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À Savigny-sur-Orge, la Police municipale est une Police politique

Regardez bien cette image extraite du film documentaire Nuit et Brouillard, mais censurée par le pouvoir politique en 1956. On y voit un policier français surveillant des personnes juives internées au camp de Pithiviers début 1942, lesquelles seront bientôt déportées vers le camp d’extermination d’Auschwitz. Pensez-vous donc que ce policier, qui ne faisait qu’obéir aux ordres, puisse avoir eu un cas de conscience par la suite ?

Ce 22 mars 2018, juste avant que commence la séance du Conseil municipal, le chef de la Police municipale de Savigny-sur-Orge, Richard BRUNETTO, est venu m’avouer, à deux reprises, qu’il avait « agi sur ordre » le mercredi 7 mars 2012, lorsqu’il m’avait raccompagné à la porte de la salle des fêtes, d’où Laurence SPICHER-BERNIER annonçait sa candidature aux élections législatives 2012. Mais tout va bien pour lui parce qu’il peut se regarder dans un miroir !

Tout à fait entre nous, cette révélation n’a rien d’une surprise, mais cette soumission me déçoit quand même terriblement. J’avais bien vu Hocine BEN BACHIR (le BERNIER de Laurence SPICHER), alors au cabinet du maire, faire un signe en ma direction. Sauf que c’était un ordre manifestement illégal, parce qu’il contrevenait à ma liberté d’aller et de venir ; qui plus est, à une réunion publique dans des locaux publics, et Richard BRUNETTO a librement choisi d’y obéir.

Malheureusement, il n’est pas seul dans ce cas là. À se masquer la gravité des actes commis, derrière le fameux article 28 alinéa 1er de la loi n° 83-634 du 13 juillet 1983 disant que les fonctionnaires doivent se conformer aux instructions de leur supérieur hiérarchique. Et tant pis pour le devoir de désobéissance « lorsque les ordres sont manifestement illégaux et de nature à compromettre gravement un intérêt public », issu d’une jurisprudence constante du Conseil d’État.

Imagine-t-on seulement une Police qui n’obéisse plus aux ordres, ou qui sélectionne les ordres en fonction de sa conscience ? Ce serait l’anarchie ! Au fond, ce n’est pas à ces agents terrifiés que j’en veux personnellement. Mais je ne peux pas excuser qu’ils fassent du service privé, plutôt que du service public, et ce faisant qu’ils atteignent au contrat social. Car à ces agents déresponsabilisés et finalement déshumanisés, il est donc possible de tout demander.

Bien sûr que toute Police municipale est politique, puisqu’elle reçoit ses ordres de personnes politiques élues par le suffrage universel. Pour autant, cela ne justifie pas qu’elle soit politisée, et encore moins politicienne. Cela n’autorise pas certains abus, ni que certains en profitent…

  • Comment se fait-il qu’on ait pu voir au début du mandat des agents de la Police municipale aider Mme JAUGEAS, femme de l’adjoint à la Sécurité, à porter ses paquets de courses ? (Certains disent même qu’elle aurait été « escortée » pour y aller ; et aussi qu’il y aurait eu des contrôles de Police volontairement organisés près de la rue des artistes pour dissuader les Saviniens de passer par là.)
  • Comment se fait-il qu’on ait pu voir des agents de la Police municipale, avec des outils à la main, chez M. JAUGEAS, maire-adjoint à la Sécurité ? Lesquels y auraient commis de petits travaux. (On y a aussi vu d’autres agents de la Ville)
  • Comment se fait-il que les agents de la Police municipale se refusent de verbaliser les maire-adjoints lorsqu’ils sont mal garés ? (Il fut un temps où ils proposaient aussi de faire sauter les contraventions des élus, quand ils le pouvaient)
  • Comment se fait-il qu’ils aient remis les lettres de licenciements aux assistantes maternelles de la crèche familiale, à des enfants directement pour leurs parents absents ?
  • Comment se fait-il qu’ils refusent la communication de certains arrêtés municipaux, sur ordre de Daniel JAUGEAS, qui en plus est parfaitement incapable de faire respecter les arrêtés qu’il prend ?
  • Comment se fait-il qu’ils laissent dans le froid de l’extérieur de la salle du Conseil municipal, élus de l’opposition et public, quand bien même il peut pleuvoir ou faire -5° dehors, et ceci alors que les élus de la majorité sont à l’intérieur parce qu’ils ont au chaud ?
  • Comment se fait-il qu’ils restreignent l’accès à des cérémonies publiques, dans des bâtiments publics ?
  • Comment se fait-il qu’ils aient entravé l’expression libre, en arrachant des expressions du collectif Sauvons l’enfance de Savigny en avril 2015 ?
  • Comment se fait-il qu’ils ne réagissent pas au fait qu’on les envoie en situation de se retrouver malgré eux, en première ligne au milieu d’un trafic de stupéfiants ?

