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Un pacte de fraternité signé par les principaux monothéismes essonniens

À l’issue du colloque « Liberté de pensée et liberté religieuse : la place des croyants dans la cité« , les trois principaux monothéismes présents en Essonne (juifs, chrétiens et musulmans) ont signé un « pacte de fraternité » pour « construire la paix« . La signature interreligieuse a eu lieu le dimanche 17 avril 2016 au Conseil départemental de l’Essonne, en présence des représentants officiels des croyants du Département.

Alors je devrais être heureux de la signature de ce pacte, mais en réalité, je n’y crois pas. Non pas parce que je pense que les signataires ne sont pas sincères dans leurs démarches. Mais plutôt parce que beaucoup de croyants ne se reconnaissent pas dans les autorités religieuses qui ont procédé à cette signature. Ensuite, ce n’est pas de dire et de répéter qu’on veut faire la paix en sautant sur sa chaise, qui va réellement provoquer la paix…


Sur la représentativité des autorités

Pour les chrétiens, c’est structuré donc c’est la parole de l’évêque qui fait loi. Pour les juifs, Michel SERFATY est reconnu par les modérés. Mais je pense que vous ne ferez pas admettre aux juifs orthodoxes qu’il est leur rabbin (par exemple à ceux de Savigny). Quant aux musulmans, Khalil MERROUN a autorité sur les mosquées essonniennes et ceux qui les fréquentent. Mais juridiquement pas, par exemple, sur les musulmans de Savigny.


Sur la sémantique de ce pacte d’avenir (et le présent ?)

Je découvre le « racisme anti-musulman » ; je ne savais pas qu’être musulman était une race. Je déplore encoure une fois qu’on mette au même niveau l’antisémitisme, le racisme et la haine. Je suis gêné par l’emploi du mot « éducation » parce que même en connaissant l’histoire joyeuse ou douloureuse des liens interreligieux, cela ne change pas la relation nouvelle qui existe et s’invente en 2016 en Essonne, avec des références comme celle du conflit israélo-palestinien.


Sur la vision des religions

C’est bien de vouloir donner une belle image à la société. Mais peut-être devrions nous commencer par former nos croyants ? Et pas aux religions théoriques, mais aux religions telles qu’elles se pratiquent effectivement. Par exemple, sur l’islam, arrêtons dès lors de toujours crier que l’islamisme n’est pas l’islam quand c’est malheureusement une forme d’islam que nous savons présente en Essonne avec notamment des salafistes dont des Frères musulmans.


Provoquer le dialogue

J’adhère pleinement à l’esprit de ce pacte. Toutefois, je constate dès que je veux dialoguer, soit que je ne trouve pas d’interlocuteurs, soit que nous nous connaissons si bien ou si mal que nous n’avons rien à nous dire sinon des banalités. Et généralement, ça finit qu’on arrête avant de se disputer sur une controverse théologique qui ne peut que nous séparer. Une résolution peut être de créer des lieux de dialogue, qui soient par exemple numériques notamment !


Je n’aime pas la politisation du pacte

Si la République était réellement laïque, elle ne prendrait pas part dans la signature de ce pacte, ou alors, elle le ferait par l’intermédiaire du Préfet. Est-ce de l’action sociale ; je ne vois pas quelle compétence de François DUROVRAY, comme président du Département, cela vient-il chatouiller pour nécessiter son graffiti personnel. De là à penser qu’il a accepté pour faire des photos et dire qu’il agit pour la paix, il n’y a qu’un pas que je franchis d’un bond.


Pour retrouver le texte du pacte sur un plus grand format :

Pacte-fraternité-2016

Cliquez dessus pour agrandir


Maintenant, il ne nous reste plus qu’à vivre ce pacte, sans pour autant croire que tout va aller mieux parce qu’il a été signé. Car ce n’est pas le premier ni le dernier à être passé entre trois bons copains religieux qui eux, n’ont aucun problème à vivre ensemble. Non, la vraie difficulté peut exister à la base, surtout quand la politique vient s’y mêler. Montrons nous optimistes et commençons donc par parler de ce (ou Celui) qui nous rassemble : Dieu ?

Le Conseil départemental de l’Essonne devant la CADA le 12 mai 2016

Fin février 2016, la Rumeur de l’embauche de Conseillers municipaux comme chargés de mission au Conseil départemental de l’Essonne parvenait à mes oreilles. Souhaitant vérifier la réalité des faits, j’eus alors l’idée de demander à François DUROVRAY, président du Conseil départemental qu’il m’envoie les fiches de poste et les bulletins de salaire. Or, il n’a pas voulu et ne l’a toujours pas fait…

En réalité, tout a commencé lorsque Éric MEHLHORN a publié sur sa page Facebook la photo du mariage d’un ami. Un autre ami a commenté taclant le maire de Savigny au passage et Brigitte VERMILLET, autre Conseillère départementale est intervenue en commentaires, laissant le nom de sa secrétaire au Département. Or, deux, trois petites recherches m’ont permis d’imaginer une embauche de complaisance. De là,et à partir de ce doute, il fallait tout vérifier !


La CADA fixe l’examen de la demande au 12 mai 2016

CADA-20161438

Le bon calendrier

Dans l’idéal et puisque je sais que mes finances vont être grevées par la campagne législative de 2017, il faudrait que DUROVRAY ne réponde pas à ma demande et que la CADA se prononce défavorablement. Un mois après, je porte recours au Tribunal administratif pour abus de pouvoir et un an passe, avant qu’on ne me donne raison. Libéré des législatives, je porte plainte devant le Tribunal correctionnel en ayant retrouvé des fonds pour la caution.


Un aveu dans le refus de communiquer ?

J’affirme que François DUROVRAY, quand on voit le temps qu’il prend pour des opérations de communication stériles du genre « Un jour dans la peau d’un artisan boulanger« , pourrait me répondre s’il le voulait. Or, ce n’est pas parce qu’il est sur-occupé qu’il ne le fait pas, ou qu’il n’en a pas envie (il est une administration ; il a des obligations légales) mais plutôt parce qu’il ne doit pas vouloir que je découvre certaines choses… Sinon, il n’y aurait aucun problème ?


En fait, je sais et je suis informé de certaines choses. Il suffit d’ailleurs de lire les réseaux sociaux de certains pour comprendre. Mais je n’ai pas les preuves juridiques pour dire qu’il s’agit d’emplois de complaisance ou d’emplois fictifs. Donc nous sommes obligés d’en passer par là, mais comme le mandat est de 6 ans, François DUROVRAY n’y échappera pas, tôt ou tard. Serait-ce donc Éric MEHLHORN, que j’accuse d’une pareille forfaiture, qui l’influence aussi mal ?