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Sur la malhonnêteté intellectuelle et budgétaire de Sébastien BÉNÉTEAU

N’est-elle pas belle la démocratie à Savigny-sur-Orge ? Tellement certain que le projet de la majorité municipale serait adopté à l’unanimité des voix des 26 soumis la composant, le service Communication avait préparé une infographie reprenant les principales propositions budgétaires, laquelle a été publiée à peine quelques minutes après l’adoption des deux budgets communaux. Ne pouvaient-ils pas faire semblant qu’il y ait eu débat ?


Alors de ce budget, les Saviniens n’en ont retenu que le fameux « Plan d’action pour une ville plus propre ». Il faut aussi et surtout y regarder les 6,4 millions € d’investissements nouveaux, fièrement annoncés par Sébastien BÉNÉTEAU, maire-adjoint aux Finances. En effet, c’est plus que les 6 millions € promis chaque année entre 2017 et 2020, et à les en croire, Savigny n’avait jamais inscrit autant d’argent en investissement, et encore moins les avait dépensés…

Extrait du compte administratif 2012 : 7,58 millions € d’investissement réalisés. J’ai scrupule à rappeler que MEHLHORN est élu depuis 1995…

Extrait du budget primitif 2013 : 8,264 millions € budgétés dont 2 millions € d’emprunts soit 6,264 M € prévus pour l’investissement…

Cette même malhonnêteté se retrouve en partie, lorsque le maire-adjoint se vante que le total du budget n’ait jamais été aussi élevé (à 68 millions € en 2018). Il oublie, même si c’est vrai, que un peu moins de 6 millions € est composé par l’aide de compensation de la Métropole du Grad-Paris ; laquelle n’a que vocation à être reversée à l’intercommunalité dans le cadre du Fonds de compensation des charges territoriales ; on ne peut donc pas y toucher, on fait juste le lien.


Personnellement, il y a une donnée qui m’a beaucoup surprise. C’est celle du million d’euros qui doit être dépensé pour refaire la piste d’athlétisme, qui est effectivement dans un sale état.

J’accuse donc Sébastien BÉNÉTEAU d’être insincère, et doublement malhonnête, tant dans le choix arbitraire de certaines sommes consacrées à certains projets, que dans ce qu’il veut faire dire à ce budget, qui n’est pas au service des Saviniens, mais d’une idéologie de dépenses, qui parce qu’elles seraient élevées, nous rendrait forcément heureux !


Or, même si comparaison ne vaut pas raison, Athis-Mons a refait la piste d’athlétisme du stade Auguste-DELAUNE pour 410 000 € ; laquelle mesure 400 mètres comme celle de Savigny ; laquelle est homologuée pour des compétitions régionales comme celle de Savigny…

© Tous droits réservés – le bleu est un petit caprice de l’adjoint aux Sports jusqu’à récemment Kévin RAINHA

Alors, peut-être qu’on ne va pas toucher autant en subventions, notamment de la part du Centre national pour le développement du sport, parce qu’on reste de grosses parts de quiche lorsqu’il est question d’aller à la pêche aux subventions (Mathieu FLOWER, si tu me lis !).

Mais on est quand même du simple au double entre 410 000 € et 1 000 000 € !


De là, deux hypothèses.

– Soit on est vraiment cons et on va effectivement claquer toute la somme, pour atteindre l’objectif idéologique du million, tels des joueurs du Millionnaire dans l’attente et l’hystérie que s’arrête la roue. Or, les Saviniens n’y seraient pas forcément insensibles tant ils se foutent des réalisations, pourvu qu’il y ait une grosse somme dépensée à leur service.

– Soit BÉNÉTEAU est aussi cynique que moi : il sait que personne ne regardera l’année prochaine combien il a investi en 2018, donc l’important est ce chiffre donné de 6,4 millions.

Et malin, il n’investit que 600 000 euros, et à la fin, il se vante d’avoir réalisé une économie de 400 000 €. De fait, on a quand même investi 6 millions € sur l’année, et en plus on retrouve de l’argent pour l’année prochaine.

Je précise mon accusation de malhonnêteté : J’accuse Sébastien BÉNÉTEAU d’avoir volontairement gonflé la somme consacrée au budget de la réfection de la piste d’athlé, pour promettre de dépenser un max, et pour qu’à la fin, il reste normalement de l’argent, prétexte à clamer être un bon gestionnaire qui réalise des économies !


Mais deux réalités viennent contredire mon accusation de malhonnêteté, qui tiennent de la médiocrité de la gestion municipale.

