Archives du mot-clé centre culturel communal

Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : aucun candidat ne bénéficiera de la salle des fêtes avant le premier tour

Nous nous étonnions avec David (FABRE) d’avoir tous les deux respectivement sollicités le prêt de la salle des fêtes pour notre campagne municipale, et qu’elle nous ait été refusée.

J’allais même jusqu’à me dire que le grand méchant MEHLHORN l’aurait confisqué pour lui seul, vu qu’il est en même temps le seul à pouvoir réellement la remplir (310 places assises et 460 debout), avec les bus affrétés de militants LR et de résidents politisés des foyers-logements (pardon, des résidences autonomie). Même si l’une comme l’autre denrée s’épuise avec le temps…

Et puis j’ai posé la question par écrit au service Culturel, qui gère le prêt des salles.

Et c’est Frédéric DELAMAERE, directeur du service Culture et Vie locale, recasé là pour éviter de se retrouver sans emploi à la dissolution prochaine du cabinet du maire, qui m’a rappelé ce mardi 05 novembre 2019, pour me dire que face à la multitude de listes qui prévoyaient de se présenter, la Commune ne serait pas en mesure d’assurer l’équité entre les candidats.

Et qu’il n’y aurait donc aucun prêt de la salle des fêtes avant le premier tour. Nous attendrons donc d’avoir franchi ce cap pour la solliciter pour l’entre-deux tours.

Heureusement donc que notre génial MEHLHORN a pensé à un centre culturel communal. Comme cela, en 2026, et s’il est fini, nous pourrons enfin assurer l’équité entre de nombreuses listes en prêtant en même temps la salle des fêtes et le centre culturel communal ! Quel démocrate, il pense vraiment à tout !



“Osons Savigny”, ou la liste LaREM d’Alexis IZARD et des « courageux des sept derniers mois »

Oser, c’est littéralement avoir le courage de faire ou de dire quelque chose.

Oser, c’est un jour porter ses couilles et les poser sur la table pour dénoncer une embauche de complaisance et un emploi fictif en mairie de Savigny, et le payer du titre de gloire d’une condamnation en diffamation qui fera de vous un délinquant et vous poursuivra 40 ans dans le premier bulletin de votre casier judiciaire (5 ans dans le deuxième qui sert un peu plus…).

Alors, si un célèbre proverbe dit “Mieux vaut tard que jamais”, je ne peux pas m’empêcher de penser que les entreprises relativement tardives d’IZARD & Co, une société du groupe MACRON, sont insincères et opportunistes. En un mot électoraliste !


Déjà parce qu’il est plus facile de passer à table quand un autre a déjà fait la cuisine et mis la table. Ou bien de cultiver un champ, après qu’un tiers l’ait préalablement déblayé et labouré.

Je vais être franc avec vous. Je ne sais pas exactement ce qu’a fait Alexis IZARD entre mars 2014 et ce mois d’août 2019. Vivait-il toujours à Savigny ? J’en doute sincèrement puisque je ne le voyais plus, mais je pense qu’il n’en était pas bien loin. En même temps, Paris n’est qu’à 19 kilomètres…

Avec donc ce double paradoxe que IZARD prétend en même temps incarner un renouveau ; alors qu’il n’est qu’un bébé FABRE, déjà candidat aux précédentes élections municipales de 2014, puis aux élections législatives de 2017.

Mais aussi qu’il nous vend une filiation, une historicité, un attachement avec une ville, qu’il n’a quand même pas hésité à quitter, et dans laquelle s’il y avait peut-être toujours son adresse légale, n’y avait-il pas forcément son adresse physique…

Toujours est-il que quand, avec Alexis et sur nos listes respectives, nous avons perdu les élections municipales de mars 2014, moi, j’ai continué, et Alexis a abandonné !


Alors ok, Alexis est revenu dans le jeu au moment des législatives, c’est à dire qu’à partir de là, il a commencé à venir assister aux séances du Conseil municipal, à organiser des réunions locales (d’En marche), et même à proposer une rencontre du Grand débat national, alors même que Bernard BLANCHAUD m’avait dit qu’il avait été demandé aux animateurs LaREM de ne pas en tenir !

Mais ce n’est pas cela faire ; ce n’est pas cela dire !

Qui peut démonter en quoi IZARD a-t-il eu une action politique ? En quoi a-t-il influencé les actes de la municipalité ? Ou fait évoluer le discours du maire sur tel point ?

