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L’étonnante réponse de Julien MIALLET qui admet donc abuser de sa fonction !

J’aime passer pour plus con que je ne suis !

Aussi vais-je feindre de ne pas comprendre la subtile ironie du message du directeur de cabinet du maire de Savigny, pour tout mieux prendre au pied de la lettre.

Donc on a, au calme, MIALLET, à qui je reproche de faire régler (à quel titre ?) ses restaurants par le contribuable, qui me dit qu’il m’aurait bien invité, toujours aux frais du contribuable, si je ne mangeais pas autant ! Encore et toujours de ma faute !


Je ne sais pas qui est le pleutre de nous deux, mais déjà, moi, je n’ai pas besoin de m’excuser ou de me justifier d’aller lire tel ou tel article.

Et puis, il fallait bien un certain courage pour dénoncer un emploi fictif, à tout le moins une embauche de complaisance. Je rappelle que l’affaire Valérie RAGOT est toujours en cours, et que donc s’il y a bien présomption d’innocence, il y a aussi et encore présomption de culpabilité, ceci jusqu’à ce que j’ai épuisé tous les recours judiciaires possibles par rapport aux faits que je continue de dénoncer !


Maintenant que MIALLET ne déjeune pas avec les condamnés est une chose.

Il est juste paradoxal, outre le symbole qu’il « travaille », comme Madame qui est la directrice de cabinet du maire de Chilly, pour un parti (LR) dont le lointain inspirateur (Charles DE GAULLE) a quand même été condamné à mort, qu’il ait accroché dans son bureau un quadryptique pop art façon WARHOL de CHIRAC, condamné dans l’affaire des emplois fictifs du RPR à la mairie de Paris…

Peut-être revenir rapidement sur le mot « travail ». Pour 4000 euros net par mois, on attendrait quand même que MEHLHORN fasse un peu moins de conneries, donc cet argent n’est pas mérité, surtout que je ne vois pas ce qu’il peut foutre pendant 35 heures… Ils sont quand même trois au cabinet du maire ; que font-ils de leurs journées ?


Que MIALLET me voit me gaver est un autre fait.

De vous à moi, je pense que je coûte davantage par l’alcool (dont je n’ai pas besoin pour dire ou écrire des bêtises) et les boissons que je consomme, que par les quelques amuses-gueules proposés par la Commune.

Oh, mais c’est vrai qu’on aurait dépensé 29 250 euros de petits-fours pour la venue du ministre. J’attends toujours les factures qui font la preuve du contraire, quelque soit la véracité du document que j’ai publié.

Et en plus, MIALLET doit être jaloux, parce que malgré tout ce que je bouffe, non seulement je reste à 54-56 kg pour mon mètre 75, mais surtout je ne prends pas de ventre !


Bref, je pense que MIALLET, dont il faut remarquer qu’il n’a pour une fois pas tweeté sur ses heures de travail, aurait encore mieux fait de se taire, et de bosser un peu plus, à défaut de mériter ses 4000 euros net mensuels, pour faire qu’on vive mieux à Savigny.

Et personnellement, quand je vois les impôts qui ont augmenté, les services qui ont fermé et la ville qui se bétonne, je me dis que MIALLET n’est pas très compétent…

Voilà, encore un article diffamatoire à l’encontre du garçon, qui ne va qu’un peu plus pourrir sa réputation numérique, me permet de reparler des repas, et de son salaire ; et dont l’avocat SEBAN pourra se re-servir pour dire que je suis méchant avec les agents, dont j’ose demander que le salaire soit mérité, salaud de contribuable !




Vos questions : est-ce que je vais négocier avec Éric MEHLHORN en vue des municipales 2020 ?

Une Savinienne me reproche de risquer de faire perdre la droite, et me suggère de calmer le jeu avec MEHLHORN. C’est hors de question ! Je me fous d’avoir l’image d’une personne uniquement mû par la haine de MEHLHORN, et la volonté de le dégager. Les vrais savent !

Elle me demande aussi si des négociations sont prévues avec MEHLHORN. Ben non. Je n’ai pas été contacté, et je ne le contacterai pas.


Question reçue par courriel le 08 juillet 2019

Bonjour,

Vous vous dites de droite, mais vous allez faire perdre la droite !

Est-ce que vous avez discuté avec Éric ? Est-ce que vous avez prévu de le rencontrer, au moins pour négocier un pacte de non-agression pendant la campagne ?

À cause de vous, Savigny va se retrouver avec la gauche.

Vous êtes ridicule avec tous vos recours et vos plaintes.

Cordialement.


Le 09 juillet 2019,

Madame,

C’est votre cher « Éric » qui m’a fait condamner en diffamation pour des faits qu’il savait pourtant vrais. Il m’a pourri mon casier judiciaire pour 40 ans, et moi, je ne le lâcherai pas pendant encore 38 ans.

Vous commencez sincèrement à me chauffer, tous les vieux marsaudoniens, qui prétendaient être de droite, alors que vous ne savez absolument pas ce que c’est que la droite.

La vraie droite ne bétonne pas. Elle n’augmente pas les impôts. Elle ne brade pas son patrimoine. Elle se bat pour garder son commissaire au lieu d’embaucher de la Police municipale pour verbaliser les travailleurs. Elle s’attaque aux problèmes du commerce local et du manque de médecins traitants. Elle défend les transports. Elle gère en bon père de famille et ne se fait pas systématiquement arnaquer quoiqu’elle fasse. Elle n’embauche pas ses copains…

MEHLHORN ne m’a pas contacté, et il ne me contactera pas, parce qu’il sait que j’ai la haine contre lui, et que je le détruirai politiquement. Il n’y a rien de possible, et je ne ferai pas comme cette lâche de SPICHER-BERNIER qui a négocié avec lui, pour le résultat que l’on connaît.

