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À Savigny-sur-Orge, même le Covid-19 et le confinement ne parviennent pas à ralentir le bétonnage (mais là pas un mot du maire ou de la DGS)

Il y a quelques jours, la directrice générale des services MICHARD, faisant un complexe d’autorité et se prenant pour le maire, m’envoyait un courrier pour me dire qu’il ne fallait pas coller en période de confinement, alors même que j’ai collé le mardi entre 11 heures et 12 heures, quand le confinement n’a commencé ce même jour qu’à midi…

(Mais j’ai aussi donné des affiches à mes colistiers riverains pour qu’ils aillent rafraîchir les panneaux dans le cadre de leur activité physique, n’en déplaise à Monsieur BLANCHAUD qui s’est fait expert en interprétation des directives du Ministère de l’Intérieur, en sport de collage et en délation.)


J’attends maintenant avec impatience de lire la réaction éhontée de notre DGS auprès de l’entreprise Batic.

Alors, chère Catherine MICHARD,

Installer une grue fait-il partie des déplacements autorisés dans le cadre de la grave crise sanitaire que traverse notre pays ?

Où se trouve le sens des responsabilités de l’entreprise Batic ?

Allez-vous donc les laisser continuer ces déplacements contraires aux consignes du confinement ?

Que font les forces de l’ordre ? Envoyez-les donc verbaliser !

Mais nous savons que vous ne le ferez pas, parce que ce n’est pas dans vos intérêts, et que vous êtes hypocrite. Vous vous faites le bras armé du maire qui ne supporte pas de savoir qu’il y a mes affiches qui vont rester pendant six semaines sur les panneaux, mais vous n’en avez rien à foutre des grues qui défigurent une ville dans laquelle vous ne travaillerez bientôt plus, et que vous n’aimez pas vraiment pour la laisser aussi mal gérée… Deux poids, deux mesures…


En attendant, voici quelques photos qui me sont envoyés par des riverains, dont ma colistière et suppléante pour la Métropole du Grand-Paris, Christine DE RUFFRAY.

Même le Covid-19 ne parvient pas à arrêter le bétonnage de Savigny… C’est dingue !





En pleine pandémie de Covid-19, Éric MEHLHORN n’a rien de plus urgent que de traquer les colleurs d’affiches…

De guerre lasse et à l’issue d’une longue journée humiliante, Catherine MICHARD, directrice générale des services de la Commune, devenue super-fliquette s’étant donnée pour mission de faire respecter le confinement, s’est résolue à m’envoyer ce courrier.

Auquel j’ai furieusement envie de répondre :

1) Oui, et alors ?

2) T’es qui pour me dire pour cela ?

3) Mais tu n’as vraiment rien d’autre à foutre ?

4) Que peux-tu en savoir puisque tu respectes le confinement ?

5) Attrape-moi si tu peux ! (par esprit de provocation)


Au commencement était le cabinet du maire qui a ordonné à la Police municipale (PM) d’aller dresser un procès verbal de constat qu’il y avait mes affiches sur les panneaux d’expression libre. Et la PM qui a refusé au motif qu’il n’y avait pas d’infraction constituée !

Triste manœuvre manipulatoire d’un MEHLHORN en fin de course qui sait que mon maintien, ou à défaut mon score quel qu’il soit, l’empêchera de repasser. Et donc il tente de me dégager, et ce faisant, il me motive encore plus à nous en débarrasser pour le salut de Savigny.


Intéressons-nous à présent à l’argumentaire rhétorique, relativement pauvre, de Madame MICHARD.

Et on commence avec un bel argument d’autorité : « Ces déplacements ne font pas partie de ceux autorisés dans le cadre de la grave crise sanitaire que traverse notre pays. » (…)

Mais Madame MICHARD, je colle sur le chemin de mes courses !

Et sinon, ce sont mes colistiers, qui pour bien respecter les consignes de MM. PHILIPPE et. CASTANER, collent dans le cadre de leur activité physique quotidienne, sur des panneaux d’expression libre situés dans un rayon de moins de 1 kilomètre de chez eux, plus exactement même à moins de 200 mètres de chez eux !

Il n’y a donc rien d’illégal ; je les entretiens même physiquement. Vous devriez m’honorer de cela.


Puis petite épanalepse qui permet de glisser sur le champ lexical du droit et de la loi et d’en arriver à des éléments de langage de l’ordre de la menace et de l’intimidation : « ces déplacements contraires aux consignes du confinement. »

Oui, enfin tu te répètes, tu l’as déjà dit deux lignes au dessus. Je n’ai que 28 ans, je suis encore capable de me rappeler de la phrase précédente que je viens de lire.


Ensuite, petite métaphore voire petite litote : « les forces de l’ordre sont sensibilisées à cette activité » pour à la fois admettre qu’elles n’ont rien d’autre à faire que le tour des panneaux, expliquer que je suis dans le viseur et surtout justifier que je vais les avoir sur le dos à présent.


Enfin, l’aboutissement de la menace graduée crescendo : « n’hésiteront pas à verbaliser les colleurs pris sur le fait. »

Mais là, ma grande, il faudrait encore qu’il y ait un motif de verbalisation.

