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Quand Éric MEHLHORN appelle à faire circuler des infos sans avoir l’idée de passer par les canaux des médias municipaux…

Si j’étais Bernard BLANCHAUD, je ferai un article d’auto-congratulation, qu’il appelle sobrement « Nous servons à quelque chose ».

Mais je préfère plutôt axer mon article sur une énième calomnie du bon maire de Savigny-sur-Orge, afin que lorsqu’il recevra le questionnaire de la commission des lois du Sénat, relayé par l’AMF, et qu’on lui demandera les violences qu’il subit, il puisse légitimement écrire : « il y a un petit con qui me fait chier parce qu’il ose contrôler mon action, et critiquer ma géniale politique ». Si ça se trouve, je lui procure même un mauvais stress qui réduit son espérance de vie…

Bref, à nouveau du grand MEHLHORN, que l’on excusera parce qu’il est élu depuis le siècle dernier, et qu’il se situe encore de l’autre côté de la fracture numérique…


Ce lundi 12 août 2019 à 09 h 49, le maire (ou la personne qui gère son compte Facebook) a invité ses lecteurs à relayer le fait qu’il n’y ait…

que dix jours pour constituer le dossier d’assurance en cas de dégâts liés à la sécheresse de l’été 2018 !

Et je suis d’accord qu’il faut le faire savoir, attendant personnellement encore deux jours pour diffuser l’info, pour ceux qui n’auront pas regardé les réseaux ; et aussi que l’administration de Jupiter se fout de notre gueule en prenant cet arrêté mi-juillet, lequel n’est publié que trois semaines plus tard, début août.

Comme si tout n’était pas fait pour qu’un minimum de gens ne s’en saisisse, et puisse alors être remboursé. Il n’y a pas de petites économies pour l’État.



Donc ce ne serait effectivement pas ridicule si MEHLHORN n’écrivait pas cela, alors que l’info n’est même pas relayée par le site de la Ville !

Ok, elle est sur le Facebook de la Commune depuis vendredi, mais n’est-ce pas trop attendre de nos quatre agents du service Communication, et de nos trois amis du cabinet du maire (même si la moitié de ces bonnes gens est en vacances) qu’ils copient l’info sur le trop nouveau super méga tip top site internet qui ne nous a rien coûté ? Bah si apparemment…

Bref, qu’est-ce que je fais ? La seule chose que je sais faire, et que je pense ne pas faire trop mal, je bashe MEHLHORN sur les réseaux sociaux (non, je ne l’enferme pas dans une bâche ; je fais du bashing, c’est à dire que je me fous de sa gueule d’une manière systématique et gravement attentatoire à son honneur et à sa considération). Il est 11 heures 50.



Et par le plus grand hasard, un article apparaît mystérieusement sur le site de la Commune à 13 heures 42.

Étant précisé que le CMS du site internet de la Commune permet d’antidater les publications, comme ils avaient fait pour le PLU, mais qu’ils n’avaient pas intérêt à le faire, parce que je les aurais tout autant allumés.



Il n’y a sinon rien sur Twitter, mais comme personne ne le lit, parce qu’ils ne le font pas vivre…


Pour moi, qui suis né en 1991, le triptyque site-Facebook-Twitter est un automatisme.

J’ai en plus limite été biberonné à cela en école de journalisme. (En réalité au triptyque enquête – interview – reportage)

Pas pour MEHLHORN qui n’a que 53 ans, mais qui ne semble pas très décidé à passer aux nouvelles technologies, à l’image de sa politique, pas très adaptative.

Je pense par exemple au projet de l’école Ferdinand-Buisson avec une salle informatique pour permettre aux enfants de passer seulement 1 heure par semaine devant un écran !

On peut débattre de la pertinence des outils numériques pour l’instruction et des dangers des écrans pour les enfants, mais je ne connais plus grand monde qui n’est pas obligé de travailler plusieurs heures par jour sur un ordinateur… Alors à quoi préparons-nous ou formons-nous nos jeunes Saviniens ? Ça c’était mon école en 1999 ; pas celle de 2019 !

Autre débat, que fout la responsable de la Communication, COUTINHO, la fille de la 2e adjointe, pour ne pas réaliser que c’est peut-être là une info importante, digne d’être relayée ?

C’est ici la preuve que COUTINHO et MEHLHORN ne communiquent même pas ensemble ! Partant, comment exiger d’eux qu’ils communiquent vers le reste de la Commune ?

