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SCOOP ! Deux Saviniens garés sur l’aire de covoiturage du cimetière Champagne à Savigny-sur-Orge (Essonne)

Arrêtez tout ce que vous êtes en train de faire !

Notre rédaction a enfin trouvé deux Saviniens qui ont utilisé l’unique aire départementale de covoiturage à Savigny-sur-Orge, située devant le cimetière du Plateau.

Alors démarche écologique sincère, ou opportunité surprise pour sauver la planète ? Sur place, nous les avons rencontrés pour comprendre leurs motivations.


Savigny-sur-Orge, le mercredi 17 juillet 2019. Claire V. 19 ans et Olivier V., 27 ans, sont deux habitants du quartier des Gâtines. (Si, si, représente)

Ils roulent dans une C3 diesel de 2011, d’un adorable bleu ciel, qui est Crit’Air 2, et qui ne pourra plus rentrer dans la Zone à faible émission (ZFE) de la Métropole du Grand-Paris à partir du 1er janvier 2024. Big up au conseiller métropolitain savinien Sébastien BÉNÉTEAU qui a voté l’interdiction, bien que n’étant pas élu dans la zone concernée.

Mais ils s’en foutent, parce que la voiture affichant 110 000 km, ils en auront bien acheté une nouvelle d’ici là pour soutenir l’absolument pas polluante industrie de l’automobile. Rappelant au passage que la pollution automobile ne représente que 15 % des pollutions françaises, mais chut ! Et puis, en Tunisie, 200 000 km, ce sera toujours une première main !


Olivier V. commence : Nous nous rendions au cimetière pour nous recueillir car cela fait un an que notre grand-mère est décédée.

Claire V. poursuit : Quand nous sommes arrivés, les places étaient libres, et mon frère qui me fait la conduite accompagnée (premier soupir) m’a dit : « Gare-toi là, je vais faire un article pour me foutre de la gueule de MEHLHORN. (deuxième soupir) »

Olivier V. réagit, une pointe de xénophobie dans la voix : Pour une fois que ces places ne sont ni squattées par des Roumains, ou des camions qui ne peuvent pas se garer sur l’aire poids-lourds qu’il n’y a pas.

Claire V. très gênée : C’est surtout qu’en se garant à ce niveau-là, on évitait une manœuvre dans l’avenue Charles-Mossler, et on pouvait reprendre directement l’avenue Robert-Leuthreau.

Olivier V. reprend : Ces places sont plutôt une bonne idée. C’est la première fois que je m’en sers, et cela me ferait presque oublier que la majorité départementale de M. MEHLHORN a augmenté de 29 % la part départementale de la taxe foncière en 2016.

Claire V. poursuit : En même temps, nous n’allions pas nous garer dans le cimetière…

Olivier V. rebondit : Il faudrait alors que mon médecin traitant daigne me recevoir en consultation au moins une fois par an afin de me délivrer un certificat médical désormais nécessaire à obtenir l’autorisation d’entrer mon véhicule dans le cimetière, évidemment à renouveler tous les ans, au cas où je sois une personne âgée qui ait soudainement retrouvée ma jeunesse d’une année sur l’autre. Je dis donc Merci MEHLHORN !

Claire V. change de sujet : C’est dommage qu’il n’y ait pas d’autres places de covoiturage ailleurs dans Savigny, parce que franchement au cimetière, cela ne sert pas à grand chose…

Olivier V. ré-intervient : Déjà qu’il n’y a pas de stationnement résidentiel dans Savigny… Et puis on pourrait aussi élargir la durée des zones bleues, et mettre en place un système de stationnement en zone orange sur une demi-journée. Et est-ce qu’on parle des tarifs du parking Davout, et du gâchis de la gare routière, et des bus qui stationnent le moteur allumé…


Notre rédaction, comprenant un peu tard avoir lancé un candidat aux élections municipales, qu’elle ne pourrait plus faire taire, a arrêté là l’entrevue, malgré les propositions qu’il continuait d’égrainer encore plusieurs minutes après.

Mais une rumeur persistante veut qu’un autre candidat aux élections municipales, un certain Bernard B., ait encore plus de propositions, et qu’elles soient encore meilleures, et que même que quand nous les connaîtrons, mais pas trop tôt pour que les autres candidats ne puissent pas les copier, alors nous serons tous ébahis et impressionnés !





Savigny-sur-Orge : découvrez où seront installées les bornes de recharge pour véhicules électriques

J’y vois surtout des places de parking en moins, et la collectivité qui paye pour quelques uns… Mais c’est mieux pour l’environnement de faire des batteries à obsolescence programmée plutôt que le vilain diesel, dans un contexte où la pollution automobile ne représente que 15 % des émissions de particules fines, contre 31 % pour l’industrie, 30 % pour le chauffage et 20 % pour l’agriculture (et 4 % pour le reste) – chiffres CITEPA de 2015.

