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Lettre ouverte à tous ceux qui veulent bétonner la commune de Savigny-sur-Orge

Je suis Savinien depuis 1991. Mes parents sont venus s’installer à Savigny en 1989. Je crois dans les valeurs de la terre, et je n’ai aucune autre vraie attache territoriale que cette ville. Je me suis donc approprié son histoire, et son patrimoine. Savigny, c’est la ville dans laquelle je vis, je travaille, et j’ai mes activités, associatives, sociales, politiques, religieuses… Ce que je veux dire, c’est que j’y suis H24, et pas seulement entre le moment où je rentre ma voiture le soir, et où je repars le matin. Et donc que je ne la laisserai pas se dégrader.


Quand je tracte que je suis contre le bétonnage, je rencontre trois types de réactions :

  • Les mecs qui ont un immeuble qui s’est construit en face de chez eux, et qui trouvent que j’ai raison. Ils ne sont que 400 à Savigny ! Plus les quelques dernières vieilles familles de Savigny.
  • La très grande majorité qui dit oui, mais qui s’en fout, tant que ce n’est pas devant chez elle. À croire qu’ils ne prennent jamais ni la voiture ni les transports…
  • Et puis une minorité active, complètement haineuse, qui va t’affirmer qu’elle aime le bétonnage, et qui va te sortir des arguments complètement à côté de la plaque, que je vais reprendre et analyser.

1) Il faut respecter la loi [SRU qui impose 25 % de logements sociaux.]

Je pourrais commencer par tuer le débat, en demandant au mec s’il aurait aussi respecté la loi du 25 octobre 1941 et dénoncé les juifs sous Vichy.

Moi, je ne respecte pas la loi quand elle ne me paraît pas juste, et je l’ai d’ailleurs payé d’une condamnation pénale.

La loi SRU est complètement idéologique. On est passé sur tout le territoire de 20 % à 25 %, en décidant qu’il fallait 25 % au 31 décembre 2025.

Ce n’est pas parce que c’est la loi que c’est juste.


2) Il faut loger les gens.

Là, tu demandes des chiffres. Quels sont les besoins ? Et personne ne peut te répondre.

Avec tout ce qu’à bâti MEHLHORN, pourquoi y a-t-il toujours des SDF dans les rues de Savigny ?

D’autant que tu sais très bien qu’il y a certaines catégories de personnes qui n’auront jamais droit au logement social, et qui se feront toujours passer devant…

Si on va par là, 70 % de la population francilienne est éligible à du social, faut-il construire 70 % de logements sociaux ?


3) Le refus du bétonnage va nous coûter cher

Êtes-vous déjà capable de me dire combien coûte la surpopulation ?

Combien a coûté le dernier ALGECO acheté pour agrandir Louise-Michel ?

Ou combien coûtent les travaux de Buisson pour créer seulement 8 classes ?

Vous pourrez toujours me dire que ce n’est rien d’avoir des classes à 32, surtout en reprenant l’exemple de l’école républicaine de 1880 à 100 enfants par classe !

Il n’empêche que la surpopulation pourrit la vie de tout le monde, en tout cas de tous ceux qui vivent réellement à Savigny !


4) Il n’y a qu’à bétonner le Boulevard, la gare, Grand-Vaux, les Prés-saint-Martin

Mais cela ne suffira pas !!! Nous avons 16 000 logements à Savigny, et on nous demande d’en construire ¼ de plus ! D’augmenter notre population de 10 000 habitants.

Il nous faut encore 3600 logements supplémentaires ! Et peu des 1400 déjà accordés ont vu le jour !

On construit du mixte à 50 % privé et 50 % social. Alors qu’on détruit Grand-Vaux qui était à 48 % social, pour le passer à 26 %.

Et dans le même temps, la préfecture nous impose de faire 40 % partout ailleurs, pour rattraper ! Où est la logique ?


5) Il n’y a qu’à construire plus d’équipements.

Où et avec quel argent ?

L’école Buisson, c’est 11 millions d’euros. C’est l’intégralité du contrat départemental pour la période 2012-2017. C’est l’investissement de toute une année, donc on ne fait rien d’autre !


Maintenant, je n’ai pas l’hypocrisie de ces Saviniens qui aiment la mixité et le logement social, sauf quand il est à côté de chez eux.

