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Ceux qui profitent de la crise du Covid-19 comme les pilotes d’avions attachés à l’aérodrome de Toussus-le-Noble qui survolent Savigny…

Il n’y a pas que les chasseurs seine-et-marnais qui se font plaisir. Ceux-ci étaient jusque-là autorisés à jouer les garde-forestiers pour faire respecter le confinement, mais attention sans leur fusil, se dépêche de préciser la préfecture du 77.

https://www.francetvinfo.fr/sante/maladie/coronavirus/en-seine-et-marne-les-chasseurs-ne-pourront-plus-patrouiller-dans-les-forets-pour-faire-respecter-le-confinement_3907329.html

Non, désormais, il y a aussi les pilotes d’avions de tourisme qui peuvent voler, soi disant pour surveiller les attroupements, ce qui ressemble pourtant davantage à des vols de loisirs, malgré les explications confuses de la DGAC et de la maison de l’environnement…

Il s’agit de vols d’intérêt public, faits par des pilotes ayant toutes les autorisations requises, les plans de vol, y compris celles de voler dans cette classe d’avion.

(Maison de l’environnement d’Orly, le 09 avril 2020)

Nous confirmons les autorisations et précisons qu’il s’agissait d’une mission de surveillance d’attroupement dans les agglomérations de ce secteur, dans le cadre du COVID 19.

Sachez que des missions similaires ont été opérées (environ un jour sur deux dernièrement) dans d’autres secteurs.

(DGAC/DSNA/Mission Environnement, le 09 avril 2020)


Je reprends mon exemple des chasseurs. Leurs signalements n’ont pas pu aboutir à des verbalisations parce que ce système de dénonciation est à la limite de la légalité.

Là, c’est un peu la même chose, sauf que la Police et que la gendarmerie rappliquent quelques minutes après le passage des avions, qui soit écrit en passant, survolent quand même beaucoup le pavillonnaire.

À Savigny, ils sont tous heureux, j’allais écrire ils s’éjaculent dessus mais c’est trop vulgaire, parce qu’avec des drones, ils ont chopé 5 personnes dans la rue Vigier, et c’est encore (seulement pour quelques mois) majoritairement du pavillonnaire.


Bref, à Savigny, l’association Portes de l’Essonne environnement a chopé le F-HSBC (comme la HongKong and Shanghaï Banking Corporation, créée en mai 1865 pour absorber l’argent de l’opium), et aux Ulis, le groupe Juste Ulissiens a pris sur le vif le F-HZLL, et même ses pilotes qui volent masquées au cas où le Covid-19 viendrait jusqu’à eux. Ne serait-ce d’ailleurs pas justement pour ne pas être reconnu ? Les deux appareils sont attachés à Toussus-le-Noble (Yvelines).

© Elisabeth PIOLETAT / Juste Ulissiens, le 28 mars 2020

© Elisabeth PIOLETAT / Juste Ulissiens, le 28 mars 2020

© JMC / PEE, le 07 avril 2020

© JMC / PEE, le 09 avril 2020 – L’avion effectue des boucles au niveau de Savigny

© JMC / PEE, le 09 avril 2020 – L’avion effectue des boucles au niveau de Savigny


Reste maintenant à comprendre pourquoi d’une part, les pouvoirs publics n’utilisent pas plutôt des hélicoptères, comme ceux de La carte au trésor, ou ceux qui filment le Tour de France.

Et surtout pourquoi ils n’attachent aucun appareil photographique à leurs avions pour photographier comme des boules Wescam par exemple, ou même des caméras fixés à l’avion.

Enfin, et alors que la presse évoque que le confinement n’est surtout pas respecté dans les cités, pourquoi s’attachent-ils autant à survoler le pavillonnaire ?

Je finirais par une remarque fasciste, parce que le comportement d’incitation à la délation, s’appuyant sur une pseudo-milice ne rappelle absolument pas Vichy, et que je suis le seul nazi autour de cet écran, je voudrais savoir le métier des gens qui décèdent du Covid-19 dans le 9-3.

