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Le vade-mecum de la laïcité à l’école, contre l’islam dans les écoles

La France a-t-elle un problème avec la laïcité ? Non, la France a un problème avec l’islam. En lisant les 80 pages du nouveau guide de la laïcité à l’école, je n’y ai vu que des cas de situations conflictuelles posées par une application rigoureuse d’un certain islam. Malgré l’hypocrisie des vieux gauchistes du fameux Conseil des sages de la laïcité qui essaie quand même de faire croire que toutes les religions posent problème ; bof crédible…

Je m’intéresse assez à l’actualité, et ça doit bien faire dix à quinze ans que je n’ai plus entendu de problèmes posés par des chrétiens qui porteraient un croix trop évidente, ou des juifs qui refuseraient de manger à la cantine. En revanche, j’entends de plus en plus de problèmes avec des musulmans, relativement au voile, au sport ou aux absences pendant le Ramadan, aux repas différenciés, et désormais au refus de certains enseignements, et de certains enseignants !

Pour autant, nous sommes bien d’accord que s’il n’y a plus trop de problèmes dans les écoles avec les juifs et les chrétiens, c’est parce que ceux-là (du moins les intégristes pour qui le vade-mecum doit rappeler l’interdiction d’une « croix de dimension manifestement trop imposante ») sont tous partis dans le privé ! Or, si les musulmans intégristes sont dans le public, c’est soit qu’ils n’ont pas les moyens d’aller dans le privé, soit que « leurs » écoles n’existent pas !

Je rappelle une évidence que l’on entend fort peu, mais sur laquelle j’ai déjà écrit : aucune religion n’est réellement compatible avec la République ! On peut dialoguer autant qu’on veut ; tant qu’on méconnaît les religions, qu’on les oppose frontalement aux sciences, alors que les textes religieux n’ont pas vocation à être scientifique mais théologique, et qu’on nie la dimension politique et identitaire des cultes, alors tout cela ne sert à strictement rien d’autre que se rassurer.

Au prétexte de vouloir libérer l’Homme, on a cassé le catholicisme en France, et parce que les catholiques se sont résignés, alors on s’imagine que l’islam fera de même. Ce vademecum cite de nombreux arrêts du Conseil d’État qui se multiplient ces dernières années sur les questions de religion dans l’espace public. Mais aucun texte, ne voulant affirmer la laïcité, ne répond en fait à cette question de savoir pourquoi les revendications religieuses se multiplient ainsi…


SOMMAIRE

Fiche 1. Promouvoir et faire respecter le principe de laïcité

Fiche 2. Mobiliser la communauté éducative

Les élèves

Port de signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse

Fiche 3. Identification des signes et tenues par lesquels les élèves manifestent ostensiblement une appartenance religieuse

Fiche 4. Qui est concerné par l’application de l’article L.141-5-1 du Code de l’éducation ?

Fiche 5. Où et quand l’article L. 141-5- 1 du Code de l’éducation s’applique-t-il ?

Fiche 6. Respect de la laïcité pendant les examens

Fiche 7. Laïcité et stage en entreprise en période de formation professionnelle

Remise en cause des programmes d’enseignement

Fiche 8. Contestation des contenus d’enseignement

Fiche 9. Refus de l’élève de participer à une activité scolaire

Vie scolaire et pratique d’un culte

Fiche 10. Demande d’autorisation d’absence ou de dispense d’activité en raison de la pratique d’un culte

Fiche 11. Repas différenciés

Fiche 12. Remise d’ordre pour non fréquentation prolongée du service de restauration scolaire

liée à la pratique d’un culte

Fiche 13. Régime alimentaire et santé de l’élève

Fiche 14. Demande de mise à disposition d’un lieu de prière

Fiche 15. Aumônerie

École et établissement

Fiche 16. Célébration de fêtes sécularisées

Fiche 17. A l’école maternelle et élémentaire

Les personnels

Fiche 18. Devoir de neutralité des personnels du service public

Fiche 19. Devoir de neutralité des enseignants

Fiche 20. Absence pour motif religieux

Les parents d’élèves

Fiche 21. Port de signes religieux par les parents d’élèves

Les intervenants extérieurs

Fiche 22. Port de signes religieux par les intervenants extérieurs non membres de la communauté scolaire