– Peut-être que BÉNÉTEAU a volontairement surévalué le coût de la réfection de la piste d’athlétisme, parce qu’il sait que d’autres dépenses sont sous-évaluées ? À l’image de l’avant-projet de rénovation du square du capitaine Jean-D’HERS, pour lequel ils se sont trompés dans leur estimation du simple au double, de 80 000 euros initialement prévus à 155 000 à payer à la fin… Je ne comprends toujours pas ; et pourquoi ils ont arraché tous les arbres !

Ou peut-être qu’il a prévu de foirer la réfection de la piste d’athlétisme, un peu comme ce que la municipalité est en train de faire avec le square du capitaine Jean D’HERS, dans lequel le revêtement des jeux pour enfants est déjà en train de partir en morceaux ? À priori, un problème de support qui ne retient pas la matière, laquelle a été posé par temps trop froid…


Dans mon prochain article, je comparerai le différentiel entre le plan pluriannuel d’investissement 2017-2020, en 2017 et en 2018 (avec les estimations du réalisé en 2017), lequel PPI tend à prouver que BÉNÉTEAU ne contrôle rien, et ajuste au petit bonheur la chance. Tant l’importance en douze mois des différences entre le réalisé, et les évolutions prévues pour les années à venir (2018 à 2020) méritent, que je leur consacre un article !


© Ville de Savigny-sur-Orge



Athis-Mons : la majorité municipale (LR) de Christine RODIER se fragilise toujours plus

Il est toujours intéressant de regarder ce qui se passe chez le voisin, ce qui permet parfois de mieux comprendre ce qui se passe chez soi. En l’occurrence, on peut voir que le parti LR n’a pas été très adroit en Essonne, en investissant ses candidats aux élections municipales de 2014, dans les villes de 30 000 habitants ou plus.

À Athis-Mons, la majorité municipale LR est aussi nulle qu’à Savigny, sauf que la liste athégienne était composée d’élus un peu plus intelligents et un peu moins soumis, qui ont décidé de faire sécession pour défendre leur programme. Aujourd’hui, la majorité de Christine RODIER ne tient plus qu’à une voix.

Et quelle voix ! À bien y regarder, tous ceux qui restent avec la maire ont une délégation, donc une indemnité. C’est d’ailleurs à se demander s’ils ne restent pas pour l’argent…


Ce mercredi 07 février 2018 doit se tenir le prochain Conseil municipal d’Athis qui pourrait voir la destitution de Kévin RAINHA, 7e maire-adjoint.

Alors même si celui-ci siégeait déjà, dans un groupe divers-droite, dissocié de la majorité, avec Benoît DESAVOYE, il n’était officiellement pas dans l’opposition. Et ça la fout toujours mal pour un maire de devoir démettre son adjoint.

Mais dans le même temps, Kévin RAINHA avait soutenu Muriel KERNREUTER, candidate LREM, pendant la campagne des législatives, face à Robin RÉDA, candidat LR.


Et puis à l’ordre du jour de cette séance, la possible élection de trois nouveaux adjoints ; et la fixation de leurs indemnités !

Athis a-t-elle vraiment besoin de dix adjoints au maire ? N’est-ce pas là encore un moyen de s’assurer de la fidélité de certains ? Et quelles limites à un soutien uniquement intéressé  ?

D’autant que les deux projets présentés par RODIER lors de ses vœux sont loin de faire l’unanimité, que ce soit l’écoquartier près de la Cité-de-l’air, ou l’hyper centre-commercial ; qui ne se fera jamais, eu égard à sa proximité avec Belle-Épine.


Avec cette destitution, les élus dissidents de la liste LR sont suffisamment nombreux pour provoquer une élection municipale anticipée, en cas de démission collective.

Mais ils ne le feront certainement pas, car ils savent que la Ville serait prise par la république en marche en cas de nouvelle élection.

Et puis pas sûr que l’élu dissident Julien DUMAINE soit, par exemple, prêt à remettre en jeu son mandat de conseiller métropolitain…

Dans tous les cas, ce sont les Athégiens qui subissent l’impéritie de ce qu’il reste de la majorité. Et j’entends, bien après la campagne des législatives, que les électeurs regrettent leurs choix et sont très déçus de Christine RODIER qui apparemment, a fait beaucoup de promesses au cours de la campagne, si rapidement oubliées…

Que va-t-il maintenant advenir ? La dissidence va-t-elle s’élargir, et comment RODIER pourrait-elle continuer si elle est mise en minorité ? Tout cela n’est pas sans rappeler ce qu’à connu Savigny-sur-Orge entre 2010 et 2014…



Qui, pour succéder à Éric MEHLHORN, au GOSB et à la Métropole du Grand-Paris ?

