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Encore un responsable de service qui fuit Savigny-sur-Orge : Olivier CARETTE (Urbanisme-Commerce) sur le départ ?

Édit au 08/04/19 : Olivier CARETTE nous précise qu’il n’était pas titulaire de son poste, et qu’il se peut donc, à l’issue de la procédure de vacance du poste, qu’il reste et soit titularisé, ou bien qu’il ne reste pas… Réponse début juillet !

C’est quand même étrange que tous les responsables des services municipaux saviniens se barrent les uns après les autres… Celui-ci n’aura pas tenu très longtemps : un peu plus de trois ans. Trois années au cours desquelles il aura densifié Savigny à mort, non sans avaler certaines couleuvres comme certains projets immobiliers qu’il a dû instruire et valider, alors qu’il savait pertinemment qu’ils étaient contraires à la règlementation…

Ce qui m’étonne est que ce départ se produit alors que les grands travaux commencent enfin (les réalisations à mettre dans un CV !) : la rénovation urbaine de Grand-Vaux, la mise en place de la ZAC Centre-Ville et la deuxième révision du PLU. Alors, est-ce que ce sont deux gros morceaux trop importants pour CARETTE et qui l’effraient, ou est-ce que, comme tant d’autres, si je reproduis les bruits de couloir, il en a juste marre du fonctionnement de cette mairie ? Ou est-ce qu’on le fout dehors ?

On pourrait déjà parler de la dernière réorganisation, ou peut-être même l’avant-dernière car les organigrammes changent tellement souvent… Pourquoi a-t-on placé le service Commerce avec le service Urbanisme ? Et que devient le reste du service Commerce, qui a totalement échappé au responsable historique Patrick MESLAIT, et plus grave à l’adjointe Réjane MALGUY. Comme si le fameux manager centre-ville allait devoir gérer le commerce sur toute la ville…

Peut-être sinon que CARETTE en a eu marre de ce déménagement imposé au 1er étage de l’hôtel-de-ville ? À l’origine, ils devaient être au rez-de-chaussé, donc avoir un peu de place. Là, ils sont à cinq dans trois pièces avec une toute petite table ronde pour les visiteurs. On doit leur donner une quatrième pièce, qui serait une salle de réunion partagée, mais ce n’est pas encore fait. C’est quand même tout à fait inadmissible en termes de conditions de travail !

Ce départ ne se ferait que le 1er juillet 2019. Je trouve dommage que la Commune n’arrive pas à fidéliser ses responsables de service, et qu’ils n’aient pas envie de rester plus… Mais connaissant MEHLHORN, je ne doute pas un instant qu’il rejetera toute la faute de l’urbanisation massive sur ce pauvre CARETTE, comme il a fait avec les promoteurs immobiliers. Je suis triste pour Savigny car il n’y a aucune continuité dans la vision urbanistique de la Ville…




Mon courrier au maire pour demander la mise en place d’une navette pour les courses des habitants de Chateaubriand et des Prés-saint-Martin

Trois mois que le Carrefour contact de la rue Chateaubriand a fermé. Et le maire Éric MEHLHORN, telle une Marie-Antoinette qui dit lors du dernier conseil municipal, que les habitants n’ont qu’à prendre le bus 492 pour faire leurs courses à Franprix. On voit bien qu’il ne regarde pas les prix, probablement parce qu’il n’a jamais fait les courses de sa vie. En attendant, la navette SAM fonctionne toujours pour les vieux de son électorat…

Un autre Savinien me disait aussi que mon courrier (que j’ai quand même affiché sur deux panneaux d’expression libre pour montrer aux habitants que moi, je me bouge un peu) n’avait servi à rien, et qu’en gros, j’avais perdu mon temps, et que j’aurais mieux fait de ne pas le faire. Au contraire, je pense que si chaque Savinien, et notamment ceux concernés qui peuvent aussi avoir des difficultés à écrire, avait envoyé un courrier, alors cette navette existerait…

Encore une fois, c’est le clientélisme électoral qui l’emporte. Deux quartiers qui ne votent pas beaucoup pour le maire, donc qui n’ont pas le droit à la mise en place d’un tel système. Comme si tout le monde pouvait porter ses packs d’eau dans le bus, c’est d’un mépris sans nom !

==> Je vous invite donc à ne pas vous laisser décourager par les propos tenus récemment par l’édile et à continuer de harceler le maire, par écrit, par pétition, au téléphone, jusqu’à ce que cette navette soit mise en place, ou qu’un nouvel espace commercial se créé.

Je rappelle que j’avais aussi proposé, comme à Grand-Vaux au début des années 1960, la mise en place d’un camion ambulant qui permettrait aux habitants de faire leurs courses au plus proche de chez eux. Ou bien une épicerie solidaire dans un préfabriqué sur l’espace du parking du Carrefour contact… MEHLHORN, si tu me lis… C’est là où on voit la faillite de Réjane MALGUY, adjointe au Commerce, qui ne s’occupe que des marchés…




Pourquoi l’hyperpuissance américaine états-unienne perdure encore !