Les « nouveaux intolérants »

Les « nouveaux intolérants » sont des personnes qui défendent le principe de tolérance mais qui ne le pratiquent pas. En cela, ce sont des idéologues dangereux, qui ont perdu un certain sens de la réalité ; et qui sont à la limite plus néfastes que les idéologies qu’ils prétendent combattre, et dont ils font finalement le lit. Car finalement, ces gens combattent-ils l’intolérance, ou aggravent-ils l’intolérance globale en France ?

Moi, je suis intolérant, et je le revendique, mais c’est normal parce que je suis un connard de droite. Oui je réfute le relativisme culturel, et je pense qu’une civilisation cannibale est inférieure à une civilisation non-anthropophage. Mais la gauche, si parfaite, élevée dans les idées de VOLTAIRE et de ROUSSEAU ne peut pas être cela !

Quelle différence donc entre les intolérants et les « nouveaux intolérants » ? L’hypocrisie, essentiellement venant de gens à qui trop longtemps, on s’est interdit de dire qu’ils étaient intolérants, au nom du politiquement-médiatiquement correct et au prétexte qu’ils combattaient (faussement) l’intolérance. Mais tout cela est bel et bien fini !

Aujourd’hui, et malgré nos propres intolérances que nous connaissons, et que nous ne nous cachons pas, nous ne tairons plus et nous allons dénoncer toutes les intolérances quelles qu’elles soient ! D’autant plus dangereuses quand elles viennent de personnes qui auto-justifient leur intolérance par un quelconque combat politique et associatif.


Qui sont les « nouveaux intolérants » ?

Par exemple, ce sont les antiracistes, qui affirment qu’il n’existe pas d’inégalités entre les races, donc qui en fait justifient qu’il existe des races, alors que c’est faux parce qu’il n’existe pas de races humaines.

Ou ce sont les antifas qui dénoncent les violences quand elles sont commises par la Police, mais qui s’autorisent à tout casser en manifs, ou lorsque ça paraît ressembler à l’extrême-droite.

Dans un autre genre, ce sont des personnes qui sont prêtes à accueillir un inconnu chez elle, pour la raison qu’il est migrant, mais qui refusent de serrer la main de leur voisin s’il exprime une sympathie pour le Front national.

Ou ce sont des personnes qui prônent le multiculturalisme mais uniquement quand c’est la culture de l’autre qui vient prendre la place de la culture d’origine. Qui vont accepter un « camp d’été décolonial interdit aux blancs » mais s’offusquer d’une fête du cochon.



Je voudrais raconter trois histoires qui me sont arrivées sur deux semaines d’octobre 2017 avec une Savinienne sur Facebook (1), avec une conseillère municipale PS d’Athis-Mons (2) et l’association Amnesty international de ma commune de Savigny-sur-Orge (3) et qui sont la preuve du développement de cette « nouvelle intolérance ».


(1) C’est une conversation qui démarre sur une injustice que je dénonce, à savoir que depuis les attentats, les juifs ont une protection gratuite de l’État qui s’appelle Sentinelle (Vigipirate) tandis que les chrétiens doivent parfois, et pour certaines cérémonies à risques, payer de leurs poches pour un service de sécurité (à la cathédrale en tout cas).

En face, la personne me répond que l’Église peut payer parce que le Vatican a de l’argent, et puis qu’il y a la banque du Vatican dans laquelle le Pape peut piocher quand il a besoin.

Je sors alors les chiffres de Wikipédia et différents autres documents de preuves, qui montrent que l’Église n’est pas si riche que cela, malgré effectivement toutes les dorures du Vatican.

Et la personne n’ayant rien d’autre à répondre me dit que je suis intolérant, qu’on ne peut pas discuter avec moi, et elle casse notre amitié Facebook.