C’est l’une des surprises de l’ordre du jour du prochain Conseil municipal de Savigny-sur-Orge : Éric MEHLHORN, maire, démissionne de son mandat de conseiller métropolitain, et vraisemblablement aussi de son mandat de conseiller territorial. Pourquoi ? Nous ne le savons pas, et il s’en justifiera certainement ce 08 février 2018. Mais ce que nous pouvons d’ores et déjà faire, c’est d’étudier les profils de ses trois potentiels successeurs.

La démission en cours de mandat est une pratique rare, généralement motivée soit (A) par le fait qu’on prépare son successeur, soit (B) par le fait qu’on part se mettre à l’abri parce qu’on sait qu’on ne terminera pas le mandat (motif de santé, motif de poursuites judiciaires…).

Par exemple, à Paray-Vieille-Poste, hypothèse A, Alain VÉDÈRE a fait la même chose que MEHLHORN (en démissionnant) pour préparer Nathalie LALLIER à lui succéder en 2020 ; et il la met dans le bain d’un exécutif intercommunal, et d’une place métropolitaine, pour qu’elle apprenne.

Mais aucune des hypothèses précitées ne semblant satisfaire à la réalité de ce que peut vivre Éric MEHLHORN, reste l’hypothèse circonstanciée que ces deux mandats l’emmerdent, en plus d’être inutiles, et qu’il préfère se concentrer sur la ville de Savigny pour être « 100 % à notre service » !

Voyez-vous venir la communication de conséquence ?


Je ne vais pas perdre mon temps à imaginer un scénario rocambolesque, d’un candidat présenté par une opposition unie, qui damerait le pion aux candidats de la majorité, comme il s’est passé à Athis. À Savigny, les élus de la majorité sont des soumis qui font ce qu’on leur dit de faire et qui votent pour qui on leur dit de voter… Et l’opposition est trop divisée…


Nadège ACHTERGAËLE ; 15 % de possibilités

Des élus de gauche me parlaient encore d’elle aux vœux 2018 en me disant leur déception de cette jeune femme, de qui les Saviniens politisés pensaient qu’elle gérerait la mairie en lieu et place de MEHLHORN.

Bien que 1ère adjointe, et potentiellement conseillère régionale avant la fin du mandat, il y a un truc qui est cassé et un sentiment que la politique l’ennuie. Son Facebook parle pour elle : elle va aux services techniques, photographie des piles de dossiers, et écrit qu’elle a du travail. Waouh !

Je pense donc qu’elle n’a pas envie de prendre ces deux places, même s’il ne serait pas illogique, qu’adjointe à l’urbanisme, elle devienne vice-présidente intercommunale en charge de la voirie et des réseaux. De même qu’elle ne veut pas ou plus la mairie en 2020, ou en 2026 et qu’elle est davantage un soldat qu’un chef.

==> Une future vice-présidente de l’intercommunalité ?


Sébastien BÉNÉTEAU : 55 % de possibilités

Quoi de plus logique que le choix de l’adjoint aux Finances, qui au fil des années, a grimpé dans l’ordre du tableau du Conseil municipal en évinçant PATAUT (qui nous a fait une FILLON et s’est suicidé politiquement), et en se montrant le plus capable de tous (mais peut-être aussi le seul) ?

Il bosse et connaît en partie les dossiers. Et il est déjà élu intercommunal ; le seul des cinq qui tienne la route, et qui soit capable d’une intervention pertinente (mais de mauvaise foi).

Son seul inconvénient, et donc ma seule réserve, est qu’autant de mandats ne sont pas compatibles avec ses occupations professionnelles. N’en prendra-t-il donc qu’un des deux ?

==> Un futur Conseiller métropolitain ?


Alexis TEILLET ; 30 % de possibilités

Il faut se méfier du TEILLET qui dort (ou qui est trop occupé à finir ses études). On l’entend assez peu en Conseil, mais il comprend quand même un peu plus les dossiers et les enjeux que les autres moutons.

Et dans une hypothèse 2026, ce grand nounours, au physique bonhommique et éminemment sympathique de joueur de rugby du Sud-Ouest, aurait une vraie chance pour remplacer MEHLHORN ; que n’aura jamais BÉNÉTEAU. Tel un David FABRE, il n’est pas possible de vraiment le détester.

Mais TEILLET est trop jeune, sans assez d’expérience exécutive, et sûrement également trop occupé professionnellement pour vouloir de ces deux mandats. Il serait donc étonnant qu’on le propose, alors que sortant d’une simple délégation municipale, sur laquelle il travaille quand même (là aussi de mauvaise foi sur la fibre). Mais il reste un de nos espoirs politiques !

