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Je fais tellement peur à Stéphane DAVIN qu’il ne veut plus descendre me voir en mairie de Savigny

Qui est Stéphane DAVIN ? Le fonctionnaire responsable du Domaine des Affaires générales (le terme de Domaine signifie que cela se veut plus important qu’un service et qu’en plus, on est proche du Cabinet du maire) et la personne responsable de l’accès aux documents administratifs (PRADA) à Savigny. Bref, quelqu’un dont je suis devenu la bête noire à cause de mes demandes citoyennes. Mais dans quelle République vit-on ?

Ce lundi 18 avril, je me suis présenté en mairie pour consulter le rapport d’enquête du PLU de Savigny (serait-il donc caché parce que le commissaire enquêteur aurait rendu un avis défavorable ?). Or, par téléphone à l’hôtesse d’accueil, Stéphane DAVIN a dit la première fois « qu’il ne voulait pas descendre » (comme un enfant timide) et la deuxième fois qu’il « ne descendrait pas » parce que j’avais formulé une demande écrite. Il aurait pu simuler une réunion…


Une personne incompétente et mauvaise

Stéphane DAVIN est arrivé en mairie de Savigny sous le mandat de Laurence SPICHER-BERNIER. J’avais donc l’espoir au début de 2014 qu’il se comporterait plus correctement avec un autre maire. Perdu ! Stéphane DAVIN est aussi mauvais (voire plus aujourd’hui) sous l’administration MEHLHORN. Conclusion : si nous voulons que Savigny que aille mieux : il faut « purger« , organiser une « chasse aux sorcières » dans l’administration des nuisibles qui la composent…


Un mauvais juriste

D’après ce que j’avais compris, DAVIN a une formation de juriste et il est LE juriste de la Ville, même si tout passe quand même par le cabinet SEBAN, jusqu’aux rapports d’audit financiers écrits en concertation avec ce cabinet d’avocats !!! Bref, quand c’est DAVIN qui me répond en citant des lois abrogées depuis un mois comme apparemment vendredi quand on m’a envoyé des documents sensibles, on voit que ce n’est pas SEBAN qui est derrière…

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Extrait du rapport d’audit préparatoire de 2010 du cabinet Michel-Klopfer (page 33/33)

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Dommage, ledit article a été abrogé il y a un mois…


Un mauvais fonctionnaire

En matière de communication de documents publics, un fonctionnaire doit-il appliquer la Loi ou les ordres de sa hiérarchie ? Un fonctionnaire est-il un stupide agent d’exécution adaptant de fait son comportement en fonction de son interlocuteur (qui agira différemment si c’est un proche du maire ou M. VAGNEUX) ? Ou bien est-il un serviteur impartial de la démocratie n’établissant pas de discriminations en fonction de la tête du client ?


Une mauvaise PRADA

Si j’étais encore plus un bâtard (oui, d’accord, je le suis), je ferai une liste des manquements de Stéphane DAVIN et je l’enverrai à la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs), en leur disant : « celui-là (Stéphane DAVIN) est vraiment trop mauvais ; mettez-en un autre« . Nous avons quand même à faire à celui qui est censé faire respecter la Loi en matière de communication de documents publics, qui ne la respecte pas lui-même !


Un mauvais comédien

En plus, il souffre de la mémoire et n’a aucun sens pratique. Il m’avouait une fois vouloir une demande par courriel parce qu’il aurait tout oublié le temps de remonter l’escalier de la mairie… Je me disais qu’il pourrait, tel un serveur venant prendre ma commande, descendre avec un bloc notes et écrire. Bref, il a trouvé la combien en envoyant systématiquement une personne du secrétariat général à sa place, c’est bien là la définition du courage…


Pauvre Éric MEHLHORN qui n’est même pas capable de contrôler les actions de son administration. En langage de cour de récréation, on dirait que MEHLHORN est une « victime« . Sauf que comme c’est moi qui fait bouger l’administration et provoque ces réactions circonstanciées (au contraire par exemple d’un militant LR), par translation, Éric MEHLHORN est la victime d’Olivier VAGNEUX… Je ne sais pas s’il y a réfléchi ainsi…

L’inconstance du MODEM de Savigny-sur-Orge

Le MODEM pour Mouvement démocrate (et non pas le PD qui aurait été politiquement incorrect) est ce parti fondé en mai 2007 pour capitaliser sur les 6 820 000 électeurs (18,57 %) qui ont fait le choix de François BAYROU lors de l’élection présidentielle de 2007. Sauf que ce dernier ne doit son score qu’au rejet à gauche de Ségolène ROYAL et à droite de Nicolas SARKOZY. Bref, il était juste une alternative.

