Archives du mot-clé Daniel GUETTO

Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : la liste Une ambition durable à Savigny a une moyenne d’âge de 53,2 ans

Mais pourquoi donc tous ces candidats vous cachent-ils l’âge de leurs colistiers ?

Or, contre toute attente, la liste LR, avec 53,2 ans en moyenne, n’est pas si âgée.

En tout cas moins que celle de DEFRÉMONT (56,5 ans en moyenne).

Mais 9 ans de plus que la mienne, et 12 ans de plus que celle de IZARD.

C’est vrai qu’il y a 8 personnes de plus de 70 ans, pour un total de 11 retraités.

Et qu’il n’y a pas beaucoup de jeunes.

Or, vu qu’on a surtout vu les vieux pendant la campagne, on sait vers qui tendra la politique…

Et les jeunes de l’équipe de 2020 s’écraseront tout comme ceux de l’équipe de 2014…


L’honnêteté m’oblige à vous dire que je ne suis pas certain de l’âge de Armand BENSIMON qui n’existe pas dans la liste électorale, donc dans laquelle je pense qu’il est inscrit sous son nom religieux de David Moshe si c’est bien le père.


1- Éric MEHLHORN : 54 ans

2 – Anne-Marie GÉRARD : 71 ans

3 – Daniel GUETTO : 70 ans

4 – Catherine CHEVALIER : 57 ans

5 – Pascal LEGRAND : 59 ans

6 – Emmanuelle DA CUNHA : 33 ans

7 – Alexis TEILLET : 29 ans

8 – Joëlle EUGÈNE : 63 ans

9 – Mathieu FLOWER : 41 ans

10 – Dominique LABORIALLE : 62 ans

11 – Jérôme DUEZ : 56 ans

12 – Agnès DUPUIS : 51 ans

13 – Daniel JAUGEAS : 75 ans

14 – Sandrine VIEZZI : 53 ans

15 – Fabien PROUST : 44 ans

16 – Angélique DE OLIVEIRA PINTO : 36 ans

17 – Nicolas FROGER : 41 ans

18 – Danielle HUGUET : 78 ans

19 – Samuel BAROUKH : 42 ans

20 – Sylvie LAIGNEAU : 59 ans

21 – Jean-Charles HENRY : 60 ans

22 – Marcelle LECOURT : 62 ans

23 – Georges DURAND : 66 ans

24 – Isabelle AUFFRET : 56 ans

25 – Stéphane TARAGON : 39 ans

26 – Marie-France BELLIARD : 73 ans

27 – Lambert ABATAN : 52 ans

28 – Roxane NÉE : 29 ans

29 – Augusto CLARA SILVERIO : 74 ans

30 – Réjane MALGUY : 73 ans

31 – Armand BENSIMON : 59 ans ?

32 – Véronique LABBÉ : 69 ans

33 – Luther SARAGA-MORAIS : 24 ans

34 – Aurélie GUEGUEN : 38 ans

35 – Jean-Marc ALOUMON : 34 ans

36 – Claude FERREIRA : 45 ans

37 – Romain PICON : 33 ans

38 – Nathalie CAILLEAU : 53 ans

39 – Abdelhak LARTIK : 53 ans

40 – Maryse BESACE :  70 ans

41 – Charles DARMON : 47 ans



Gag : l’EPT Grand-Orly Seine Bièvre admet enfin avoir approuvé en double le protocole de relogement des habitants du quartier de Grand-Vaux à Savigny-sur-Orge

À neuf mois d’intervalle, ils ont voté deux fois le même texte, exactement dans les mêmes termes, sans jamais s’en rendre compte ! C’est vous dire combien le sujet de la rénovation urbaine de Grand-Vaux, et plus généralement la politique intercommunale, intéressent les cinq conseillers territoriaux LR de Savigny-sur-Orge : Éric MEHLHORN, Nadège ACHTERGAËLE, Anne-Marie GÉRARD, Sébastien BÉNÉTEAU et Daniel GUETTO.