Dans ma conception, c’est le maire qui est le chef de la Communication (comme c’est le maire qui est le vrai Directeur général des services, ou le vrai chef de la Police municipale). Et là, nous avons encore une preuve de l’inefficience de nos deux victimes préférées…

Et pour finir, ce n’est pas tellement qu’ils soient nuls qui me dérange, mais c’est davantage qu’ils se complaisent dans leur médiocrité, à refuser d’apprendre, de se former, de s’améliorer. Dans ces conditions, j’attends avec hâte les prochaines élections municipales, pour qu’enfin des gens compétents prennent le pouvoir, enfin je l’espère…



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Les plans du projet de l’école Ferdinand-Buisson à Savigny-sur-Orge

Je vous demande pardon par avance pour la qualité de mes scans. N’hésitez surtout pas à cliquer directement sur les images pour les agrandir.

J’ai très peur pour la rentrée scolaire de septembre 2019. Entre les travaux, et les embouteillages, tout cela va contre l’intérêt des enfants.

Je vous livre également un certain nombre de critiques sur ce projet, et je remercie particulièrement un professionnel de l’éducation savinien, qui a pris le temps d’étudier les plans et de formuler un certain nombre d’observations, que je me limite ici à recopier.


Des arbres ont poussé avenue Charles-de-Gaulle. Les places de stationnement ont disparues.

Le trottoir n’est pas élargi, car tout est au droit du bâtiment primaire qui n’est pas démoli. On dirait que c’est en fait l’avenue qui a été déplacée vers le Sud-Ouest, à la place du stationnement…

Il n’y a pas d’accès cuisine à l’école sur l’image de perspective…

Il n’y a aucune piste cyclable, en contradiction avec le parking vélo dans l’école.

On voit l’intérieur des classes du 1er étage, ce qui est par ailleurs interdit ; alors que c’est en fait le rez-de-chaussé haut (au niveau de l’entrée)…

Où est le parking pour les 50 professionnels qui vont travailler sur place ?

Sur le plan masse, es bâtiments actuels du quartier sont représentés à leur emplacements actuels, ce qui est contraire à ce que l’on voit sur la perspective de la page 1.

La majorité des bâtiments disposent d’une toiture à 4 pans alors que le bâtiment primaire conservé n’est pas couvert par une toiture à 4 pans…

Il n’est indiqué qu’un seul accès des personnels au niveau du 2 de l’avenue, ce qui n’est pas crédible.

Le préau ne sera pas facile à surveiller.

L’accès service d’un plan est renommé accès technique entretien sur un autre plan…

Les vestiaires, très étroits, ne comportent pas de lavabos à proximité pour se laver les mains.

Où est la liaison de restauration froide ?

Le local poubelles est situé à proximité de l’office de réchauffage !

Le personnel pourrait-il devoir passer par l’aire de livraison des denrées à consommer ?

Les poubelles seront-elles exposées sur le trottoir de l’avenue Charles de Gaulle ?

Il n’est pas prévu de salle a manger pour les personnels !

Comment vont s’organiser les flux toilettes, à proximité de la cantine ?

Les cantines sont sous-dimensionnées (156 places pour 23 classes, même si c’est un self service).

Il n’y a pas de zone de détente au chaud ni pour les élèves ni pour les professeurs.

Il n’y a que 10 places dans la salle des maîtres : 8 chaises et 1 canapé de 2 places. Pour 23 enseignants !

Les locaux de sommeil des maternelles ne sont pas au même étage, et semblent sous-dimensionnés.

Il n’y a pas de local de coordination pédagogique. Il n’y a pas de bureau de travail pour les professeurs.

Où va le maternelle lorsqu’il arrive le matin ? Est-ce qu’il attend dans la salle de motricité ?

Une unique salle informatique qui ne correspond plus aux pratiques de notre époque. De fait, quels outils pédagogiques dans les classes ?



 




Travaux de l’école Ferdinand-Buisson : mon courrier au préfet de l’Essonne

Je m’y prends certainement trop tard, mais au moins, j’aurais tenté quelque chose.

Imaginez que le préfet croule sous le courrier des parents d’élèves, peut-être serait-il revenu sur le projet ?

Toujours est-il que je m’étonne qu’il le valide par rapport à l’irrespect de plusieurs règles d’hygiène et de sécurité…

En photo d’illustration, j’ai choisi les conséquences d’une voiture tombée en panne dans l’avenue Charles-de-Gaulle.