Pendant la campagne présidentielle de 2007, ROYAL et BAYROU s’étaient alliés. Le mieux placé des deux devait choisir l’autre comme Premier ministre tandis que le troisième candidat devait appeler à voter pour lui. Lundi soir après le premier tour, BAYROU revient sur son engagement. Il est persuadé qu’il fera mieux tout seul par la suite à la tête d’un grand parti centriste. Une idée fortement insuffle par Marielle DE SARNEZ, qui est la vraie tête pensante du MODEM.

Leur fond de commerce de 2008 à 2013 : l’antisarkozysme

En politique française, les alliés ne servent à rien et sont plus encombrants qu’autre chose. Le MODEM ne pouvait être l’allié de SARKOZY, il fut donc son ennemi. Sauf qu’à taper en permanence sur la droite, l’électorat UDF (centre-droit) en a vite eu marre et s’est dépêché d’aller rejoindre le Nouveau-Centre. Ainsi, le MODEM est revenu aux scores globaux de l’UDF après la création de l’UMP : 6 %. Ne restait plus qu’un centre gauche à satisfaire.

BAYROU se met alors à rêver de devenir le Parti démocrate américain. Aux régionales de 2010, il présente en Île-de-France un chef d’entreprise dynamique Alain DOLIUM comme le « Barack OBAMA français ». Mais les scores ne suivent pas, jusqu’à la catastrophe de 2012 qui sonnent le glas : 3 275 000 électeurs (9,13 %) et 2 députés. La faute surtout, pour ce dernier résultat à une annonce personnelle de BAYROU, prise comme une consigne qu’elle était, de voter HOLLANDE au second tour. Il sera « le tombeur de SARKO ». La même trahison que CHIRAC en 1981.

Face à ces scores, la jeune giscardienne Marielle DE SARNEZ décide alors que le MODEM doit rentrer à la maison. Elle lance en 2013 un rapprochement avec sa vraie famille devenue entre-temps l’UDI, abandonnant lamentablement le centre-gauche. Ensemble, UDI et MODEM conviennent d’alliances pour les Européennes au sein de l’Alternative. Mais de soutiens locaux à des candidats de la droite, comme de la gauche, aux municipales de 2014. Ainsi, le MODEM suit le vent de ses intérêts et il y a quand même des électeurs qui suivent… Sûrement ceux qui voient en BAYROU un homme d’État alors que son action de ministre a toujours été contestée… Peu importe les convictions fédéralistes européennes allant contre la France et la Nation.

Le MODEM de Savigny est-il un parti prostitué ? (et non pas de prostitués !)

À Savigny, le MODEM local est tout d’abord dirigé par François DAMERVAL, l’ancien assistant parlementaire de Corinne LEPAGE. Cette dernière qui suit aussi le vent de ses intérêts a été vice-présidente du MODEM avant d’en démissionner et de rejoindre des candidats PS, elle l’ancienne ministre d’un gouvernement RPR. À noter que Mme LEPAGE a tenté sa chance aux européennes de 2014 avec un parti dit « citoyen », pour innover, alors qu’elle était juste en mal de rebond politique.

DAMERVAL est opposé à la politique de Jean MARSAUDON et il rejoint la liste de David FABRE, alors candidat PS. MARSAUDON gagne de 14 voix et c’est le MODEM DAMERVAL qui va porter un recours juridique pour faire invalider l’élection. (Certains PS diront que c’est FABRE qui l’a écrit.) Le MODEM savinien a donc un passé et un passif avec la droite, d’autant que la conseillère municipale MODEM Béatrice TERRES siège dans l’opposition avec le PS. À noter aussi que le responsable MODEM de circonscription, Alain VILLEMEUR, est clairement à gauche.

