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Ce niveau d’hypocrisie pour la défense du musée Davout à Savigny-sur-Orge ! Par ceux qui ont bradé la Savinière !

Que la pseudo-droite de Savigny-sur-Orge conteste la fermeture du musée Davout est de bonne guerre. Mais que pour cela, elle aille chercher MARSAUDON, mort depuis 12 ans, et des motifs de préservation du patrimoine, relève vraiment du foutage de gueule ! Bon, allez, on demande combien y avaient déjà mis les pieds avant cette récupération ?

Je vous fais très vite la complainte que DAVOUT est de toute façon dans le cœur de tous les Saviniens et que le seul fait d’envoyer aux magasins d’archives des objets qu’il a touchés, portés ou vus dans sa baraque n’enlève rien au lien éternel qui unit à jamais le maréchal d’Empire à ceux qui foulent la terre sacrée de Savigny-sur-Orge. C’était beau ; je n’en ai pas trop fait ?

Donc c’est bien gentil de parler de patrimoine et de se réclamer d’une histoire collective quand on est le liquidateur de la Savinière, qui était pour le coup une réalité intemporelle, palpable et toujours vivante ; et qu’on a soi-même défiguré la Ville de DAVOUT et de MARSAUDON par un bétonnage intensif. D’ailleurs, je pose la question : à quand un musée de la Savinière ?


La droite MEHLHORN était tellement persuadée qu’elle serait largement réélue qu’elle a laissé 8,9 millions d’euros d’excédent de fonctionnement dans les caisses ! Et cela veut nous donner des leçons de gestion ?

C’est juste bien la preuve qu’on pouvait soit ne pas fermer et vendre la Savinière, soit ne pas augmenter les impôts, soit sinon essayer de trouver un compromis (qu’ils ne se sont même pas fatigués à chercher).

Ils me font tous bien rire, particulièrement GUETTO le raciste qui en commissions d’attribution du CCAS évaluait les entreprises soumissionnaires en fonction de leur nombre d’employés maghrébins, qui trouve que tout est « catastrophique » et qui parle d’un « changement de population ». Mais mec, les logements sociaux de DEFRÉMONT ne sont pas encore sortis de terre et il envisage même d’en faire moins sur six ans de mandat que toi en quatre ans !


Si tous étaient vraiment de droite, comme ils le prétendent, cela devrait leur déchirer le ventre de voir que la Ville est à gauche. Comme tout ce bétonnage aurait dû leur arracher le bide.

Et ils devraient tous aider David FABRE pour son recours pour qu’on rejoue les élections. Mais on dirait bien qu’ils s’en foutent ; pas de couilles, et qu’il n’y a qu’à moi que cela fait ça.

Avec leur droite soumise et passive, DE GAULLE serait directement allé se placer au service de PÉTAIN. Ils ne font pas de politique mais de l’exécution administrative des décisions du préfet.

Ainsi donc Alexis TEILLET préfère davantage soutenir le musée Davout qu’il n’était attaché à la défense de la Savinière. C’est très bien, les Saviniens comprendront !




REDA, TEILLET et GUETTO à LR ou le foutage de gueule permanent

Je suis attristé et dégoûté par les résultats internes de LR pour la septième circonscription de l’Essonne ; lesquelles resteront de toute façon entachées de fraudes par un REDA qui s’est illégalement procurée une liste de militants pour leur écrire une lettre de consigne de vote. Et aussi, j’ai honte pour la personne qui lui a donné ce document confidentiel.

Donc déjà tu as les REDA et TEILLET qui sont barrés chez Libres !, qui en plus ont eu ce besoin d’humilier ou de mépriser LR quand ils en sont partis, puis qui tout à coup qu’ils se souviennent qu’ils ne sont rien sans LR, reviennent infiltrer le parti en se rappelant soudainement que c’est un mouvement partenaire.

Mais c’est minable ! Mais portez vos couilles ! Vous êtes LR ou Libres ! ? Vous faites des sketchs contre la double-nationalité, mais vous vivez la double-appartenance !


Bon, je passe sur Christine RODIER, ancienne maire d’Athis, qui a fait élire sa fille Aline DURAND.

Et puis GUETTO, ou même TEILLET chez les nouveaux adhérents !

Les deux sont tellement radins qu’ils n’étaient plus à LR pendant leur mandat municipal, juste pour ne pas verser leurs cotisations de maires-adjoints !