Je m’en fous de faire perdre la fausse droite de MEHLHORN. Si elle perd, ce sera de sa faute exclusivement, parce qu’il aura été trop mauvais pendant ce mandat.

Et si moi, je gagne, Éric MEHLHORN sera comptable devant la Justice de ses négligences, ainsi que tous ceux qui auront participé à sa sinistre œuvre de sabotage et de destruction de Savigny.

Cordialement.

Olivier VAGNEUX



Un nouveau mode de mise en examen d’une personne mise en cause pour diffamation ou injures par voie de presse : l’article 51-1 de la loi du 29 juillet 1881

Si jusque-là, la mise en examen des personnes visées par un délit de presse était automatique, la loi n°2019-222 du 29 mars 2019 vient de modifier cette situation, au moyen de son article 54, qui créé un article 51-1 à la loi du 29 juillet 1881, lequel entrera en vigueur ce 1er juin 2019. Une réponse avec la complicité de Service-public.

Il se risque donc fortement que je sois un des premiers à l’essayer, dans le cadre de l’action de diffamation qui m’est intentée par Céline ROUILLER-FORSANS !

Ainsi, et si la constitution de partie civile de Mme FORSANS est reçue par le doyen, donc que l’affaire est confiée à un juge d’instruction, celui-ci devra (rapidement dans ces affaires) me notifier par lettre recommandé avec accusé de réception qu’il compte m’inculper à l’issue d’un délai minimum de un mois qu’il me laisse pour lui faire connaître des observations écrites, lesquelles ne peuvent cependant porter ni sur la vérité du fait diffamatoire, ni sur l’excuse de bonne foi.

Il m’informera par la même occasion que je serai en droit de désigner un avocat, nécessaire pour accéder aux pièces du dossier, auquel je renoncerai expressément personnellement.

De plus, le juge d’instruction pourra aussi me poser des questions écrites, auxquelles je pourrais lui répondre soit par écrit, soit en lui demandant à ce qu’il m’entende. Je choisirais naturellement la deuxième option.

Enfin, à l’issue d’un délai de un mois suivant la notification du recommandé, le juge d’instruction pourra alors procéder à la mise en examen au moyen d’une deuxième lettre recommandée.


L’avantage de cette nouvelle loi est donc qu’elle permet à une personne mise en cause de soulever au plus tôt un problème de forme.

L’inconvénient, qui reste le même, est que le juge d’instruction ne peut pas utiliser le fond pour dire qu’il n’y a pas lieu à la mise en examen.

De telle sorte que la très grosse majorité des procédures qui seront effectuées sous l’empire de ce droit finiront quand même par une mise en examen et un renvoi en correctionnel.

Avec peut-être en plus la possibilité qu’il soit plus difficile de faire entendre une erreur de droit, commise au début de l’instruction, puisque le mis en cause pouvait la signaler plus tôt au juge de l’instruction ?

À suivre, je vous raconterai tout cela, à l’appui de ma première expérience !




Vers une mise en examen d’Olivier VAGNEUX dans l’affaire ROUILLER-FORSANS (diffamation) ?

Comme j’ai peur ! Je pense que je vais arrêter la politique pour me concentrer sur ma défense, et par conséquent appeler à voter pour Éric MEHLHORN et son programme en béton (ou son programme-béton) dans les meilleurs délais…

Ainsi donc, Céline ROUILLER-FORSANS, directrice du CCAS de Savigny-sur-Orge, a déposé plainte à mon encontre, avec constitution de partie civile !

(Et vu son courrier, il faudra expliquer à son avocate que le dépôt de plainte s’effectue auprès du doyen, et non pas directement devant un juge…)

En réalité, il s’agit surtout pour Céline ROUILLER-FORSANS, et les gens qui sont derrière, d’obtenir ma mise en examen, automatique dans les affaires de diffamation, à la condition que la doyenne des juges d’instruction reçoive effectivement sa constitution de partie civile ! Il s’en suivrait alors l’ouverture d’une information judiciaire qui se conclurait logiquement par une ordonnance de renvoi devant le Tribunal correctionnel.

Bref, je m’en fous parce que connaissant les délais à Évry, l’affaire ne sera jugée qu’après les municipales. Céline FORSANS ne recevra son récépissé de plainte que dans un mois, accompagné d’une demande de renseignements complémentaires avec laquelle ils lui solliciteront notamment, des justificatifs de ressources et une déclaration d’adresse. Par contre, l’information judiciaire devrait ensuite être extrêmement rapide, et donc la mise en examen, qui interviendra avant les municipales… Et c’est cela qui était recherché !

Mais comme François FILLON a fait 18,57 % à Savigny, je ne suis pas inquiet !!!


Je note que Céline FORSANS n’a pas demandé de droit de réponse.

Je précise qu’elle a pu porter plainte avec constitution de partie civile directement, en application du deuxième alinéa de l’article 85 du code de procédure pénale qui fait sauter l’obligation d’une plainte simple puis d’attendre trois mois, ou un retour du procureur.

Je rappelle que l’article 177-2 du code pénal prévoit une amende civile d’un maximum de 15 000 euros lorsque la constitution a été abusive ou dilatoire.

J’indique enfin que ma plainte pour dénonciation calomnieuse ne pourra être déposée que lorsqu’il ne restera plus aucun recours possible à la plaignante, en application du deuxième alinéa de l’article 226-10 du code pénal.