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Commentaires Facebook : Stéphane CADÉO aurait vraiment mieux fait de fermer sa gueule !

« Quel dommage que je ne suis (sic!) plus là… J’aurai (sic) avec grand plaisir rappeler (sic) à cet élu les règles de la bienséance. » (Stéphane CADÉO, le 18 janvier 2019)


Pour comprendre le contexte exact de ce commentaire, il vous faudra attendre mon prochain article. (Je fais ici un peu de teasing, littéralement de taquineries)

Dites vous juste qu’il s’agit ici de la savoureuse réflexion d’un ancien conseiller municipal UMP de Savigny, de 2008 à 2014, à l’attention d’un actuel élu d’opposition Bernard BLANCHAUD (Nous citoyens – ex-UMP).

Alors, en général, le donneur de leçons est exemplaire, ce qui lui confère une haute autorité morale pour pouvoir s’exprimer.

Voyons plutôt ce Monsieur CADÉO qui regrette de ne plus être élu à Savigny pour apprendre la bienséance à Monsieur BLANCHAUD…

Au passage, encore un cocu du fan-club de MEHLHORN qui commente, parce qu’il n’a rien d’autre faire (?), sans rien connaître du contexte, en faisant confiance à la seule parole de MEHLHORN (lequel homme n’en a aucune…).

Le genre de mecs qui soutient LR par principe sur des thèmes comme le moins d’impôts, le plus de sécurité et le pas de logement social, et qui continue de trouver que MEHLHORN est génial, alors que les impôts ont explosé, qu’il y a 1370 logements collectifs en construction, et que les cambriolages ont encore augmenté… Donc un candaule !


À lire l’article suivant de l’ancien premier maire-adjoint de Savigny, maire-adjoint honoraire, Bernard MÉRIGOT, CADÉO n’a pas souvent été là…

http://www.savigny-avenir.fr/2012/07/14/stephane-cadeo-enfreint-il-le-code-general-des-collectivites-territoriales/

Élu de 2008 à 2014, on apprend que CADÉO est parti en province à compter de 2009, et que la dernière fois qu’il a été présent au conseil municipal de la Commune a été le 26 mars 2009 (pour un mandat qui s’est achevé le 30 mars 2014).

Donc en gros, le mec a siégé un an de mandat sur six !

Puis il a été absent tout du long !

Et là, il vient nous dire que s’il avait été là, il aurait fait quelque chose !

Mais s’il avait été là, parce que c’est très loin d’être le cas sur la moyenne.

Et comme Monsieur a de la fierté, de l’honneur et de la cohérence dans les idées, il n’a même pas démissionné, et il a occupé une place à ne rien branler pour Savigny. Mais c’est toujours bien de garder le titre parce que ça fait une ligne sur la carte de visite !

(En réalité, il ne l’a pas fait parce qu’un spichérien aurait alors été élu (« serait monté sur la liste »), ce qui aurait affaibli la minorité de MEHLHORN, puis surtout que jusqu’à 2012, MEHLHORN se serait lamentablement ramassé dans une élection l’opposant à SPICHER…)


Donc quand tu n’as rien foutu de ton mandat, mais que tu as quand même conservé ton poste parce que ça fait bien devant les potes, tu fermes ta gueule, et tu fais pas semblant de venir donner des leçons de démocratie à un élu qui a le mérite d’essayer.

La suite dans mon prochain article…




Éviction du général DE VILLIERS, comme un air de déjà vu après celle du général SOUBELET

Le Chef d’État major des armées a donc démissionné, même si dans les faits et vu l’humiliation que lui a infligé Emmanuel MACRON, cela ressemble quand même à ce qu’on l’a démissionné. Du moins, on lui a mis une telle pression qu’il lui aurait été difficile de rester plus longtemps, tout en conservant son honneur et la cohérence de son message, MACRON comptant de toute façon et comme toujours passer en force.

Alors quel est son vrai tort ? Tout comme l’ancien directeur des opérations et de l’emploi à la Direction générale de la Gendarmerie nationale, le fait de s’être exprimé de manière politiquement-médiatiquement correct devant la commission de la Défense nationale, et d’avoir protesté contre les baisses annoncés de crédits. Plus exactement, d’avoir trouvé qu’une idée du président de la République était mauvaise !

Dans le cas du général DE VILLIERS, ce serait la faute des fabricants d’armes sous la pression duquel complexe militaro-industriel, le Chef d’état-major des armées serait soumis ; du moins à en croire le président français. Je ne trouve pas cela très crédible quand on sait que nos fusils d’assaut sont allemands, et que TRUMP vient de passer des contrats d’armement, avec la Pologne, après deux jours en France dont un 14 juillet. Quelle humiliation !


En fait, DE VILLIERS aurait dû fermer sa gueule et à la limite remercier de ne perdre que 200 millions € tout en devant continuer Vigipirate et les opérations extérieures. Mais non, tout va bien, même si c’est déjà un miracle que nous n’ayons pas plus de morts par défaut de notre matériel, tant le sable malien a achevé de ruiner nos équipements qu’il faudrait renouveler. On envoie quand même des Français se battre avec 70 % de matériel défectueux !

