Archives du mot-clé Carrefour contact

Savigny-sur-Orge : Seqens (Action Logement) lance un appel d’offres de 6 millions € pour rénover la résidence Chateaubriand !

Bonne nouvelle pour les habitants de Chateaubriand : les 160 logements (plus celui du gardien) vont enfin être réhabilités par Seqens (ex-Sogemac) !

Cette réussite, c’est celle d’un homme, Joël LANGLET, président du groupement des locataires CLCV, qui depuis cinq ans, se bat pour obtenir cette mise aux normes.

Il a multiplié les courriers et les démarches. Il est allé rencontrer la majorité et toutes les oppositions. Il a reçu le soutien de la députée Éva SAS. Il a forcé l’EPT et Éric MEHLHORN à se saisir du problème. Combien de fois l’ai-je croisé qui allait voir le maire le samedi matin ?

Et c’est uniquement quand Joël a réussi à faire valoir qu’un arrêté de péril imminent devait être pris, que Seqens s’est résolu à programmer les travaux pour éviter que ses locataires puissent légalement cesser de payer leurs loyers, surtout que le bailleur aurait aussi eu à les reloger le temps des travaux !

Justement, le programme des travaux, qui doivent durer 13 mois, est explicite sur tout ce qui n’allait pas, et nous disent que Joël avait raison de faire tout ce qu’il a fait, et je peux vous assurer que cela n’a pas plu à tout le monde, et qu’il s’en est pris de partout.


Je rappelle enfin que c’est Joël qui a lancé la pétition pour demander le maintien d’un centre commercial de proximité, après la fermeture de Carrefour contact.

Celle-ci avait obtenu le soutien de plusieurs centaines de Saviniens, notamment de la boulangerie BARBEY qui l’avait affichée dans sa boutique.

Relevons au passage la mise en place par Bernard BLANCHAUD et d’autres associations (Nous Saviniens, Music Culture et Paradox et Citoyenneté Jeunesse) d’une navette pour accompagner les riverains faire leurs courses (à voir combien de temps cela dure ?)

Avec Jean-Marc DEFRÉMONT, nous avions alors essayé de l’aider (Joël) modestement. J’avais aimé travailler avec Jean-Marc à un moment où il faisait autre chose que compter les arbres.

Nostalgie en mai 2018. Avec d’autres résidents de Château, Joël avec le stylo au fond à gauche. Jean-Marc en bras de chemise bleue. Moi qui prends la photo de nos travaux.

Moi maire, je veux aider et appuyer les personnes comme Joël qui essayent de se bouger pour leurs résidences et pour leurs quartiers.

Être modestement un facilitateur de leur action, en mettant la puissance publique au service de la cause qu’ils défendent.


Je termine avec une pointe négative. Le bailleur avait promis que les habitants seraient consultés en décembre. Or, il a déjà lancé l’appel d’offres en novembre, donc c’est mort.

Et aussi, ce n’est pas cela qui règlera les problèmes d’insécurité dans la résidence. Et je n’aime pas du tout personnellement l’œuvre de la PSQ dans le quartier.

Et je pense que c’est notamment pour cette critique précise que je ne m’entends pas avec le commissaire FRANCHET et le major MINISINI, référent PSQ.



Droit de réponse de Monsieur Olivier CARETTE, responsable du service Urbanisme de la Commune de Savigny-sur-Orge

En règle générale, lorsqu’un contradicteur en arrive à la sentence : « commencez par vous trouver un travail », c’est qu’il est à court d’arguments… Olivier CARETTE, responsable du service Urbanisme, n’a pas apprécié que je m’interroge de savoir s’il quittait ses fonctions, à la suite de la parution d’une annonce de recrutement d’un responsable du service Urbanisme. Et il l’a fait savoir à notre rédaction ce lundi 08 avril 2019.

Je dois d’abord reconnaître un certain courage à Olivier CARETTE de m’avoir dit qu’il avait été blessé par mon article, qu’il trouvait profondément détestable. C’est toujours plus appréciable que les mecs qui crachent sur moi dans les services, mais qui se font tout petit quand je passe.

Monsieur CARETTE nous indique donc qu’il n’est pas titulaire du poste qu’il occupe. Que la Commune a décidé de déclarer la vacance du poste, d’où la publication de l’annonce, et qu’il se pourrait qu’il y postule (et qu’il soit retenu), ou bien qu’il parte. Il ne s’est livré à aucun autre commentaire sur le sujet, si ce n’est de me dire que s’il comprenait que je m’en prenne aux élus, il me demandait de ne pas « attaquer » les agents communaux.