(2) C’est à une conférence de l’association « Ouvrir le débat » sur le thème du rôle, de la place et de la représentation des femmes dans le judaïsme, le christianisme et l’islam.

Tout au long de la conférence, j’entends dans la salle les gens qui font des remarques quand on évoque la misogynie dans les textes chrétiens, puis qui sont brusquement silencieux quand il est question de l’islam (en cela, ils trouvent donc normal que l’islam soit misogyne).

Dans ma tête, je me dis surtout : « Merde, mais qu’est-ce qui pose problème aujourd’hui en France ? La misogynie de saint Paul ou l’application littérale du Coran par des intégristes ? Pourquoi ces gens ne sont pas choqués par la misogynie de l’islam ? ».

Puis vient le tour des questions et je demande si c’est réellement la religion qui pose problème dans la société française, ou si elle n’est juste pas utilisée comme prétexte par des gens qui ne la connaissent pas forcément. Et je prends l’exemple du café-bar-PMU de Sevran.

Ma voisine, la conseillère PS d’Athis Maryse LABBÉ, commence par me dire que ce n’est pas vrai, qu c’est une rumeur. Puis d’un coup, elle s’énerve et devient méchante, et elle me dit qu’il n’y a pas de bar interdits aux femmes, et qu’elle l’a vue car elle y est allée !

Je lui réponds que Clémentine AUTAIN aussi y est allée, que ça ne prouve rien et elle arrête alors la conversation.


(3) C’est une bourse aux livres organisée par l’ONG Amnesty international qui lutte pour les droits humains et contre les violences institutionnelles.

Mais alors que je salue un homme (qui me bloque le champ de vision), j’entends derrière lui une femme qui dit : « Ah non, celui-ci, je ne peux pas le voir ». Et je vois le groupe de femmes avec qui elle parle qui se retourne pour ne pas que je puisse les saluer.

Où est le respect de mon droit humain ? Quelle est cette violence qui m’est faite de m’exclure parce que j’ai une pensée et des propos qui ne plaisent pas ?


Les trois exemples que j’ai pris ne s’appliquent qu’à des adultes, « pollués » par une certaine éducation et certaines convictions. Mais l’intolérance est encore pire chez les jeunes, élevés dans un prétendu « culte de la tolérance », en réalité une ignorance crasse des choses. On leur dit ainsi dans les programmes scolaires que HITLER est méchant mais on ne leur dit pas totalement pourquoi HITLER est méchant et on hiérarchise en plus les motifs d’intolérance.

Ainsi HITLER est méchant parce qu’il tue des juifs, mais pas parce qu’il met en place une structure totalitaire qui place l’individu sous coupe réglée. Mais a contrario quand un Palestinien tue des juifs, ce n’est pas parce qu’il est HITLER, mais parce que Israël colonise la Palestine… Comment voulez-vous donc qu’on s’y retrouve quand la définition du bien et du mal ne répond plus à une définition généraliste, mais à des appréciations subjectives variant d’un cas à l’autre…



2015 : le SIDA progresse toujours en France

Une carte de Nicoeno réalisée pour FranceTV.info – Tous droits réservés


Les années se suivent et se ressemblent : le SIDA (étape avancée de la séropositivité) continue de progresser en France. Alors certes, cela pourrait simplement vouloir dire une dégradation de la santé des personnes séropositives et non pas une augmentation du nombre de personnes contaminées. Pourtant, c’est le cas…

Je veux donc m’interroger sur les raisons qui font qu’un pays développé, la France, dans lequel l’accès aux préservatifs est facile et les risques sanitaires connus de tous, puisse continuer de développer le SIDA. C’est un peu comme si l’embrigadement doctrinal que l’on fait subir aux collégiens, aux lycéens ou aux communs dans les médias ne fonctionnait pas.


Comment est né le SIDA ?

