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Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : des raisons de la défaite d’Antoine CURATOLO

Quelques raisons qui peuvent expliquer que Antoine n’ait rassemblé que 140 voix pour obtenir le score de 1,88 %. Je ne pense sincèrement pas qu’il aurait atteint 5 %, mais je pense qu’il aurait pu faire entre 3 à 4 %, avec au moins le double de voix.

  • La crise du Covid-19 qui a démotivé ses électeurs, tandis qu’elle favorisait celles des partis,
  • Le départ trop tardif de Antoine qui reste un inconnu pour beaucoup de Saviniens,
  • La xénophobie de nombreux Saviniens qui n’ont jamais fait l’effort d’apprendre son nom, et le réduisaient toujours à ses origines siciliennes (« un nom en o »),
  • ses collages massifs qui ont eu un effet contre-productif, ainsi que l’accusation parfois à tort qu’il laissait par terre les déchets d’affiches de ses concurrents,
  • son créneau électoral qui n’était pas cohérent : la droite avait déjà un chef (MEHLHORN) et l’a vu comme un dissident, tandis que plusieurs de ses idées n’étaient pas de droite,
  • sa liste, un peu faite de bric et de broc, qui n’a pas fait sa campagne,
  • ses documents qui étaient surchargés et donc illisibles,
  • son logo en forme de cœur ouvert qui n’a pas été apprécié (on m’en a parlé),
  • sa propagande (circulaire = profession de foi) qui était franchement ratée dans sa présentation,
  • le bad buzz quand il a mis la photo de Claude NEUILLY sur son document…

Je terminerai en rappelant que Antoine s’est toujours montré très respectueux avec moi, et en disant que sa campagne n’a pas été si mauvaise, surtout pour un primo-candidat.

Sa photo de fond avec Savigny vue depuis Grand-Vaux (ou sûrement plus loin) sur ciel bleu est la plus intéressante, et la plus travaillée, même si on ne la reconnaissait pas sur la première affiche. Il y a eu du travail incontestablement, et cela aurait mérité un peu plus.

Maintenant, qu’il fasse aussi très attention dans le dépôt de ses comptes de campagne, car c’est compliqué la première fois.



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : David FABRE, faiseur de roi ?

Dans un prochain article (lundi 23 mars au matin), je parlerai du recours en annulation du premier tour de l’élection municipale déposé par David.

Et dans un autre, je témoignerai des fraudes électorales commises par le candidat IZARD, que j’ai moi-même constaté pour partie.

Et dans un dernier, j’analyserai des raisons de la défaite de David.


En attendant, et en admettant que le second tour se tienne, David avec ses 9,7 %, peut être au choix faiseur de roi ou coupeur de tête, aussi bien en fusionnant qu’en appelant à voter pour un candidat, sous réserve que ses électeurs le suivent.


Il dispose en effet de cinq possibilités :

  • soutenir DEFRÉMONT parce que sa base électorale reste à gauche,
  • soutenir MEHLHORN parce que l’UDI est un parti allié de LR,
  • soutenir IZARD parce que David est macroniste, en tout cas macron-compatible,
  • soutenir VAGNEUX à la fois par amitié, par logique de liste de rassemblement citoyenne et en dehors des partis politiques, mais aussi et surtout pour emmerder les trois autres,
  • enfin, ne rien faire, sortir le pop corn, s’installer confortablement et assister au spectacle.

Je pense, puisque les listes ne sont toujours pas officiellement déposées, que David va tenter jusqu’au dernier moment de fusionner avec l’un des quatre qualifiés, histoire de sauver ses fesses, parce qu’il recherche surtout la notabilité de siéger au Conseil municipal.

Mais je ne vois pas qui va vouloir de lui, parce que nous pensons tous qu’il est aujourd’hui davantage un « boulet » qu’autre chose ; en témoigne malheureusement son score.

Admettons qu’on recommence l’élection, il peut passer de 9 à 12 ou à 15, mais pas à 30, comme un fameux sondage lui prédisait… Une voyante également annonçait sa victoire…

Et donc, il ne devrait plus lui rester que l’opportunité d’appeler à voter pour quelqu’un ; ce qu’il ne fera pas, du fait de son égo surdimensionné, et de son trop fort orgueil.