Et le parti qui les accueille à bras ouverts, maintenant qu’ils ne sont plus rien, et qu’ils n’ont plus rien à donner !

Mais c’est quoi ce parti ? Méprisable tellement il a une piètre image de lui-même.

Un parti, ce n’est pas que pour avoir une investiture ! Normalement, cela fait vivre la vie politique. C’est même écrit dans l’article 4 de la Constitution.


Je ne m’attendais à rien, mais je suis quand même déçu.

LR n’est pas la droite. LR n’est définitivement pas ma droite !

Mais pourquoi ou plutôt comment pouvez-vous encore voter pour cela ?




Archives : les 287 candidats aux élections municipales de mars et juin 2020 à Savigny-sur-Orge (sept listes)

Ils se sont un petit peu enflammés sur FranceInfo :

« la tête de liste de VIVONS SAVIGNY AUTREMENT n’est autre qu’Olivier Vagneux, qui est le candidat de la nuance Divers. »


Dans l’ordre du tirage au sort.

En gras, les candidats au conseil métropolitain.

En premier, le titulaire et en second, le suppléant.



01 – Liste « Vivons Savigny Autrement » (SE)

1. Olivier VAGNEUX ; 2. Anneva HERMIDA ; 3. Jean-Marie CORBIN ; 4. Christine de RUFFRAY ; 5. Bilal BOUCHELOUCHE ; 6. Maïa HAYWARD ; 7. Nicolas MONTANARY ; 8. Lina ROMAIN ; 9. Philippe KEIFLIN ; 10. Virginie BOYER ; 11. Antoine FRONTIÈRE ; 12. Marie-Christine ALDON ; 13. Florian BOCQUENÉ ; 14. Stéphanie KANBOUI ; 15. Marc LESCHIERA ; 16. Fernanda COSTA SAMPAÏO ; 17. Pierre-Aimé JANET ; 18. Laëtitia ALEXANDRE ; 19. Domenico FLAGIELLO ; 20. Sandy ZION ; 21. Laurent ZANUTTA ; 22. Aurélie BARD ; 23. Claude SALVATORE ; 24. Brigitte PRIOT ; 25. Elies RHANNOUMI ; 26. Patricia CLAIRAY ; 27. Mikaël PICARD ; 28. Anick GABRIEL ; 29. Yazid GHANMI ; 30. Nadine HARTMANN ; 31. Laurent PORCHER ; 32. Fatima DOMINGUES ; 33. Christophe HÉZÈQUE ; 34. Sylvie TIXIDRE ; 35. Sbir BRINA ; 36. Nadine GUDIMARD ; 37. Christophe ALLYRE ; 38. Karine DEPREZ ; 39. Benoît de VIENNE ; 40. Emmanuelle VENANT ; 41. Éric MONGENIE


02 – Liste « Savigny Ensemble » (UDI)

1. David FABRE ; 2. Lynda TAÏEB ; 3. Jean-Michel ZAMPARUTTI ; 4. Isabelle FERREIRO ; 5. Gérard MONTRELAY ; 6. Muriel THIERY ; 7. Albert BELFIORE ; 8. Inès RÉ ; 9. Mounir NASSIR ; 10. Elvira DASSI ; 11. Ahmed HADOU ; 12. Françoise GUIOT-BOURG ; 13. Mikaël PLAUT ; 14. Nesrin TASKIRAN ; 15. Djelloul SEDDIKI ; 16. Julie PLAZA ; 17. Rudy DENIAUD ; 18. Christelle SONNEVILLE ; 19. Fernando FERREIRO ; 20. Fadma OUKNA ; 21. Jean-Pierre GIN ; 22. Doris KLJECANIN ; 23. Rui TRINO ; 24. Laure BEAVOGUI ; 25. Paolo STELLITTANO ; 26. Isabelle MATEU ; 27. Mickaël FERNANDES ; 28. Vijaya MAHENDRANATHAN ; 29. Éric HUIBAN ; 30. Mabrouka BAÂROUN ; 31. Pascal INGO ; 32. Nadège DEBRUYNE ; 33. Philippe BEZER ; 34. Laëtitia MERLIER ; 35. Pascal POUIT ; 36. Sherene KARUNAHARAN : 37. Loïc FERREIRA ; 38. Maria NOGUEIRA ; 39. Jean-Pierre YONNET ; 40. Christine SAN JULIAN ; 41. Cyril GERICKE


03 – Liste « Bien Vivre à Savigny » (EELV)