Bien malin serais-je si j’avais cette réponse. Je reste cependant encore fasciné par tout ce qu’on a pu attendre (de loufoque – des théories du complot) sur la question : des rapports sexuels entre des hommes et des singes, une punition divine contre les personnes homosexuelles, une expérience génétique des Américains en Afrique qui aurait mal tourné…


Je suis partisan de la stratégie ABC (qui fonctionne en Afrique)

En 2007, George W BUSH détaillait une stratégie qui lui a valu l’inimitié de tous nos bienpensants soixante-huitards. Soit une liste d’étape à respecter pour éviter la contamination sinon la transmission : A pour Abstinence, B pour be (être en anglais) – sois fidèle, C pour condom (préservatif en anglais). Je pense que c’est à ce jour la meilleure stratégie.


Pourquoi on n’y arrive pas en France ?

J’y vois deux raisons : la première est que beaucoup (certains chiffres disent 50 000) de séropositifs ignorent leur maladie et qu’ils « couchent » pensant être sains donc transmettant le virus. La seconde est ce besoin d’émancipation des diktats de la société donc si la société dit « protégez-vous », je ne le fais pas… 2/3 des jeunes (18-25 ans) coucheraient sans préservatifs…


La réussite passe par le sexe

En Occident, celui qui réussit possède trois caractéristiques : l’argent, le pouvoir et le sexe. Je me rappelle un de mes profs à Sciences-Po (je n’ai jamais fait Sciences-Po) qui me disait que la réussite passait par le fait d’avoir « une femme, des enfants, un poisson rouge et une maîtresse« . Alors, cumuler les partenaires sexuelles serait un signe de réussite. (Pas à mes yeux de fachô)


La preuve par la science

De plus en plus d’études scientifiques veulent démontrer que l’homme n’est pas fait pour rester éternellement avec la même femme (du genre que l’amour dure trois ans). Donc qu’il est normal de cumuler les aventures sexuelles. La preuve scientifique, c’est qu’une femme ne pourrait avoir deux orgasmes consécutifs qu’avec deux partenaires successifs différents…


Plus de sexe = plus de risques

Après, cela obéit aux lois de proportionnalité. Plus je fréquente de partenaires et plus j’ai de risques d’être contaminé, en tombant sur une personne séropositive ou en ne me protégeant pas ou en me protégeant mal. Je trouve juste cela dommage de devoir passer sa vie à se soigner parce qu’on a eu un comportement à risque, même une fois.


À quand la responsabilisation ?

Je crains que le développement du SIDA en France tient aussi au fait que les Français n’ont pas assez d’engagements responsables. Par exemple, lorsque je donne mon sang, je m’assure qu’il soit le meilleur possible, je ne vais pas aller me droguer juste avant… Une femme lorsqu’elle est enceinte fait attention pour son bébé. Pourquoi le souci de l’Autre n’est pas systématique ?


Que l’école et les médias changent leur discours

Je pense que la propagande hygiéniste ne passe par car elle est trop empreinte d’un discours idéologisée post-soixante-huitard. Quand le message donné aux gens est « Sortez couverts« , cela signifie aussi que celui qui ne sort pas est le dernier des impuissants. Je suggère donc de revoir toutes les campagnes de prévention pour mettre en avant l’impact du SIDA sur soi et les autres.


Je suis malgré tout admiratif des peuples Africains qui subissent le SIDA plus directement que nous, qui survivont avec nos trithérapies, et qui prennent des mesures efficaces pour endiguer l’épidémie. Est-ce là l’individualisme de nos sociétés occidentales ? Je le crains. Voilà la sale mentalité que j’espère un jour voir changer : « C’est tout pour ma gueule, tant pis si j’ai le SIDA (et surtout si je le file à quiconque), de toute façon je dois bien mourir un jour. » Alors changeons cela !

Une partie de ma jeunesse s’est achevée

Ce dimanche 26 octobre 2014, TF1 diffusait la huitième et dernière partie des films de Harry Potter. Le dévoilement cinématographique de la saga (que je n’avais ni vu au cinéma ni acheté en DVD) et l’achèvement d’une partie de ma jeunesse. Une page donc qui se tourne et qui arrive symboliquement lors de ma dernière année d’études.