Mais en 2014, le MODEM investit Jean-Pierre LUBAT pour mener les négociations à Savigny. Et il se tourne naturellement vers l’UMP d’Éric MEHLHORN, rejetant alors l’UDI de Laurence SPICHER-BERNIER. Sur quelles convictions ? On ne les connaît pas. Le MODEM local n’est même pas fichu de tenir un blog ou une page Facebook ! Toujours est-il que le parti du tombeur de SARKOZY, ennemi de MARSAUDON qu’ils ont tenté de démettre, est aujourd’hui « allié » à l’héritier MEHLHORN choisi par la dernière veuve de celui-ci et une commission départementale UMP qui n’y croyait pas, où à défaut voulait juste un soldat.

Le MODEM et la solidarité municipale

Aujourd’hui, ils sont deux élus au MODEM ; Jean-Pierre LUBAT s’étant mis en position inéligible en 39ème place sur la liste UMP-DLR-MODEM. Là encore, ils n’ont aucun problème à siéger avec Debout La République alors que les deux partis s’envoient régulièrement des piques et qu’ils ne partagent pas les mêmes visions globales sur l’Europe par exemple mais aussi locales. Enfin, ils siègent quand ils sont là… Ce sont Christophe GUILPAIN et Mathieu FLOWER. Le premier est aussi conseiller communautaire et élu de la CALPE (l’agglomération).

Les deux ne pèsent rien et n’ont aucune consistance. GUILPAIN ne cesse de se plaindre qu’il est fatigué par son travail et qu’ils ont tout à faire à Savigny. Il est sûr que leur campagne s’est surtout basée autour du serrage de pognes et moins sur l’étude des dossiers pourtant accessibles. Il ne connaît surtout pas grand chose à Savigny. Il me disait à son deuxième conseil municipal que c’est scandaleux que l’épicerie sociale thésaurise.

1. Sait-il où elle est ? Sait-il comment elle fonctionne ? (Sur 32 semaines ; on bouffe comment les 20 autres ?)

2. Connaît-il la qualité des produits délivrés aux Saviniens ? A-t-il comparé comme moi avec l’épicerie sociale de Viry-Châtillon ?

3. Le grand libéral peut-il imaginer qu’avec un peu d’économies puisqu’il ne veut pas augmenter la subvention, il sera possible d’acheter des produits plus chers telles des couches ?

FLOWER se contredit dans ses propos. Il s’enferme dans une solidarité municipale que l’UMP ne leur rend pas. Il va contre ses convictions qu’il étouffe mais ne s’en rend même pas compte. Sûrement ne veut-il pas voir qu’il est juste une caution. J’en dis que tout est force de volonté et qu’il n’en a pas. Toujours est-il qu’à Grand-Vaux, on ne lui pardonne pas son action auprès des bailleurs sociaux concernant les charges qu’on demande aux habitants.

Dire que j’ai voulu les avoir avec moi sur la liste de VSA, aujourd’hui je regrette même de leur avoir proposé tant ils sont mous et passifs. Incolores et inefficaces. On comprend ainsi mieux pourquoi ils s’entendent si bien avec l’UMP de M. MEHLHORN.

Du MODEM aujourd’hui, il ne reste que le MO. La DEM (démocratie), ils s’y sont assis dessus depuis bien longtemps. Un mouvement qui dérive de gauche à droite au fil des intérêts et pour lequel j’estime que des personnes sont assez stupides (oui, j’ai écrit stupide – je pense que cela résume bien incohérent et inculte politiquement) pour voter MODEM aujourd’hui, en 2014, alors que l’on a compris que ce parti n’est que le faire-valoir de BAYROU vers la présidentielle. Car quelles convictions défend le MODEM ? Quelles est la plus-value qu’ils apportent à Savigny ? Aucune si ce n’est qu’ils ramollissent la droite… Un instant pour penser à MITTERRAND (« le centre est la droite molle. »)

La majorité municipale de Savigny-sur-Orge est elle aussi une droite molle. Incultes en sciences politiques, ils mènent une action incohérente, parfois attentatoires aux libertés individuelles qui est l’essence même de la droite. Enfin, c’est eux qui ont gagné… (soupirs)

P.-S. : À tous les politistes bienpensants, ouvrez le yeux et voyez qu’une élection à droite ne se gagne pas au centre mais à l’extrême-droite. CHIRAC a perdu en 1988 car les 15 % de LE PEN se sont massivement abstenus. SARKOZY a perdu en 2012 parce qu’il n’a pas eu le temps d’exploiter plus intelligemment la ligne BUISSON, après avoir perdu des mois à flatter l’électorat MODEM. De toute façon, les centristes n’auraient jamais voté pour lui. Alors que les électeurs du FN oui.