Nous le verrons dans un prochain article d’analyse de sa vidéo d’annonce de candidature : tout est creux !

Son programme, c’est uniquement d’avoir une équipe d’horizons divers, dirigée par l’audace et l’ambition (personnelle ?)… Soit rien de concret !

D’ailleurs en fait, son programme, c’est celui que vous allez lui écrire, et qu’il ira ensuite défendre, parce qu’il n’a pas de programme du fait qu’il ne connaisse pas la ville.

À croire qu’il n’a pas non plus de convictions, s’il est réellement capable de tout éponger (tout, et peut-être n’importe quoi ?)…

Ou alors qu’il se prend déjà pour MACRON qui organise un débat, dont l’issue est déjà connue, pour nous apporter les réponses aux questions que nous n’avons pas encore formulées.

Les méchantes langues disent de lui qu’il veut juste faire une carrière à la RÉDA. Maire en 2020 et député en 2022…


Alors, pour terminer, je n’aurais plus qu’une série de questions, sous la forme d’une anaphore :

Où étaient IZARD et ses courageux colistiers, qu’on ne connaît pas encore, lorsque MEHLHORN a fermé la Savinière et la crèche familiale ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a choisi de rejoindre la Métropole du Grand-Paris ?

Où étaient-ils, lorsque MEHLHORN a lourdement augmenté les impôts en 2016 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a échangé le réseau câblé savinien contre la déclaration d’intention de SFR de fibrer tout Savigny avant juin 2019 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a bradé la Savinière ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a entrepris la rénovation urbaine de Grand-Vaux ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a commencé à dénaturer notre ville en la bétonnant à outrance ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a élaboré son Plan local d’urbanisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a dépensé deux fois plus qu’Athis pour refaire sa piste d’athlétisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a engagé un million d’euros pour les façades de l’école Kennedy, sans rien faire pour protéger l’école d’une nouvelle inondation ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN s’est mis martel en tête, de refaire les parcs saviniens pour des centaines de milliers d’euros ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a initié son projet de centre culturel communal ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a lancé son projet de ZAC Gare – Centre-Ville ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a décidé de rénover l’école Ferdinand-Buisson ?


Moi, je ne les voyais pas, mais je n’ai pas la prétention d’affirmer que je vois tout.

Peut-être étaient-ils là, mais comme je ne les entendais pas non plus ?

Est-ce peut-être parce que dans le fond, ils étaient d’accord avec la politique de MEHLHORN ?

Ou plus vraisemblablement parce qu’ils s’en foutaient comme 99 % des Saviniens ?

Alors pourquoi s’y intéresseraient-ils plus aujourd’hui ?

Auraient-ils été subitement touchés par la grâce démocratique ?


Alors, non, il n’y a aucun courage à commencer à faire, à dire, à s’intéresser à la vie politique savinienne, à seulement sept mois des élections, après n’avoir rien fait, et pire avoir fermé sa gueule pendant soixante-cinq mois !

Et comme la greffe de couilles n’existe pas encore, des gens qui n’ont rien branlé pendant cinq ans, je ne vois pas comment ils pourraient tout d’un coup devenir courageux…

Oser, tout le monde va le faire, parce que ce sont désormais les élections.

Mais oser proposer du vrai, et dire la vérité, là, j’ai encore quelques doutes…

Enfin, c’est facile de se réclamer courageux, quand tu bénéficies du soutien du parti présidentiel qui t’assure minimum 20 % des voix, quelques soient les conneries que tu vas faire, et surtout quand il y a un mec qui a sapé tout le travail du maire en place depuis des années.

Aujourd’hui, critiquer la politique de MEHLHORN, ce n’est pas avoir du courage, c’est juste tirer sur une ambulance… Et ce n’est franchement pas très glorieux !




Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des négociations bien mal engagées

Mes amis, j’ai fauté par orgueil.

J’ai crû que je pouvais être le barycentre de la vie politique savinienne…

Mais qu’est-ce que cela aurait eu comme putain de gueule si j’avais réussi !


J’ai pensé que Bernard BLANCHAUD pourrait me rejoindre (1).

À laquelle condition, le Rassemblement national (RN) proposait de nous rallier, et c’est quand même 15 % des suffrages (2).

Là, où j’ai ensuite proposé à la gauche de nous rejoindre, pour équilibrer tout cela et m’éviter de passer pour le nazi de service (3).


(1). Il ressort que Bernard n’a pas envie de me rejoindre, et qu’il a en fait demandé à me voir pour me proposer d’être son troisième de liste.

