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2015 : le SIDA progresse toujours en France

Une carte de Nicoeno réalisée pour FranceTV.info – Tous droits réservés


Les années se suivent et se ressemblent : le SIDA (étape avancée de la séropositivité) continue de progresser en France. Alors certes, cela pourrait simplement vouloir dire une dégradation de la santé des personnes séropositives et non pas une augmentation du nombre de personnes contaminées. Pourtant, c’est le cas…

Je veux donc m’interroger sur les raisons qui font qu’un pays développé, la France, dans lequel l’accès aux préservatifs est facile et les risques sanitaires connus de tous, puisse continuer de développer le SIDA. C’est un peu comme si l’embrigadement doctrinal que l’on fait subir aux collégiens, aux lycéens ou aux communs dans les médias ne fonctionnait pas.


Comment est né le SIDA ?

Bien malin serais-je si j’avais cette réponse. Je reste cependant encore fasciné par tout ce qu’on a pu attendre (de loufoque – des théories du complot) sur la question : des rapports sexuels entre des hommes et des singes, une punition divine contre les personnes homosexuelles, une expérience génétique des Américains en Afrique qui aurait mal tourné…


Je suis partisan de la stratégie ABC (qui fonctionne en Afrique)

En 2007, George W BUSH détaillait une stratégie qui lui a valu l’inimitié de tous nos bienpensants soixante-huitards. Soit une liste d’étape à respecter pour éviter la contamination sinon la transmission : A pour Abstinence, B pour be (être en anglais) – sois fidèle, C pour condom (préservatif en anglais). Je pense que c’est à ce jour la meilleure stratégie.


Pourquoi on n’y arrive pas en France ?

J’y vois deux raisons : la première est que beaucoup (certains chiffres disent 50 000) de séropositifs ignorent leur maladie et qu’ils « couchent » pensant être sains donc transmettant le virus. La seconde est ce besoin d’émancipation des diktats de la société donc si la société dit « protégez-vous », je ne le fais pas… 2/3 des jeunes (18-25 ans) coucheraient sans préservatifs…


La réussite passe par le sexe

En Occident, celui qui réussit possède trois caractéristiques : l’argent, le pouvoir et le sexe. Je me rappelle un de mes profs à Sciences-Po (je n’ai jamais fait Sciences-Po) qui me disait que la réussite passait par le fait d’avoir « une femme, des enfants, un poisson rouge et une maîtresse« . Alors, cumuler les partenaires sexuelles serait un signe de réussite. (Pas à mes yeux de fachô)


La preuve par la science

De plus en plus d’études scientifiques veulent démontrer que l’homme n’est pas fait pour rester éternellement avec la même femme (du genre que l’amour dure trois ans). Donc qu’il est normal de cumuler les aventures sexuelles. La preuve scientifique, c’est qu’une femme ne pourrait avoir deux orgasmes consécutifs qu’avec deux partenaires successifs différents…


Plus de sexe = plus de risques

Après, cela obéit aux lois de proportionnalité. Plus je fréquente de partenaires et plus j’ai de risques d’être contaminé, en tombant sur une personne séropositive ou en ne me protégeant pas ou en me protégeant mal. Je trouve juste cela dommage de devoir passer sa vie à se soigner parce qu’on a eu un comportement à risque, même une fois.


À quand la responsabilisation ?

Je crains que le développement du SIDA en France tient aussi au fait que les Français n’ont pas assez d’engagements responsables. Par exemple, lorsque je donne mon sang, je m’assure qu’il soit le meilleur possible, je ne vais pas aller me droguer juste avant… Une femme lorsqu’elle est enceinte fait attention pour son bébé. Pourquoi le souci de l’Autre n’est pas systématique ?


Que l’école et les médias changent leur discours

Je pense que la propagande hygiéniste ne passe par car elle est trop empreinte d’un discours idéologisée post-soixante-huitard. Quand le message donné aux gens est « Sortez couverts« , cela signifie aussi que celui qui ne sort pas est le dernier des impuissants. Je suggère donc de revoir toutes les campagnes de prévention pour mettre en avant l’impact du SIDA sur soi et les autres.