 

Édit au 13/08 : Droit de réponse de François DAMERVAL, chef de Cabinet de Corinne LEPAGE

Je fais une giscardite

Les fameux « cent jours » après l’élection municipale de mars 2014 sont passés. Et je ne comprends toujours pas pourquoi les Saviniens ont fait le choix d’Éric MEHLHORN. Bref, je fais une crise de « giscardite » continuant de penser que j’avais, non modestement, le meilleur programme pour Savigny. Tel Chateaubriand, je me sens « inutile Cassandre » de fatiguer mes concitoyens « de mes avertissements dédaignés« . À la différence que je refuse de m’asseoir sur « les débris d’un naufrage « que je prédis arriver très prochainement.

La « giscardite » est une maladie, basée sur un néologisme, que j’ai diagnostiqué au journal de France 2 du 10 mai 2014 et au travers des pages des différentes mémoires de Valéry GISCARD D’ESTAING (et dans ses autres livres politiques). L’homme ne semble toujours pas avoir digéré sa défaite de l’élection présidentielle de mai 1981, continuant de penser qu’il était le meilleur candidat pour la France (ce qui est à mon avis vrai en ce début d’années 1980 mais ne l’était pas en 1974 comparé à CHABAN-DELMAS.)

Savigny, J+100

Le calme est revenu et le Maire ne crie plus sur ses employés. La guerre civile est terminée : la gauche est atone et toute la « droite » oublie les rancœurs pour se retrouver autour de son champion marsaudonien. Et notre ville-dortoir continue, dans sa profonde léthargie, de s’enfoncer « avec délice dans une dette abyssale« , pour citer Jean-Michel ZAMPARUTTI, disparu de la vie politique après avoir raté son coup politique.

La gestion de la commune est catastrophique. Jacques PATAUT, maire-adjoint chargé de l’économie, agit avec l’absence d’humanité du fonctionnaire servile chargé de rendre un bilan équilibré à la fin de l’année. Niant les emprunts toxiques, il me parait des plus incompétent sur le constat qu’il commence à écoper alors que le vrai problème est de colmater le trou de notre économie. Et il ignore les conséquences de ses actes de coupe sombre.

Dire que Georges TRON prédisait que ce serait Nadège ACHTERGAËLE qui ferait tout. Elle se retrouve avec une délégation à l’urbanisme dont elle ignore tout, ne respectant pas la nouvelle hiérarchie des normes de la loi Duflot pour ses projets, de fait invalides. La seule chose qu’elle sache faire est de répondre à mes courriels, M. MEHLHORN se pensant certainement « au dessus » de cela pour me consacrer du temps, et de fait en consacrer à Savigny.

Aucune ambition sinon personnelle

Napoléon disait que « le seul crime en politique est d’avoir des ambitions plus hautes que ses capacités ». Je pense qu’Éric MEHLHORN ne connaîtra jamais les affres de la Justice pour cela. Il est, tel François HOLLANDE, le candidat qui s’est trouvé là au bon moment. Tous le flinguent en privé mais s’écrasent devant lui en public. Ils sont seulement 23 % des Saviniens à avoir voté pour sa liste, ignorant manifestement son bilan de 18 ans de politique.

Où est la volonté d’aller chercher les millions d’euros auxquelles notre ville à droit ? Où est l’envie de pousser notre jeunesse pour qu’elle devienne meilleure ? Où est le désir de sortir nos pauvres de la misère ? Nulle part ? Ou peut-être dans l’externalisation, pour prendre prétexte qu’on dépense de l’argent donc qu’on s’occupe des Saviniens. Par exemple, confions nos enfants à l’IFAC mais ne regardons surtout pas ce qu’ils font. C’est cette attitude laxiste qui explique la faillite des partenariats publics privés !