Je pense que comme DEFRÉMONT, il sait que c’est sa dernière chance pour être maire, et surtout qu’il est influencé par des gens qui gravitent autour de lui, qui pensent à tort qu’il peut passer seul, et qu’il peut faire d’eux ses adjoints et directeur de cabinet.

Comme quoi, à quoi une élection peut tenir, et se jouer…

De mon côté, cela ne m’intéresse pas d’être le troisième de Bernard, et je préfère qu’on arrête de perdre notre temps s’il en est encore là.

Et comme en plus, les mecs, j’ai dit que je ne les prendrai pas tous, et qu’ils n’auront que 400 euros par mois d’indemnités, même en tant qu’adjoint. Ben ça ne les intéresse pas, parce qu’ils ne pourront pas arrêter de bosser en s’accaparant le travail des agents…


(2). De fait, je ne veux pas du RN tout seul.

Que j’aurais ainsi neutralisé, en l’ayant avec plutôt que contre moi.

J’avais de toute façon besoin de Bernard pour réaliser l’union des droites ; pour ce qu’il apportait de centrisme et de libéralisme.


(3). Et la gauche, du moment qu’il y a le RN, refuse tout, parce que ces gens se sont davantage engagés contre le RN qui continue de monter, élections après élections, que pour défendre des valeurs de gauche.

Et puis DEFRÉMONT, comme BLANCHAUD, savent que c’est le dernier moment pour y aller, et pour être maire, parce qu’après, ils seront trop vieux… C’est leur fin de vie politique.

Et ils se disent donc que toute la gauche réunie fera mieux que LaREM et une droite divisée. C’est beau l’auto-persuasion. Alors que c’est limite la gauche qui, malgré son désir idéologique de logement social, se montre plus critique sur le bétonnage pour les aspects environnementaux (cf les commentaires du PLU) ; quand la droite dit que ça va être beau (lu sur le Facebook de MEHLHORN)…


Bref, je présume que toutes les négociations que je conduis vont échouer, et que c’est LaREM qui passera, et qui continuera de casser le service public à Savigny.

Surtout avec tout ce que je tape dans cet article sur des gens que je veux avec moi, sans faire semblant d’être comme eux (et c’est cela qui les dérange le plus).

Mais j’avais tout bien organisé : combien de colistiers par partis, en places éligibles et non-éligibles, combien de présidents de commission municipale, combien d’élus territoriaux, quels groupes municipaux au sein de la majorité municipale… Tout en acceptant donc de faire des compromis sur certains points, et de me retrouver sans majorité si demain, les différents groupes quittaient ma majorité…


Maintenant, je voudrais terminer en expliquant pourquoi je refuse de rejoindre les autres, ce qui serait peut-être la solution.

D’une part, mais c’est une réponse bidon, parce que je suis le seul avec qui les trois autres ensemble pourraient accepter de venir.

D’autre part, et surtout, parce que leurs programmes sont mauvais, et qu’ils n’ont globalement ni énergie ni volonté.

En effet,

Je suis le seul à vouloir arrêter le bétonnage avec cette force. (Il y a le RN, mais seuls, ils ne passeront jamais.)

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet de renouvellement urbain de Grand-Vaux.

Je suis le seul à vouloir mettre en pause et retravailler le projet Buisson.

Je suis le seul qui portera ses couilles pour purger notre ville des agents, et des responsables de services, qui pourrissent tout ce qu’ils touchent.

Et de ceux qui se sont exprimés, je suis encore le seul à dire qu’on arrête les conneries avec le projet de centre culturel communal, et de ZAC Centre-Ville.

Maintenant,

Vous souhaitez continuer la politique de MEHLHORN, votez pour les copies, ou les inutiles.

Ou vous voulez un vrai changement, à l’image de ce que je pratique dans ma vie privée, et vous me soutenez.

Je suis le seul à pouvoir aller dans ce sens, tout en incluant les forces des projets des autres.

Voilà pourquoi je ne me rangerai pas derrière leur projet, à une place où le système ne permet pas d’agir et d’intervenir.

Donc pour ne pas finir en dissidence le deuxième jour, et à attendre que les six ans passent, je ne me rallie à personne, mais je propose des ralliements autour de ma personne, pour édulcorer mon projet, et l’améliorer de nos intelligences collectives.

