Archives du mot-clé Antoine VALBON

Antoine VALBON, Directeur général des services de l’EPT GOSB, est un menteur…

Il m’avait promis que la délibération n°1067 précisant la liste des voiries communales transférées à l’EPT serait modifiée au conseil territorial de ce 08 octobre 2019.

J’y étais, et j’ai constaté qu’elle ne l’a pas été.

J’en déduis donc que Antoine VALBON est un menteur.

Cette situation est d’autant plus incompréhensible que l’exécutif du GOSB reconnaît lui-même que la délibération contient effectivement des erreurs matérielles !

Bref, s’ils veulent jouer à cela, je vais leur refaire un courrier afin de provoquer une décision attaquable devant le Tribunal administratif, aux fins de les contraindre à rendre aux Saviniens leurs voiries privées illégalement transférées par notre maire incompétent !

Je leur laisse néanmoins quelques jours aux fins de me fournir des explications, à défaut d’excuses, parce que c’est quand même assez gros qu’ils me baladent. C’est de bonne guerre !




Publicités

Pour joindre le CSU des Portes de l’Essonne à Athis-Mons : 01-69-57-81-95

Liberté ou sécurité ? Dans le territoire des Portes de l’Essonne, ce n’est ni l’un ni l’autre…

Au nom de notre sécurité, ou plutôt devrais-je écrire de notre sûreté qui est un concept constitutionnel que plus personne ne comprend, des dizaines de caméras de vidéoprotection sont installés ici et là.

Je ne dis pas qu’il en faut aucune ; je m’interroge déjà de savoir si celles existantes sont utiles là où elles sont, et je pose plutôt la question de savoir pourquoi il y a des gens qui en agressent d’autres, et pourquoi moi, je n’ai jamais eu envie d’agresser personne physiquement.

Et qu’on ne vienne pas me dire que j’agresse verbalement les tocards qui sont payés avec l’argent public de mes impôts pour faire de la merde, et à qui je ne devrais rien pouvoir dire. C’est plutôt la misère de leurs productions qui m’agresse au quotidien. N’inversons donc pas les rôles, non mais !


Alors, parmi nos libertés individuelles fondamentales, il y a le droit à la vie privée qui se traduit par le droit d’accès à toutes ces images qui sont prises de nous.

Sauf que ce droit est anormalement restreint ! (La faute au terrorisme, ma bonne dame)

Déjà parce que le Grand Orly Seine Bièvre (GOSB) ne respecte pas la Loi en n’indiquant même pas au pied des caméras un contact pour accéder aux images.

Ah oui, mais vous comprenez, sinon les jeunes délinquants (dont je suis puisque j’ai commis le crime de lèse-majesté d’écrire que MEHLHORN était visé par une enquête préliminaire ; aujourd’hui, il l’est par quatre n°parquet Évry 17/207/113, 18/067/179, 18/107/59 et 18/107/63, tu vas faire quoi MEHLHORN ?) ; les jeunes délinquants sauraient où sont les caméras et iraient les détruire…

Sauf qu’ils le font quasiment nulle part… Donc en gros, la CNIL va se faire foutre…

Mais en attendant que M. VALBON, Directeur général des services du GOSB, se décide à créer une adresse mail, voici déjà le téléphone pour les contacter (dans le titre de l’article).

Je précise qu’il y a quand même une époque où le standard de la CALPE ne vous les passait pas au téléphone, au cas où…


Ensuite, il faut savoir que le droit d’accès est limité aux images où on apparait seul, et que les bandes sont théoriquement détruites au bout de 15 jours (mais il faudrait pouvoir le vérifier).


Enfin, parce que seule la Police peut enquêter, et que comme dans mon cas si elle n’en a pas grand chose à foutre, ben vous ne pouvez même pas faire le travail à sa place ; ce que j’ambitionnais de faire.

Et concernant par exemple Grand-Vaux, tout le monde sait que le trafic de drogue se fait au 4, rue Van-Gogh entre 14 heures et 02 heures, après s’être fait au 6, rue Gauguin pendant des années…

Sauf manifestement les pouvoirs publics, qui avec leurs pudeurs de gazelle, mettent des caméras, et veulent en mettre plus, à des endroits qui ne sont manifestement pas stratégiques.

Et se retrouvent à ne pas filmer les zones intéressantes, puisque très vraisemblablement, mes agresseurs venaient du 4, rue Van-Gogh, sinon de la placette, située juste devant, sur laquelle on trouve des chaises longues à la saison…

Et là où je trouve que leur système est pété, c’est que pour arriver à me présenter neuf photos d’individus suspects à identifier, les policiers sont allés me chercher un jeune (que je connais) et que j’avais vu plus loin à 300 mètres de l’endroit où je me suis fait agresser… Et s’ils avaient réellement exploité toutes leurs images, alors ils n’auraient pas pu honnêtement me présenter cette photo, sauf à ce qu’il leur en fallait neuf et qu’ils n’en avaient pas neuf…


Enfin bref, j’ai toujours de gros doutes quant à l’utilité de la vidéo-protection, renforcés par l’observation du sentiment malsain que créé ce pouvoir sur ceux qui l’exercent, élus comme agents ou policiers qui donnent l’impression, pour certains, de faire joujou avec les caméras.

On ira toujours sortir l’exemple de la fois où cela a fonctionné pour tout justifier ; j’ai quand même des réserves… Et je constate en tout cas pour mon cas que la seule fois où moi, j’en aurais eu besoin, cela n’a pas fonctionné.

De là, aucune conclusion hâtive, mais toujours la conviction que la réponse à l’insécurité est d’une part sociale et d’autre part sociétale. Et que les caméras ne participent finalement qu’à la résorption du sentiment d’insécurité…



Victoire ! Le GOSB devrait enfin respecter les libertés relatives à la vidéoprotection

Nous avons obtenu des promesses écrites. Il va maintenant falloir surveiller leur concrète réalisation. À noter que le Directeur général des services de l’intercommunalité du Grand-Orly Seine Bièvre (GOSB), Antoine VALBON (je me suis toujours demandé s’il avait un lien de parenté avec Georges VALBON), confond cependant la CADA (Commission d’accès aux documents administratifs) et la CNIL (Commission nationale informatique et libertés)…


Bref, il n’y a pas d’excuses mais on va faire semblant de croire que c’est à cause des transferts de compétences que la Loi n’est pas respectée. Tant qu’à la fin, toutes les caméras sont signalées, et qu’on peut librement exercer son droit d’accès aux images nous concernant.

C’est bien gentil de dire que les panneaux ne sont pas à jour ; mais en réalité, il n’y en a pas sur les 3/4 des caméras saviniennes. Mais au moins, prennent-ils la résolution de se mettre en conformité, et ont-ils commandé des devis pour ces pannonceaux.

Victoire aussi que la création d’un contact informatique au centre de supervision urbain, que je me ferai un devoir de tester. De là à savoir où il est situé, je serai forcé de le découvrir lorsque je demanderai à accéder aux enregistrements sur place ! À suivre !