Et je dis, que si je suis élu maire, j’enfreindrai la loi, et je refuserai d’accorder des permis de construire pour des immeubles de grands collectifs.

Déjà en tant que citoyen, je m’emmerde à aller m’opposer à la préfecture de l’Essonne. Pourquoi ne le ferai-je plus si j’étais élu ? D’autant que si vous m’élisez, ce sera pour me confier ce mandat !

Je veux donc bien discuter et débattre, mais l’objectif est inatteignable d’ici 2025. Donc on ne va pas chercher à faire preuve de bonne foi. On va tout de suite arrêter les conneries, et effectivement, on va se poser et prendre le temps de réfléchir à des solutions, que je n’ai pas. Mesdames et Messieurs les bienpensants, à vous la parole !



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Savigny-sur-Orge : 310 000 euros pour créer 16 places de stationnement…

Cela fait donc très exactement 19 375 euros la place !

En réalité, j’exagère encore, comme à mon habitude, parce qu’ils en ont profité pour aussi refaire une petite partie des trottoirs de l’avenue des écoles, à proximité des écoles Ferry, comme par hasard à sept mois des élections ! Malheureusement pas la plus abîmée…

Et ça ne figurait d’ailleurs même pas dans leur panneau, donc on se demande ce qu’ils font, pourquoi ils le font, et qui décide de quoi… Les joies de l’intercommunalité !

Et aussi pour rajouter des bornes le long des trottoirs, qui si elles ne protégeront pas forcément plus les piétons, abîmeront bien les voitures qui pourraient monter dessus du fait d’écarts plus ou moins volontaires. Elles empêcheront surtout de se garer à ce niveau, puisqu’on ne pourra plus ouvrir les portières autrement qu’en sortant sur la rue…

Au passage, ils font aussi sauter un banc ! Tant pis pour les vieux, c’est sûrement au cas où des SDF pouvaient aussi venir dormir dessus !


Alors je n’ai rien à redire quant au fait d’avoir fait ici un parking, qui a très longtemps manqué à l’époque où le marché du Plateau était florissant. Ce sera aussi très sympa pour les gens qui vont à la messe ou au concert à l’église sainte-Thérèse, quoique finalement un peu loin, et je ne doute donc pas que les gens continueront de mal se garer. Mais maintenant qu’il y aura l’annexe du poste de Police municipale, les policiers auront alors de nouvelles raisons de verbaliser.

Non, le vrai problème est visible sur la carte suivante. Le maire ne vient de pas de construire un nouveau parking pour les Saviniens, mais plutôt le parking des nouvelles constructions de l’avenue de la République, voire des voitures surnuméraires du projet au 15 avenue des capucines. Donc j’ai la faiblesse de penser, que même s’il met de la zone bleue, ici encore pour pouvoir verbaliser, le Savinien moyen ne pourra pas souvent se garer ici.

Voilà encore un exemple des conséquences du bétonnage, et de tous les frais que cela engendre… Alors oui, les nouveaux habitants vont payer une taxe d’habitation, mais au bout de combien d’années auront-ils amorti la dépense de ce nouveau parking ? On pourrait aussi parler de l’école, et de savoir où installera-t-on les nouvelles classes… Mais avec un peu de chance, ce ne sont pas vos gamins qui iront dans le préfabriqué, mais celui ou ceux du voisin !




“Osons Savigny”, ou la liste LaREM d’Alexis IZARD et des « courageux des sept derniers mois »

Oser, c’est littéralement avoir le courage de faire ou de dire quelque chose.

Oser, c’est un jour porter ses couilles et les poser sur la table pour dénoncer une embauche de complaisance et un emploi fictif en mairie de Savigny, et le payer du titre de gloire d’une condamnation en diffamation qui fera de vous un délinquant et vous poursuivra 40 ans dans le premier bulletin de votre casier judiciaire (5 ans dans le deuxième qui sert un peu plus…).

Alors, si un célèbre proverbe dit “Mieux vaut tard que jamais”, je ne peux pas m’empêcher de penser que les entreprises relativement tardives d’IZARD & Co, une société du groupe MACRON, sont insincères et opportunistes. En un mot électoraliste !


