures officielles qu’Alain JUPPÉ a annoncé possiblement remettre en cause s’il gagnait la primaire, dans certains cas. Laurent SAUERBACH semble avoir renoncé tandis que le maire de Juvisy est le grand favori.

UDI : Jean-Marie VILAIN, maire de Viry-Chatillon, fait courir en privé le bruit qu’il va y aller, mais n’a rien déclenché officiellement. Il a été pré-sélectionné par son parti.

DVD (officiel) : Olivier VAGNEUX (Savigny-sur-Orge) ; Je suis candidat.

DLF : Guillaume HÉNIN, Conseiller municipal délégué de Paray-Vieille-Poste aurait été choisi par son parti, manifestement avec Hélène BRUNG (Savigny-sur-Orge), responsable de circonscription et secrétaire départementale adjointe du parti

FN : Audrey GUIBERT (Savigny-sur-Orge), secrétaire départementale, est la candidate la plus légitime. Son score de 2012, alors qu’inconnue, avait d’ailleurs été très bon.


Installons nous maintenant confortablement dans les tribunes et regardons comment ils vont se taper dessus en inventant des programmes nationaux qui sont à l’opposé de l’esprit de ce qu’ils font localement. Posons-nous malgré tout la question du pourquoi ces investitures  si tôt, avant l’été au cours duquel il ne va rien pouvoir se passer, d’autant que les opérations de financement des campagnes sont raccourcies de six mois. Pour la politique politicienne ?