La première fois que j’ai entendu parler des livres remonte à ma classe de CE2. De nombreux camarades lisaient les trois premiers tomes sortis, avec les encouragements de la maîtresse. En CM1, traiter de Harry Potter dans une fiche de lecture était assurance d’une bonne note. Alors par esprit de contradiction, je m’étais promis de ne pas les lire. Et de ne pas m’intéresser à cette histoire, que je ne comprenais alors pas. Mais en cours de théâtre, notre animateur Stéphane décida d’adapter le premier tome.

Et puis, un jeu vidéo…

Pour mes 10 ans, mes parents m’offrirent le jeu Playstation « Harry Potter à l’école des sorciers ». Après deux mois d’hésitations, je cédais aux vacances de Noël 2000 et y passais de nombreuses heures qui m’évadaient de mon quotidien et meublaient mes congés. Je venais de plonger dans la folie Harry Potter, et cela n’allait pas s’arrêter. Même si je ne lirais les livres qu’au collège en 6ème puis aux vacances pour la sortie des tomes suivants. (J’ai passé tout mon CM2 à lire Le Seigneur des Anneaux.)

Quel argent j’ai pu dépenser !

Atteint par le virus, je voulus tout ce qui touchait de près ou de loin Harry Potter : des cartes à collectionner, des cartes à jouer, des jeux vidéos, des bonbons comme dans Harry Potter (chocogrenouilles et dragées surprises), des déguisements notamment pour Halloween, des jeux de sociétés… Je résistais cependant aux produits dérivés, sûrement par honte de cette passion : trousse, cartable, cahier de texte, habits… Tel n’était pas le cas de tous les amis avec qui on partageait cette passion.

Quel temps j’ai pu consacrer !

Avec tous les jeux Harry Potter que je possède, notamment vidéos et les romans que j’ai lu plusieurs fois, je dois en être à plusieurs centaines d’heures. J’avais même essayé d’apprendre l’anglais avec le premier tome en version originale, en vain. J’en garde de très bons souvenirs même si je me dis que c’est tant de temps perdu que je n’ai pas passé avec d’autres amis. Je partageais notamment cette passion avec mon meilleur ami Pierre. Mais finalement plus le temps passait et plus les autres s’y désintéressaient. L’engouement aura duré trois ans, de 2000 à 2003.

Même la famille s’y est mise

Harry Potter avait la qualité de réunir toute la famille, soit par les livres, soit par les films. Je me rappelle de mon grand-père nous empruntant les premiers tomes. Ou de ma mère discutant des histoires avec des copains alors que je m’en fichais à cette période. Mon père s’y intéressait presque grâce aux jeux vidéos et aux films. Mes sœurs étaient plus sensibles aux déguisements et aux bonbons. Finalement, tout le monde se sentait concerné d’une manière ou d’une autre.

Marqué par les deux premiers tomes

Pour moi, Harry reste le petit garçon orphelin qui va dans une école spéciale où il apprend des choses incroyables et à qui il arrive des aventures hors du commun. À partir du troisième tome, rien ne fut plus pareil. L’histoire devint plus triste et plus meurtrière. Les jeux vidéos se sont dégradés. Les films n’étaient pas encore tournés et diffusés. Le Seigneur des Anneaux est arrivé et a raflé l’attention des jeunes garçons. En confrontant le parcours scolaire de Harry au mien (6ème, 5ème), je ne pouvais plus rêver de l’imiter et m’éloignais du modèle qu’il pouvait être.

Ce dimanche 26 octobre, j’ai donc confronté une dernière fois mes souvenirs et ma passion de Harry Potter au film. Avec un pincement au cœur, je tourne une page de l’histoire de ma vie. J’imagine que je tenterais prochainement de refaire une dernière fois les jeux vidéos. Merci et bravo J. K. ROWLING pour tous ces moments.