1. Jean-Marc DEFRÉMONT ; 2. Agnès DUPART ; 3. Bruno GUILLAUMOT ; 4. Lydia BERNET ; 5. Jacques SÉNICOURT ; 6. Corinne CAMELOT-GARDELLA ; 7. Ludovic BRIEY ; 8. Fatima KADRI ; 9. Patrice KOUAMA ; 10. Nathalie GUICHARD ; 11. Patrick GARDELLA ; 12. Joëlle THEBAULT ; 13. Thomas BRONES ; 14. Michèle PLOTTU – LE CAPITAINE ; 15. Olivier GUICHARD ; 16. Claudine CHARRIER ; 17. Pierre JACQUEMARD ; 18. Mallory MALLARD ; 19. Pascal LORINÉ ; 20. Christine FAYOLLET ; 21. Ouahid BELKACEM ; 22. France FAYET ; 23. Stevenson CELESTIN ; 24. Catherine LOUVET ; 25. Cédric LESSORT ; 26. Nathalie COËTMEUR ; 27. Guy PAPELIER ; 28. Françoise GIRAUD ; 29. Hervé JUSSERAND ; 30. Géraldine CHAMARD ; 31. Dominique DAUVERGNE ; 32. Catherine HARDY ; 33. Olivier CRÉPIN ; 34. Valérie DERMAUX ; 35. Arnaud ROBERT ; 36. Christine PERNEY ; 37. Christian CHAMPAGNE ; 38. Isabelle NEVEUX ; 39. Joël MAURICE ; 40. Sylvie FAUCHOUX ; 41. Christophe BOURSE


04 – Liste « L’alternative, c’est vous et nous » (SE)

1. Antoine CURATOLO ; 2. Éléonore MATHERON ;  3. Benoît DESCHAMPS ; 4. Solange CAILLOT ; 5. Sujeeban GNANENTHIRAN ; 6. Aurore CURATOLO ; 7. Philippe GARRITO ; 8. Françoise GARRITO ; 9. Édouard GOYO ; 10. Fatine BEN SAAD ; 11. Thierry HEURTAUX ; 12. Isabelle BEGUIN ; 13. Bruno MERLY ; 14. Corinne VAN SIMMERTIER ; 15. Emmanuel DIKIEKA ; 16. Magali VAN DYCK ; 17. Abdeslam SAYAGH ; 18. Ouidoh KOLIE ; 19. Ali HAMDIA ; 20. Patricia LOUTREUX ; 21. Hassane KANTE ; 22. Christine PAGNEUX ; 23. Yvon GARRITO ; 24. Doris MOUANGA ; 25. Brahim ASSAM ; 26. Hayat MEKHTOUB ; 27. Pragash LOGANADANE ; 28. Badra SAYAGH épouse AILET ; 29. Xavier DELANNIS ; 30. Claire RAKOTOARIJAONA ; 31. François BEAUREGARD ; 32. Monique GALANT ; 33. Steve TEXIER ; 34. Annie PAILLET ; 35. Fernando VICENTE ; 36. Léa PALERMO ; 37. Valère CATTET ; 38. Nathalie ASFAUX épouse CARON ; 39. Steve BECKLER ; 40. Michelle DAVOUST ; 41. William LIONETTI


05 – Liste « Une ambition durable pour Savigny » (LR)

1. Éric MEHLHORN ; 2. Anne-Marie GÉRARD ; 3. Daniel GUETTO ; 4. Catherine CHEVALIER ; 5. Pascal LEGRAND ; 6. Emmanuelle da CUNHA ; 7. Alexis TEILLET ; 8. Joëlle EUGÈNE ; 9. Mathieu FLOWER ; 10. Dominique LABORIALLE ; 11. Jérôme DUEZ ; 12. Agnès DUPUIS ; 13. Daniel JAUGEAS ; 14. Sandrine VIEZZI ; 15. Fabien PROUST ; 16. Angélique DA OLIVEIRA PINTO ; 17. Nicolas FROGER ; 18. Danielle HUGUET ; 19. Samuel BAROUKH ; 20. Sylvie LAIGNEAU ; 21. Jean-Charles HENRY ; 22. Marcelle LECOURT ; 23. Georges DURAND ; 24. Isabelle AUFFRET ; 25. Stéphane TARAGON ; 26. Marie-France BELLIARD ; 27. Lambert ABATAN ; 28. Roxane NÉE ; 29. Augusto CLARA-SILVERIO ; 30. Réjane MALGUY ; 31. Armand BENSIMON ; 32. Véronique LABBÉ ; 33. Luther SARAGA-MORAÏS ; 34. Aurélie GUEGUEN ; 35. Jean-Marc ALOUMON ; 36. Claude FERREIRA ; 37. Romain PICON ; 38. Nathalie CAILLEAU ; 39. Abdelhak LARTIK ; 40. Maryse BESACE ; 41. Charles DARMON