Olivier VAGNEUX

75, rue du Bicentenaire de la Révolution française

91600 Savigny-sur-Orge

06.51.82.18.70

olivier@vagneux.fr

Monsieur le préfet de l’Essonne

Préfecture de l’Essonne

Boulevard de France

91012 Évry-Courcouronnes


En copie à Monsieur le sous-préfet de Palaiseau

En copie à Monsieur le maire de Savigny-sur-Orge

Objet : Travaux de l’école Ferdinand-Buisson à Savigny-sur-Orge


Savigny-sur-Orge, le 27 juin 2019

Monsieur le préfet,

Je souhaite vous entretenir de mes craintes relativement aux travaux de démolition, et de reconstruction pour extension, de l’école Ferdinand-Buisson à Savigny-sur-Orge.


En premier lieu, je ne comprends pas qu’on rajoute neuf classes sans élargir les trottoirs de l’école (c’est dans l’étude mais cela ne figure pas sur les plans), dans une rue qui a vocation à accueillir 150 nouveaux logements dans les prochaines années. Ce projet ne tient pas compte de l’actuelle sursaturation du quartier.

En deuxième lieu, je m’étonne que l’on puisse voir ce qui se passe dans les nouvelles classes depuis la rue, ce qui est contraire à tous les plans particuliers de mise en sûreté face à un attentat-intrusion. Je remarque aussi que les pompiers et le SAMU ne disposent d’aucun accès direct dans l’école.

En troisième lieu, je suis surpris que le personnel puisse devoir entrer par l’aire de livraisons des denrées à consommer, par laquelle on sortira également les poubelles, ce qui me paraît contraire au règlement sanitaire départemental… Je ne trouve pas normal que le local poubelle soit situé aussi près de l’office de réchauffage !

En quatrième lieu, je doute de la sécurité des enfants avec un seul escalier pour accéder à 4 salles de classes aussi bien au 2e qu’au 3e étage.

En cinquième lieu, le chiffre de 226 places de cantine me semble insuffisant par rapport aux 23 classes. Je relève encore qu’il n’y a pas de sanitaires à proximité de la cantine des élèves de l’élémentaire. De la même manière, il n’y a aucune zone lavabo à proximité des vestiaires des élèves.

En sixième lieu, je note qu’il n’y a aucun parking prévu pour les 50 professionnels qui travailleront sur place. Sur un des plans, il est indiqué qu’ils disposent d’un unique accès des personnels situé tout en bas de la rue. Mais sur un autre plan, celui-ci devient un accès technique entretien.

En septième lieu, je m’inquiète du stationnement à proximité de l’école, alors que le seul arrêt semble interdit. Où les parents vont-ils déposer les enfants ? Cette rue, qui descend à la gare de Savigny, est déjà régulièrement bloquée en heures de pointe.


Au surplus, je constate encore :

  • que le bureau de la directrice est sans fenêtres,

  • que la salle des maîtres est sous-dimensionnée avec seulement 10 places (8 chaises et 1 canapé de 2 places)

  • qu’il n’y a aucun local poubelle en extérieur,

  • qu’il n’y a pas de lieu d’accueil pour les enfants des maternelles,

  • qu’il n’y a aucune piste cyclable prévue (alors même qu’il y a un parking à vélos dans le projet),

  • que le préau de 77 m² n’est pas idéal pour surveiller les enfants,

  • qu’il n’y a pas de vestiaire à côté de la cantine des primaires,

  • qu’il n’y a aucune zone de détente ou de repos au chaud ni pour les enseignants, ni pour les élèves,

  • qu’il n’y a pas de salle de travail pour les enseignants,

  • qu’il n’y a aucun local de coordination pédagogique,

  • qu’il n’y a pas d’outils informatiques prévus dans chaque classe…

Enfin, je redoute la rentrée de septembre, dès laquelle plusieurs classes, le bureau de direction, la pseudo salle informatique, la bibliothèque, les locaux communs situés aujourd’hui à mi-hauteur de la côte déménagent, dans des préfabriqués, dont on ne sait rien de l’organisation ! Le chantier, forcément bruyant, ne sera pas sans conséquence sur la concentration et le travail des enfants.


Pour toutes ces raisons, je vous demande de bien vouloir demander au maire de surseoir à son projet, et de le réétudier en profondeur.

Sincèrement, je ne comprends pas comment vous pouvez cautionner un tel projet, qui enfreint certaines des règles les plus élémentaires de l’hygiène et de la sécurité des enfants.