Les médias occidentaux bienpensants avaient annoncé que Donald TRUMP allait mettre un terme à l’hyperpuissance américaine, par ses gaffes et ses emportements. Force est de constater, après ce court voyage d’état du président français, que c’est encore le président des États-Unis d’Amérique qui est le maître du monde. Grâce à la meilleure armée du monde, leur monnaie référence mondiale, et l’absence d’actions des autres nations.

On pourra reprocher à TRUMP beaucoup de choses, c’est encore lui qui fait ce qu’il veut, et les autres nations qui suivent. Il est moteur sur la Syrie, sur l’Iran, sur la Corée-du-Nord, sur l’accord de Paris issu de la COP 21… Alors les autres nations râlent, sans toutefois s’opposer frontalement à lui, d’autant qu’il obtient en plus des résultats. Du coup, les nations font avec les EUA, ou elles ne font pas. Quand on repense que TRUMP s’est fait élire avec un discours isolationniste !

Malgré les bourbiers irakiens et afghans, l’armée américaine est toujours la meilleure du monde (ce qui se comprend vu qu’elle profite de 50 % des dépenses militaires mondiales à son profit). Mais elle est surtout la seule à disposer d’une logistique complète là où les autres armées ne suivent pas. Du coup, quand elle se refuse d’intervenir en Syrie en 2013, personne n’y va. Quand elle a besoin, comme en 2017, elle y va seule ; sinon, ses alliés peuvent l’accompagner (2018)…

Le fait est que les États-Unis peuvent continuer de faire ce qu’ils veulent économiquement avec le dollar comme étalon pour les échanges mondiaux ; ils sont les seuls pays à pouvoir vivre de la planche à billets. Et même si de plus en plus de pays, et notamment les BRICS cherchent à quitter ce système qui leur est défavorable, ils y restent quand même. La fracture se produira-t-elle sous le mandat de TRUMP. On voit mal comment le 45e président laisserait faire cela…

Reste donc à s’étonner que les superpuissances rivales ne se bougent pas plus. L’Europe ne peut rien en tant qu’elle est divisée. La Russie va très mal depuis les sanctions suivant l’annexion de la Crimée. L’Inde n’a pas de revendications. Le Japon qui possède 1/18e de la dette américaine non plus. La Chine qui en possède 1/16e en a, mais ne veut pas se développer trop vite pour ne pas que les « classes moyennes » déstabilisent le régime. TRUMP est tranquille !

En conclusion, parce que personne ne cherche à rivaliser avec les États-Unis, voire que tout le monde, à part la Russie, se plie à ses volontés ; que c’est elle qui fait la diplomatie mondiale, et la guerre, et qu’elle contrôle l’économie mondiale par le dollar, même si la Chine produit et vend désormais plus qu’elle, c’est TRUMP qui gère le monde. On peut donc continuer de le prendre pour un imbécile, mais son bilan est pour l’instant bon en direction de son électorat…



Savigny-sur-Orge : Au soutien des commerces du boulevard Aristide-Briand en travaux

Les travaux d’assainissement en cours sur le Boulevard Aristide-Briand impactent fortement l’activité des commerçants situés dans et à proximité de la zone de chantier. 

« D’habitude, en octobre, on travaille bien… Mais plus les semaines passent et moins les clients viennent » confie-t-on, au salon de coiffure « Jade ». Si le mois n’est pas fini et qu’il est trop tôt pour chiffrer le bilan, d’autres commerçants ont déjà leurs estimations : plus de 60 % de pertes pour l’équipementier DP Pro, environ 50 % pour l’épicerie, au moins 15 % pour la boucherie D’antan… En moyenne, les commerçants de la zone prévoient une baisse de 30 % de leurs chiffres d’affaires pour ces mois-ci (septembre à novembre).

Le boucher évoque même une double-sanction : non seulement, il a moins de clients en nombre, mais en plus, les gens achètent moins en volume, parce que les voitures sont garées plus loin. À quelques mètres, Équilibre, le magasin de matériel médical, indique ne plus pouvoir recevoir toute une partie de sa clientèle, à mobilité réduite.