06 – Liste « Saviniens, demain vous appartient » (SE)

1. Bernard BLANCHAUD ; 2. Muriel VALLET ; 3. Samy LAKHDARI ; 4. Isabelle PRADELS ; 5. Thierry CADOUX ; 6. Mélanie FRAZAO ; 7. Mahmoud EL MESHAD ; 8. Véronique JAN ; 9. Thierry COURNAND ; 10. Jany POTISLAWOSKI ; 11. Nicolas BOISIER ; 12. Célia FOUCHER ; 13. Jean-Marc DESCHAMPS ; 14. Martine PRESZBURGER ; 15. Christophe GUILPAIN ; 16. Isabelle RENZANIGO ; 17. Michel COPY ; 18. Patricia VILLETTE ; 19. Cédric NASCIMENTO ; 20. Patricia RUEDAS ; 21. Serge BARBE ; 22. Chantal ANDREY ; 23. Kader MOHAMMED ; 24. Rosa MAZZAFERRO ; 25. François MATTÉ ; 26. Christelle SAVOUREUX ; 27. Filippo AGOSTA ; 28. Maria-Luisa FRAGNOLI ; 29. André PERRIER ; 30. Chloé MARTRES ; 31. Sébastien STAN ; 32. Sandrine SCARAVELLA ; 33. Patrick MOREEL ; 34. Joëlle BEAUDENUIT ; 35. Patrice ROUILLARD ; 36. Noémie FONSECA ; 37. Weize ZHANG ; 38. Béatrice BROSSE ; 39. Frédéric PREVOT ; 40. Antonia SOAVE ; 41. Abdelhak DABOUJI


07 – Liste « Osons Savigny » (LREM)

1. Alexis IZARD ; 2. Sabine VINCIGUERRA ; 3. Christophe-Reynald MICHEL ; 4. Aude HERNANDEZ ; 5. Emmanuel DORLHIAC ; 6. Sandrine COUTÉ ; 7. Ammar SISSANI ; 8. Marie-Line FISCHER ; 9. Henri DELTOUR ; 10. Rosa DOS SANTOS BATISTA ; 11. Vincent BOURGEOIS ; 12. Mélanie HUS-CHARLES ; 13. Frédéric SCHMALTZER ; 14. Agnès GALIBERT ; 15. Franck BOKO ; 16. Mélanie CHEVALLIER ; 17. Ronan DELPORTE ; 18. Hillary BAULT ; 19. Michel HERVÉ ; 20. Chatuni KANKANIGE PERERA ; 21. Franck ACHARD-PICARD ; 22. Tyffanie AKOULI ; 23. Florent DUFRENOY ; 24. Leslie CROT ; 25. Adam ALAMI ; 26. Marie-Louise ROUYER ; 27. Boris FEUILLÂTRE ; 28. Annie LABBÉ ; 29. Gilles HARLE ; 30. Martine SOGNE ; 31. Frédéric PULGAS ; 32. Anaïta JAMES ; 33. Bertrand ALAZARD ; 34. Marie HUBERT ; 35. Brice GNENE ; 36. Nathalie CROUIN ; 37. Thierry SELLAN ; 38. Élise HOUEDE ; 39. Arezki MAMERI ; 40. Nadine NESME ; 41. Nicola GOLIA



Annulation des municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : ma réplique à Éric MEHLHORN

Rassurez-vous, je ne vais vous proposer que le meilleur de mes 15 pages de réponse à Éric MEHLHORN à l’issue desquels j’ai réfuté les uns après les autres l’ensemble des arguments avancés par l’ancien maire.

Mais je souhaiterais surtout que nous nous attardions un peu sur le meilleur de ce qu’a été capable de produire MEHLHORN, tout seul.