Par contre pour le conflit d’intérêt, il y a du monde. Ils sont déjà 18 % de son équipe de la majorité que je soupçonne de telles pratiques :

– Éric MEHLHORN pour avoir fait nommer sa maman à la CCID (Commission communale des impôts directs)

– Nadège ACHTERGAËLE pour avoir aussi fait nommer sa maman à la CCID et à la CICD (Commission intercommunale des impôts directs)

– Anne-Marie GÉRARD pour avoir placé sa fille comme secrétaire du Maire

– Daniel JAUGEAS pour faire surveiller sa baraque pendant les vacances d’été (zone n°5 des Voisins vigilants)

– Joëlle EUGÈNE, présidente d’Agir pour Savigny et conseillère communautaire, dont l’association qu’elle préside est devenue membre de la commission (intercommunale) consultative des services publics.

Lâches, ces populistes ont signé une charte des élus qu’ils refusent maintenant d’appliquer. Il est vrai que nous serions bien mal de décapiter ainsi l’exécutif savinien. Rappelons leur encore Chateaubriand : « la Charte est plus forte que nous. Quiconque voudra la détruire sera détruit par elle. » Or, selon l’article 4 de ce document, ils devraient démissionner

Ah, hypocrites membres d’Agir pour Savigny, pour ceux qui le sont, qui déshonorent la mémoire et le travail de MM PANEFIEU et SÉRON. Ils mériteraient, selon moi, une exclusion de l’association, pour fautes graves prévus par l’article VII de leurs statuts.

Une majorité moutonnière et passive

Le renouvellement du Conseil laisse la place à de doux rêveurs. Ils ont des idées sur tout, surtout sur ce qui se passait avant qu’ils ne soient élu. Ce ne sont que de grands bourgeois, sans empathie aucune, pour ce que j’ai constaté, qui parlent beaucoup en dehors du Conseil mais se font tout doux lors de l’Assemblée municipale. Ils auraient besoin d’apprendre, mais le Maire a réduit les crédits pour la formation… Comme c’est étrange…

Les adjoints sont aussi mauvais que du temps de Mme SPICHER-BERNIER et de la fin de l’ère MARSAUDON. Ils reprennent en l’état les notes de synthèse des fonctionnaires municipaux, maintenus dans l’absence de formation eux aussi, et les transforment en délibérations. C’est un peu facile et pas super productif. Ils s’indignent de choses qu’ils ne maîtrisent pas et fuient les questions que je leur pose par courriel. Je souris.

Ils n’ont aucune réflexion politique ni aucune force de conviction. Le MODEM et Debout la République sont des partis prostitués qui ne voient qu’un intérêt d’éclat à être élu au côté de l’UMP. Comme j’ai pu avoir envie de tous les baffer le Conseil où ils ont envisagé de réduire les subventions à l’épicerie sociale, dans laquelle la moitié n’a jamais mis les pieds. Déjà qu’ils ont supprimé près de 2/3 de la subvention de la Conférence saint-Vincent-de-Paul.

Une opposition lamentable

Triste démocratie que de voir une opposition qui ne joue pas son rôle. Certes, il y a Jean-Marc DEFRÉMONT (PS) et Jacques SÉNICOURT (PS) qui interviennent à juste propos, mais ils sont bien les seuls. Toutefois, après que MEHLHORN leur fasse une réponse convenue, ils ne repassent pas à l’offensive. Honte à eux de ne pas avoir mieux pour défendre la démocratie locale, forçant alors le MODEM à se prononcer sur ces questions et brisant la solidarité municipale. Quel manque de sens politique !

Laurent LIEPCHITZ (PC) intervient de manière hors-sujet. Lydia BERNET (PS) est à côté de ses interventions. L’idéologue GUYARD (PS) ne prend la parole que pour parler de précarité énergétique. Quant à Éva SAS, députée issue du baisodrome EELV, on peut féliciter son travail à l’Assemblée mais déplorer son manque de sens écologique pour notre ville. Quand nous proposera-t-elle de morceaux de pistes cyclables ou des parkings à vélos ?