Est-ce que c’est vraiment la France qui fait le sale boulot, cette immigration que chante le professeur RAOULT et qui fait la gloire de son laboratoire (parce que les Français compétents se sont tous barrés aux US), ou juste ceux qui se foutent du confinement depuis le départ, mais qu’une instruction du ministère de l’intérieur dit qu’il ne faut pas verbaliser ?

© Safran – 2019



Caméras de vidéo-surveillance : Éric MEHLHORN a-t-il sciemment menti à la représentation municipale ?

Au cours du conseil municipal du 28 novembre 2019, le maire de Savigny Éric MEHLHORN a commis un double-mensonge au sujet de la vidéo-surveillance.


Premier mensonge : « Les panneaux qui existaient précédemment étaient trop petits pour assurer une information suffisante. Aussi l’EPT en a-t-il mis de nouveaux plus visibles ».

Non, les panneaux ont été changées parce qu’ils indiquaient une mauvaise adresse de renseignements en mairie, et non pas au centre de supervision urbain de l’agglomération !


Deuxième mensonge : « Ces caméras sont reliées uniquement au centre de supervision urbain de l’EPT situé à Athis-Mons. »

C’est faux, elles donnent aussi dans le commissariat de Police nationale de Savigny, et elles sont retransmises en continu dans la pièce qui est située derrière l’accueil.

Contacté par courriel, le commissaire de Police a refusé de nous confirmer cette information, aussi allons-nous saisir la CNIL pour savoir ce qui était montré aux enfants de Savigny sur cette photo. Ou plutôt à qui sont ces caméras qui filment la voie publique, et on reconnaît par exemple l’escalier de la gare ou la Place Davout, sans que le maire ne le sache…

Pour quelqu’un qui bave autant devant les uniformes et les forces de l’ordre, il demeure étonnant que MEHLHORN ne soit pas informé même pas cela.

À croire qu’il n’a jamais visité le commissariat, ou tout bonnement, qu’il s’en foutait comme il se moque de beaucoup de choses…




Des doutes sur l’efficacité des caméras piétons à Savigny-sur-Orge

L’expérimentation des caméras piétons par les policiers municipaux s’est officiellement achevée ce dimanche 03 juin 2018. L’occasion pour moi d’exprimer mes doutes sur ce système, initié à Savigny-sur-Orge dans l’émotion, à la suite de l’agression de deux policiers municipaux surprenant (les seuls pas informés) un trafic de stupéfiants. Surtout du fait que ce dispositif n’ait jamais fait ses preuves dans le cadre d’une utilisation pro-active.

Je commencerai en me basant sur le témoignage du chef de la Police municipale, Richard BRUNETTO, dans Le Parisien du 27 mai 2018 :

« D’ailleurs, sur les douze mois d’expérimentation du système, nous n’avons pas eu à démarrer un enregistrement une seule fois. Nous avons constaté que le nombre de situations conflictuelles lors de nos interventions a considérablement diminué. Les gens sont beaucoup plus polis et courtois avec nous lorsqu’ils aperçoivent le voyant vert de veille de ces caméras. »

En premier lieu, le fait que la Police municipale n’ait pas eu à se servir du dispositif, ni même manifestement à menacer de s’en servir, pose une question : la Police municipale, dans le cadre de sa mission de service public, a-t-elle vraiment besoin d’un tel dispositif ?

Ensuite, la diminution du nombre de situation de conflits est-elle liée à une peur de la caméra, ou à d’autres raisons ? Dans quelle mesure un sentiment ressenti peut-il permettre de déduire un lien de cause à effet ; sinon de faire le bilan de l’utilisation du système ?

Il est quand même paradoxal que notre Police municipale ait tellement peur d’aller au contact des gens (et je comprends la colère des résidents du quartier Gare qui ont un budget contraventions allant jusqu’à 1500 euros par an parce que la Police municipale ne sert qu’à verbaliser et à garder Monsieur MEHLHORN qui n’a aucune proposition pour le stationnement résidentiel…) ; qu’elle en vienne à pratiquer une forme de terreur, pour éviter de s’avouer qu’elle est terrorisée.