– 42 avenue Joyeuse

– 102 avenue de l’armée-Leclerc

– rue Marie-Chauvet, sur le parking dit de la mairie

– rue du mail, devant le lycée Corot, à l’angle avec la rue Joliot-Curie

– Place du 19 mars 1962 (marché du Plateau)

– 24 rue Henri-Barbusse

– 89 avenue des marronniers

(carte/plan à venir)


Article à jour au 04 mai 2018



Sur l’élection à la présidence du Parti socialiste en mars/avril 2018

C’était ce mercredi 07 mars 2018 le grand débat des candidats au poste de secrétaire général du Parti socialiste (PS), devant seulement 204 000 spectateurs. Sans plus attendre, je vais commencer par achever le suspense : qui peut gagner à part Olivier FAURE ?

Lequel se retrouvera élu par une partie des 30 000 électeurs encartés et à jour de cotisation. (On rappellera qu’il n’y en eu guère plus de 90 000 – 120 000 revendiqués – sous le précédent mandat au cours duquel ils ont tout contrôlé ; soit quasiment autant que d’élus sur des listes socialistes en France…)

Mais surtout pour quoi faire ? Le Parti socialiste est inaudible donc mort, poignardé à la fois par sa gauche mélenchoniste et sa droite macroniste. Il reste donc un centre-gauche qui ne veut juste pas se positionner, et fait semblant de croire à une drôle de synthèse insipide qui annone tels des mantras : l’écologie, le féminisme, le progrès et l’accueil des migrants.

Ce n’est pas tellement la faute de HOLLANDE. Davantage celle d’un rideau, installé depuis trente ans, qui est tombé : la gauche n’est pas sociale, et encore moins socialiste. (La droite ne l’est pas non plus ; en réalité, aucun parti ne l’est, sinon des personnes individuellement)

Les cadres du PS sont des petits-bourgeois, qui se sont formés dans les officines de gauche, et ne connaissent et ne comprennent pas grand chose à la vraie vie. Ils souffrent beaucoup en ce moment dans les médias (et je trouve cela très jouissif) par rapport à #Balancetonporc, ou aux révélations sur leurs trains de vie.


Mais qui se rappelle encore de MITTERRAND, qui en 1971 lors du Congrès fondateur du PS, disait : « Celui qui n’accepte pas la rupture avec l’ordre établi, avec la société capitaliste. Celui-là, je le dis, ne peut pas être adhérent du Parti socialiste » ?

Concept auquel il n’a jamais crû, et auquel il a officiellement renoncé en 1983. De là, que pouvait faire la gauche, à part se renier de bout en bout ? Et d’en remettre une grave couche avec l’Europe, et le traité européen, allant contre le vote du Peuple français.

La seule chance du PS a été de se maintenir comme deuxième force politique française, et de bénéficier des alternances, tout en suscitant un nouvel espoir à la fin des années 1990, en s’alliant avec le centre autour du thème de la social-démocratie et en s’emparant de l’écologie.

Ce qui s’est fait partout en Europe, et a échoué, quand au bout d’un mandat (parfois plus), les déficits publics ont explosé, et donc que les impôts ont augmenté (essentiellement pour les pauvres, lesquels n’ont pas vu les écarts de richesse se réduire).

Puis surtout quand les électeurs ont fini par s’apercevoir qu’il n’y avait ni social ni démocratie à gauche… Certes un peu d’écologie, et c’est peut-être le seul sujet sur lequel ils ont été moteur, en bien et en mal. Et les électeurs sont partis chez MACRON, parce qu’il a fait ses armes à gauche, et que le libéralisme, c’est quand même plus sympa que l’anticapitalisme marxiste.

C’est hypocrite, parce que MACRON n’est pas de gauche, mais c’est cohérent parce que la gauche est morte en 1983 avec les espoirs douchés de 1981.


Du coup, le vallsiste Luc CARVOUNAS n’a plus beaucoup de réservoir de voix et il sera bon dernier. Surtout que son programme vise à rassembler la gauche, laquelle est désormais minoritaire au PS. Donc il veut vendre le PS soit à MÉLENCHON soit à MACRON…

Le troisième sera Stéphane LE FOLL, qui tel un Vincent PEILLON, va « payer » son amitié et sa proximité avec HOLLANDE. Il propose de continuer les recettes qui perdent ; il va prendre la porte, en plus d’être de toute façon trop vieux.

Parviendra au deuxième tour, mais sera finalement défait le frondeur Emmanuel MAUREL, parce que des tenants de la vraie gauche sont encore au PS, mais restent minoritaires depuis qu’ils se sont barrés avec HAMON, et surtout qu’il n’y a pas VALLS en épouvantail face à eux.