J’analyse l’électorat de David comme étant à 80 % à gauche, et à 20 % à droite environ.

En réalité, je pense qu’il va se diluer entre les 4 candidats restants, sauf consigne du maître.

DEFRÉMONT aura le plus gros des voix des bo-bos blancs, tandis que IZARD aura les voix de l’électorat issu de l’immigration.

MEHLHORN va récupérer la droite institutionnelle, et moi j’aurais ceux qui ne peuvent pas voir MEHLHORN.


Maintenant, admettons que David appelle quand même à voter pour un candidat,

je pense qu’il ne sera pas du tout suivi pour un candidat comme MEHLHORN.

Moyennement suivi pour moi.

Assez suivi pour DEFRÉMONT.

Très suivi pour IZARD.


Tout le problème réside dans cette crise du Covid-19 qui a empêché 5500 Saviniens d’aller voter.

On pourrait se dire, du fait de la quadrangulaire, que ces 9 % seront décisifs pour un des tenants du trio de tête à respectivement 25, 23 et 21 %.

Sauf que les scores vont être rebattus, ce qui n’est pas pour me déplaire.

Les meilleurs n’ont obtenu que 2000 voix sur 22 000 électeurs, dans une ville de 37 000 habitants.

Et puis nul doute, que moi le premier, taperont sur le candidat que soutiendra David, en y voyant ou en y inventant une magouille ou un arrangement.


Ma conclusion est donc que David ne sera pas faiseur de roi.

Mais qu’il peut quand même aider le vainqueur de manière non décisive.

Sinon même qu’il peut aller enfoncer un perdant ! IZARD ! IZARD ! IZARD !


J’aurais bien aimé avoir un soutien de David, avec un soutien de Bernard BLANCHAUD et un autre de CURATOLO, pour dire que les trois éliminés appuient ma candidature.

Mais je crains que Bernard, pas plus que David, n’acceptera.

Lorsque nous discutions d’une grande alliance commune, Bernard voulait une primaire citoyenne pour nous départager. Il l’a, mais n’en accepte pas le résultat.

Il a fait campagne dans le camp des sans-étiquettes contre les partis, mais ne veut pas soutenir la dernière liste sans étiquette en course…

Grandeurs et décadences de la politique. Hâte de voir s’ils repartiront ensemble si David obtient l’annulation du premier tour, et surtout si IZARD est alors rendu INÉLIGIBLE !!!



Ce que les oublis de Nolwenn COSSON (la candidature d’Antoine CURATOLO) témoignent de sa déontologie

Les faits semblent à nouveau me donner raison de reprocher au Parisien Essonne d’être un mauvais journal car politisé et enfreignant plusieurs des règles élémentaires du journalisme comme l’objectivité ou le devoir d’information.

On apprend dans Le Parisien Essonne du 12 février 2020 qu’il y aura cinq listes en lice aux municipales à Savigny-sur-Orge.

Évidemment pas la mienne puisque nous avons convenu avec la journaliste Nolwenn COSSON, rédactrice du papier, qu’elle ne m’appelait plus et qu’elle m’oubliait, ce qui trahit donc le fait qu’elle n’informe pas, mais qu’elle fait de la politique.

Car quelles que soient nos relations, elle sait que je suis candidat et que je conduis une liste. L’objectivité voudrait donc qu’elle l’écrive, relativement à son devoir d’information des lecteurs, même si elle ne m’interroge pas dans le papier.

Et puis, elle oublie aussi Antoine CURATOLO, qui à mon avis, ne lui a pas envoyé de communiqué de presse pour lui annoncer sa candidature. Déjà qu’effectivement, on ne parle pas beaucoup de lui.

Et là, cela trahit une presse qui ne s’intéresse à toi que si tu communiques avec elle, et qui sinon t’ignore complètement. Et donc une presse qui ne va pas au fond des sujets.

C’est quand même emmerdant pour un localier de ne pas connaître son territoire.

Alors je conçois qu’il est grand, et que la cadence de rédaction imposée aux journalistes est trop importante pour qu’ils puissent se renseigner à fond sur tout.