Bien sûr, il est plus stimulant pour des agents de Police municipale de vouloir jouer les auxiliaires de la Police nationale. Mais je ne pense pas, dans le cadre de sa mission régalienne, que notre Police municipale ait réellement besoin de se cacher derrière un flingue, un gilet pare-balles, un chien et une caméra. Et qui peut croire qu’une personne réellement déterminée sera arrêtée par un des éléments pré-cités ? Nous sommes dans une dangereuse escalade.

Intéressons-nous donc à la remarque de Richard BRUNETTO sur le regain de politesse et de courtoisie des gens face à la caméra, dont j’ignore à quel degré d’interprétation il faut la prendre. Le chef de la Police sait-il que les gens sont hypocrites et évitent juste de la ramener pour ne pas risquer d’aggraver leur cas ? Ou croit-il vraiment que ces caméras font l’éducation des gens, et les transforment en profondeur ; ceux-ci se mettant à aimer la Police ?

Tout continue de me faire penser que la caméra piéton est un dispositif pour que les policiers municipaux se sentent en sécurité ; et je trouve dangereux que des personnes fassent leur métier la peur au ventre. L’Histoire nous montre que plus l’armement de la sécurité civile est important, et plus le régime politique est mal en point… Je préférerai sincèrement qu’on mette cet argent ailleurs, et plutôt qu’on le donne à la Police nationale dont c’est le rôle de nous protéger.

Plus le temps passe, et plus je pense à la suppression partielle ou totale de la Police municipale de Savigny. Tout le paradoxe de la situation est que l’insécurité ressentie prend le pas sur l’insécurité réelle, et que beaucoup de gens prêtent à la Police municipale des vertus qu’elle n’a pas. Dans mon expérience, la Police municipale n’a jamais rien fait pour moi (pour me rendre service), et je n’ai en fait pas l’impression qu’elle en ait beaucoup plus fait pour les autres…



Vidéo-protection à Savigny-sur-Orge : j’écris au Commissaire de Police

C’est très questionnant de devoir aller à Morangis pour entendre un bilan objectif de la vidéo-protection installée à Savigny-sur-Orge… Et encore, le commissaire n’a pas évoqué les caméras en panne, ni les affaires qui ont été classées par manque de preuves du fait d’images pas assez nettes donc inexploitables. Mais bon, tant que les citoyens préfèreront qu’on se soucie de l’insécurité ressentie, plutôt que de l’insécurité réelle et subie…


Par courriel le 10 février 2018 à 13 h 00

Monsieur le Commissaire,

Je veux vous dire avoir été intéressé par votre avis de ce matin, lors de la réunion publique organisée à Morangis, sur l’efficacité du matériel de vidéosurveillance de Savigny, lequel contraste légèrement peu avec l’argumentaire sécuritaire et sécuritariste de l’extrême-droite politique savinienne.

Je veux rajouter à votre information que plus de la moitié des caméras saviniennes ne sont pas déclarées à la CNIL, qu’elles ne répondent pas aux obligations légales en la matière en tant que rien n’indique comment ou auprès de qui accéder à leurs images, que la Ville de Savigny retient et refuse de transmettre les demandes d’accès aux images, pas plus que l’intercommunalité aujourd’hui compétente, et que par conséquent, les citoyens n’ont pas accès au centre de surveillance urbaine des Portes de l’Essonne.

J’ai déposé une plainte fin novembre 2017 auprès de la CNIL relativement à cette anormalité démocratique, actuellement en instruction.

(partie auto-censurée pour ne pas exposer une faille juridique et économique du système)

J’espère que la mairie de Savigny vous invitera à son tour pour une telle réunion (même si à Savigny, il n’y a pas de fabrique citoyenne) ; et que vous oserez tenir le même discours de vérité aussi bien devant la population, que devant les élus.

Je vous prie de croire, Monsieur le Commissaire, en l’expression de ma très haute considération.

Olivier VAGNEUX