Je trouve effrayant de me dire que cet homme a été maire pendant six ans, et qu’il est encore vice-président du Conseil départemental…


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Ce qui me choque,

ce n’est pas que MEHLHORN ne sache pas justifier un texte, ni qu’il oublie des ponctuations, ni même qu’il ait oublié de signer,

ce n’est pas que MEHLHORN n’ait pas respecté le formalisme juridique pour dire I. Les faits, II. La discussion, III. Les dispositions de l’article L.761-1 du CJA. Enfin, Par ces motifs, ni même que deux tiers de ses conclusions soient irrecevables,

ce n’est pas que MEHLHORN dise Monsieur le président, alors que c’est une femme…


Non, c’est juste que son texte ne veut rien dire : « l’entretien de l’environnement », « ceci est de pure divagation », « fort de ces différents points »

Qu’il ne connaît pas l’emploi du conditionnel présent qu’il confond avec le futur,

Qu’il justifie l’annulation de l’élection en affirmant que la liste de CURATOLO n’était pas valide pour faire rejeter sa requête, mais qu’il ne s’en saisisse pas pour demander de rejouer les élections,

==> On a un mec qui nous dit : les élections ne sont pas valides, mais c’est pas grave, on va rester sur mon score de perdant. Après moi, le déluge ! Je vous ai amené la gauche et j’en suis fier. Je ne vais même plus chercher à la déloger ! (Entre nous, il vaut mieux s’il ne veut pas finir comme l’ancien maire de Morangis en 2009 à se prendre 10 % d’écart par DEFRÉMONT.)

Qu’il ne sait même pas combien de personnes ont collé dans son équipe, puisqu’il indique 5 alors que j’en ai croisé 7 : GUETTO, JAUGEAS, FROGER, TEILLET, HADOU et les deux autres sur la photo qui épargnent consciencieusement l’affiche de DEFRÉMONT pour recouvrir la mienne. Le résultat de l’élection est bien fait pour leur gueule.

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Qu’il invente des règles selon lesquelles la préfecture contrôle les bulletins blancs et nuls, alors qu’il fait des dépouillements depuis au moins 1995,

Qu’il utilise la même rhétorique que les violeurs qui disent qu’il n’y a pas viol s’il n’y a pas plainte ; ici les propos de CURATOLO seraient faux parce qu’il n’y a pas plainte ni constat d’huissier.

Qu’il n’ait même pas eu, une seule fois, la curiosité d’aller lire un des 20 mémoires que le cabinet d’avocats de la Commune m’a foutu dans la gueule EN SON NOM…


Le roi est nu. MEHLHORN est nu. Il est nul aussi.

Voilà donc ce qu’il est seulement capable de faire tout seul.

Heureusement pour lui qu’il est quand même un peu meilleur à l’oral, et qu’il a révisé pendant deux jours sa question à MACRON et pendant une semaine son discours de vœux…

Je trouve assez injuste que lui ait été maire, alors que c’est un incapable notoire.

J’ai plein de défauts mais moi, au moins, je sais rédiger un courrier qui a du sens.

Voici des extraits de mon mémoire.


EXPOSE

Par une protestation électorale enregistrée le 03 juillet 2020 par le greffe du Tribunal administratif de Versailles sous la référence n°2004082-6, Monsieur Antoine CURATOLO, ci-après le requérant ou le demandeur, sollicite de la juridiction de céans de bien vouloir annuler les opérations électorales qui ont eu lieu les 15 mars et 28 juin 2020 en vue de l’élection des conseillers municipaux et du conseiller métropolitain de la ville de Savigny-sur-Orge.

Par un mémoire en défense daté du 15 juillet 2020, Monsieur Éric MEHLHORN conclut au rejet de la requête de Monsieur CURATOLO pour des raisons tenant essentiellement à son mal-fondé.

Il s’agit du mémoire auquel le défendeur Olivier VAGNEUX vient répliquer par la présentation de ce deuxième mémoire en défense.


II. DISCUSSION

Le défendeur Olivier VAGNEUX entend successivement répondre aux différents moyens soulevés par le défendeur Éric MEHLHORN dans son mémoire du 15 juillet 2020 en apportant les observations suivantes.


Sur l’irrecevabilité des conclusions aux fins de condamnation de M. CURATOLO pour “recours abusif à la justice

1. En droit, l’article R.741-12 du code de Justice administrative, ci-après CJA, dispose que :

Le juge peut infliger à l’auteur d’une requête qu’il estime abusive une amende dont le montant ne peut excéder 10 000 euros.

En l’espèce, la faculté prévue par cette disposition constitue un pouvoir propre du juge.

Il n’est donc pas possible au défendeur de demander au Tribunal d’en faire application.