Pour sa part, le général SOUBELET avait eu le malheur en 2013 de pointer les errements et les échecs de la politique sécuritaire et judiciaire du gouvernement AYRAULT lors d’une audition publique pour une mission parlementaire. On l’avait alors placardisé en lui donnant la responsabilité de la Gendarmerie de l’Outre-mer, puis en finissant de lui retirer toute responsabilité de commandement.

Y a-t-il donc un précédent dans la méthode ? Désormais, pour changer les têtes, on enverra les généraux s’exprimer au Parlement, puis prenant prétexte d’un de leur propos, on les limogera ? Ce qui est schizophrène est cette limite que sans crédits supplémentaires (le vrai problème à chaque fois), la situation ne sera que pire. Donc ne pourra rester que le général, sous lequel il n’arrive pas d’incidents, mais qui n’a surtout pas soulevé que ça allait mal…


Je trouve vraiment dangereux pour la démocratie que la liberté d’expression devant la Représentation nationale soit ainsi menacée. Je rappelle d’une part que le faux-témoignage est puni de 5 ans de prison, tandis que les deux hommes avaient dû faire le serment de devoir toute la vérité à l’Assemblée avant leur audition.

Mais aussi et surtout, vu l’article 41 de la loi du 29 juillet 1881 qui dit  : « Ne donneront lieu à aucune action en diffamation, injure ou outrage ni les propos tenus ou les écrits produits devant une commission d’enquête créée, en leur sein, par l’Assemblée nationale ou le Sénat, par la personne tenue d’y déposer, sauf s’ils sont étrangers à l’objet de l’enquête« .

Par son comportement, Emmanuel MACRON prouve bien là qu’il est un président de gauche. D’un côté, son programme était plus que léger sur les questions de sécurité, et je ne comprends toujours pas son fameux « On ne peut pas lutter contre le terrorisme sans action résolue contre le réchauffement climatique. » De l’autre, il est fasciné par la chose armée, et teste son pouvoir en renvoyant le Chef d’état major des armées pour montrer que c’est lui le chef.

En tout état de cause, voilà qui ne correspond pas à l’idée que je me fais du chef, et même si nous sommes loin du coup d’état, la défiance monte, parce qu’on se fout quand même hypocritement beaucoup de tous ceux qui sont là pour nous protéger. Et ce sont quand même eux qui subissent la guerre au Mali ou les interminables heures de surveillance Vigipirate, quand MACRON ne fait que les visiter occasionnellement et par pure communication politique.

Rappelons enfin que la crise entre le président et le CEMA relativement au budget a été précédée de la démission de Sylvie GOULARD, ministre des armées qui rechignait à soutenir ces coupes ; ce pourquoi elle a été remplacée par Florence PARLY, qui par son expérience professionnelle, n’aura pas de scrupules à les accomplir…



Et REBSAMEN acheva de compléter son CV politique

Ainsi va la vie. François REBSAMEN (PS) est réélu maire de Dijon et président de la communauté urbaine du Grand Dijon. Il quitte donc le Gouvernement où il occupait le poste pourri de ministre du Chômage (pardon du Travail). Il n’aura rien fait. Il n’avait pas d’ambitions. Il retourne finir sa carrière politique bien au calme.

Rebs était déjà ancien sénateur, ancien conseiller général… Le voilà ancien ministre. Cumulé à ses indemnités de maire d’une ville de plus de 100 000 habitants (151 000) et de président de communauté urbaine, je pense que l’homme connaîtra une retraite mensuelle à cinq chiffres. D’ici à ce qu’on lui rajoute ensuite une commission théodule : le Conseil constitutionnel ?

Ministre oui, mais à l’Intérieur

Rebs voulait l’Intérieur et il aurait certainement été bon. C’est en plus un ministère qui réussit quand on vise le premier ministrat voire la présidence. Il faut dire qu’il s’y connaît avec Dijon qu’il a bien quadrillé de caméras de « vidéo-protection » (c’est le terme de gauche et quand on est à droite, on parle de « vidéosurveillance »). Mais HOLLANDE avait choisi VALLS en 2012.

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Source : Le miroir (www.miroir-mag.fr)

Puis VALLS pas fou n’allait pas mettre une personne comme Rebs pour lui succéder au cas où qu’il se montre bon. Pire imaginons qu’il ait été en première ligne au moment des attentats de janvier, on en faisait un président en 2017. Non, il fallait s’en débarrasser alors on l’a mis au ministère dont on ne peut rien tirer et où on ne peut rien faire : le Travail…

Le Travail plutôt que le Sénat à droite

Jean-Pierre BEL, président du Sénat de 2011 à 2014 l’avait dit dès le départ : il ne ferait qu’un mandat. Donc il lui fallait un successeur qui soit de gauche si le Sénat restait à gauche. Mais comme il est passé à droite, Rebs a préféré éviter de se ramasser face au candidat de la droite et partir quêter un ministère. Il ne restait alors que le Travail pour calmer ses ardeurs.