Mais ce n’est pas comme si on trouvait en de nombreux endroits du Net les listes candidates à Savigny.

D’autant que je ne doute pas que le Parisien a une source en préfecture pour lui indiquer qui a déclaré un mandataire financier…

Au final, je ne regrette pas de ne pas parler au Parisien quand je vois ce qu’ils font des infos à la fin. Ils ne publient que ce qui les intéresse. Ils ont décidé que ni Antoine ni moi ne serions sur la ligne de départ, et donc ils nous effacent… Simplement.


Curatolo-oubli



Municipales 2020 à Savigny-sur-Orge : les difficultés de BLANCHAUD et CURATOLO peuvent-elles se transformer en opportunité pour LFI et le RN ?

À quarante jours du premier tour et vingt-cinq jours du dépôt des listes, deux candidats semblent en difficulté pour boucler leur liste : BLANCHAUD et CURATOLO.

En face, deux « grands partis » ne font pas de liste ni ne soutiennent personne dans ces élections : la France Insoumise et le Rassemblement national.

Et si LFI et le RN tentaient de capitaliser sur le manque de colistiers de ces deux candidats pour les récupérer afin de bénéficier de leurs résultats ?


On pourrait commencer par interroger le poids des étiquettes.

Les électeurs des municipales votent-ils plutôt pour un homme ou davantage par un parti ?

Ensuite, on pourrait questionner le choix des militants.

Un militant LFI est-il prêt à voter pour un homme de droite ?

Enfin, on pourrait interroger la cohérence des candidats.

Celui qui toute sa vie a fait campagne contre le RN peut-il in fine se présenter sous ses couleurs ?


Le fait est que BLANCHAUD, comme CURATOLO, ont chacun dépensé des milliers d’euros pour leur campagne.

Du coup, aucun autre candidat, qui ont déjà presque tous leurs listes, ne leur fera de place, sous couvert de se retrouver à devoir intégrer dans leurs comptes toutes leurs dépenses, en application de l’article L.52-13 du code électoral, sous réserve qu’elles aient en plus été valablement effectuées, et que ces dépenses ne provoquent pas le rejet du compte du candidat.

Donc soit ils arrêtent, au plus tard le 28 février, parce qu’ils n’ont pas réussi à boucler leur liste, et ils s’assoient sur leur argent. Soit ils arrivent à avoir leur liste, avec ou sans le soutien d’un tiers, et encore faudra-t-il qu’ils obtiennent 5 % des suffrages exprimés.

La question est donc de savoir jusqu’où sont prêts à aller BLANCHAUD et CURATOLO pour se présenter, sachant qu’aux uns, le premier raconte qu’il a déjà prévu de vendre sa baraque et de partir définitivement à Ré tandis que le second raconte qu’il se présente pour la blague. Mais qu’aux autres, le premier maintient sa volonté d’y aller, tandis que le second raconte déjà ce qu’il fera quand il sera maire.


Reste à savoir s’ils ne pourraient pas unir leurs forces, avec la difficulté du compte de campagne précédemment évoquée, pour arriver à se présenter, ce qui me semble doublement compliqué d’abord parce que les deux ont plus d’hommes que de femmes. Ensuite, parce que Antoine en veut durablement à Bernard, lequel premier me disait par téléphone alors qu’il était en train de conduire, et juste avant de s’engouffrer dans un sens interdit, que Bernard l’avait mis à la porte, alors qu’il allait maintenant savoir ce que cela faisait de se trouver dans les courants d’air.


En conclusion, je pense que ni LFI ni le RN n’a les militants suffisants pour combler les trous qui demeurent dans les deux listes évoqués.

Si LFI semble avoir déjà renoncé, peut-être que le RN pourrait, quant à lui, essayer, mais sans grande chance de succès à la clé.

À voir ensuite et surtout ce que diraient les soutiens d’Antoine et de Bernard, s’ils apprenaient cette manœuvre si elle s’accomplissait, qui n’a d’autre but que de permettre à chacun à la fois de satisfaire son égo en se présentant, et en même temps de sauver un argent déjà investi, avant qu’il ne soit définitivement perdu.