Encore une fois, on verra qui trouvera 38 colistiers, l’argent du financement, et les bras pour tracter et afficher. Moi, j’ai tout cela, et je ne m’emmerde plus, si jamais je dois quitter la table des négociations. Je ne passerai sûrement pas dans ces conditions, mais eux non plus !

Au moins, j’aurais essayé, et j’aurais prouvé, toutes proportions gardées, que je n’étais pas forcément le plus sectaire.



15 825 euros pour faire venir Lenni-Kim à Savigny-sur-Orge à neuf jours des élections municipales de 2020 !

[Cris hystériques d’adolescentes pré-pubères] :

Hiii, y a Lenni-Kim qui vient à Savigny-sur-Orge !!!


Eh oui, Monsieur le maire de Savigny aime la jeunesse savinienne !

Pour elle, il ne compte pas à la dépense ; et hop, je viens tout d’un coup d’oublier la Savinière et les classes transplantées, la fermeture de la crèche familiale, les coupes dans les budgets des écoles et la diminution des subventions aux associations… C’est Lenni-Kim quand même !


L’organisation d’un tel concert, le vendredi 13 mars 2020, n’est absolument pas lié aux élections municipales des dimanches 22 et 29 mars 2020.

De même qu’un investissement de 16 000 €, à comparer aux sommes, en moyenne de 10 000 €, pour la venue de n’importe quel autre artiste, ne relève absolument pas d’un coup politique de communication à destination des parents de la jeunesse de Savigny !

Non, c’est sûrement une manière pour le maire de baisser au plus le coût des billets, parce qu’il est vraiment proche des difficultés des gens ! Il comprend nos difficultés du quotidien !

Vivement donc que nous ayons dépensé 11 millions d’euros pour notre centre culturel communal, afin que nous puissions accueillir encore plus d’artistes !


Je n’ai rien contre Lenni-Kim.

Je regardais même ses prestations dans Danse avec les stars pendant que je zappais des pubs des Simpson le samedi soir.

Et puis, qui côtoie des gamins, n’a pas pu échapper à Miraculous !


Je voudrais juste en profiter pour dénoncer la politique culturelle du maire de Savigny.

Qui concentre tout l’argent de la politique culturelle sur quelques personnes renommées ; que ce soient des artistes ou des conférenciers.

Et qui pour compenser qu’on vide le petit budget Culture avec ces quelques personnes,

d’un côté, fait venir des gens politiquement bien sous tous rapports, bénévolement, qui vont nous faire de la merde.

Et de l’autre côté, refuse de laisser leurs chances à des personnalités locales, qui ne demandent qu’à agir bénévolement, et qui vont peut être aussi nous faire de la merde, mais qui sont discriminées et empêchées, juste parce qu’elles ne sont pas dans les petits papiers de la mairie.



Dans mon programme de 2014, je proposais entre autres des « scènes ouvertes » régulières à la salle des fêtes ; histoire qu’on sorte du cliché que le seul lieu d’expression des jeunes des quartiers soit la maison de quartier, et des jeunes aux parents plus friqués soit la MJC.

Ça ne coûte pas grand chose, et cela permet aux artistes saviniens de s’exprimer, de se faire remarquer, de créer de l’animation dans la ville et de permettre aux gens de se trouver et se retrouver.


Il y a aussi un principe que tout travail mérite salaire, et il ne serait pas choquant, selon le cadre, de demander une participation financière, ouvrant par exemple un droit à une buvette.

Ce n’est pas normal de donner entre 600 € et 1200 € à un conférencier réputé et rien aux autres, quand tu peux en avoir quatre, pour le même prix, à un tarif de 150 €, et qui vont te faire un travail de qualité. Et tu proposes des conférences une fois par semaine, et plus une seule fois par mois. Et tu essaies de cultiver un peu les gens.


Il y a encore qu’il existe plein de groupes de réflexions, d’associations de débats, de culture et d’éducation populaire dans les villes voisines, et rien sur Savigny.

J’ai l’ambition de créer une telle association municipale comportant notamment un club d’éloquence et de débats, et permettant de faire venir beaucoup de conférenciers très divers.


Je dis donc déjà qu’on peut investir un peu plus dans la culture sans ruiner la Commune.

Et que sans cesser de faire venir des artistes ou des conférenciers reconnus, qui vont nous prendre un max, mais en en réduisant le nombre et peut-être en leur proposant autre chose que notre honteuse salle des fêtes, on peut aussi varier et diversifier l’offre culturelle, tout en l’augmentant dans son nombre de propositions !