Le ministère impossible

Dépendant de la santé économique de la France, nos socialistes détestés ont malgré tout compris que le keynésianisme n’avait jamais fonctionné et qu’il ne servait à rien de créer de « faux » emplois publics. Donc on ne fait rien et on se retrouve tous les 26 ou 27 du mois pour annoncer la hausse. J’exagère bien sûr. Entre cela, on visite des entreprises et Pôle emploi.

Qui pour lui succéder au Travail ?

Forcément quelqu’un qu’on déteste pour qu’il s’y casse la gueule. Donc un aubryste sinon un frondeur. Alain VIDALIES semble bien parti. Mais comme la rumeur veut que Anne HIDALGO ait accepté l’organisation des JO à Paris en échange de l’entrée de son mari au Gouvernement, je pense fort à l’aubryste Jean-Marc GERMAIN.


Loi du non-cumul oblige, Rebs est obligé de démissionner. Enfin, cela ne semble pas trop difficile pour lui. Ce que je trouve dommage est la résignation (ou la lucidité) dont a fait preuve Rebs jusqu’au bout : je ne peux rien faire, je ne fais rien. Son successeur fera-t-il autrement ?

Qui d’Éric MEHLHORN ou des Saviniens a la mémoire la plus courte ?

Dans le bulletin municipal de l’été 2015, la majorité municipale de Savigny-sur-Orge prend les Saviniens à témoin. Manifestement, à la suite de MEHLHORN, ils regardent tellement devant eux qu’ils en ont oublié le passé et leur collaboration à la politique de Mme SPICHER-BERNIER. Alors puisque M. MEHLHORN n’a pas fait partie de la précédente majorité, peut-il rendre l’indemnité qu’il a (trop) perçue en tant que maire-adjoint ?

Je vous invite à lire plus précisément ce paragraphe afin que nous en tirions une analyse courte et concise, d’une majorité municipale qui nous prend réellement pour des imbéciles. Manifestement, Éric MEHLHORN se croit tout puissant et au dessus des lois. Nous, qui avons de la mémoire, allons le ramener sur terre face aux dures réalités qu’il nie, en espérant que les Saviniens auront ce défaut de mémoire qu’il reproche à la gauche.

« Comme nous, nous vous invitons à avoir de la mémoire. Frappée par le contexte nationale, Savigny n’est pas aidée par l’amateurisme de l’équipe précédente. Qui après avoir entraîné la ville sur le chemin de l’endettement (+ 21 millions d’euros en 5 ans) tente de faire oublier sa gestion en pointant du doigt les relations avec le CALPE. CALPE dont l’intégration résulte rappelons-le, du fait de l’absence de décision prise par l’équipe municipale précédente, de la révision du schéma intercommunal départemental en janvier 2012.« 

L’amateurisme de l’équipe précédente

Une équipe dont Éric MEHLHORN le collaborateur a fait partie jusqu’au 22 mars 2010, date à laquelle il a pris quelques distances sans la renier. Rappelons-nous comment il a abandonné Bernard MÉRIGOT pour soutenir Laurence SPICHER-BERNIER. Mais trop lâche, il a malgré tout gardé sa place de maire-adjoint jusqu’en juillet 2012 où Laurence SPICHER-BERNIER l’a alors démis de ses fonctions… Pour les indemnités ? Ou faire croire qu’il était plus utile au pouvoir ?

Défaut-mémoire

Éric MEHLHORN aveugle ; il regardait tellement bien l’avenir qu’il n’avait pas vu venir SPICHER.

Le chemin de l’endettement sur CINQ ans

MEHLHORN a fait quatre ans de dissidence au cours desquels il s’est abstenu sur quatre budgets (2010, 2011, 2012 et 2013). Donc il n’a rien dit pour le budget 2009 qu’il avait d’ailleurs voté et il était d’accord avec l’endettement de cette année là. Il cautionnait alors le mouvement en spirale d’endettement choisi par SPICHER-BERNIER. Sauf que trop lâche pour voter contre après 2010, il préférait s’abstenir donc consentir (Qui ne dit mot consent).

La CALPE

Glorieux MEHLHORN obligé d’accepter une place de vice-président d’une intercommunalité qu’il déteste. On lui donne même 1960 € bruts par mois pour le remercier de son travail. Moi, j’appelle cela de la prostitution ! Si MEHLHORN avait des convictions, il pourrait aussi pratiquer la politique de la chaise vide. Cela ne changerait rien mais aurait un peu plus de gueule que les humiliations répétés qu’il nous inflige à ne même pas savoir parler dans un micro…

Des pertes de mémoire, si jeune…

Ainsi à 49 ans, Éric MEHLHORN montre d’évidents signes de défauts de mémoire, malgré tout sélectifs. Cela m’inquiète par rapport à son état de santé et je ne peux que lui conseiller de démissionner pour aller se reposer un peu, et éviter d’écrire autant de mensonges…