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Savigny-sur-Orge est-elle une commune réservée à l’UDI ?

Les amis de David FABRE aiment à raconter que leur champion pourrait se retrouver maire de Savigny au terme d’une alliance entre la République en marche et l’UDI, dont il aurait la direction en tant que Savigny serait, depuis que Laurence SPICHER-BERNIER en a été maire, une commune dévolue à l’UDI, que les vilains LR de MEHLHORN leur auraient volée. Réfléchissons à cette analyse sous plusieurs angles et au travers du prisme de la candidature de David FABRE.


Le premier point est que je ne crois sincèrement plus que David FABRE veuille être maire. Il a monté sa boîte d’aide à la personne qui semble fonctionner, ce qui le rend manifestement très heureux. Et surtout, il a un bon prétexte qui pourrait l’empêcher d’être maire : la présidence du Centre communal d’action sociale, que le maire obtient de droit, et qui le placerait mécaniquement en situation de conflit d’intérêt, sauf à ce que sa boîte ne travaille plus sur Savigny… Par contre, il veut assurément une place, à laquelle on le voit. De là, quel autre UDI aurait la place ? Étrange que l’UDI se démène pour ne pas gagner…


Le deuxième point est qu’il me semble que En marche n’a rien à faire de l’UDI qui lui est opposé aux européennes, et qui devrait au mieux faire 3 % à ces élections au niveau national, et à mon avis, pas beaucoup plus sur Savigny. Autant LR avait besoin de l’UDI pour l’emporter sur la gauche plurielle, et recommencera cette fois pour être en tête sur LaREM. Autant En marche a le MoDem, en plus de tous les électeurs centristes de l’UDI qui sont partis voter pour le parti présidentiel parce qu’il est en place, et peut mener leur politique. Or, si l’UDI va avec LR, FABRE est bloqué ; et même s’il va avec LaREM, ils revendiqueront la tête de liste.

Il faut bien rappeler là que l’UDI est un parti de cadres, qui même s’il exprime toujours une vision plus libérale de l’économie et de la société que LR, est en fait un tremplin pour permettre à des opportunistes de droite d’avoir des places. Ce parti ne fonctionne que pour apporter une caution à droite, et élargir le champ électoral. Il ne peut pas trop exiger, et il faut bien voir qu’il a beaucoup gagné en 2014 parce que la droite, dans le cadre de sa politique d’alliances, l’a envoyé au casse-pipe face à la gauche, qui était tellement déconfite qu’elle a cédée…


Le troisième point est que l’UDI dispose déjà de nombreuses communes, dont la deuxième plus peuplée de l’Essonne : Ballainvilliers, Brétigny, Bures-sur-Yvette, Igny, Itteville, Lardy, Limours, (Linas), Longpont, Marolles, Massy, Mennecy, Montlhéry, Saintry et Vigneux.  Je ne pense pas qu’elle ne s’intéresse pas à Savigny, mais SPICHER n’a été UDI (dans le cadre du CNI) que par opportunité pendant treize mois. Il n’y a eu aucune implantation tout ce temps là.


Le quatrième point est que MEHLHORN a été élu en 2014 avec le soutien de l’UDI (au deuxième retour ; lequel avait désinvesti SPICHER), en 2015 avec le soutien de l’UDI et que l’UDI soutenait le LR RÉDA en 2017 (FABRE ayant même essayé de réclamer la place de suppléant de RÉDA, qu’il n’a pas eu ; je vous parie qu’il va m’appeler pour me dire qu’il ne l’a jamais fait. Je n’en ai pas de preuves car ce ne sont que des bruits. Mais connaissant l’homme, ils ne me paraissent pas totalement infondés). MEHLHORN va donc tenter une alliance avec l’UDI, et je pense qu’il l’aura sur le papier, même si FABRE se présentera avec une étiquette UDI et ne sera pas sanctionné, car son parti donne raison au vainqueur, après le deuxième tour.