Je suis malgré tout admiratif des peuples Africains qui subissent le SIDA plus directement que nous, qui survivont avec nos trithérapies, et qui prennent des mesures efficaces pour endiguer l’épidémie. Est-ce là l’individualisme de nos sociétés occidentales ? Je le crains. Voilà la sale mentalité que j’espère un jour voir changer : « C’est tout pour ma gueule, tant pis si j’ai le SIDA (et surtout si je le file à quiconque), de toute façon je dois bien mourir un jour. » Alors changeons cela !

Les pratiques sexuelles déviantes et l’augmentation des cancers

Plusieurs études scientifiques dont je ne saurais évaluer la fiabilité et l’authenticité parlent d’augmentation voire de multiplication du nombre de cancers ces dernières années. Or, dans nos sociétés occidentales, deux cancers se développent plus particulièrement : celui de la bouche et celui colo-rectal qui concerne aussi l’anus.

Parmi les dix cancers qui progressent le plus ces vingt dernières années, on en retrouve quatre qui concernent des zones de plus en plus utilisés dans les pratiques sexuelles des Français : la bouche, le pénis, l’anus et le rectum. Ils atteignent aussi les gens de plus en plus tôt. Ces résultats sont identiques dans les zones touchée par la révolution sexuelle des années 1960 alors qu’elles étaient anciennement cadrée par la morale chrétienne : l’Union Européenne et toute l’Amérique du Nord.

Question : Le nombre de cancers augmente-t-il pour ces zones à cause des nouvelles pratiques sexuelles de nos sociétés ?

Donnée : Le papillomavirus est sexuellement transmissible.

Hypothèse : Le papillomavirus participe à l’augmentation du nombre de cancers.

 

Données de type 1 : la mortalité par type de cancer dans les 5 ans suivant le développement de la maladie

cancer Vagneux Olivier

 

Données de type 2 : l’évolution des pratiques sexuelles françaises

Selon l’IFOP et un sondage en ligne (donc sans contrôle possible) réalisé du 7 avril 2014 au 7 mai 2014 auprès de 9850 personnes de plus de 18 ans prétendument représentant la population française :

– 90 % des hommes déclarent pratiquer le cunnilingus et 85 % des femmes la fellation. Soit 88 % des Français qui déclarent avoir des rapports buccaux-génitaux. (Données manquantes pour les rapports anaux-buccaux type anulingus)

– 51 % des Français déclarent pratiquer la sodomie

– 5 % des Français déclarent pratiquer la sodomie très souvent,

– 18 % des Français déclarent pratiquer la sodomie parfois,

– 28 % des Français déclarent pratiquer la sodomie assez rarement.

 

L’IFOP pousse le vice en demandant la sympathie partisane des prétendus sodomites :

– 59 % des sympathisants du Front de gauche auraient déjà pratiqué la sodomie.

– 56 % des sympathisants du Front national auraient déjà pratiqué la sodomie.

– 51 % des sympathisants du Parti socialiste auraient déjà pratiqué la sodomie.

– 51 % des sympathisants de Europe écologie les verts auraient déjà pratiqué la sodomie.

– 49 % des sympathisants de l’Union pour un mouvement populaire auraient déjà pratiqué la sodomie.

– 46 % des sympathisants de l’Union des démocrates et indépendants auraient déjà pratiqué la sodomie.

 

Enfin, 3 % de la population serait homosexuelle, soit près de 2 millions de Français. 5 % de la population francilienne se déclarerait homosexuelle.

– 6 % des Français se disent bisexuels ou avec une autre orientation sexuelle soit près de 4 millions de personnes.

– 91 % des Français se disent hétérosexuels.

– Un homme déclare en moyenne avec eu 11 partenaires sexuelles dans sa vie.

– Une femme déclare en moyenne avoir eu 3,3 (oui, aussi avec des tiers d’homme) partenaires sexuels dans sa vie.