Dans ces conditions, les conclusions présentées par M. MEHLHORN au titre de l’article R.741-12 du CJA sont irrecevables et elles devront en conséquence être rejetées.

Au surplus, M. MEHLHORN n’établit pas en quoi la requête de M. CURATOLO serait abusive tandis que ce recours ne présente pas de caractère abusif.


Sur l’irrecevabilité des conclusions tendant au versement par M. CURATOLO d’une somme de 1000 euros à M. MEHLHORN pour “préjudice moral

2. En droit, les conclusions formulées devant le juge administratif doivent entrer en concordance avec les pouvoirs dont celui-ci peut faire usage.

En l’espèce, il n’entre pas dans l’office du juge administratif de prononcer des condamnations pour “préjudice moral” à l’encontre des personnes physiques.

Partant, ces conclusions sont irrecevables et elles ne pourront qu’être rejetées par la juridiction de céans.

Au surplus, Monsieur MEHLHORN n’établit pas plus ici l’existence du préjudice moral dont il demande à la juridiction de bien vouloir le faire indemniser.


Sur le mal-fondé des conclusions tendant au rejet de la requête de M. CURATOLO

3. Par un mémoire en défense daté du 15 juillet 2020, Monsieur MEHLHORN, défendeur à l’affaire, conclut au rejet de la requête de M. CURATOLO.

    Il soutient que :

  • il n’a pas fait arracher les affiches de Monsieur CURATOLO (4),
  • il n’a pas usé de moyens municipaux pour coller ses affiches (5),
  • les allégations du requérant ne sont pas fondées (6),
  • la liste de M. CURATOLO n’était pas valide (7),
  • les votes blancs et nuls ont été correctement comptés (8),
  • le score obtenu par M. CURATOLO ne lui permettrait pas de prétendre à l’annulation du scrutin (9).

4. En premier lieu, il convient de porter à la connaissance du Tribunal l’existence d’une procédure pénale en cours, au stade de l’enquête préliminaire, diligentée par le Parquet d’Évry-Courcouronnes, opposant M. VAGNEUX à M. MEHLHORN pour un délit d’entrave à la liberté d’expression du premier par le second, remontant à avril 2018, faits prévus et réprimés à l’article 431-1 du code pénal.

Ainsi, la notion de “régulièrement” est plus qu’approximative pour le défendeur MEHLHORN, pour lequel elle peut parfois signifier deux fois par jour, à deux heures d’intervalle, un jour de banquet des séniors.

Voir par exemple : https://youtu.be/-Bx8V2EqPc8

La vidéo, dans laquelle un panneau est nettoyé sans même que l’affichage qu’il contient ne menace la salubrité ou l’environnement, à peine deux heures après avoir fait l’objet d’un premier effaçage, est également disponible sur le serveur vidéo britannique Bitchute au cas où M. MEHLHORN et ses amis auraient continué de s’être amusés à la signaler sur Youtube pour la faire censurer.

https://www.bitchute.com/video/21dUOYItFkNX/

La campagne des élections municipales de mars 2020 n’est donc pas la première fois que l’objectivité de l’ancien maire de Savigny-sur-Orge dans le nettoyage des panneaux d’expression libre de la commune est mise en doute.


7. En quatrième lieu, le défendeur Éric MEHLHORN fait valoir que la liste de M. CURATOLO n’était pas valide.

De première part, en droit, l’article L.264 du code électoral dispose que :

Une déclaration de candidature est obligatoire pour chaque tour de scrutin. 

L’article L.265 du code électoral, en son deuxième alinéa, dispose que :

Elle est faite collectivement pour chaque liste par la personne ayant la qualité de responsable de liste. A cet effet, chaque candidat établit un mandat signé de lui, confiant au responsable de liste le soin de faire ou de faire faire, par une personne déléguée par lui, toutes déclarations et démarches utiles à l’enregistrement de la liste, pour le premier et le second tours. La liste déposée indique expressément :

1° Le titre de la liste présentée ;

2° Les nom, prénoms, sexe, date et lieu de naissance, domicile et profession de chacun des candidats.

Le dépôt de la liste doit être assorti, pour le premier tour, de l’ensemble des mandats des candidats qui y figurent ainsi que des documents officiels qui justifient qu’ils satisfont aux conditions posées par les deux premiers alinéas de l’article L. 228 et de la copie d’un justificatif d’identité de chacun des candidats.