Je prends acte des premières affirmations, et je déplore qu’il n’ait pas répondu au courriel que je lui ai envoyé sur le sujet avant la publication de l’article, ce que je fais presque toujours pour avoir l’avis des personnes concernées. Lui m’a dit qu’il n’avait pas à y répondre. C’est bien entendu son droit, mais qu’il ne s’étonne pas après de ce que je peux écrire.

Par contre, je ne suis pas d’accord avec sa mythification des employés communaux.

Je ne vais pas tomber dans le cliché de reprocher aux agents d’être payés avec de l’argent public, sous entendu vous êtes mes putes et vous devez faire ce que je vous demande. D’autant que ce n’est pas ce que je pense, même si je fantasme effectivement le service public.

C’était une grande discussion avec un policier municipal qui me disait : vous ne pouvez pas attendre de nous qu’on soit parfait. Non, et moi le premier, j’enfreins la Loi. Mais je pense que c’est au maire de proposer un idéal à atteindre, comme un objectif à suivre qui permet d’acter une progression. On n’est pas au parti communiste ici, tu n’as pas vocation à rester dans ta classe sociale !

Non, je vais plutôt sortir mon bouclier sur lequel j’ai gravé l’article XV de la Déclaration des droits de l’Homme et du citoyen de 1789 : « La société a le droit de demander compte à tout agent de son administration. »


Donc j’ai le droit de poser des questions, et CARETTE a le droit de ne pas y répondre.

J’ai le droit d’écrire sur les agents (et encore, je n’écris pas qui couche avec qui dans la mairie), et CARETTE a le droit de contester mes écrits.

Mais je dénie le droit de M. CARETTE, et de quiconque, de contester la légitimité de mes questions, tant qu’elles portent sur un sujet relatif à l’administration communale.


Enfin, si j’ai bien un différend avec Olivier CARETTE, c’est par rapport à sa conception du service public. Et je vois mal comment je pourrais être capable, venant de moi, de travailler avec lui si je devais avoir des responsabilités électives.


Parce que moi, ça me fait mal de voir un agent zélé, qui certes ne fait que son travail,

même si c’est maintenant au Tribunal de statuer sur certaines affaires, et que sans besoin de la justice administrative, on peut reprocher à CARETTE sa gestion du dossier de la Clinique VIGIER (un bâtiment remarquable d’après le PLU mais détruit sauf la façade extérieure !),

mais qui salope ma ville et la bétonne à fond, parce qu’on a un maire qui, par complexe d’infériorité, s’imagine rester dans l’Histoire parce qu’il est bâtisseur !


Monsieur CARETTE me reprochait de défendre l’intérêt des habitants de Chateaubriand et des Prés-saint-Martin par rapport à la fermeture du Carrefour contact,

Mais il n’est absolument pas dérangé qu’il n’y ait que trois personnes extérieures à Grand-Vaux qui se soient exprimées sur le projet de rénovation urbaine du quartier. Quel désaveu pour son service. Ah mais oui, mais il avait publié les affiches jaunes quinze jours avant !


J’ai commis une erreur en employant le terme de « révision du PLU » au lieu du terme de « modification du PLU ».

Il s’est foutu de ma gueule, mais il n’a pas eu l’idée de m’expliquer, trop content de m’avoir piégé sur un sujet.

Et avec une pointe de condescendance comme quoi l’urbanisme, c’est compliqué. Mais je ne demande qu’à progresser, comme j’ai beaucoup appris au contact d’Anne-Claire LEROY, en charge de l’élaboration du PLU en 2016, parce qu’elle m’expliquait pourquoi j’avais faux, et où j’avais faux.

Moi, si je suis journaliste, c’est pour partager un savoir, ce n’est pas pour tout garder pour moi, pour conserver un faux sentiment de supériorité.


À ce jour, je trouve donc que CARETTE agit de manière trop mécanique, et qu’il n’est pas assez sensible aux attentes des Saviniens.

Des robots interchangeables, on en trouve plein d’autres.

Et la limite de la soumission, c’est que ton service se retrouve à cinq dans 20 m², et que ton bureau n’est pas très accueillant pour les gens que tu peux être amené à y recevoir. C’est quand même un scandale d’avoir renoncé aux locaux des services techniques (inoccupés) pour cette merde qui a coûté 700 000 €, et qui est vachement anxiogène.