Laurence BERNIER (UDI) est si souvent d’accord avec le Maire que cela en est louche. Les enfants terribles de la droite se retrouvent ici et là, tous « bébés MARSAUDON » endormis par le chef, et toujours atrophiés. David FABRE (opportuniste) ne fait rien sinon rappeler sa ferme opposition de gauche sous le précédent mandat 2008-2014. Sûrement cherche-t-il à démanger pour se réintroduire ailleurs ? Ils me semblent irrécupérables.

Quant au FN, il ne repose que sur la personnalité d’Audrey GUIBERT, non élue aux européennes. Elle se contente de mettre l’UMP en face de ses contradictions. Classique et efficace. Mais comme toujours au FN, quand il faut gueuler, ils sont là et quand il faut agir, il n’y a plus personne. Heureusement que leur électorat à Savigny touche un public relativement faible (2000 personnes seulement).

L’agglomération se fera sans nous

Durant sa campagne, MEHLHORN n’a pas montré avoir de projet pour notre intercommunalité. Il est donc logique qu’il se soit écrasé devant Robin REDA, qui lui, avait un projet pour notre agglomération. Un projet de l’UMP qui lui serait directement soufflé par M. Georges TRON. Il s’agirait de fusionner la CALPE avec les communes de Draveil et de Vigneux-sur-Seine (et Wissous ?) pour atteindre la limite demandée par le Préfet de 200 000 habitants. Puis de laisser la présidence à l’ancien président de l’agglo Sénart-Val de Seine.

Et MEHLHORN d’écrire sur son compte Facebook qu’il surveille REDA… Triste constat qu’un homme soit fier de n’avoir aucun pouvoir, et de n’avoir en plus pas compris que seul le président de l’agglomération décide. Il a le poste de premier adjoint comme caution de la plus grande ville du groupement, mais il ne s’en rend pas compte. Or, je pense qu’il en est conscient mais obéit comme le bon petit soldat UMP qu’il est. Car qu’est-il sans l’UMP ?

De fait, qu’est-ce que les élus intercommunaux font voter qui concerne Savigny ? Pas grand chose parce qu’ils manquent d’une vision à long terme. Ils n’ont pas de projets de territoires. Ils sont arrivés là par hasard parce qu’il fallait une liste UMP dans la 195ème ville de France. Et ils ne font rien pour que les choses évoluent, refusant de se former et continuant d’ignorer la Loi et le Code général des Collectivités territoriales (CGCT).

Je continue

On ne lâche rien, comme à La manif pour tous. Le résultat de 6,48 % n’est pas trop mauvais même s’il continue de me décevoir. L’action de VSA n’a jamais été contestée et la demande citoyenne est là. Pas encore majoritaire mais elle progresse toujours.  MEHLHORN me rend un énorme service en discréditant avec lui Debout la République et le Mouvement démocrate. Tel HOLLANDE qui tue EELV et entraîne le PRG à sa perte.

VSA va évoluer et devenir une association citoyenne. Nous applaudirons les bonnes décisions de la majorité comme de l’opposition. Mais nous distribuerons aussi les cartons rouges des bêtises accomplies au niveau municipal et intercommunal. Je mettrai toute mon énergie à essayer que les choses soient les moins mauvaises possibles. Mais comment puis-je agir plus n’étant pas élu ?

Et heureusement, pour tous ces gens, que je ne suis pas élu. Car ils auraient du souci à se faire, face à une avalanche de questions auxquelles ils seraient incapables de répondre. Oui, je ne suis toujours qu’un discoureur du temps présent. Mais MOI, au moins, je peux dire que j’ai essayé d’influer la politique locale. Et personne ne peut me le reprocher ! Ce pourquoi je me permets de distribuer les bons points dans cet article et de parler aussi librement, en conscience.

Je n’aurais de repos que lorsque les Saviniens cesseront de se complaire dans la médiocrité et développeront enfin une ambition pour leur ville. Nous avons encore du travail. Je suis un insoumis, ennemi de la pensée tout faîte et je réclame une meilleure République. Personne ne me dira ce que je dois penser !