Archives du mot-clé Brigitte VERMILLET

Privatisation d’évènements municipaux : la psychologie d’Éric MEHLHORN n’est guère plus développée que celle d’un enfant de maternelle

Étiez-vous informés de l’installation du nouveau Conseil municipal des jeunes (CMJ) ce vendredi 12 octobre 2018 ? Non, et pour cause, le cabinet du maire a décidé que c’était un évènement privé, selon ce que m’en a dit le service municipal du CMJ. Savez-vous sinon qu’est organisé ce samedi 13 octobre 2018 l’inauguration d’un vitrail restauré (et non l’inauguration de la restauration d’un vitrail) de l’église de saint-Martin ? Pas plus…


Ce n’est pas la première fois qu’Éric MEHLHORN privatise à son compte des évènements municipaux. Et peu importe qu’on puisse finalement assimiler les dépenses qui en résultent, à du détournement de fonds publics à des fins privés… Non, l’important pour MEHLHORN est qu’on n’y voit pas ses opposants, parce qu’ils pourraient lui prendre des voix. Bébé MEHLHORN croit en effet qu’on va voter pour lui parce qu’il est seul dans la place…


Que MEHLHORN aille se jeter dans la gueule des groupes de pression, comme celui de la fédération française du bâtiment ; avec tout ce qu’il bétonne soit plus de 1200 nouveaux logements collectifs autorisés depuis 2016, tu m’étonnes qu’il est un bon client, ça je m’en fous parce que je ne veux pas y aller. Mais les événements politiques devraient être ouverts à tous, et avec moi comme maire, ils le seront, parce que je n’ai pas peur de l’opposition.


Mais par rapport à l’idée de démocratie qu’il prétend vouloir développer, c’est très hypocrite. Quel message passe-t-on aux enfants ? La démocratie, mais sans les opposants qu’on refuse d’inviter ? Au passage, je me demande ce que VERMILLET foutait là. Habite-t-elle Savigny ?


Je vous donne donc rendez-vous ce samedi 13 octobre 2018 à 11 heures 00 pour qu’il n’y ait pas que des chrétiens devant lesquels MEHLHORN va parader, en absence de son opposition qui pourrait émettre des critiques, puisque rien de plus n’a été rendu public. Et à ce propos, il me semblait que MEHLHORN recevait sa population le samedi matin de 9 heures 30 à 12 heures. Est-ce donc qu’en fait, personne ne vient le voir ?



Publicités

Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN démissionnent de leurs vice-présidences au Conseil départemental !

Malheureusement, ils devraient être réélus assez vite à leurs postes. En effet, il s’agit là d’une démission collective visant à éjecter une autre vice-présidente, Caroline PARÂTRE, qui refuse de démissionner. Officiellement, c’est le président du Conseil qui s’est rendu compte au bout de trois ans qu’elle n’était pas assez compétente. Officieusement, DUROVRAY se venge de la candidature dissidente de la dame aux sénatoriales.

Mais l’ancien maire de Montgeron réfute cette thèse et se cache derrière l’argument que les sénatoriales étaient il y a plus d’un an (juin 2017) et qu’il l’aurait écartée à ce moment là s’il s’agissait d’une vengeance politique. Que le problème tient à l’importance de sa vice-présidence en charge des collèges et de l’éducation, qui tout à coup serait devenue trop lourde pour elle. On relèvera cependant l’absence de clairvoyance de DUROVRAY qui l’a défendue pendant trois ans.

Pour autant, faut-il plaindre Caroline PARÂTRE, 50 ans, qui gagnait 5708 € net par mois avant son élection, et peut-être même pendant, en tant que directrice d’une structure associative d’aide et d’accompagnement des maires ; et qui touchait 3459 € brut par mois en tant que vice-présidente du Conseil départemental ? C’est une dame qui vit très largement d’argent public, et qui, je l’espère pour elle, aura quand même pu en mettre un peu de côté, quoique…

Il faut en plus relever l’incohérence de DUROVRAY qui ne semble pas décidé à se débarrasser d’Alexandre TOUZET, vice-président délégué à la prévention de la délinquance, à la sécurité, à la citoyenneté, à l’égalité femmes-hommes et au monde combattant, lequel était pourtant deuxième sur la liste PARÂTRE aux sénatoriales. Il s’agit vraisemblablement d’un règlement de comptes chez LR, incohérent car DUROVRAY n’est plus LR que par opportunisme.