Mais en face, vous remarquerez aussi qu’aucun autre des candidats à la mairie de Savigny, si ce n’est votre serviteur, ne l’a plus observé, parce qu’ils s’en foutent tous. Les DEFRÉMONT, IZARD et même FABRE, BLANCHAUD et CURATOLO veulent juste la place. Ils n’ont aucun regard sur ce qui est voté en dehors de la Commune, et ne s’y intéressent actuellement pas parce qu’ils n’y sont pas élus. Alors, j’ai peut-être plein de défauts mais moi seul, je l’ai constaté, dénoncé et je suis en passe d’obtenir l’abrogation du doublon.

Une question légitime de lecteur, qui pourrait aussi être un reproche de mes concurrents, serait de demander l’utilité de cette démarche, d’autant qu’en droit administratif, le deuxième acte s’il est identique au premier n’est pas censé pouvoir s’appliquer. La réponse en est le principe de substitution qui considère alors que le protocole ne commence réellement à s’appliquer qu’à la publication du second acte, et qui place dans l’insécurité juridique tous les habitants relogés avant la publication du second protocole. D’où d’ailleurs que l’EPT abroge l’acte !

Déjà l’année dernière, j’avais aussi été le seul à remarquer que MEHLHORN s’était approprié les voiries privées de la Commune pour les transférer à l’intercommunalité. Et en plus, il ne l’avait même pas fait volontairement. C’est juste que nos services techniques, gérés par l’excellente et talentueuse Valérie RAGOT, avaient fourni à l’interco une mauvaise liste intégrant toutes les rues, et non pas les seules voies communales. Là encore, c’est sur ma seule action qu’une correction a été effectuée.

Par ailleurs, je ne peux que déplorer que j’ai dû en arriver à devoir déposer un recours gracieux pour obtenir ce résultat. J’ai essayé d’expliquer à l’EPT qu’ils avaient commis une erreur en janvier et en février. Mais ils s’en foutaient. Et c’est uniquement parce que j’ai menacé d’aller au Tribunal qu’ils ont cédé. Comme quoi, je suis peut-être un procédurier mais il n’y a malheureusement que cela que les administrations comprennent. Tous les autres, qui n’ont rien essayé, n’auraient rien obtenu avec leurs bons sentiments.

Preuve en est, encore une fois, que je suis le seul à défendre véritablement les intérêts des habitants de Grand-Vaux, notamment en proposant un droit au retour qui permette à chaque habitant déplacé par la rénovation de pouvoir revenir, s’il le veut, avec un déménagement qui soit intégralement pris en charge. Je me permets enfin d’espérer que les habitants du quartier sauront s’en souvenir au deuxième tour de l’élection municipale. Après dans le fond, je m’en fous, car si je perds, je ne m’y intéresserai plus et je les laisserai se débrouiller…


Une « erreur matérielle » : la bonne excuse !



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des limites de la durabilité de l’ambition des colistiers d’Éric MEHLHORN de 2014

Si j’étais vulgaire, je parlerais de « liste poubelle ».

C’est ce qui a fait défaut à Laurence SPICHER-BERNIER en 2014, et c’est aujourd’hui le drame qui frappe Éric MEHLHORN.

Cela se caractérise notamment par deux éléments : le fait de mettre dans les premières places des vieux de la vieille (GERARD élue depuis 2008 et GUETTO élu depuis 1989) et de boucler sa liste avec des personnes qui en privé promettaient qu’elles arrêtaient à cause de ce qu’elles avaient vécues sous le mandat écoulé (BELLIARD, MALGUY et LABBÉ).

Le pire étant quand même d’avoir mis Romain PICON à la 37e place, qui était déjà sur la liste en 2014, et qui a démissionné du Conseil municipal parce qu’il déménageait de Savigny. Or, quand je lis son adresse sur la liste électorale, je confirme qu’il n’y habite plus.

Mais c’est toujours moins insultant que pour Abdelhak LARTIK, qui à la 39e place a vraiment le rôle de l’ « arabe de service ». Je l’ai personnellement beaucoup plus croisé sur le terrain que d’autres, mais je pense qu’il paie d’être un transfuge de la liste FABRE de 2014.