À Domo Declic, on trouve cette répercussion économique des travaux d’autant plus dure, pour une jeune entreprise en pleine expansion. En face, le chocolatier d’À la reine Astrid compte les semaines qui le sépare du terme du chantier. Il se montre surtout très inquiet en vue de la période des fêtes et espère que tout sera bien achevé d’ici à la fin novembre. Il précise : « c’est la période au cours de laquelle nous réalisons 40 % de notre chiffre d’affaires annuel ! »


Des commerces devenus trop difficiles d’accès

Chacun explique son déficit par le problème du stationnement, devenu inexistant au niveau de leurs commerces. Il n’y a aucune alternative, et le système de déviation des rues, mises à sens unique pour fluidifier le trafic entre l’A6 et la N7, n’arrange rien. Le chocolatier résume la situation : « Les gens ne s’arrêtent plus. »

Le boucher continue : « Il aurait fallu venir voir hier (mercredi). Ils avaient organisé une déviation piétons qui obligeait les gens à traverser le chantier parce qu’ils travaillaient sur les trottoirs. » Un ouvrier nous interpelle pour se défendre : « On sait que ce n’est pas pratique, que ça salit et qu’on fait du bruit. Mais on fait tous notre travail. Eux le leur, et nous le nôtre. »

Pour autant, ces travaux impactent différemment les commerçants. À l’Atelier, le restaurant portugais, la baisse de fréquentation se vit surtout le matin à cause des camions de livraison, puis le midi à l’heure du déjeuner. Mais en face, chez DP Pro, c’est l’après-midi qui est très dure, car rares sont les clients « à partir de 15 heures ».


Des travaux positifs mais mal programmés

Tous sont d’accord pour affirmer qu’il y avait besoin de ces travaux, notamment pour refaire les trottoirs relativement défoncés. Au salon de coiffure, on essaie même d’y voir le positif :  le magasin disposera désormais d’un accès pour les personnes à mobilité réduite, qu’il n’avait pas avant.

Mais un autre problème apparaît être la période du chantier. Pour le boucher, le plus gênant est la concentration d’autant de travaux et de déviations donc de rues bloquées à proximité de la zone. [La Ville refait cette année 3,7 km de routes ; un chiffre à comparer avec les 1,9 km refaits en 2015. Pour mémoire, il y avait une moyenne de 4 km de routes refaites tous les ans sous le précédent mandat, et 5 km par an sous le mandat de Jean MARSAUDON]. Pour l’épicière, il aurait fallu tout faire cet été, quand cela impactait le moins de monde.


Des commerçants oubliés des pouvoirs publics

Un reproche récurrent est le manque d’information et de communication sur les travaux, de la part de la Ville et de l’intercommunalité. Par exemple, beaucoup s’inquiètent de retards et voudraient savoir combien de temps encore est-ce que ça va durer précisément. Mais la plupart d’entre eux avouent aussi ne pas savoir vers qui se tourner. Beaucoup ignorent sinon leur droit à un dédommagement (lire l’encadré en bas d’article), et les formalités à accomplir pour obtenir une telle indemnisation.

Tous ont juste reçu un simple courrier, fin août ; le même que celui adressé aux riverains. Certains regrettent qu’il n’y ait pas eu une réunion de concertation spécifique, à leur intention, comme celle qui a été organisée pour les habitants de la rue de la Pointe-Sirette. Au fil des échanges, les langues se délient. Plusieurs expriment un sentiment d’abandon de la zone et citent en exemple les décorations de Noël qui ne viennent pas jusque-là, mais s’arrêtent à la rue des écoles. Pourtant, « on paye nos taxes comme tout le monde », confient-ils, assez désabusés par la situation. Les clients présents acquiescent.

Deux commerçants ont essayé de prendre rendez-vous avec le maire, mais leur rencontre a mystérieusement été annulée la veille de la date fixée. Ils attendent toujours, depuis lors, d’être recontactés… Sollicitée, la Ville de Savigny n’a pas su répondre à nos questions. Elle ne semble toutefois rien prévoir à ce jour pour accompagner les différentes démarches, qu’il serait plus simple de grouper. De son côté, l’association des commerçants Dynamic Savigny se dit prête à transmettre toutes les précisions dont elle dispose.


Malgré ces travaux qui doivent durer jusqu’à la dernière semaine de novembre (moins longtemps, s’ils ont fini avant), les commerçants de la zone restent ouverts !

Ne les oublions pas !


Encadré : L’indemnisation des commerçants pénalisés par des travaux publics

Tout commerçant subissant un « préjudice commercial anormal et spécial », lié à la réalisation des travaux publics, peut solliciter le versement de dommages et intérêts auprès du maître d’ouvrage public des travaux (ici l’intercommunalité du Grand-Orly Seine Bièvre).

Le préjudice doit être prouvé donc chiffré au moyen de comparaisons dans le temps. La causalité directe avec les travaux doit être établie par leur durée, leur organisation, les difficultés d’accéder au commerce, les gênes et les nuisances éventuelles, et leur caractère plus ou moins répétitif.

Contactée par téléphone, l’intercommunalité, par la voix de son responsable des travaux d’assainissement, nous précise que les commerçants doivent lui envoyer un courrier papier détaillé, accompagné des preuves du préjudice. Ce courrier sera ensuite transmis à leur service juridique et c’est leur assurance qui remboursera les commerçants au cas par cas.

Précisons enfin que le montant de l’indemnisation peut être contesté devant le Tribunal administratif de céans (Versailles), au moyen d’un recours en contentieux.