Le cinquième et dernier point est que l’UDI n’est pas très active sur Savigny. C’est FABRE et les amis de FABRE. On retrouvera un bon tiers des gens qui étaient déjà sur sa liste de 2014, plus un groupe des Prés-saint-Martin. Mais là aussi, les vrais libéraux, qui sont peut-être venus faire un tour avant MACRON, sont tous barrés chez LaREM. Donc cela me semble difficile pour l’UDI de l’emporter à partir de presque rien…


Je pense donc que cette analyse est foireuse, mais qu’il rassure les fabristes de la véhiculer.

FABRE se cherche une étiquette, mais il n’en a pas vraiment besoin pour concourir.

Avec ou sans étiquette UDI, s’il fait un bon score au premier tour, et qu’il se place devant LR ou LaREM, alors tout est possible ; sans cela, il fusionnera certainement, et je redis qu’il pourrait repartir avec MEHLHORN, surtout quand on voit la complaisance de certains de ses publications Facebook envers le maire, sinon avec En marche.

Et on aura droit au discours que de toute façon, il s’est sacrifié parce qu’il ne voulait pas vraiment être maire pour préserver la Commune des conflits d’intérêts…



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Franck BOUZIN est de retour ! Sur Facebook !

En ce moment, je regarde beaucoup les réseaux sociaux d’Éric MEHLHORN, maire de Savigny-sur-Orge. (Oui, je n’ai que cela à faire de mes journées.)

La moitié des photos sont les vœux des villes voisines et les galettes auxquelles il se rend, et pendant lesquelles il n’est donc pas à Savigny.

Il me semble d’ailleurs avoir déjà écrit que le mois de janvier est le mois de l’année pendant lesquels les élus peuvent ne pas préparer à manger, parce qu’il leur suffit de s’inviter aux vœux des uns et des autres. Cela est aussi valable pour les journalistes !


Alors je pense d’ailleurs qu’en ce mardi 22 janvier 2019, le maire est très déçu parce qu’il voulait absolument qu’il neige dans la nuit de lundi à mardi pour pouvoir utiliser sa belle lame amovible, et dire qu’il a eu raison de la payer aussi cher. Et aussi parce qu’il peut aussi jouer le chef (des opérations de déneigement), et s’attirer la reconnaissance du ventre des agents, à qui il apporterait des pizzas toutes chaudes payées de sa poche ! Grand seigneur !


Las, retournons-en plutôt au post Facebook dans lequel MEHLHORN défonçait son opposant BLANCHAUD sous couvert de défendre son adjoint TEILLET.

Et voilà-t’y-pas qu’un nouveau commentaire a retenu toute mon attention : Franck BOUZIN.

Le mec qui avait voulu casser la gueule d’abord à Ludovic PIOT du collectif Sauvons l’enfance de Savigny, puis à David FABRE, un de ses opposants au Conseil municipal.


Depuis, il a complètement disparu des écrans radars et ne met plus un pied en mairie… Mais là, il vient aussi se placer du côté de la démocratie, et nous donner une leçon.

Une leçon d’autant plus savoureuse que le commentaire est hors sujet, que BLANCHAUD a été élu sur la même liste UMP que BOUZIN en 2014 et que BOUZIN est en plus un transfuge du PS qui a été élu à Arpajon entre 2008 et 2014…

Donc Bernard nous confirmera, mais je ne crois pas qu’il ait été élu par son parti…

Même si nous ne devons pas nous cacher qu’il a été grâce au parti UMP.

Et entre nous, la tristesse, c’est plutôt Franck BOUZIN, qui veut casser la gueule aux gens qui ne sont pas d’accord avec lui, et qui surtout occupe une place à ne rien faire, un peu comme la grande gueule Stéphane CADÉO



Savigny-sur-Orge : Audience le 29 novembre 2018 contre l’augmentation injustifiée des impôts en 2016

Juste pour dire aux Saviniens que je les invite à l’audience à l’issue de laquelle le Tribunal administratif de Versailles va décider s’il censure partiellement, totalement, à moins que pas du tout l’augmentation des impôts communaux votés en 2016.