Pour chaque tour de scrutin, cette déclaration comporte la signature de chaque candidat, sauf le droit pour tout candidat de compléter la déclaration collective non signée de lui par une déclaration individuelle faite dans le même délai et portant sa signature. A la suite de sa signature, chaque candidat appose la mention manuscrite suivante : “La présente signature marque mon consentement à me porter candidat à l’élection municipale sur la liste menée par (indication des nom et prénoms du candidat tête de liste).

Il résulte de ces dispositions que M. CURATOLO a dû fournir à la sous-préfecture de Palaiseau (Essonne) pour pouvoir déclarer sa liste une déclaration de candidature signée du candidat, comportant une mention manuscrite, à laquelle était jointe une copie d’un justificatif d’identité.

En l’espèce, et même en imaginant que M. CURATOLO aurait contrefait les mentions manuscrites des formulaires, il n’aurait pas pu obtenir les copies des pièces d’identité, si les candidats eux-mêmes ne les lui avaient pas communiqués.

De telle sorte que ce moyen ne saurait sérieusement prospérer.

De deuxième part, en droit, l’article L.248 du code électoral dispose que :

Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité les opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.

En l’espèce, que la liste de M. CURATOLO ait été ou pas valide est sans incidence sur la portée de son recours.

Au surplus, on s’étonnera que M. MEHLHORN qui soulève ici un moyen propre à l’annulation de l’élection, en application du principe doctrinaire de “solidarité de liste”, imposé par le Conseil d’État dans son arrêt Élections municipales de Bastia du 14 octobre 1967, nos 67061, 67062, 67130 et 67524, en page 378 au recueil Lebon, donc qui va dans le sens de la demande d’annulation des opérations électorales demandées par le requérant, s’abstienne finalement de conclure à l’annulation de ces mêmes élections…

Nonobstant, de troisième et dernière part, en droit, l’article L.225 du code électoral dispose que :

Le nombre des conseillers municipaux est, sauf en ce qui concerne Paris, fixé par l’article L2121-2 du code général des collectivités territoriales.

En l’espèce, ce nombre est fixé à 39 pour les communes comprenant de 30 000 à 39 000 habitants, comme la Commune de Savigny-sur-Orge qui comptabilisait 37 045 habitants au 1er janvier 2019 selon l’INSEE.

De plus, en droit, l’article L.260 du code électoral dispose que :

Les conseillers municipaux sont élus au scrutin de liste à deux tours, avec dépôt de listes comportant au moins autant de candidats que de sièges à pourvoir, et au plus deux candidats supplémentaires, sans adjonction ni suppression de noms et sans modification de l’ordre de présentation, sous réserve de l’application des dispositions prévues au deuxième alinéa de l’article L. 264.

En l’espèce, M. CURATOLO a présenté une liste de 41 personnes soit les 39 colistiers obligatoires tel que prévu à l’article L.225 du code électoral plus 2 colistiers supplémentaires, tel que permis par l’article L.260 du même code.

Ainsi, si par extraordinaire le Tribunal devait considérer que les candidatures de Mme Françoise HÉLÈNE épouse GARRITO, et au surplus celle de M. Sujeeban GNANENTHIRAN ne sont pas valables, M. CURATOLO aurait quand même ses 39 colistiers nécessaires à la présentation de sa liste, dans le respect de la parité, et le principe de “solidarité de liste” ne serait alors pas enfreint par le retrait de ces deux personnes.


8. En cinquième lieu, le défendeur MEHLHORN renvoie le décompte des votes blancs et nuls à la vérification de la préfecture.

De première part, en droit, il ne ressort d’aucun texte de loi que la préfecture exerce un quelconque contrôle des bulletins blancs et nuls.

De deuxième part, en l’espèce, M. David FABRE, protestataire dans le dossier TA Versailles n°2004102-6 tendant à l’annulation des mêmes opérations électorales, témoigne lui-même d’un même problème de décompte, ainsi que plusieurs de ses assesseurs (voir en ce sens la production n°3 du requérant dans ce dossier).

De troisième et dernière part, en droit, l’article L.66 du code électoral dispose que :

Les bulletins ne contenant pas une désignation suffisante ou dans lesquels les votants se sont fait connaître, les bulletins trouvés dans l’urne sans enveloppe ou dans des enveloppes non réglementaires, les bulletins écrits sur papier de couleur, les bulletins ou enveloppes portant des signes intérieurs ou extérieurs de reconnaissance, les bulletins ou enveloppes portant des mentions injurieuses pour les candidats ou pour des tiers n’entrent pas en compte dans le résultat du dépouillement.