En outre, je trouve personnellement dommage de devoir détruire autant de bâtiments saviniens historiques en meulière notamment la Villa Aimée, pour un projet aussi faible qui n’est pas digne d’une école moderne en 2019.

Je me tiens à la disposition de vos services s’ils souhaitent une liste détaillée sur trois pages de toutes les incohérences entre les différents plans, eux mêmes différents des promesses de l’étude, tellement bien faite qu’elle situait l’école à côté d’un centre commercial Leclerc…


En vous remerciant de votre attention, je vous prie de croire, Monsieur le préfet, en l’assurance de mes respectueuses salutations.

Olivier VAGNEUX



Vos questions : peut-on encore sauver l’école Ferdinand-Buisson (et la maison de la baronne STAFFE) de la démolition ?

Une Savinienne me demande, par courriel, s’il est encore possible de s’opposer au projet de réaménagement de l’école Ferdinand-Buisson, pour essayer de préserver le patrimoine historique de Savigny, tant la partie historique en meulière de 1883, que la maison de la baronne STAFFE. Le permis de démolir reste encore attaquable pendant 15 jours, soit jusqu’à début juillet 2019. On peut aussi toujours écrire au préfet…


Savigny-sur-Orge, le 20 juin 2019

Bonjour Madame,

Je n’ai, personnellement et malheureusement, trouvé aucun argument juridique qui permettrait d’empêcher cette démolition.

D’une part, ces édifices ne sont pas inscrits sur la liste des monuments historiques de Savigny.

D’autre part, le Plan local d’urbanisme (PLU) ne mentionne ni cette école, ni cette maison, comme des éléments de bâti remarquable, ce qui aurait pu les préserver de la destruction.

Quoique selon ce même PLU, le maire n’aurait déjà pas dû pouvoir toucher à la clinique Vigier, et cela ne l’a pas empêché de quand même accorder le permis de construire ; encore une fois en ne respectant pas les propres règles qu’il a lui-même édictées…


11 millions d’euros vont donc être dépensés pour créer seulement 9 classes supplémentaires sur une seule école, soit 1,2 million € par classe. Alors même qu’on bétonne dans tout Savigny, et pas seulement dans ce quartier.

J’aurais beaucoup de grief contre ce projet, que je n’ai encore pas eu le temps d’exposer dans le détail. J’espère quand même que le maire, qui vient de renoncer au plastique dans les cantines, va réagir à temps.

La seule présentation du bulletin municipal suffit à vous montrer que notre édile ignorant s’est encore fait balader, parce que rien que l’image d’illustration pose par exemple le problème de l’irrespect du Plan particulier de mise en sûreté face à un attentat-intrusion (c’est à dire qu’il ne doit pas être possible de voir ce qui se passe dans la classe depuis la rue).

Or, en réalité, une des classes de l’illustration n’existe pas, et correspond d’après les plans à l’infirmerie, située à côté du bureau du directeur qui n’aura donc pas de fenêtre…

Je ne parle même pas du fait que des arbres décadaires ont poussé dans la rue, et qu’il n’y a plus de places de stationnement sur le côté de l’avenue Charles-de-Gaulle ! Je ne vois pas non plus le centre commercial Leclerc, dont il était pourtant question dans l’étude préalable…

Aussi ne vous fiez pas à cette image, car les pièces graphiques sont contradictoires entre elles, et qu’encore une fois, MEHLHORN a encore bien enfumé les élus qui n’y ont vu que du feu…

Le pauvre homme doit réellement souffrir d’un terrible complexe d’infériorité pour en arriver à ce besoin maladif d’imprimer sa marque dans Savigny. Sauf que l’Histoire ne retiendra pas le maire bâtisseur, mais le maire bétonneur, et incompétent…


Je pense qu’il va quand même être possible de bloquer le projet au niveau de l’été 2020, pour tout remettre à plat.

Parce qu’on ne va pas pouvoir décemment créer un seul couloir qui serve à la fois à la réception des repas, et qui donne en même temps sur le local poubelles… Le préfet ne peut pas autoriser cela !

Mais ce sera trop tard pour tout ce qui aura déjà été détruit, et que je ne vois pas comment l’empêcher, sauf à une très forte mobilisation des Saviniens…

Pour le principe, je tenterai quand même un recours hiérarchique auprès du préfet quant au permis de construire, mais là encore, il ne portera pas sur les démolitions…


Restant à votre écoute.

Olivier VAGNEUX