Déjà parce qu’il est plus facile de passer à table quand un autre a déjà fait la cuisine et mis la table. Ou bien de cultiver un champ, après qu’un tiers l’ait préalablement déblayé et labouré.

Je vais être franc avec vous. Je ne sais pas exactement ce qu’a fait Alexis IZARD entre mars 2014 et ce mois d’août 2019. Vivait-il toujours à Savigny ? J’en doute sincèrement puisque je ne le voyais plus, mais je pense qu’il n’en était pas bien loin. En même temps, Paris n’est qu’à 19 kilomètres…

Avec donc ce double paradoxe que IZARD prétend en même temps incarner un renouveau ; alors qu’il n’est qu’un bébé FABRE, déjà candidat aux précédentes élections municipales de 2014, puis aux élections législatives de 2017.

Mais aussi qu’il nous vend une filiation, une historicité, un attachement avec une ville, qu’il n’a quand même pas hésité à quitter, et dans laquelle s’il y avait peut-être toujours son adresse légale, n’y avait-il pas forcément son adresse physique…

Toujours est-il que quand, avec Alexis et sur nos listes respectives, nous avons perdu les élections municipales de mars 2014, moi, j’ai continué, et Alexis a abandonné !


Alors ok, Alexis est revenu dans le jeu au moment des législatives, c’est à dire qu’à partir de là, il a commencé à venir assister aux séances du Conseil municipal, à organiser des réunions locales (d’En marche), et même à proposer une rencontre du Grand débat national, alors même que Bernard BLANCHAUD m’avait dit qu’il avait été demandé aux animateurs LaREM de ne pas en tenir !

Mais ce n’est pas cela faire ; ce n’est pas cela dire !

Qui peut démonter en quoi IZARD a-t-il eu une action politique ? En quoi a-t-il influencé les actes de la municipalité ? Ou fait évoluer le discours du maire sur tel point ?

Nous le verrons dans un prochain article d’analyse de sa vidéo d’annonce de candidature : tout est creux !

Son programme, c’est uniquement d’avoir une équipe d’horizons divers, dirigée par l’audace et l’ambition (personnelle ?)… Soit rien de concret !

D’ailleurs en fait, son programme, c’est celui que vous allez lui écrire, et qu’il ira ensuite défendre, parce qu’il n’a pas de programme du fait qu’il ne connaisse pas la ville.

À croire qu’il n’a pas non plus de convictions, s’il est réellement capable de tout éponger (tout, et peut-être n’importe quoi ?)…

Ou alors qu’il se prend déjà pour MACRON qui organise un débat, dont l’issue est déjà connue, pour nous apporter les réponses aux questions que nous n’avons pas encore formulées.

Les méchantes langues disent de lui qu’il veut juste faire une carrière à la RÉDA. Maire en 2020 et député en 2022…


Alors, pour terminer, je n’aurais plus qu’une série de questions, sous la forme d’une anaphore :

Où étaient IZARD et ses courageux colistiers, qu’on ne connaît pas encore, lorsque MEHLHORN a fermé la Savinière et la crèche familiale ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a choisi de rejoindre la Métropole du Grand-Paris ?

Où étaient-ils, lorsque MEHLHORN a lourdement augmenté les impôts en 2016 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a échangé le réseau câblé savinien contre la déclaration d’intention de SFR de fibrer tout Savigny avant juin 2019 ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a bradé la Savinière ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a entrepris la rénovation urbaine de Grand-Vaux ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a commencé à dénaturer notre ville en la bétonnant à outrance ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a élaboré son Plan local d’urbanisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a dépensé deux fois plus qu’Athis pour refaire sa piste d’athlétisme ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a engagé un million d’euros pour les façades de l’école Kennedy, sans rien faire pour protéger l’école d’une nouvelle inondation ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN s’est mis martel en tête, de refaire les parcs saviniens pour des centaines de milliers d’euros ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a initié son projet de centre culturel communal ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a lancé son projet de ZAC Gare – Centre-Ville ?

Où étaient-ils lorsque MEHLHORN a décidé de rénover l’école Ferdinand-Buisson ?


Moi, je ne les voyais pas, mais je n’ai pas la prétention d’affirmer que je vois tout.