==> Un futur Conseiller territorial ?


Je pense que MEHLHORN ; qui a radicalement changé sa communication en 2018, et qui par exemple me répond désormais sur les réseaux sociaux, preuve qu’il sait qu’il est en difficulté, veut gommer son image de cumulard qui écrête à plus de 8200 € brut.

En faisant cela, il reste à deux mandats importants et bien rémunérés, dans lesquels il a vraiment les moyens d’agir. Et abandonne deux mandats dont l’électeur ne lui témoigne aucune reconnaissance, et dans lesquels il n’a pas la main sur quoi que ce soit.

La nouvelle question est de savoir si MEHLHORN retentera sa chance aux municipales en 2020 ou s’il prépare vraiment sa succession immédiate. Et je continue de penser qu’il va se re-présenter parce qu’il est trop jeune, à 52 ans, pour tout arrêter.

Peut-on remplacer MEHLHORN par un légume qui ne bossera pas plus que lui ? Oui, parce que tout le monde s’en fout. Mais tant qu’à faire, autant y mettre quelqu’un à préparer pour 2026. Et en même temps, n’est-ce pas trop hâtif, et cela ne va-t-il pas donner des idées de régicide ?

Je pense que BÉNÉTEAU va y aller, qu’il ne bossera pas plus que MEHLHORN, mais qu’il pourra dire qu’il y était ; qu’il va laisser MEHLHORN y retourner en 2020 ; et qu’il (SB) se fera « niquer » (comme FILLON décidément) au moment de postuler pour la place en 2026. À suivre.



Éric MEHLHORN et les rythmes scolaires à Savigny-sur-Orge en 2017-2018

Connaissez-vous cette formule d’Émile DE GIRARDIN qui dit « Gouverner, c’est prévoir » ? Notre ancien président de la République l’avait même transposée en « Gouverner, c’est pleuvoir ».

Eh bien, à Savigny-sur-Orge, le maire Éric MEHLHORN ne la connaît pas. Pas plus que sa majorité municipale. Alors, je ne sais pas vous, mais moi ça m’énerve, ces élus spectateurs de la politique, d’autant qu’ils sont payés pour assister à la ruine qu’ils créent…

La question des rythmes scolaires à Savigny en 2017-2018 a été posée au Conseil municipal du 22 juin par le conseiller municipal d’opposition Bernard BLANCHAUD. Elle a aussi été évoquée par l’opposant David FABRE.

Avec un profond mépris, il leur a été répondu qu’à cette date du 22 juin, le décret n’avait pas été pris donc qu’on ne pouvait rien faire, et qu’on ne ferait rien. Tout s’arrêtait là, et on en reparlerait à la rentrée.

Sauf que le décret autorisant à revenir sur la semaine de 4 jours et demi est paru ce mercredi 28 juin. Et tandis que, par exemple, les Villes de Wissous ou d’Athis-Mons reviennent dessus, Savigny ne s’étant douté de rien, donc n’ayant pas suffisamment travaillé le dossier, est encore une fois la victime de la paresse de son équipe municipale.

Où est donc passé l’élu MEHLHORN qui en 2014 prétendait défendre les familles, dénonçait « l’application coûteuse de cette réforme », refusait que « les enfants payent l’addition des exigences irréalistes du Gouvernement » (ça m’étonnerait que ce soit lui qui ait écrit cela…) ?

Eh bien, en fait, c’était du vent ! C’était juste pour dire que c’était la droite qui emmerde la gauche. De toute façon, en 2015 encore, Éric MEHLHORN, comme Anne-Marie GÉRARD, son adjointe aux Affaires scolaires, confondaient encore en Conseil municipal les temps d’activités périscolaires et les activités extra-scolaires… Il y a le mot « activités » dans les deux termes, c’est vrai…

C’est quand même bizarre ce maire qui a été prêt à être condamné par le Tribunal administratif pour refuser d’appliquer la réforme, et qui maintenant qu’on peut la supprimer, n’a pas de plan B pour revenir à ce qui se faisait en 2014 !!! Drôle de convictions ; à moitié convaincu ?

Combien de temps encore accepterez-vous d’être pris pour des cons par une équipe municipale qui agit par idéologie, et se balance de vos gosses, dont elle n’hésite pas à couper les budgets qui leur sont consacrés, comme on a pu voir en 2015…

Réagissez ! Écrivez au maire ! Et je m’adresse en particulier à tous ceux qui se disent de droite, et ont combattu cette réforme à ce titre, mais qui aujourd’hui s’accommoderaient qu’elle leur soit imposée une année de plus ! Ce serait de la lâcheté, voire même de la soumission !