Du coup, ce sera Olivier FAURE, parce qu’il est jeune, qui continuera de ne pas exister dans le paysage politique français ; son parti étant désormais le cinquième de France avant d’être définitivement balayé aux prochaines municipales, départementales et régionales sauf à des alliances avec LaREM, dont MACRON ne veut globalement pas, sauf têtes à sauver.

On ne peut enfin pas, ne pas parler de Najat VALLAUD-BELKACEM, qui aurait certes été élue la plus facilement parce qu’elle fait l’unanimité chez les bobo-quinoa de la gauche. Mais elle n’aurait rien pu faire de plus. C’est mieux qu’elle infiltre un institut de sondage ; ça peut toujours être utile pour la suite.


Dans tout cela, j’ai sincèrement de la peine pour tous ceux qui croient en la justice sociale, en la solidarité et en la réduction des inégalités et des écarts de richesse.

Mais la vérité est qu’ils seront toujours trahi par la gauche, laquelle si elle a été motrice pour obtenir des avancées sociales (la dernière remontant quand même à JOSPIN), n’a jamais réellement tenté de poser les bases d’un paradis socialiste ; à commencer par le fait que la caste dominante au PS n’a jamais voulu renoncer à ses privilèges…

J’apprécie donc quand tous se réclament de MITTERRAND, dont le bilan politique a surtout été de nous montrer que le programme de la gauche était inapplicable. Ce qui arrive aujourd’hui était prévisible, et préfiguré par MITTERRAND. Mais personne n’a voulu le voir ; alors tant pis !



Savigny-sur-Orge s’occupe de ses fleurs depuis le Lot-et-Garonne

Parmi mes positions qui dérangent, il y a la préférence territoriale qui à l’image de la préférence nationale dit qu’il faut mieux privilégier des travailleurs ou des entreprises proches de chez soi que de les faire venir de l’autre bout de la France, ce qui n’est pas très écologique. Je pense que c’est aussi plus économique et plus pratique.

Savigny-sur-Orge compte 245 agents techniques, ce qui représente 51 % de ses effectifs budgétaires. J’ai l’outrecuidance de penser qu’il est possible de mettre nous-même en culture les semis de nos futures plantes, d’autant que nous possédons des serres municipales rue des prés-saint-Martin, inutilisées pour autre chose que du stockage depuis 5 ans.

Note : La société aurait embauchée un employé localement pour Savigny-sur-Orge. Cela ne change rien au fait qu’on aurait pu utiliser des salariés communaux de Savigny pour par exemple arroser les fleurs…

Perso-technique

De la location à l’achat

Quant à la question de l’arrosage, Savigny aura toujours des fleurs. Donc la Ville ferait un investissement utile en investissant dans du matériel (comme un bras mécanique) qui appartiendrait à la commune sans oublier les assurances correspondantes. Elle pourrait même se servir de cela pour installer les décorations de Noël achetées par Laurence BERNIER…


Un poste d’économie en 2016

Savigny pourrait d’ailleurs dépenser toujours moins d’argent sans perdre sa troisième fleur pour autant, en copiant ce que font Viry-Châtillon ou Sainte-Geneviève-des-Bois ou Massy en terme de gestion florale. Mais cela pourrait se faire si la droite savinienne était productiviste, or comme MEHLHORN est un enfant de mai 68, il préférera liquider ce qui est possible en 2016.


De l’intérêt des fleurs

Personnellement, je préfère la culture ou l’aide aux associations aux fleurs dont je me moque éperdument. La ville pourrait être aussi bien fleurie si chacun commençait par faire son jardin et que l’on valorisait le travail de l’association des Jardiniers de France. Mais on ne peut pas cacher qu’elles sont facteur d’unité dans la ville, chaque quartier connaissant les mêmes coloris et les mêmes massifs à la même période.


Au final, quel montant de dépenses ?

L’article 3 de la décision modificative nous indique une somme comprise entre 40 000 € et 60 000 € TTC. Sauf que le prix peut prendre 50 % entre les deux extrêmes… Cela signifie-t-il que la somme s’adaptera en fonction des prestations de l’entreprise ? Mais pourrait-on connaître les modalités qui justifient ces 20 000 € d’écart ?  Est-ce que l’entreprise doit bosser pour un minimum de valeur de 40 000 € mais qu’il ne faut pas qu’elle dépasse 60 000 € ?


Je ne comprends donc pas, même si le marché est certainement plus intéressant, qu’on fasse faire le travail à 600 km de Savigny. Peut-être que l’agglomération pourrait prendre comme rôle de créer une régie florale pour diminuer les coûts respectifs de nos communes ? Nous pourrions même créer une identité florale intercommunale en alternant les créations des artistes paysagistes des différentes villes. La CALPE aurait alors une certaine utilité…