Commençons par regarder les départs importants, traduisant une ambition qui n’était pas très partagée…

La n°2, Nadège ACHTERGAËLE, 1ère maire-adjointe sortante,

Le n°3, Jacques PATAUT, qui avait fait dissidence en cours de mandat,

Le n°7, Christophe GUILPAIN, parti en dissidence avec Bernard BLANCHAUD,

Le n°9, Sébastien BÉNÉTEAU, parti à Juvisy devenir le futur 1er adjoint,

La n°10, Laurence PINON-CHEVALLIER, qui avait perdu sa délégation au SIREDOM, pour s’être montrée trop proche de Bernard BLANCHAUD,

Le n°11, Bernard BLANCHAUD, qui a monté sa liste concurrente,

La n°12, Marie-Lucie CHOISNARD, parce que professionnellement, on lui reprochait l’ambition de la majorité sortante, et puis c’était compliqué de cumuler avec ses 50 heures de travail par semaine pour sa délégation de conseillère municipale à l’évènementiel !


Puis les départs des musclés (ils ont levé la main 800 fois toujours dans le même sens)

Le n°15, Cyrille GEORGES, dont on se demande s’il n’a jamais su ce qu’il faisait là…

Le n°25, Franck BOUZIN, qui voulait casser la gueule de ceux qui n’étaient pas d’accord avec lui,

La n°26, Guilène DÉSIRÉE, partie évangéliser d’autres communes,

Le n°29, Bruno CHERONET, qui ne voulait pas que j’écrive sur lui,

Le n°31, Raymond GUILLARD, qui n’était pas d’accord sur le PLU qu’il a voté,


Enfin, les départs minimes

Le n°33, Daniel VIARD, probablement pour l’âge,

La n°36, Michèle MILLAUD, inconnue au bataillon,

La n°38, Élodie RENAUDEAU, inconnue au bataillon,

Le n°39, Jean-Pierre LUBAT, caution MoDem, qui n’avait d’autre rôle que d’acheter la place de FLOWER et de GUILPAIN.


Regardons maintenant combien il y a de nouveaux dans les 30 premières places éligibles.

Pascal LEGRAND

Emmanuelle DA CUNHA

Dominique LABORIALLE

Jérôme DUEZ

Agnès DUPUIS

Angélique DE OLIVEIRA PINTO

Danielle HUGUET

Samuel BAROUKH

Georges DURAND

Stéphane TARAGON

Lambert ABATAN

Roxane NÉE

Augusto CLARA-SILVERIO

Soit 13 nouvelles personnes, ou 43 %, pour constituer le nouveau Conseil municipal.


Au final, 39 % de renouvellement avec 16 départs et 43 % de novices au Conseil.

7 personnes qui ont eu des responsabilités qui s’en vont, dont la 1ère maire-adjointe et le 6e adjoint aux Finances ! Et 6 colistiers sortants qui vont se mettre en fin de liste…

Pour une liste qui prétend porter une ambition durable, c’est quand même étrange d’avoir un aussi fort taux de renouvellement des colistiers, et notamment de ceux qui sont en place éligible, cela traduit quelque chose qu’il faudrait interroger…

Pourquoi Nadège ne veut-elle plus être élue ? Pourquoi Sébastien préfère-t-il partir à Juvisy ?

Moi, je pense que c’est parce qu’ils savent que MEHLHORN n’a d’autre ambition, qu’une ambition personnelle de se faire de l’argent facile et de vivre entouré d’une cour de soumis qui trouve que tout ce qu’il fait est génial… Et on renouvelle ceux qui ne pensent pas pareils !

À moins que l’on soit en train de nous expliquer que la politique ne dépend pas de ceux qui la font, lesquels peuvent alors être interchangeables à souhait, auquel cas cette politique n’a pas grand chose d’humain, de concret et d’incarné… Ce qui pose aussi la question de savoir pourquoi d’autres ont rejoint la liste, après tout ce qui s’est passé sous ce mandat.




Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : Éric MEHLHORN renouvelle sa liste à plus de 60 % !!!

L’échec résumé en un seul chiffre :

MEHLHORN a perdu 61 % de ses colistiers de 2014, qui ne repartent pas avec lui en 2020…

Tout du moins qui ne se montrent pas pour faire campagne !

C’est quand même paradoxal, cette ambition durable, qui n’a pas dépassée 6 ans, pour la moitié des colistiers de 2014 !

À croire que leur bon sens de 2014 n’était pas si bon que cela : plus de la moitié qui se sont égarés en route…


De plus, lorsque l’on regarde ses photos de campagne, on reconnaît la vieille garde de ceux qui sont élus depuis MARSAUDON, et qui s’accrochent : EUGÈNE, BELLIARD, GÉRARD et GUETTO.

Plus les soutiens de toujours : AUFFRET, LECOURT, GUILLARD, PIOU…

On pourrait encore s’attarder sur ceux qui restent par intérêts : CHEVALIER pour son emploi, que je présume fictif, du moins est-ce l’objet de ma plainte, au Département, JAUGEAS et FLOWER pour les indemnités d’adjoint.

À ce propos, si MEHLHORN repasse, le Monsieur Sécurité aura 82 ans en 2026. Un peu vieux à mon goût pour continuer de pourchasser les voleurs en illégale voiture de fonction ?




Moi, j’aurais juste aimé qu’en partant, tous les autres reconnaissent qu’ils ont échoué et qu’ils ont même fait du mal à Savigny.


Et je vais les citer un par un :

Nadège ACHTERGAËLE (Madame 190 000 €)

– Jacques PATAUT (Monsieur qui n’a pas réussi à faire titulariser sa compagne)

Réjane MALGUY (Madame qui doit se garer sur la Place Davout parce qu’elle est handicapée, mais qui écoute PÉCRESSE puis MEHLHORN debout pendant 1 heure 15)

– Christophe GUILPAIN (Monsieur je me casse parce qu’on m’avait promis que je serai adjoint)

Sébastien BÉNÉTEAU (le petit comptable)

– Laurence PINON-CHEVALLIER (qui a perdu sa délégation au SIREDOM pour avoir soutenu BLANCHAUD une fois)

– Bernard BLANCHAUD (je me suis fait avoir parce que j’ai acheté 1500 euros la place d’adjoint que je n’ai jamais eu)

– Marie-Lucie CHOISNARD (Madame je travaille 50 heures par semaine à la Commune)

– Cyrille GEORGES (disparu en cours de mandat)

– Sylvie LAIGNEAU (qui raconte des conneries sur Facebook et qui passe ses conseils municipaux à jouer sur sa tablette)

– Romain PICON (disparu en cours de mandat)

– Claude FERREIRA (n’a rien foutu)

– Nathalie CAILLEAU (n’a rien foutu)

– Véronique LABBÉ (n’a rien foutu)

– Franck BOUZIN (l’ancien socialiste qui a voulu casser la gueule à plusieurs personnes)

– Guilène DÉSIRÉE (n’a rien foutu)

– Nicolas FROGER (a pris la parole une seule fois et ce fut terrible parce qu’il arrivait à peine à déchiffrer la question qu’on lui avait écrite et tout le monde s’est foutu de sa gueule…)

– Bruno CHERONET (n’a rien foutu)

– Maryse BESACE (ne s’est pas montrée)

– Daniel VIARD (ne s’est pas montré)

– Fabien PROUST (ne s’est pas montré)

– Michèle MILLAUD (ne s’est pas montrée)

– Élodie RENAUDEAU (ne s’est pas montrée)

– Jean-Pierre LUBAT (a déménagé après avoir acheté les places du MoDem)

Soit, sauf surprise de dernière minute parce qu’il faudrait compléter la liste, 24 départs.

Et donc 14 qui restent, la plupart parce qu’ils y ont un intérêt conflictuel…