Et jusqu’à preuve du contraire, le confinement n’est pas encore la fin de la liberté d’expression.

Et je me tiens naturellement prêt à dénoncer toute contravention qui interviendrait en ce sens.

Je vois déjà l’article-scandale : « MICHARD et MEHLHORN détournent le confinement pour brider l’expression de leurs opposants »


Alors au fait, à quel moment est-ce qu’on parle des machines à PV qui ont été retirées à la Police municipale trois semaines avant le scrutin ?

J’espère justement qu’elles leur ont été rendus, sans quoi ils ne pourront rien contre moi…

Et tu veux maintenant me donner des leçons de droit ? Commence donc par balayer devant ta porte.

Au surplus, je pourrais vraiment me foutre de sa gueule en l’interrogeant sur le risque de contamination qu’il y a dans le collage d’affiches personnel. Ce n’est pas ma faute si les gens sont assez cons pour aller lécher mes affiches dans les trois heures qui suivent leur apposition.




Urbanisme à Savigny-sur-Orge : mais où s’arrêtera l’incompétence d’Olivier CARETTE, de Valérie RAGOT, de Catherine MICHARD et d’Éric MEHLHORN ?

Ce que je reproche à une partie de l’administration savinienne, c’est que je sois en fait, moi petit citoyen, plus curieux de leur putain de métier, que ces gens, dont je crois naïvement qu’il l’exerce par passion… Mais où est passé leur sens du service public ?


Au fait, rappelez-moi de me censurer, maintenant que la Commune a financé une formation inutile et hors de sujet aux agents du service Communication pour leur apprendre à trouver des solutions aux tombereaux d’injures et de diffamations publiques que je passe mes journées à cracher ! Pour 1062 € pour deux la journée. Comme j’ai peur ! On comprend mieux pourquoi ils sont à 4 dans le service. Parce que ce n’est pas avec leurs publications papier et internet qu’ils sont noyés sous le travail…


Savez-vous donc finalement pourquoi nos bons amis ont TOUS accordé le permis de construire d’un immeuble de 17 mètres de haut, sans qu’aucun ne se dise à aucun moment que peut-être qu’il n’était pas légal parce que le PLU modifié avait abaissé la hauteur maximale à 15 mètres ?

C’est le maire de Savigny qui nous apporte la réponse :

La demande de permis de construire a été instruite selon les règles du PLU qui s’appliquait à la date de dépôt du projet, c’est à dire en février 2019, soit avant la modification décidée au mois de juin.

Ainsi nos copains ont accordé le permis en fonction des règles d’urbanisme en vigueur à la date du dépôt de la demande d’autorisation.


Et moi, pauvre con, qui ne connaît pas grand chose à l’urbanisme, mais qui connaît bien nos potes, j’avais deviné que ce serait leur justification.

Et toute petite chose que je suis, j’ai anticipé de demander aux grands qui savent, et voici ce qu’on m’a répondu sur Service Public, en deux jours, et c’est gratuit !

Que n’y ont-ils pas pensé par eux-mêmes ?


Et maintenant, je peux me foutre de leur gueule, et leur foutre dans la gueule les jurisprudences qui disent que :

Non, Monsieur MEHLHORN, un permis de construire s’accorde au droit du PLU en vigueur au moment de sa délivrance !


Nonobstant, je ne vais pas les prendre pour plus ignares que ce qu’ils peuvent être. Parce que je pressens qu’ils aiment bien faire passer en erreurs (involontaires), ce qui sont en fait des fautes (volontaires) pour faire passer en force des projets de logements sociaux.

Et donc j’ai la conviction que ce service, débarrassé de M. CARETTE qui soutient la construction de logements sociaux parce que c’est la loi, mais davantage parce qu’il en a côté de chez lui, ce qui semble sous-entendre qu’il faut alors que tout le monde en ait à côté de chez lui aussi, sera capable de mettre la même énergie pour bloquer tous les projets de constructions indésirables dont nous ne voulons pas, que celle qu’il met pour valider de mauvais projets !

Car la réalité que tous ces bienpensants ne veulent pas admettre est que si Savigny veut atteindre 25 % de logements sociaux, alors elle devra construire encore 100 immeubles (comportant en moyenne 40 logements) à 15 mètres de haut. Soit 1,5 km d’immeubles !

Et pendant que la Métropole du Grand-Paris, compétente en matière d’Habitat, exonère Paray, Villeneuve-le-Roi et Ablon de leurs obligations d’application de la loi SRU, BÉNÉTEAU et MEHLHORN ne doivent même pas savoir que cela existe… Sinon, ils auraient essayé, et s’en seraient vantés ! Comme je le ferai moi-même !


Il faudra alors aussi que le service Urbanisme retrouve de vrais locaux, possiblement de retour aux services techniques, et puis qu’on recrée un vrai service Commerce, pour éviter que le service se marche dessus avec la manager centre ville. Même si je ne sais en fait pas s’ils pourront continuer de travailler ensemble s’ils ne sont pas dans la même salle.

Bref, il est plus qu’urgent de trouver des élus et des agents compétents, avec un maire, des directeurs généraux et des responsables de service qui arrêtent de nous prendre pour des cons en affirmant de manière péremptoire des choses fausses, qui ne trompent en fait personne !