Moi, je veux des agents qui aiment la Ville, et qui soient capables d’essayer de négocier, de rechercher des solutions, et de faire l’interface entre les élus et la population, en assumant que si le politique leur donne une mission, c’est à eux de la mettre en œuvre, et donc qu’ils ont leur part de responsabilité, que j’attends d’eux qu’ils assument comme j’assumerai la mienne.



Mon courrier au maire pour demander la mise en place d’une navette pour les courses des habitants de Chateaubriand et des Prés-saint-Martin

Trois mois que le Carrefour contact de la rue Chateaubriand a fermé. Et le maire Éric MEHLHORN, telle une Marie-Antoinette qui dit lors du dernier conseil municipal, que les habitants n’ont qu’à prendre le bus 492 pour faire leurs courses à Franprix. On voit bien qu’il ne regarde pas les prix, probablement parce qu’il n’a jamais fait les courses de sa vie. En attendant, la navette SAM fonctionne toujours pour les vieux de son électorat…

Un autre Savinien me disait aussi que mon courrier (que j’ai quand même affiché sur deux panneaux d’expression libre pour montrer aux habitants que moi, je me bouge un peu) n’avait servi à rien, et qu’en gros, j’avais perdu mon temps, et que j’aurais mieux fait de ne pas le faire. Au contraire, je pense que si chaque Savinien, et notamment ceux concernés qui peuvent aussi avoir des difficultés à écrire, avait envoyé un courrier, alors cette navette existerait…

Encore une fois, c’est le clientélisme électoral qui l’emporte. Deux quartiers qui ne votent pas beaucoup pour le maire, donc qui n’ont pas le droit à la mise en place d’un tel système. Comme si tout le monde pouvait porter ses packs d’eau dans le bus, c’est d’un mépris sans nom !

==> Je vous invite donc à ne pas vous laisser décourager par les propos tenus récemment par l’édile et à continuer de harceler le maire, par écrit, par pétition, au téléphone, jusqu’à ce que cette navette soit mise en place, ou qu’un nouvel espace commercial se créé.

Je rappelle que j’avais aussi proposé, comme à Grand-Vaux au début des années 1960, la mise en place d’un camion ambulant qui permettrait aux habitants de faire leurs courses au plus proche de chez eux. Ou bien une épicerie solidaire dans un préfabriqué sur l’espace du parking du Carrefour contact… MEHLHORN, si tu me lis… C’est là où on voit la faillite de Réjane MALGUY, adjointe au Commerce, qui ne s’occupe que des marchés…




Savigny-sur-Orge : Carrefour contact n’a pas trouvé de repreneur

À l’issue du comité central d’entreprise du lundi 04 juin 2018, la liste officielle des magasins Carrefour sans repreneur a été publiée dans le Midi libre. Le Carrefour contact de Savigny ne fait donc malheureusement pas partie des 29 magasins repris. Ce sont 4000 à 5000 Saviniens qui vont donc se retrouver sans commerce de proximité accessible au 1er juillet, sauf à ce qu’une solution alternative soit trouvée dans les meilleurs délais.

Cette fermeture programmée d’abord au 21 juillet puis au 30 juin est connue depuis début février 2018. Elle ne semble cependant pas préoccuper la municipalité savinienne, qui jusque très récemment encore, niait que le magasin était mis en vente, allant jusqu’à affirmer qu’elle serait la première informée si c’était le cas. Elle doit donc s’imaginer pouvoir pallier la fermeture comme à Grand-Vaux au moyen d’une navette (pour potentiellement 1/3 des habitants)…

On parle néanmoins de l’existence d’une offre de reprise de 152 magasins, sur la base d’un nouveau concept, qui n’a pourtant pas trouvé grâce aux yeux du PDG Alexandre BOMPARD. Le Carrefour contact de Savigny était-il concerné ? Rien n’est moins sûr en tant que la magasin était à peine à l’équilibre selon son gérant. Le projet pourrait-il cependant voir le jour a posteriori ? Espérons a minima que les actuels salariés du magasin ne se retrouvent pas au chômage…

Il ne reste donc plus que la pétition pour demander aux élus et aux pouvoirs publics de se bouger, et d’essayer de faire quelque chose, même si beaucoup de forces s’acharnent contre les solutions proposées. Il faut bien comprendre que si on attend que la municipalité réalise son Plan local d’urbanisme et organise une co-construction habitations et espace commercial, il y aura au moins deux ans de travaux, alors que rien n’est encore lancé ! Peut-on attendre deux ans ?

https://www.change.org/p/m-le-maire-de-savigny-sur-orge-savigny-quartier-davout-chateaubriand-prés-saint-martin-il-faut-agir-maintenant