Dans tous les cas, je ne peux que blâmer la soumission des élus tels que Brigitte VERMILLET et Éric MEHLHORN qui vont obéir à l’ordre de DUROVRAY et démissionner comme un seul homme, pour permettre la réélection de l’exécutif départemental. Je leur souhaite de se faire virer un jour de la sorte, exactement comme ils vont infliger ce lundi 24 septembre 2018 à Caroline PARÂTRE, avec tous leurs amis vice-présidents qui vont brusquement leur tourner le dos…



Archives : les documents de campagne de Brigitte VERMILLET et d’Éric MEHLHORN aux départementales 2015

À l’occasion de la réunion publique (mais quand même sur réservation) de mi-mandat de Brigitte VERMILLET et d’Éric MEHLHORN, et puisque leur site de campagne a disparu, je me permets de rappeler les promesses de campagne de nos conseillers départementaux, dont tout le monde se fout puisque les gens les ont élus soit parce que c’est le seul et unique parti de la bonne gestion, soit pour virer la gauche, soit pour faire barrage au FN.


Le bilan de la gauche


Le programme


La lettre d’entre deux-tours



Voilà Richard TRINQUIER, suppléant d’Éric MEHLHORN et de Brigitte VERMILLET, qui fait encore des siennes !

Je vous renvoie vers la presse : Richard TRINQUIER, maire de Wissous, a été placé en garde à vue pour avoir voulu, tout en étant ivre, s’opposer à l’installation de gens du voyage dans sa commune, à l’aide d’un pistolet 9mm et d’un katana (sabre). Il était accompagné de son premier adjoint connu pour ses positions extrêmes, ainsi que par deux agents de sa Police municipale. Or, il est le suppléant de MEHLHORN au Département !

Je n’ai rencontré Richard TRINQUIER qu’à une seule reprise, le soir des élections départementales de 2015. Il m’avait dit que j’avais du courage pour avoir fait campagne sans le soutien d’un parti, et qu’il aimait bien que je m’affiche chrétien parce que ça nous faisait des « valeurs communes »Pfouuu… Je pense néanmoins que TRINQUIER est un homme, à la personnalité compliquée, torturé entre des idéaux, parfois contestables, et la réalité du terrain qu’il pratique.

Sans vouloir aller trop loin dans la psychanalyse de bazar et de comptoir, TRINQUIER doit quand même souffrir d’un complexe par rapport à son père. Et j’imagine qu’il est difficile de soutenir publiquement le FN, d’appeler à lutter contre l’immigration, et de s’opposer aux gens du voyage, quand on est soi-même métis d’une mère Vietnamienne. Mais paradoxalement, c’est TRINQUIER lui-même qui a proposé que soit inhumé à Wissous un enfant Rrom de Champlan…

TRINQUIER a été exclu plusieurs fois de LR ; il n’empêche qu’il a été choisi comme suppléant aux départementales de 2015, d’une part parce qu’il est maire d’une des trois villes du canton ; d’autre part pour l’empêcher de soutenir le FN. On le dit DLF mais je doute que DUPONT-AIGNAN l’ait accepté dans ses rangs.  Il n’est en tout cas pas FN, même s’il a certainement déjà voté pour eux, notamment au moment du deuxième tout de l’élection présidentielle de 2017.

En tant que citoyen, je demande néanmoins à Brigitte VERMILLET et à Éric MEHLHORN de s’exprimer pour condamner l’attitude de Richard TRINQUIER, en tant qu’elle n’est pas républicaine. Imaginons ce que ça serait si MEHLHORN devait lui céder son fauteuil !

Mais comme en mai 2017, où LR appelait, six minutes à peine après la défaite de FILLON, à voter MACRON pour faire « front républicain », allant jusqu’à s’attacher une pince à linge sur le nez dès qu’il était question du vote FN, mais sans condamner les membres DLF de leurs majorités qui votaient Marine ; il y a fort à parier que nos conseillers départementaux ne vont pas se risquer à se mettre à dos l’électorat LR marino-compatible…