Mais ils sont annexés au procès-verbal ainsi que les enveloppes non réglementaires et contresignés par les membres du bureau.

Chacun de ces bulletins annexés doit porter mention des causes de l’annexion.

Si l’annexion n’a pas été faite, cette circonstance n’entraîne l’annulation des opérations qu’autant qu’il est établi qu’elle a eu pour but et pour conséquence de porter atteinte à la sincérité du scrutin.

De plus, la jurisprudence, certes pénale, de la Cour de cassation, considère dans le cas d’élections professionnelles que mentionner au procès-verbal le nombre de bulletins blancs ou nuls ne suffit pas : ils doivent être annexés au procès-verbal avec une indication sur la cause de nullité. (voir en ce sens Cass. soc., 25 janv. 2016, n° 14-15.360)

Précisément, par un arrêt en date du 25 janvier 2016 (n° 14-29.796), la Haute Cour a validé l’annulation d’élections sur le fondement de l’article 66 du code électoral, applicable au scrutin des délégués du personnel et élus du comité d’entreprise, qui exige que les bulletins blancs ou nuls ainsi que les enveloppes non réglementaires soient annexés au procès-verbal, accompagnés d’une mention de la cause de cette annexion.

Au cas d’espèce, le défendeur Olivier VAGNEUX a sollicité de la Commune la communication des procès verbaux du premier tour de l’élection. (Production n°62)

Or, on lui a refusé la communication des annexes des procès-verbaux, lesquels lui ont été communiqués seuls, ce qui lui donne à penser que les bulletins blancs et nuls n’ont pas été valablement annexés.

En conséquence, il résulte de ce qu’il précède que l’élection est insincère sur tout ou partie de ces 165 bulletins.

Il sera enfin rappelé que le maire sortant Éric MEHLHORN s’est appuyé sur 9 présidents suppléants (pour 18 bureaux de vote) qui n’étaient pas des élus du Conseil municipal, et qui pour certains, n’avaient jamais tenu de bureaux de vote et ont ainsi pu commettre des erreurs manifestes d’appréciation au moment du dépouillement. (Production n°21)


9. En sixième et dernier lieu, on croit comprendre des écritures du défendeur MEHLHORN que le résultat de la liste conduite par Antoine CURATOLO au premier tour, a priori insuffisant après réformation des résultats pour modifier seul l’issue du scrutin ou l’état des candidatures au second tour, justifierait le rejet de sa requête.

En droit, l’article L.248 du code électoral dispose que :

Tout électeur et tout éligible a le droit d’arguer de nullité les opérations électorales de la commune devant le tribunal administratif.

Partant, il n’y a pas besoin d’être un candidat, quelque soit son score à l’issue du premier tour, pour solliciter l’annulation des opérations électorales.

En l’espèce, et de première part, le fait que M. CURATOLO soit mal placé à l’issue du premier tour, et pas en situation, en l’état actuel de ses écritures, de faire la preuve qu’il aurait pu être élu dès le premier tour ; à défaut, qu’il aurait pu se qualifier pour le second tour, est sans incidence sur la validité de son recours

En l’espèce, et de seconde part, si les seuls motifs produits dans la requête devaient se révéler insuffisants pour permettre à M. CURATOLO d’obtenir l’annulation des opérations électorales litigieuses, les motifs apportés par David FABRE dans sa requête enregistrée par le greffe du Tribunal sous la référence n°2004102-6 et ceux apportés par le défendeur Olivier VAGNEUX suffiront à obtenir l’annulation des élections.

Au surplus, il sera rappelé que M. FABRE a manqué de se qualifier pour le second tour, aux termes de l’article L.264 du code électoral, de 24 voix. Or, M. VAGNEUX a apporté la preuve de l’insincérité de 52 signatures dans les listes d’émargement sur le seul bureau de vote n°16 (Production n°1).

Il s’ensuit que les opérations électorales ne pourront qu’être annulées par le Tribunal de formation.


En conclusion, il résulte de tout ce qu’il précède que M. MEHLHORN n’avance aucun moyen sérieux susceptible de remettre en cause le bien fondé de la requête de M. CURATOLO eu égard aux objectifs qu’elle poursuit.

L’ensemble de ses arguments et de ses conclusions seront donc écartés pour faire pleinement droit aux demandes du requérant.


conclusions-Vagneux-Mehlhorn-2004082