L’avantage d’une audience au jeudi 29 novembre 2018 est que je pourrais annoncer le résultat du jugement dans mes vœux 2019, et que mon angle d’attaque est tout trouvé si jamais je réussissais à obtenir quelque chose, même symbolique.

Au pire, si je perdais, j’annonce que je vais en appel ! Même s’il est possible que le résultat de l’appel ne tombe alors qu’après les prochaines municipales… Ou que je n’ai plus l’aide juridictionnelle pour y aller, à voir, j’exprimerai en tout cas ma volonté d’interjeter appel.

Je n’ai cependant aucun doute que les Saviniens ne m’exprimeraient aucune reconnaissance d’une éventuelle victoire, et qu’ils ne voteraient pas plus pour moi la prochaine fois.

Sur cette affaire, l’opposition s’est contentée de gueuler. Seul FABRE a fait part d’un peu d’originalité avec une pétition pour restituer une cagnotte fiscale. Je suis le seul à avoir commis un recours, et à m’être bougé un peu pour obtenir des résultats…

À suivre… Je vous ferai part, deux jours avant le 29 novembre, des conclusions du rapporteur public. Et nous écrirons notre intervention en fonction de cela.




Écriture d’invention : La proposition, ou quand David FABRE suggère un ticket à Éric MEHLHORN pour le second tour des municipales 2021

ÉPISODE 1 : La proposition


Nous sommes le dimanche 21 mars 2021, aux alentours de 21 heures 20.

C’est à la fois le premier tour des élections municipales à Savigny-sur-Orge, dans l’Essonne, et en même temps le premier tour des élections départementales.

À l’origine, les municipales devaient se tenir en mars 2020. Mais la popularité du président Emmanuel MACRON ayant brutalement chutée à 19 % à la fin de l’année 2018, celui-ci a décidé en mars 2019 de les repousser d’un an, en espérant qu’elle remonte d’ici là.

Les premiers résultats pour les municipales s’esquissent… MEHLHORN (LR), le maire sortant, et IZARD (LREM) semblent au coude à coude, mais les scores sont beaucoup plus serrés que prévus, et l’ordre d’arrivée apparaît de moins en moins certain.


Minute après minute, la salle des fêtes se remplit progressivement de Saviniens inconnus dont la seule appétence pour la politique se limite aux résultats d’élections ; à ce soir très précis. Pour savoir qui est arrivé en tête. Pour essayer de deviner qui sera le prochain maire. Pour vivre l’Histoire. Pour se faire voir auprès de celui qui aura la puissance municipale pour les prochaines années, en espérant qu’il fasse tomber quelques miettes de sa table.

Les mêmes qui étaient arrivés au second tour de l’élection municipale de 2014 en affirmant que SPICHER allait gagner parce qu’elle était alliée avec FABRE, au sortir d’un raisonnement de comptoir que 21 et 14 font 35…

On sait qu’on reverra ces gens dimanche prochain, et peut-être même le jour de l’élection officielle du maire, puis qu’ils disparaîtront de nouveau ensuite pendant six ans. Curieuse espèce qui mériterait une observation ethnologique poussée.


Les bureaux de vote n°1 et 2 finissent de dépouiller. Un énième dysfonctionnement de l’administration a quelque peu retardé la mise en place des opérations de dépouillement pour la partie municipale.

Audrey GUIBERT (RN), qui participait à la tenue d’un de ces bureaux, s’énerve de l’attroupement qui se fait autour d’elle ; de ces gens qui veulent voir les premiers résultats.

Elle est surtout en colère de ce retard qui l’empêche d’exercer ses fonctions de responsable départementale du RN, alors que les appels se multiplient sur son téléphone, et qu’elle ne peut décemment pas les prendre.


D’autres têtes de liste sont déjà dans la salle : David FABRE, en grande discussion avec ses colistiers, toujours plein d’emphase, avec sa bonhommie, son accent et sa rondeur d’un homme du Sud-Ouest qu’on n’arrive pas réellement à détester. Lui se réjouit de son score qui sera plus haut que ce que tous les sondages pouvaient lui prédire.