Tous ces éléments m’amènent aujourd’hui à écrire que je n’ai plus confiance dans la Police municipale de Savigny-sur-Orge, qui au prétexte de répondre à des ordres, commet des fautes personnelles et des fautes de service inadmissibles. Ce sentiment est aussi renforcé par le fait que certains portent désormais des armes ; alors qu’ils ne sont pas ou plus au service de la population, mais finalement au service de leurs supérieurs…

C’est pourquoi je réfléchis sérieusement à la dissolution de la Police municipale de Savigny si je suis élu aux prochaines élections !

Notamment pour ne moi-même pas céder à la tentation de l’utiliser à des fins politiques ; laquelle n’aura de toute façon pas la force et la conviction de me résister puisqu’ils ont déjà accepté l’inacceptable, ce qu’ils se refusent donc d’admettre par ailleurs…



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Quand Caroline COUTINHO, assistante du maire de Savigny-sur-Orge, affirme qu’elle ne sert à rien

© Capture d’écran BFM TV.com sur Youtube de l’assistante du maire et fille de la 3e adjointe

« Désolé. Je ne sers à rien. Je viens d’arriver. Bonne journée. » Voilà ce que m’a répondu par téléphone, Caroline COUTINHO, l’assistante du maire de Savigny-sur-Orge, ce lundi 18 avril 2016 à 9 heures 12 précisément. Coup de déprime passager ou mal-être persistant lié aux conditions de travail d’une mairie digne d’un régime totalitaire, toujours est-il que Mme COUTINHO aurait dû prendre son poste à 8 h 30.

Encore une idée d’économies : mettre des pointeuses pour le personnel afin qu’ils fassent vraiment 35 heures. Si chacun arrive avec 10 minutes de retard, il y a bien un jour où le cumul des 10 minutes de chacun parvient à permettre de supprimer un poste. (Je plaisante.) Nous remarquons donc qu’on ne s’ennuie pas au cabinet du maire, et que le respect des horaires ne semble pas être la priorité de ces gens sur-payés pour ne rien faire.


Sur le cabinet du maire en général

Que Éric MEHLHORN n’ait qu’un ou quatre mandats, il est compréhensible qu’il puisse avoir un intermédiaire pour ne pas être toujours dérangé de différentes demandes et perdre son temps à organiser son agenda (comme le font pourtant beaucoup d’autres gens). Sauf que c’est MEHLHORN et qui a été élu, et pas les administratifs du Cabinet dont la grande tentation est de se prendre pour le maire et finalement de régler la Ville à leur idée.


De la nécessité d’un cabinet du maire

En temps de crise, et avec les moyens numériques modernes, je pense qu’il est effectivement possible de se passer d’un cabinet. Ok pour une assistante pour les rendez-vous, la rédaction et la relecture de documents, mais les autres… Rappelez-moi svp à l’occasion qu’il faut que je trouve la délibération ayant créé le poste de Julien MIALLET, directeur de cabinet. Je n’ai pour l’instant trouvé que celle pour Caroline COUTINHO et pour Frédéric DELAMAERE.

SSO Liste Mun 2001


D’une criante réalité : ils sont au moins trois au Cabinet du maire donc ils s’ennuient !

Même s’ils ont repris en charge le service communication (par lequel est d’ailleurs passé Caroline COUTINHO avant d’aller voir ailleurs sous le mandat SPICHER), le cabinet n’a rien à faire de ses journées. Ce dont je peux témoigner, pour les croiser assez régulièrement sur l’heure du déjeuner sur le Boulevard Aristide-Briand, sur des amplitudes horaires qui dépassent la pause ordinaire… Mais nous dirons qu’ils travaillent aussi et même au restaurant !


D’un népotisme insupportable : Caroline COUTINHO est la fille de’Anne-Marie GÉRARD

J’ai évoqué le cas de Frédéric DELAMAERE, Chef du protocole et membre de la famille de… Alors certes, il a réussi un concours administratif, et sûrement qu’il travaille bien. Mais personnellement, le protocole, je l’aurais plutôt confié au Chef de la Police municipale. Dans le cas de Caroline COUTINHO, il faut voir qu’elle est la fille d’Anne-Marie GÉRARD, 3e maire-adjointe, et que c’est sûrement pour cela qu’elle est là et pas pour ses compétences…


D’un problème relationnel certain

Sur la moitié des réunions de quartier est revenu le problème de la manière dont le maire exfiltre les rendez-vous avec les habitants qui l’ennuient. Et à chaque fois, il est question de Caroline COUTINHO qui se comporte de manière odieuse, écrivons méchante, avec le public. Je pense clairement qu’elle n’est pas à sa place comme assistante. Que MEHLHORN, qui a envisagé de la virer en 2015, la remette au service Communication !


Que je ne m’entende pas avec Caroline COUTINHO, c’est le jeu politique qui le veut et je fais exprès de la provoquer en lui rappelant la fille de qui elle est. Qu’elle soit insupportable, y compris avec les gens qui ne lui ont rien fait, cela est grave. Car au-delà de la personne de COUTINHO, il y a une fonction et un relationnel avec le maire, qu’elle confisque et déforme par son comportement. Or, MEHLHORN ne peut plus la virer sinon Maman entrera en dissidence !