Cette différence s’explique par le fait de la prostitution et que les femmes libérées « tournent » plus que les hommes libidineux.

En cause de certains cancers, le papillomavirus

HPV-Vagneux

HPV de son petit nom, pour Human Papillomavirus. Il se divise en trois groupes pour plus de 200 espèces connues :

– cutané (comme les verrues)

– muqueux et génital à faible potentiel cancérigène (notamment HPV-6 et HPV-11 qui sont des papillomes et des condolymes ano-génitaux).

– muqueux et génital à fort potentiel cancérigène élevé

Il peut donc très bien vivre et nuire dans les parties du corps utilisées dans les pratiques sexuelles déviantes. Et il est très contagieux.

Par exemple, l’acteur américain Michael DOUGLAS a lui-même reconnu que la cause probable de son cancer de la gorge était le fait du papillomavirus à cause d’une pratique excessive du cunnilingus.

Messieurs, n’oubliez pas non plus que le cancer du col de l’utérus est dû dans plus de 3/4 des cas au papillomavirus. Donc ne laissez pas traîner votre engin n’importe où (conseil du Père LaMorale).

Quelques questions auxquelles je n’ai pas de réponses

1. Quelle est la part de responsabilité du papillomavirus dans les différents cancers ?

2. Combien de personnes sont aujourd’hui contaminées dans le monde par HPV ?

3. Comment évolue le nombre de contaminations (sexuelles) par HPV ?

4. Les pratiques sexuelles de 2014 sont-elles les mêmes que par le passé, durant lequel il n’y avait pas de sondage ? Ou assiste-t-on à une dépravation de la société ?

5 Pourquoi certains médecins et certains organismes de santé publique conseille-t-il tant aux hommes qu’aux femmes de se faire vacciner contre le papillomavirus ?

Sans ces réponses, une conclusion qui n’a rien de scientifique

Les cancers touchant des zones du corps impliquées dans des relations sexuelles déviantes (anus, rectum, contact de la bouche avec certaines muqueuses), sont en augmentation ces vingt dernières années.

 

Depuis cinquante ans, l’environnement, l’alimentation et la sexualité des personnes se sont dégradées. Ces trois facteurs sont à surveiller, au nom du principe de précaution, bien qu’objectivement, les trois sont responsables de l’augmentation du nombre de cancers.

Aujourd’hui, la bienpensance dit que porter des préservatifs protège des maladies ou des infections sexuellement transmissibles. Cela est partiellement faux dans la mesure où cette affirmation ne prend pas en compte les (nouveaux) rapports sexuels oraux des muqueuses à la bouche. Il faudrait alors aussi parler des digues dentaires.

Les rapports sexuels déviants provoquent (du fait de leur déviance) des lésions certaines, les mêmes qui peuvent justifier les viols devant la Justice. Ces lésions sont des anomalies de tissus biologiques composés de cellules. La mécanique du corps tend à remplacer en principe les cellules abîmées par d’autres cellules.

Chaque cellule est capable de mutations. Une cellule devient cancéreuse passé un certain nombre de mutations. Abîmer son corps force à une création de cellules pour réparation. Plus il y a de cellules créées et plus le risque est grand que certaines soient cancéreuses. Plus il y a de cellules cancéreuses et plus le risque qu’elles soient toutes éliminées est faible. Plus elles sont et plus il y a de risque de cancer. (théorie non-scientifique)

Morale : ne détruisons pas notre corps inutilement par le sport intensif notamment ou des pratiques sexuelles inadaptées, ce qui n’aurait comme effet que d’augmenter le risque de cancer. Il y en a déjà bien assez comme cela.

Réponse (non justifiée) : Oui, papillomavirus, comme beaucoup d’autres facteurs, participe à l’évolution du nombre de cancers.

Le petit + : Pour ceux qui veulent se faire peur, je leur suggère un petit tour sur les images de sexes masculins et féminins contaminés par HPV sur Internet.