Peut-être étaient-ils là, mais comme je ne les entendais pas non plus ?

Est-ce peut-être parce que dans le fond, ils étaient d’accord avec la politique de MEHLHORN ?

Ou plus vraisemblablement parce qu’ils s’en foutaient comme 99 % des Saviniens ?

Alors pourquoi s’y intéresseraient-ils plus aujourd’hui ?

Auraient-ils été subitement touchés par la grâce démocratique ?


Alors, non, il n’y a aucun courage à commencer à faire, à dire, à s’intéresser à la vie politique savinienne, à seulement sept mois des élections, après n’avoir rien fait, et pire avoir fermé sa gueule pendant soixante-cinq mois !

Et comme la greffe de couilles n’existe pas encore, des gens qui n’ont rien branlé pendant cinq ans, je ne vois pas comment ils pourraient tout d’un coup devenir courageux…

Oser, tout le monde va le faire, parce que ce sont désormais les élections.

Mais oser proposer du vrai, et dire la vérité, là, j’ai encore quelques doutes…

Enfin, c’est facile de se réclamer courageux, quand tu bénéficies du soutien du parti présidentiel qui t’assure minimum 20 % des voix, quelques soient les conneries que tu vas faire, et surtout quand il y a un mec qui a sapé tout le travail du maire en place depuis des années.

Aujourd’hui, critiquer la politique de MEHLHORN, ce n’est pas avoir du courage, c’est juste tirer sur une ambulance… Et ce n’est franchement pas très glorieux !




Olivier VAGNEUX cité dans le bulletin municipal de Savigny-sur-Orge

Plus précisément dans le magazine municipal n°7 (été 2019), dans la tribune d’expression libre du groupe « Ensemble, défendons Savigny ».

Ce qui me gêne n’est pas donc pas tant d’être cité dans la tribune du Rassemblement national. Après tout, je n’y suis pour rien, et ils me font de la pub gratuitement.

Comme dirait d’ailleurs Jean-Marie LE PEN : « Peu importe que l’on parle de nous en bien ou en mal. L’essentiel, c’est qu’on en parle.« 

Mais davantage que le RN s’approprie ma pétition contre le bétonnage lancée à l’occasion de mes vœux, par ma liste politique « Vivons Savigny autrement ».

Aussi, avant que le RN ne me prenne de vitesse est-ce que j’annonce ici, dimanche 21 juillet 2019, pour le 1er septembre, une pétition contre le projet de réforme de l’organisation des commissariats en Essonne, à laquelle ils seront libres d’associer, s’ils n’oublient pas cette fois qui en est à l’initiative…


Dans tous les cas, leur tribune reste toujours la moins dérangeante :

  • entre la gauche, qui n’a pas compris qu’elle ne pouvait pas engager une révision complète du PLU sans lancer l’élaboration du PLUI à l’intercommunalité. Donc promesse mal formulée ou promesse en l’air…
  • entre FABRE qui n’a encore pas écrit de tribune, puis qu’il va venir raconter qu’il est citoyen, alors qu’il n’utilise même pas les outils démocratiques mis à sa disposition ; et qu’entre nous, il n’a pas branlé grand chose sous ce mandat…
  • entre BLANCHAUD qui se plaint de ne pas avoir assez de visibilité, mais qui ne va même pas demander à ce que sa tribune soit copiée sur le Facebook de la Commune, comme il en a le droit ; mais il sait mieux que moi, parce qu’il a été élu, lui, (sur une liste UMP sur laquelle on l’a pris parce qu’il a craché 1500 boules), et donc qu’il a découvert le fonctionnement d’une administration municipale, ce que moi, pauvre con, ne peut pas connaître… (Je sens comme une pointe de ressentiment envers Bernard. Je me suis pourtant promis de ne plus en parler jusqu’à ce qu’il ait réussi à avoir sa liste de 39 noms !)
  • et entre MEHLHORN qui est tout fier de dire que pour une fois, il n’est pas à l’origine d’une hausse des tarifs du service public ; et qui court aussi désespérément derrière l’électorat écolo d’une manière plus que pathétique par une exonération fiscale accessible uniquement à ceux qui ont les moyens de dépenser 10 000 € de travaux de rénovation…