Jean-Marc DEFRÉMONT, à la tête de la liste écolo-insoumise, se décompose au fur et à mesure que les résultats se précisent. Il change littéralement de couleur et devient livide.

Et Olivier VAGNEUX fait clairement la gueule parce qu’il a compris que sa vie politique s’arrêterait ce soir, au plus tard dans une semaine… Il a raté sa campagne, l’a sûrement aussi un peu sabordé tant il voulait que tout s’arrête.


Alexis IZARD, tête de liste En marche se trouve dans son QG savinien de la Grande-Rue. Entouré de Bernard BLANCHAUD et de Pierre GUYARD qui l’a rejoint sur sa liste, il se dit confiant mais reste en réalité extrêmement méfiant. Ce soir là, ils sont seulement deux à parfaitement comprendre ce qu’il se passe, et ni BLANCHAUD ni GUYARD ne sont de ces deux là.

Les sondages donnaient pourtant IZARD bien en tête, mais il s’inquiète de ce taux de participation à seulement 54 %. Il faut bien dire que cette élection s’est transformée en référendum anti-MACRON, et que le contexte politique national n’est plus du tout favorable à tous ceux qui se réclament du président.


Éric MEHLHORN, enfin attend péniblement dans son bureau. Il a encore pris une taille et son visage est toujours plus rouge et bouffi, mais sincèrement, plus personne ne voit la différence. Le blond de ses cheveux perd aussi en intensité ; il vieillit tout simplement. Il irait bien s’en griller une, voire même plusieurs. Mais ses proches lui conseillent de ne pas sortir tant que les résultats définitifs ne sont pas connus. Pourtant, il n’a pas réellement à craindre pour sa personne, d’autant qu’il n’a pas rencontré de franches hostilités durant sa campagne. Les gens auraient même plutôt tout oublié, et se montreraient presque compréhensifs.

Il est néanmoins anxieux et regarde frénétiquement sa collection de voitures de course et ses tableaux d’avions de chasse. Les SMS et les notifications défilent sur ses portables. Il sait qu’il joue gros. Les premiers résultats dans le Sud-Essonne ne sont pas super favorables à la droite. Son mandat de conseiller départemental aussi est en jeu ce soir. S’il perd, il devra retrouver un emploi. S’il gagne, il n’a plus qu’à tenir jusqu’à au moins 57 ans pour toucher sa retraite d’élu.

À ses côtés, se tiennent quelques uns de ses fidèles parmi lesquels Véronique, sa femme, dernièrement embauchée au cabinet du maire, Caroline COUTINHO, Alexis TEILLET ou encore Julien MIALLET qui ont fait le pari de miser sur MEHLHORN.

BÉNÉTEAU n’est pas là, mais il n’a pas finalement pas fait dissidence. ACHTERGAËLE non plus. Ils sont encore sur la liste, mais savent qu’on leur fera payer leur manque de soutien, et qu’ils seront très vite écartés.


Aucun sondage officiel n’est paru, même si trois partis en ont commandé un, réalisés fin 2020, qui ne seront dans aucun cas déclarés à la commission des comptes de campagne.

La liste En marche arrive toujours en tête avec 22 à 28 % des voix, suivie de la liste LR entre 18 et 24 %. la liste de gauche est créditée de 15 à 19 %. Celle du RN de 11 à 14 %. Enfin, la liste UDI est créditée de 6 à 9 % tandis que tous les autres sondés ont déclaré soutenir une autre liste. Dans tous les cas, celle de VAGNEUX n’a jamais été testée.


Dans la salle des fêtes, la tension monte. Des soutiens de DEFRÉMONT ont invectivé des colistiers du RN, en réponse à des provocations de ces derniers. La Police municipale, et quelques autres personnes du public, font barrage puis écartent gentiment les plus excités. L’un semble d’ailleurs carrément ivre, il est fermement reconduit dehors.

Un jeune journaliste d’EssonneInfo est là et interviewe Olivier VAGNEUX. Deux dames d’une soixantaine d’années, s’avancent, interrompent le candidat, et disent au journaliste que celui-là, il ne faut pas l’écouter, car il ne raconte que des conneries.

Trois élus de la majorité municipale, que l’on n’a jamais entendu en conseil, viennent aussi voir VAGNEUX, dont le score ne dépassera vraisemblablement pas 13 %, pour se moquer et le provoquer. Tout à coup, ils se sentent en position de force et se vengent et se libèrent de sept ans de vexations.


Entre temps, les premiers résultats par bureaux tombent. MEHLHORN dépasse les 30 % aux Gâtines et aux Marguerites. En Marche fait de bons résultats sur le Plateau, entre 26 et 28. FABRE, un très bon score à Grand-Vaux et aux Prés-saint-Martin. « Quel clientélisme a-t-il encore inventé pour obtenir ces résultats ? », se demande un ancien élu, fin connaisseur de la politique municipale.

L’écran de vidéoprojection de la salle des fêtes sort soudainement de son mode veille, éclairant tout l’espace d’un teinte bleutée.

La première diapo présente une photo de toutes les têtes de liste.

Ultime vengeance d’Armand STEIGER à l’encontre d’Olivier VAGNEUX, la photo de ce dernier est dégueulasse, datée, pixelisée au possible, sorti d’on ne sait où. Comme une vengeance du responsable des services d’information à l’encontre de celui qui a porté plainte contre lui pour détournement de fonds de l’ASLS Musculation ; des faits non établis par la Justice, de toute façon pour partie prescrits…

Le silence se fait, comme s’il se passait quelque chose de vachement important, alors que ce ne sont que les résultats du premier tour, et qu’il apparaît à l’avance que tous les candidats sont qualifiés pour le second tour…


Il est 21 heures 42 lorsque les résultats des municipales s’affichent sur l’écran. Ceux-ci ne sont pas encore officiels, et l’inscription « estimations » est précisée en face de chaque résultat, car il faut attendre que MEHLHORN descende pour les proclamer :

  • La liste LR/Libres/MODEM dissident, DVD et indépendants conduite par Éric MEHLHORN, arrive en tête avec 23 %.
  • La liste LREM/MODEM/PS, conduite par Alexis IZARD obtient 21,5 %.
  • La liste RN/DLF, conduite par Audrey GUIBERT, obtient 17,5 %.
  • La liste UDI, conduite par David FABRE, obtient 14,5 %.
  • La liste EELV/LFI, conduite par Jean-Marc DEFRÉMONT, obtient 13 %.
  • La liste Vivons Savigny autrement, conduite par Olivier VAGNEUX, obtient 10,5 %.

Un tonnerre d’applaudissements résonne quasiment instantanément dans la salle, venant d’un public très clairement acquis à MEHLHORN. Quelques membres du collectif Sauvons l’enfance de Savigny huent les résultats, mais leurs voix sont couvertes. Plus personne ne doute que MEHLHORN, arrivé en tête de ce premier tour, ne soit pas reconduit pour six ans de plus.

C’est alors que David FABRE demande au journaliste d’EssonneInfo présent de le suivre, s’avance jusque devant la scène mais ne monte pas dessus, et fait signe qu’il veut faire une déclaration. Certains lui cherchent un micro, mais FABRE fait signe qu’il n’en a pas besoin. La très grande masse de la foule se tait pour l’écouter ; plusieurs dans le public se moquent de lui sans même savoir ce qu’il va dire. Et en quelques mots bien pesés et bien préparés, il indique qu’il va proposer une union à Éric MEHLHORN pour le second tour, dans l’intérêt de Savigny et des Saviniens, et bla bla bla

Quelques uns sourient nerveusement, d’autres éclatent de rire. Peu comprennent que David FABRE est l’homme le plus sérieux du monde, et que cette alliance a déjà été préparée et actée par les états-majors des partis.

À SUIVRE !